Archives de Tag: traitement des déchets

Une école en bouteilles de plastique

A Sao Paolo, une fondation, Illac Daiaz et My Shelter foundation, a organisé la construction d’une école à partir de bouteilles en plastique.

Ils ont utilisé le plastique clair ou coloré des bouteilles d’un 1,5 litre ou de 2 litres de soda et d’eau gazeuse. Ce plastique est consolidé par de l’adobe, un mélange de chaux, de paille et de terre, qui est moins cher que le béton et rend le tout 3 fois plus solide ! Les boutielles de palstiques ainsi remplies sont contenues par des barres de métal.

 

La fondation My Shelter a organisé une course pour faire la publicité de la future école, organisé la collecte de bouteilles dont les gens étaient contents de se débarrasser et encadré des dizaines de volontaires pour la construire. Le site de l’école a été offert par le gouvernement local de San Paolo.

Cette construction est un fabuleux espoir pour tirer parti de nos déchets plastiques et pour construire à peu de frais là où les gens n’ont pas de moyens. L’esthétique est aussi intéressante.
Plus sur : http://inhabitat.com/asias-first-school-made-of-plastic-bottles-is-3x-stronger-than-concrete/


Voici un autre exemple d’école bâtie par l’association « Hug It Forward », basée au Guatemala. Cette association a déjà construit une douzaine d’écoles dans le pays. Non seulement cela soulage les rues des milliers de bouteilles qui jonchent le sol, mais en plus c’est du développement durable par excellence. Il faut environ 5000 bouteilles pour bâtir une école de deux classes, pour un bugdet assez modeste de 7 500 euros.


A bord de son catamaran « Plastiki », fabriqué avec des bouteilles en plastique, David de Rothschild a traversé en 2009 le Pacifique   : «En construisant ce bateau, j’ai voulu prouver qu’il existait des solutions pour la planète et qu’on pouvait réutiliser les déchets au lieu de les accumuler», a-t-il déclaré.
Il lui a fallu 12 500 bouteilles en plastique pour construire son bateau. Le but était de montrer que les bouteilles en plastique pouvaient être recyclées à 100%. Aujourd’hui, on estime que seulement 20% d’entre-elles sont réutilisées…
Publié par notre Terre Mère

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Un chalet au-dessus du monde

Cela fait 8 ans maintenant que Fabrice André a reconstruit le refuge du Col-de Sarenne (près de l’Alpes d’Huez) à 2200 mètres d’altitude qui fonctionne en parfaite autonomie énergétique. Il reçoit environ 7000 personnes par an, attirées par cette liberté nouvelle.

André Sauvé est une sorte d’inventeur un peu fou, mais pas trop, puisque sa maison idéale vit et illustre tout ce qu’on peut encore inventer en matière d’énergie renouvelable.

Par exemple, cette éolienne à axe verticale, qui prend peu de place et se trouve à 2 mètres du sol environ.

Ce four qui peut consummer 95% des déchets, y compris les plastiques car il brûle à plus de 1600 degrés et à cette température de combustion, il n’y a pas de production de dioxyde de carbone. Il dispose d’une chambre de post combustion qui libère de la chaleur par un système de plancher flottant. cette cahlauer couure sous le sol du jardin, ce qui fait que la terre, sous un mètre de neige, n’est pas gelée. Cela permet de récolter quelques légumes de saison.

Ou bien ce panneau solaire souple qui actionne le traqueur qui renvoie la lumière du soleil dans le chalet. Il suit la trajectoire du soleil grâce à un capteur, ce qui permet d’économiser de la lumière électrique.

Donc le chalet de Fabrice André ne manque pas de sources d’énergie: éolienne, bois, déchets, panneau photovoltaïques.

« Si nous sommes capable d’assurer notre indépendance énergétique, à 2000 mètres d’altitude, avec que 100 jours d’ensoleillement par an, qu’est-ce qu’on attend pour le faire à l’échelle de la planète? » propose-t-il.


Publié par notre Terre Mère

Une semaine pour (tout) changer

A partir du premier et jusqu’au sept avril, nous entrons en France, dans la Semaine du développement durable, dont le thème est « changer de comportements ».

Même si les Français ont intégré le principe, il faut avouer qu’il y a encore une grand fossé entre les désirs et la réalité. Tout d’abord, il faudrait mettre en évidence les idées reçues. En effet, 60% des Européens pensent produire peu de déchets. Or, c’est bien loin de la réalité puisque nous en produisons 500kg par an et par citoyen, ou pour être plus parlant, 10kg de déchets par semaine.

Nous avons augmenter de 50% en un an, de 2009 à 2010, les actions de tri sélectif, activité qui peut créer des emplois et être un vrai secteur de développement économique.

En matière d’économie d’énergie ou de réduction des déchets chaque geste compte, chaque petite économie en amène une grande : c’est ainsi qu’une société montre sa maturité dans sa façon d’être éco-responsable.

Plus sur : http://www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr
Publié par notre Terre Mère

Mike Reynolds, une maison avec des déchets

Mickael Reynolds habite avec sa femme, depuis 20 ans, une maison construite à base de matériaux de récupération  comme des pneux usagés, des bouteilles en verre, du plastique, …
C’est étonnant, elle tient toujours !

Encore faut-il savoir qu’elle a été construite dans le désert de Taos au Nouveau Mexique, USA, avec des températures extérieures allant de moins 3o à plus 50 ! La maison, elle, reste à température constante. Il faut la chauffer au bois durant le mois de décembre c’est tout, pas besoin d’autre chauffage ni de climatisation.

Une architecture en avance sur son temps:
La maison de recyclage est un concept que Mike Reynolds a mûri pendant 30 ans. Il a d’abord esayé avec des cannettes de bière qu’il a abandonné au profit des bouteilles en verre. C’est mieux !
L’eau est réccupérée, des panneaux solaires et des éoliennes sont installés pour produire de l’eau chaude, bref ses maisons sont quasi autonomes.
Avec une telle révolution dans l’architecture, on s’est empressé de l’imiter, et autour de sa maison une vingtaine d’autres « vaisseaux terrestres » ou Earthshipse sont construits.

Qu’en disent les autorités du coin ?
Loin de le féliciter, il a fallu que Mickael Reynolds se batte entre 2004 et 2007 pour faire accepter sa construction, car il était accusé d’être le gourou d’une secte !!!  L’autonomie énergétique implique une autonomie politique qui semble faire peur aux USA.

Après le tremblement de terre de 2006 et le tsunami qui s’en suivit, l’architecte s’est rendu en Inde, dans les îles Andaman, pour aider à la reconstruction d’habitations résistantes aux secousses sismiques, à l’aide de matériaux locaux et peu coûteux comme le bambou, et des matériaux de récupération.

Bien sûr, une maison faite à partir de déchets cela en rebutte plus d’un. Mais ce recyclage est plus qu’intéressant dans les endroits où les matériaux coûtent trop chers; de plus, notre planète ne peut plus être une poubelle à ciel ouvert comme nous l’avons traitée jusqu’ici. C’est avec des initiatives de ce genre que nous pouvons faire évoluer les mentalités.

Plus sur : http://www.greenhomebuilding.com/earthship.htm

http://www.earthship.org/gallery/#

Publié par notre Terre Mère

Les nouvelles îles de plastique

Face à la poubelle de l’Est du pacifique découverte en 1997, se trouve celle de l’océan Atlantique nord : des myriades de minuscules fragments de plastique tournent dans le sens des aiguilles d’une montre, c’est une gyre.
Ce piège à plastique occupe une surface équivalente au texas, sur 10 mètres de profondeur, à  9oo kms environ des côtes américaines et « les plastiques ne s’en échapperont jamais », explique  Giora Proskurowski, océanographe à la SEA, principal auteur des recherches.

La dangerosité des ces déchets tient notamment à leur petite taille qui fait que 260 espèces d’animaux marins sont touchés. Les mammifères, tortues ou oiseaux ont dans leur estomac nombre de ces déchets ce qui finit par les faire mourir.

Que faire ? Pour cette gyre, c’est trop tard on ne peut plus rien y faire. Aucun micro-organisme n’est capable de dégrader complètement le plastique. Même transformé en poudre, il est ingurgité par le plancton et se retrouve dans l’estomac des baleines !

Malheureusement, trois autres gyres sont susceptibles d’être aussi nocives et importantes dans l’Atlantique et le Pacifique sud, et dans l’Océan Indien.

Le seul espoir : éviter qu’on en rajoute encore dans l’environnement.

Puisque le plastique a une place indétrônable dans nos sociétés modernes, il est plus qu’urgent d’adopter le plastique biodégradable. De nombreuses études sont en cours et ont déjà créé des produits performants.

Plus sur : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/05/un-continent-de-dechets-plastiques-a-ete-decouvert-dans-l-atlantique-nord_1314831_3244.html

Publié par notre Terre Mère

Rungis pense à ses déchets

Rungis fête cette année ses 40 ans d’existence. C’est le plus grand marché de produits frais au monde : 1 500 000 tonnes de produits alimentaires en 2008!
Pour éviter l’asphyxie, il faut passer au développement durable dans le traitement des déchets.

Un partenariat vient d’être conclu entre plusieurs entreprises et Rugis. Par exemple, la Coved, entreprise de gestion des déchets,  remporte le plus gros contrat de son histoire et va traiter 60 000 tonnes de déchets.

Un point de recyclage : centre de tri, compresssage puis revente aux papéteries, plasturgies ou au bois énergie.
Les résidus alimentaires sont incinérés, environ 13 000 tonnes.
Plus sur Rungis: voir le livre, « Rungis, le plus grand marché du monde »  ed. Le cherche midi,

  oct. 2006 ISBN : 9782749104652

Publié par notre Terre Mère