Archives de Tag: Terre Mère

Prière à la Terre Mère

Voici une prière traditionnelle indienne à la terre Mère qui est vénérée comme une déesse.

Samudra-Vasane Devi Parvata-Stana-Manddale
Vishnnu-Patni Namastubhyam Paada-sparsham Kssama-Svame

« Oh Terre Mère, vous qui êtes la Déesse dont les vêtements sont l’océan et les montagnes la poitrine,
Vous qui êtes l’épouse de Vishnou (l’aspect divin représentant le principe de l’évolution),
Je m’incline devant vous;
S’il vous plaît, pardonnez-nous de vous fouler de nos pieds à chaque pas. »

Mis en musique par le groupe One Tree
Publié par notre Terre Mère

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre

Il a été parmi les premiers à réaliser le retour à la terre dès le début des années 60, à défendre la vie sous toutes ses formes, à commencer par la microbiologie du sol sans laquelle une agriculture viable est impossible. Il l’a montré, prouvé par son propre exemple, incarnant la Sobriété heureuse et mettant en place les grands principes de l’agro-écologie… qui permet des miracles même dans les zones les plus arides.

Pour mieux comprendre son parcours et sa démarche, un film sort en salles ce mercredi 27 mars, Pierre Rabhi, Au nom de la terre, réalisé par Marie-Dominique  Dhelsing. Longtemps écartée des médias et du consensus général, la philosophie de ce paysan, sage et poète, est enfin saluée par les critiques grand public …  Pendant le débat qui suivait l’avant-première jeudi dernier, Pierre Rabhi évoquait une sorte de basculement (positif) dans les consciences qu’il semble percevoir.  Puisse-t-il sentir juste !

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Alors pour conforter ce ressenti, et tout simplement passer 1h38 de joie et de paix, ne manquez surtout pas ce film, un formidable hymne d’amour à notre si belle Terre !

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre de Marie-Dominique Dhelsing

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Méga-pollueurs de la planète, qui sont-ils ?

Alors que 8 pays sont réunis à Camp David (USA) pour décider des conditions de vie sur toute la planète, il est temps d’en finir avec le mythe du progrès, anonyme et inéluctable. Certes nous sommes tous responsables par notre mode de vie gaspilleur, mais il y a plus …

Le Forum International de la Globalisation (IFG), institut indépendant installé à San Francisco, qui regroupe économistes et chercheurs dont Vandana Shiva,  a tenté d’y voir plus clair, tant le sujet est opaque. Dans un rapport « Outing The Oligarchy », 50 méga-pollueurs ont ainsi pu être identifiés. Ils sont milliardaires, leurs fortunes cumulées représentent 613 milliards d’euros, soit plus que le Fonds européen de stabilité, censé défendre la zone euro contre la spéculation. Ils dépensent des millions pour contrôler et influencer gouvernements et opinions, anesthésier la conscience collective.

Quelques exemples :
Le Mexicain Carlos Slim, l’homme le plus riche détient 222 entreprises à travers le monde, aussi bien dans les télécommunications, la banque, l’industrie minière, l’énergie, la restauration ou la santé, employant 250 000 personnes et générant un chiffre d’affaires annuel de 386 milliards de dollars. Depuis la sortie du rapport, sa fortune a cru de 59 à 74 milliards : la concentration des richesses s’accélère et s’aggrave. Les industries de Carlos Slim ne reculent devant rien : déplacement forcé de populations pour ériger des barrages, contamination de sols à l’arsenic, destruction de villages, conditions de travail exécrables… Mais « ses partenariats, comme son initiative en faveur de la santé avec le gouvernement espagnol et Bill Gates, lui permettent de construire et de soigner une image positive… », regrettent les chercheurs de l’IFG.

Lakshmi Mittal, patron d’Arcelor, non content de ses 19,2 milliards de dollars, continue de vider les hauts-fourneaux français et européens, pour  » rationaliser » les coûts et profiter des pays où la réglementation publique est faible, ou inexistante. Son réseau d’influence est tentaculaire : de Wall Street où il est administrateur de Goldman Sachs, à l’Europe, où il est administrateur d’EADS, en passant par l’Afrique du Sud, le Kazakhstan ou l’Ukraine.

David et Charles Koch, dans l’état du Kansas, sont à la tête d’un vaste conglomérat d’entreprises opérant principalement dans le secteur de la pétrochimie. Leur fortune est estimée à 50 milliards de dollars. « Koch Industries » est un des 10 plus grands pollueurs des États-Unis, et a été poursuivi sous l’administration Clinton pour plus de 300 marées noires dans six États.

Les 2 frères Koch sponsorisent le cercle des climato-sceptiques, qui nient le changement climatique. Entre 2005 et 2008, ils ont dépensé plus d’argent que Exxon Mobil (18,4 millions d’euros) pour financer des organisations qui, selon Greenpeace, « répandent des informations erronées et mensongères à propos de la science du climat et des politiques d’énergies propres ». Ils sont les financiers à l’origine du Tea Party qui contrôle 100 représentants sur 435 à la chambre !!

Comme le préconise le rapport de l’IFG il y a urgence à prendre des mesures pour assurer une véritable distribution des richesses, prévenir et sanctionner les dégradations environnementales.  Car « une augmentation de 4 °C de la température mondiale (…) est une condamnation à mort pour l’Afrique, les petits États insulaires, les pauvres et les personnes vulnérables de l’ensemble de la planète », alertait Nnimmo Bassey, président des Amis de la Terre International. Ou bien,  les 1 % les plus riches de la planète ont-ils décidé qu’il était acceptable d’en sacrifier les 99 % ?

Plus sur: http://www.bastamag.net/article1988.html?id_mot=80
“Outing The Oligarchy”, billionaires who benefit from today’s climate crisis, International Forum on Globalization (IFG) : http://ifg.org/programs/plutonomy.html#OTO
Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Dirt! The movie, 2009

Voici la bande annonce du documentaire DIRT! The movie, 2009, réalisé par Bill Benenson et Gene Rosow. La matière terre, pétrie d’activité organique et microbiologique, recouvre la croûte terrestre sur 50 cm. C’est un matériau prodigieux dont on a rarement conscience.
La Terre est en effet la seule planète revêtue de cette peau vivante qui a engendré la vie. Le début du film raconte comment du big bang aux différentes glaciations, chaque étape a laissé son empreinte dans la terre et le sol. C’est comme si tous ces rebondissements avaient été savamment mis en oeuvre pour aboutir à cette oeuvre d’art qu’est le sol.

Les humains dont la racine est commune avec “humus” semblent avoir perdu la mémoire pourtant inscrite dans leur chair. Ils multiplient les actes de destruction contre la terre et le sol, oubliant que sans eux ils ne survivront pas.

La plus grande partie du documentaire de 80mn est consacrée aux initiatives qui recréent le lien sacré entre l’homme et la terre : remise à nu de la terre par la déconstruction des surfaces bétonnées, culture de la terre et jardinage sur les campus, dans les prisons, dans les villes, sur les toits des immeubles… et tous racontent leur réhumanisation et leur resocialisation à mesure qu’ils se reconnectent à la terre et la nature.

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Pierre Rabhi, paysan, poète, philosophe, visionnaire…

Voilà 50 ans que loin des sentiers battus, il a choisi la voie de la modération, trouvant un point d’équilibre entre l’avoir et l’être. En 1961, il acquiert une terre rocailleuse en Ardèche dont personne ne veut. Grâce à son amour quasiment filial pour la terre, d’instinct il développe une méthode naturelle, nommée « agro-écologie », qui transforme la rocaille en jardin. De fil en aiguille il est amené à transmettre son savoir-faire au Sahel, en Afrique et en Europe.

La pensée de Pierre Rabhi en quelques mots

L’évolution du monde vers un « tout moderne » a entraîné une rupture humaine sans précédent avec la réalité du vivant – la nature et ses lois. L’humanité souffre des effets destructeurs d’une logique économique prédatrice et anthropophage qui met en coupe réglée la terre et les êtres. Les crises actuelles sont des alertes, des opportunités à saisir pour revenir à un ordre naturel.

C’est une crise humaine et de civilisation qu’il nous faut régler en procédant à une meilleure répartition des ressources de par le monde. Car chacun doit retrouver son droit fondamental à exister dignement. Pour cela nous devons nous reconnecter à nous-mêmes et à la nature. La transformation du monde passe d’abord par un changement profond en nous et autour de nous.

Dépasser l’indignation en construisant …

Avec l’association Colibris, Pierre Rabhi catalyse un large mouvement des consciences. Le colibri incarne l’idée que chacun doit faire ce qu’il peut car aucun effort, si petit soit-il, n’est négligeable. Un programme en quatre axes a été défini:

–  une éducation qui s’inscrit dans la complémentarité et transmet à l’enfant  la capacité de s’émerveiller devant la beauté de la nature,

–  la reconnaissance du féminin en tant que composante essentielle de l’histoire ; non plus subordonnée mais égale et complémentaire du masculin,

–  une belle civilisation de la modération, exaltant la beauté de l’équilibre,

– la reconnaissance du caractère sacré de la vie ; qu’on ne pourra pas continuer à évacuer.

Nous sommes sur cette planète pour la comprendre, en prendre soin en prenant soin de nous-mêmes, et surtout, pour enchanter, pour admirer, pour que la vie ne soit pas un cauchemar, mais un rêve magnifique, poétique et qui nous accomplisse”.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/03/pierre-rabhi-vivre-sobrement-c-est-une-forme-de-liberation_1531614_3244.html

http://www.pierrerabhi.org/blog/

Pierre Rabhi :  “Vers la sobriété heureuse”, Éditions Actes Sud, Paris 2010 –  “Parole de Terre”, collection Espaces Libres, Éditions Albin Michel, Paris 1996

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

8 mars, Journée Internationale de la Femme

En hommage au principe éternel féminin, cette grande force maternelle et nourricière, source de fécondité, de clémence et d’intégration sans laquelle la vie ne serait pas…

À Dame Nature, notre Terre Mère…

William Shakespeare :

“Vous, Nature, êtes ma déesse; à votre loi mes services sont soumis”.

 “Les modes peuvent changer, les idéologies peuvent  aller et venir, mais il demeure que la nature fonctionne comme elle l’a toujours fait, selon des principes qui nous sont familiers. Les éléments nutritifs dans les sols sont recyclés, la pluie est générée par les forêts, et la vie est soutenue par les cycles annuels de la mort et de la renaissance. Chaque animal mort devient nourriture pour d’autres organismes. Brindilles et feuilles en décomposition enrichissent les sols et permettent aux plantes de pousser, alors que les déchets des animaux sont traités par les microbes et les champignons qui les transforment d’une manière totalement efficace, le tout sans créer de grands tas de détritus. Ce processus magique tout entier est réalisé par cycles. Nous savons tous comment les saisons s’enchaînent, cependant une multitude d’autres cycles interdépendants règnent à l’intérieur de ces cycles primordiaux, par lesquels plein de cycles de vie animale et végétale s’harmonisent et font marcher les plus grands cycles. Par exemple, au Printemps, des oiseaux planifient l’éclosion de leurs oeufs pour coïncider avec l’explosion de la population des chenilles dont ils vont nourrir leurs oisillons. Dans ces nombreux cycles sont intégrés des phénomènes d’autorégulation par lesquels les relations entre les prédateurs et leurs proies, le taux de croissance de l’arbre, et la reconstruction de la fertilité du sol vont tous être soumis à des facteurs qui facilitent le changement programmé, la progression à travers les saisons et maintiennent l’ensemble en équilibre. Pas un seul aspect de l’ordre naturel ne fonctionne hors de proportions avec les autres – ou du moins par pour longtemps.”(Citation et extrait de « Harmony »)

À la nature biologique en nous
« La manière dont notre corps fonctionne reflète étroitement la manière dont tous les systèmes dans la nature fonctionnent… les rivières coulent comme le sang circule, en dessinant des spirales ».    (Extrait de « Harmony »)

À la Femme et à la Mère, pilier de la famille et transmetteur de la connaissance, celle qui a trait à la vie, à la nourriture et au bien-être…

« L’alimentation a toujours été le domaine où la femme avait le pouvoir. Elle conservait les semences, s’occupait des légumes, transformait la nourriture, la distribuait. Tant qu’elle avait ce rôle, la société était libre et protégée ». (Propos de Vandana Shiva)

… la femme qui transmet le savoir,  expliquant comment des tapis faits aujourd’hui par des peuples semi-nomades reprennent des motifs vieux de 10,000 ans enfouis dans les sables :

“Ils emportent leurs petits métiers dans leurs voyages et les motifs qu’ils tissent ne sont écrits nulle part. Les femmes qui comptent les noeuds les connaissent tout simplement. Le langage est le langage, quelle que soit sa forme et ainsi, parce qu’un enfant est né avec la capacité naturelle d’apprendre le langage, les petites filles assises aux côtés de leurs mères saisissent ces modèles comme elles saisissent les mots de la langue maternelle. Lorsqu’on leur demande quels motifs elles produisent, ces enfants sont incapables de le dire, et pourtant elles sont capables de passer du tissage d’un motif à un autre sans se référer à un dessin écrit où que ce soit. Les observer travailler, c’est être témoin d’une sagesse intemporelle en action, transmise sur des milliers d’années selon une tradition qui garantit que ce qu’elles produisent aujourd’hui est aussi vibrant qu’au premier jour.”  (Extrait de « Harmony »)

Vandana Shiva, dans le film de Coline Serreau  « Solutions locales pour un désordre global » 

Prince Charles,  livre “Harmony”, paru en novembre 2010 chez Harper Collins, en Français chez Odile Jacob

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

L’axe de la Terre

« En fait, il n’existe pas de grand pôle intérieur de la Terre Mère que l’on pourrait appeler un axe. Il n’y a rien de concret à l’intérieur de la Terre Mère que nous pouvons appeler un axe, mais c’est la force de l’énergie qui agit d’une manière telle que la Terre se déplace avec une extrême rapidité…Cet ne fait pas que se déplacer, mais il crée pour nous les jours et les nuits, afin que nous puissions travailler le jour et dormir la nuit, afin de nous donner un équilibre. Il se déplace aussi d’une telle manière circulaire autour du soleil que la moitié des pays reçoivent un soleil d’été, et l’autre moitié un soleil hivernal. C’est l’axe qui agit et s’occuper de tout. En dehors de cela, cet axe conserve les distances nécessaires avec  les autres planètes et autres corps en mouvement dans le cosmos.

Cet axe est l’intelligence de la Terre Mère, pas seulement l’intelligence mais il est son parfum, et en plus de cela, c’est la colonne vertébrale, le Sushumna nadi, peut-on dire, de la Terre Mère. Or, c’est grâce à ce seul axe que tous ces swayambhu, (des créations naturelles de la roche qui sont souvent considérées comme sacrées dans le monde entier) et tous ces grands événements comme les tremblements de terre se produisent.

C’est cet axe qui se déplace, c’est une énergie, nous pouvons appeler cet axe énergie, qui déplace la lave dans diverse directions et perce (le croûte terrestre) dans différentes zones pour créer des tremblements de terre, et aussi des volcans.

Et tous ces événements se produisent parce que l’axe a un sens de ce qui doit être fait. Cet axe nous aime ; grâce à cet axe, nous avons des saisons. Les saisons sont magnifiquement créées pour nous donner différentes variétés de nourriture et de choses. Si nous perdions la chaleur de la Terre Mère, alors nous n’avons rien sur cette Terre, tout serait gelé et il n’y aurait que de la neige, et nous n’aurions aucune nourriture, rien, et ce serait comme vivre sur la lune. »

Shri Mataji, Bombay, 01/1988

Publié par notre Terre Mère

Marcher pieds nus sur la terre absorbe nos tensions

Le docteur Sinatra nous parle de cette méthose aussi vielle que le monde et que l’on retrouve dans plusieurs Yoga dont celui de Shri Mataji: marcher pieds nus sur la terre permet de se vider de toute ses tensions car la terre est chargée en Ions négatifs et elle aspire les radicaux libres qui sont en nous.
Notre système nerveux sympathique gauche et droit se calme et le parasympathétique entre en action.
C’est une des méthodes pour être en bonne santé des plus primitives. Le docteur Sinatra l’appelle « la médecine de l’homme des cavernes ». Marcher pieds nus dans un parc ou le long d’une plage, s’allonger sur le sol et regarder les étoiles sont des moments merveilleux qu’on a tous connus. Ce n’est pas seulement l’environnement ou le fait d’être en vacances qui créent cela, mais c’est surtout notre contact direct avec la Terre Mère. On sent tout notre stress disparaître.

A chaque fois que l’on se libère de Ions au contact de la terre, notre sang est plus fluide; c’est donc une bonne méthode de prévention des accidents cardio vaculaires ou du diabète. Il se produit une stimulation vagale. Même après un contact de 2 secondes avec le sol, on voit un changement au niveau des conducteurs de la peau.

Donc le simple fait d’enlever ses chaussures pour marcher sur la terre est une façon de se relaxer et d’évacuer ses tensions internes, car on absorbe ainsi l’énergie électro-magnétique de la terre.
Publié par notre Terre Mère

De l’huile parfumée

« L’huile d’une lampe est fabriquée à partir de diverses choses. Celle qui vient de la Terre Mère ne peut pas être utilisée, parce qu’elle …donne du carbone. Les huiles à base d’essence, de kérosène polluent l’atmosphère. Celle qui provient d’animaux (le beurre clarifié qui sert d’huile) dont certains sont très vénéré en Inde (la vache), ont un type très particulier d’huile, de « ghee », qui donne de la lumière et qui calme et apaise.

…Lorsque cette huile est frottée aux pieds d’un saint, elle en obtient un parfum. De même, si cette huile est en contact avec des fleurs, celles-ci lui donnent leur parfum. Les pieds d’un saint homme sont donc comme les fleurs d’un arbre. Et quand la fleur tombe sur le sol de la Terre Mère, c’est (d’une façon) si sensible qu’elle ne la blesse pas ; elle tombe avec une grande révérence comme si elle rendait un grand hommage à la Terre Mère. »
Shri Mataji, Rome, novembre, 1985

Comment fabriquer sa lampe à huile ?
Il faut une mèche en coton, un bouchon de liège, un peu d’aluminium, un pot en verre, une petite vrille et bien sûr de l’huile ou du beurre clarifié.

Découper une rondelle de liège dans le bouchon, faire un petit cercle de même diamètre avec l’aluminium. Ensuite, il suffit de percer un trou avec la vrille afin de faire passe la mèche de coton. L’aluminium sert à protéger le bouchon de la flamme.
Remarques :
Pour parfumer l’huile, on peut y laisser flotter quelques pétales de fleurs. Pour se fabriquer une mèche, on peut prendre un demi disque de coton à démaquiller que l’on roule entre les doigts.

Publié par notre Terre Mère

L’amour de la Terre Mère

« En Inde, les gens ont depuis longtemps parlé de la Kundalini, et dit qu’elle était le reflet de l’Adi Shakti en nous….Maintenant comprenez que cette Adi Shakti est le pouvoir de l’amour, de l’amour pur, de la compassion. Il n’y a rien d’autre, elle a seulement de l’amour pur dans son cœur. Mais cet amour pur est si puissant, si puissant, c’est l’amour qu’elle a donné à cette Terre Mère. Grâce à cela, cette Terre Mère déverse son amour à travers ces belles choses pour chacun, malgré la somme des péchés que nous puissions faire, quoique nous fassions.

Or nous voyons aussi cette beauté exprimée par son amour dans chaque chose, dans les galaxies que vous voyez, dans les étoiles. Maintenant, si vous voulez voir les choses de manière scientifique, la science signifie qu’il n’a pas d’amour, qu’il n’est pas question d’amour. .. Quand il n’y a pas d’amour ni de compassion, il ne peut pas y avoir de pouvoir divin chez une personne. Tout est complètement immergé dans cet amour divin, tout ce qui est créé sur cette Terre, tout ce qui est créé dans cet univers. Et univers après univers, tout cela existe à cause de l’amour de la Mère Divine. »
Shri Mataji, Italie, 1993
Publié par notre Terre Mère