Archives de Tag: vidéo

Ridan, elle pleure ma planète

 

 
Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

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La NEF: une banque « clean »


Une économie solidaire, fiable à long terme et efficace, c’est possible?

La NEF est une coopérative financière qui collecte de l’argent auprès d’épargnants solidaires, c’est-à-dire de personnes qui recherchent une éthique et une transparence et qui prêtent leur argent à des porteurs de projets sociaux et environnementaux.

L’argent sert pour des causes écologiques et les emprunts de même. Ils sont là pour la bonne cause, par pour se gaver de notre argent.

Pour s’inscrire, c’est très simple il suffit de prendre rendez vous dans un guichet du crédit coopératif de la ville ou du lieu le plus proche. Ensuite on peu disposer d’un chéquier et d’une carte bleue.

Vidéo: Voici des représentants de la NEF, de Terre de liens et d’Energie partagée qui présentent le principe d’un financement éthique et solidaire.

Compte rendu de la réunion publique organisée par le goupe local EELV du 10ème arrondissement sur les banques solidaires le mardi 23 avril 2013.

Société financière de la Nef
Téléphone: 04 72 69 08 60
Courriel: 
lanef@lanef.com

http://www.lanef.com
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Changer intérieurement, selon Pierre Rabhi

Pierre Rabhi défend un mode de société écologique, c’est à dire plus respectueux de la nature mais aussi de l’homme. Sa démarche est clairement celle d’un altermondialiste, comme on dit, car il soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement y compris dans les pays les plus pauvres.

Il crée en 2007 le « Mouvement Colibris», pour aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme.

Plus sur: http://www.colibris-lemouvement.org/

Publié par notre Terre Mère

Zeitgeist : Moving Forward, le film

Zeitgeist : Moving Forward, signifiant aller de l’avant, est un film réalisé par Peter Joseph, qui est à placer dans la catégorie « film documentaire » bien qu’il présente en fait une réflexion globale sur notre façon de vivre et concentre des connaissances diverses; il approche notre société selon différents angles : la culture, la connaissance scientifique sur notre système nerveux, sur notre besoin d’amour inscrit dans nos gènes, la finance…L’auteur veut nous amener à faire le tour de nos illusions matérialistes pour voir le jeu dangereux et autodestructeur auquel une poignée de gens, ayant le pouvoir, nous font jouer.

En fait, quelle est la religion de notre époque moderne qui a commencé au XIX siècle ? C’est le matérialisme et il a atteint un niveau extrême puisqu’il est maintenant devenu lui-même immatériel : en effet, on vit sur de l’argent factice qui offre une option limitée à des pays entiers, c’est à dire la faillite par la dette. On consomme toujours plus sur une planète aux ressources limitées et personne ne semble pouvoir arrêter cette « machine » devenue folle; personne, si ce n’est chacun de nous individuellement, une goutte d’eau en entraînant une autre, afin de créer un tsunami idéologique. C’est notre seule solution pour arrêter ce mouvement fou.

Ce film ne transcende pas vraiment les idéologies traditionnelles : au contraire, il s’y inscrit en revenant aux sources de ce qui a constitué l’humanité et essaye de nous montrer que cette machine industrielle au départ, financière aujourd’hui, va au détriment de la vie, tout simplement, et amènera la destruction de la Terre. Il montre que l’homme est surtout avide d’empathie et d’amour, sans jamais prononcer ce dernier mot d’ailleurs, et que les violences les plus extrêmes viennent de traumatismes ou de manques dans notre petite enfance.
Nous sommes des individus qui ont besoin de stimulations affectives, sinon nous ne nous développons pas correctement. Or, les personnes qui ont entre leurs mains les marches financiers sont en général dépourvues de cette empathie, car plus ces gens sont indifférents, meilleurs ils sont, c’est la loi du système.
Voulons-nous perdurer ce système qui ne profite qu’à une poignée de personnes déréglées émotionnellement?
Peter Joseph propose, à la fin de son film, de retrouver de véritables valeurs d’échanges et de solidarité, qui se concrétisent par un nouveau paradigme socio-économique, appelé « économie basée sur les ressources », respectant les lois de la nature.
Nous ne pouvons qu’applaudir à la démarche de Peter Joseph, car nous essayons aussi d’aller dans la même direction.

Voici un extrait :
« J’ai passé environ… les 40 dernières années de ma vie à travailler avec les plus violents personnes que produits notre société : meurtriers, violeurs et ainsi de suite.
Dans la tentative de comprendre ce qui cause de cette violence.
J’ai découvert que les plus violents des criminels de nos prisons avaient eux-mêmes été victimes d’un degré de violence dans leur enfance qui était au-delà de tout ce que j’ai toujours imaginé de la violence infantile.
Je n’avais aucune idée de la profondeur de la dépravation avec laquelle les enfants de notre société sont trop souvent traités.
Les personnes les plus violentes que j’ai vu étaient elles-mêmes des survivants d’une tentative d’assassinat, souvent des mains de leurs parents ou d’autres personnes de leur environnement social, ou étaient les survivants de familles dont ont été tués leur membres les plus proches, par d’autres personnes.
Bouddha a fait valoir que tout dépend de tout le reste. Il disait « l’unité contient le tout et le tout contient l’unité. » Que vous ne pouvez rien comprendre, si vous êtes isolé de votre environnement. La feuille contient le soleil, le ciel et la terre, de toute évidence. »

Si vous voulez aller plus loin, voici le texte de la traduction française sur le site :
http://interobjectif.net/zeitgeist-moving-forward/
Plus sur le mouvement de Zeitgeist :
http://activisme.mouvement-zeitgeist.fr/

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Un peu de poivre et de sel musical

Un peu de fusion pour vous rafraîchir, Philip Glass maître de la musique « répétitive » des années 1980, avec le maître incontesté du sitar et des instruments à cordes, Ravi Shankar.
Une création très personnelle de danse classique indienne Kuchipuddi sur ce rythme.
« Meeting along the edge » de l’album « Passages » (1990).

Allez une autre, juste pour le plaisir…

Ravi Shankar et Philip Glass, « Ragas in minor scale » de l’album « Passages » (1990).
Ravi Shankar (vocals, sitar); Philip Glass; S.P. Balasubramanyam, Madras Choir, Jeannie Gagne (vocals); Shubho Shankar (sitar); Partha Sarady (sarod); Barry Finclair (violin, viola); Tim Baker, Mayuki Fukuhara (violin); Al Brown (viola); Seymour Barab (cello); Theresa Norris, Ronus Mazumdar (flute); Jon Gibson (soprano saxophone); Richard Peck, Lenny Pickett (alto & tenor saxophones); Peter Gordon (French horn); Keith O’Quinn (trombone); Joe Carver (bass); Abhiman Kaushal (tabla).

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I believe I can fly

Interprété par YOANN FREGET au 1/4 de Finale du Sankofa Soul Contest, Dallas, le 04/03/11
Réalisé par Antoine Smith – produit par Syro Communication
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C’est aussi cela la Grèce

On parle des difficultés de la Grèce, des émeutes dans les rues, mais la Grèce, c’est aussi ce merveilleux élan collectif dans la danse et la joie. Une façon spontanée d’échanger des moments positifs dans ce drame qu’est devenu leur quotidien.
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Jérémy Rifkin : l’énergie nucléaire est dépassée

« …J’espère que toute la France va entendre cela : 40 %de toute l’eau potable du pays est consommée par les entreprises nucléaires afin de refroidir les réacteurs nucléaires. J’espère que tout le monde a entendu. Et quand cette eau revient (dans le cycle de l’eau), elle a été réchauffée et elle désydrate les écosystèmes qui entrent en fonction dans l’agriculture… »

L’énergie nucléaire est dépassée !  Jérémy Rifkin nous donne une explication très originale pour illustrer son propos : il fait une analogie entre les nouveaux moyens que l’on a de communiquer à un niveau horizontal, c’est à dire entre tous, sur face book, par des blogs, et les anciens moyens comme la TV qui distribuent d’une manière verticle l’information, c’est à dire de haut en bas, du sommet vers les masses. Pour lui, l’énergie prendra le même chemin. Quand plusieurs villes, quartiers, maisons, se seront équipés de moyen de produire de l’électricité et qu’ils pourront la vendre à d’autres citoyens, qui aura encore recourt aux vieilles centrales nucléaires dont le mode de fonctionnement restera toujours très centralisé ?

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L’homme qui plantait des arbres, de Jean Giono

Voici le bijou de Jean Giono, une des ses meilleures nouvelles, qui nous raconte l’histoire d’un homme qui décida tout seul de planter des arbres. Cette démarche digne du développement durable et bien avant l’heure de notre intérêt collectif pour l’écologie, est pleine d’une poésie et d’une générosité qui tiennent du sublime. Un seul homme suffit, une seule bonne volonté et une ténacité hors du commun puis une forêt renaît, l’eau refait surface et une vie nouvelle se répand dans la vallée…

Version Complète « L’Homme qui plantait des arbres », une nouvelle écrite en 1953 par l’écrivain français Jean Giono.
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Oh jours heureux


« Oh happy days » interprété par le groupe de « Godspel pour 100 voix » et Yoann Freget au Palais Omnisport de PARIS BERCY, le 30 avril 2011.

Yoann Fréget chante depuis son enfance, et dès l’âge de 15 ans, il s’est mis au Gospel. Il se produit régulièrement depuis quelques années.
Si la qualité de l’enregistrement n’est pas au rendez-vous, la joie et le punch y sont. Appréciez l’énergie !

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