Les femmes, la nourriture et Dieu

Manger a, dans nos sociétés d’abondance surtout, plusieurs significations. Pour Geneen Roth dont le dernier livre « les femmes, la nourriture et Dieu » vient de sortir, l’acte de manger est une façon de refouler ses paroles, ses émotions non dites.

Notre rapport à la nourriture serait alors le reflet de sentiments extrêmes comme l’amour parfois, la peur, la haine et même aussi ceux qu’on éprouve envers Dieu. En arrivant à s’extraire de cette relation étroite entre les émotions et la nourriture, on peut accéder et retrouver ce lien intérieur avec et plus profond nous-même, avec notre esprit ou notre âme. Ce nouveau lien retrouvé pourrait alors transformer notre vie quotidienne.

C’est en suivant des régimes à outrance que Geneen a suivi l’engrenage de l’anorexie et de l’obésité, deux maux très dangereux pour les jeunes femmes aujourd’hui, qui tuent encore des adolescentes sans qu’en France on ne sache vraiment les soigner. (désolé pour le docteur Marcel Rufo sympathique au demeurant). Au bord du suicide, elle a lâché prise avec ces batailles mentales, abandonné ces sentiments négatifs de honte et s’est ce détachement qui l’a sauvée.

Elle a retrouvé la confiance en ses propres sensations, non plus en des pensées parasites, et à remis en question ses croyances en la vie. C’est le début pour elle d’un voyage intérieur, donc spirituel, de réflexions qui l’ont conduites à retrouver un rapport sain et naturel avec la nourriture.

Voici ses recommandations:

1. Mangez lorsque vous avez faim.
2. Mangez assis dans un environnement calme (ça n’inclut pas la voiture).
3. Mangez sans distraction. Les distractions incluent la radio, la télévision, le journal, les livres, la musique rythmée et les conversations stressantes.
4. Mangez ce que votre corps veut bien.
5. Mangez jusqu’au rassasiement.
6. Manger intentionnellement au vu et au su de tous.
7. Mangez avec jouissance, enthousiasme et plaisir.

Femmes, la nourriture et Dieu, ed. Monde Différent,
Février 2011
ISBN : 9782892257304 (2892257301)

Publié par notre terre Mère

La « Solution Intérieure » de Thierry Janssen


Thierry Janssen est un cancérologue belge. Il s’est intéressé aux effets des médecines parallèles, aux bienfaits de la méditation contre le stress que la psycho-neuro-immunologie étudie de près dans ses laboratoires de neurosciences…. à tout ce que la science avait jusqu’ici laissé de côté comme par exemple, l’effet placebo qui prouve qu’il existe une réelle influence de la pensée sur la santé, même si on ne sait pas l’expliquer.
Il a réalisé un bilan des statistiques dans ces secteurs du « mieux être », dans son livre la « Solution Intérieure » (ed. de poche 2007). Pour Thierry Janssen, chacun de nous possède d’importantes capacités de prévention et de guérison à l’intérieur de son être dont il n’est pas conscient. Par exemple, le yoga, le tai-chi et le chikong (qiqong) mobilisent des énergies qui concourent à maintenir un bon équilibre dans l’organisme. L’acupuncture a des effets sur le cerveau. Les massages, la réflexologie stimulent l’immunité. …
Il a remarqué que le bien-être était relié à ‘un phénomène électrique qui se produisait sur l’hypothalamus et générait des hertz. Non seulement le cerveau, mais aussi  le coeur produisent un courant électrique, et on pourrait dire que tout notre organisme est un échange d’électricité.
Par exemple, lorsque l’on est immobilisé à la suite d’une fracture, Thierry Janssen fait en évidence des recherches cliniques qui montrent que pour accélérer la guérison, on fait passer un courant électrique au même niveau que celui que produit le muscle sain en mouvement. La guérison serait alors liée à un certain courant électrique. 
Il nous parle aussi de la gravité : cette force nous construit au niveau cellulaire… bref, à travers son expérience de médecin, il nous aide à réinventer ou reconstruire notre rapport au corps et à l’esprit, notre vision de la santé.  

Thierry Janssen a écrit plusieurs livres dont:
-Vivre en paix, ed. Marabout, poche, 2008

-La maladie a-t-elle un sens ? ed. Fayard, 2008

Plus sur : www.thierryjanssen.com.

Publié par notre Terre Mère

L’oeuf ou la poule

L’interdiction des batteries de ponte entrera en vigueur au 1er janvier 2012.

Mais en France, 80% des poules pondeuses sont élevées dans des cages grillagées si petites, moins qu’une feuille de format A4, qu’elles ne peuvent ouvrir leurs ailes. Alignées sur plusieurs étages, elles sont enfermées par milliers dans des hangars sous lumière artificielle (jusqu’à 70 000 pour certains hangars).
Nous ne nous étendrons pas sur les multiples fractures, déformations qu’elles subissent dans ces conditions, sachant que 60 % perdent leurs plumes suite au stress ou à la chaleur.

Il va falloir rapidement trouver des alternatives à l’élevage en batterie.

S’il en existe déjà, le consommateur n’a pas une vision claire de ce que recouvrent les mots qu’on lui sert. Voici le code qui permet de savoir d’où vient l’oeuf  réellement, très utile quand on sait que sur certains marchés, d’aucuns n’hésitent pas à vendre des oeufs de batterie pour des oeufs bio.

3 : poules élevées en cage
2
: poules élevées au sol mais dans des conditions encore pénibles
1
: poules élevées en plain air
0
: poules bio, les seules qui vivent dans un environnement correct et sont nourries avec des la nourriture bio.

Attention ! Les poules ne sont pas les femelles des poulets ! Les premières ont été sélectionnées pour leur ponte, les autres pour leur chair.  Comme les poules mâles ne sont pas intéressants financièrement, on tue en France près de 50 millions d’oisillons mâles par an.

Il faut souligner qu’en France  « Lidl ou Carrefour » ne vendent plus d’oeufs de poules élévées en cage. La Belgique et l’Angleterre aussi ont cessé de  vendre les oeufs issus de l’élevage en cages.

En ce qui concerne les poulets élevés pour la viande, le chemin est encore long !  90% sont élévés d’une façon industrielle qui est très agressive pour ces animaux. Qu’en est-il du  poulet fermier ?

Le poulet fermier se divise en 2 catégories :
– Poulet fermier élevé en plein air : il reste dans un enclos grillagé et peut recevoir des additifs alimentaires 5 jours avant l’abattage.

– Poulet fermier élevé en liberté :  (type Loué) : il sort à l’extérieur à partir de 5 semaines, et vit dans un enclos plus grand que le premier. Pas d’activateurs de croissance.
Ensuite il ya  les AOC et les poulets bio, avec une surface en herbe de 2,50 m2 au minimum. C’est de loin la meilleure option mais aussi la plus chère.  

Plus sur http://membres.multimania.fr/volaille/   (attention personne sensible).

Publié par notre Terre Mère

Peut-on penser autrement la planète?

 La revue l’Ecologiste nous et se pose la question de savoir si on peut (encore?) envisager la vie d’une autre façon.
Elle présente, sur 22 pages, quarante années d’argumentation scientifique pour montrer que finalement, malgré les efforts certains, tout va mal pour la planète…

Le problème est-il peut-être plus lié à une conception de voir le monde qu’à un manque de technologie pour résoudre les problèmes ?

C’est l’approche de la nouvelle discipline dite « ‘écopsychologie », vision du monde qui intègre les raisons inconscientes de notre mal être et ses conséquences sur la planète et sur notre comportement réel, le lien qui existe entre la nature et nous.

Il semble que ce XXI ème siècle soit caractérisé par un mouvement général dépassant tel pays, telle culture, et qui non seulement unit les gens autour de la sauvegarde de la planète, mais aussi sur la nécessité de changer les priorités.

Et pour notre Terre Mère, la réponse ne fait aucun doute : il faut penser autrement et pour penser autrement, il faut être autrement. Pour être autrement, il faut changer de l’intérieur et en profondeur, sans perdre sa personnalité propre. Contradictoire n’est-ce pas ?

Jusqu’ici tout le monde sera d’accord, il ne reste qu’à trouver les moyens de mettre en oeuvre cette volonté d’agir en conscience et en accord avec soi-même. Nous les avons trouvés et essayons de les mettre en pratique tous les jours dans les actes de la vie quotidienne : cela passe par un moment de retrouvailles avec notre être profond, une méditation simple, un moment de calme naturel qui nous relie avec le reste du monde et de la nature.

Plus sur l’écopsychologie: http://www.ecopsychology.org/

Plus sur la méditation: www.stop-au-stress.fr

Publié par notre Terre Mère

La phytothérapie, médecine moderne

Les plantes sont à la base des médicaments allopathiques. Les laboratoires utilisent un de leurs principes actifs qu’ils reproduisent sous forme de molécules de synthèse. On obtient ainsi un médicament lié à un symptôme précis.
En phytothérapie, la plante est entièrement utilisée et tous ses principes actifs entrent en jeu. C’est pourquoi la phytothérapie ne traite pas un symptôme isolé, mais la personne entière. Différentes maladies peuvent donc être traitées avec un même produit.

Il existe plusieurs façon de prendre un médicament issu de la phytothérapie. Les plantes fraîches sont les plus intéressantes, mais cela n’est pas toujours possible. On peut les acheter séchées, préparées sous forme de poudre dans des gélules ou des sachets. Il existe aussi des teintures alcooliques, des tisanes ou des baumes.

De nos jours, la phytothérapie ne se trouve pas seulement dans le savoir des grands-mères. Par exemple, le docteur  Laurent Chevallier, médecin nutritionniste et botaniste au CHU de Montpellier. Il a écrit plusieurs livres sur notre rapport à la nourriture et sur la façon d’optimiser ce que nous avalons, y compris les tisanes aux plantes.

Le livre le plus emblématique de son travail est pour nous celui sur les plantes et la façon de se soigner au naturel. Que ce soit les problèmes de surpoids, les insomnies, les fatigue, le stress, ou les classiques problèmes de digestion lentes suite à des repas trop copieux.. la phytothérapie a des solutions. Grâce à son livre, on peut utiliser des tisanes, des médicaments à base de plantes pour se faire du bien.

Un autre exemple d’une utilisation moderne des plantes et dans un autre registre,celui de Thierry Thévenin qui est herboriste et producteur de plantes médicinales de culture bio. Il propose des stages d’initiation à la botanique et est un fervent défenseur de l’herboristerie traditionnelle qu’elle soit européenne ou chinoise.
Plus sur : http://www.herbesdevie.com

Photo: Laurent Chevallier, « Vive les plantes, Se soigner au naturel », ed. J’ai lu, 2007

Publié par notre Terre Mère

La semaine du goût et le chocolat

La semaine du goût, qui s’achève aujourd’hui, est une formidable façon d’introduire les enfants à la nourriture équilibrée, à leur faire découvrir de nouveaux légumes, des saveurs différentes…

Mais pour nous adultes, qui bien sûr, mangeons cinq légumes et fruits par jour, le chocolat nous a plus particulièrement intéressés, pour ses vertus évidemment !

C’est d’abord un antidépresseur et un antistress : en plus du magnésium qu’il contient, et qui possède une action relaxante, on trouve de la sérotonine et de la phényléthylamine qui ont une action antidépressive.
La caféine et la théobromine (des alcaloïdes), stimulent le système nerveux; manger du chocolat libère des endorphines, la molécule qui procure bien-être.
Il contient aussi des polyphénols, excellents protecteurs cardio-vasculaires, comme les fruits et légumes, le thé …qui protègent l’organisme contre les dépôts de graisse et contre le vieillissement cellulaire. Ses agents anti-oxydants préservent les artères.
Le chocolat noir est bon pour la santé car il fait baisser la tension artérielle, selon des chercheurs allemands. En bref, le seul défaut du chocolat noir c’est qu’il ne faut pas en abuser.
Et bien sûr, tous les cacao ne se valent pas et les chocolats industriels sont d’une qualité largement inférieure aux chocolats artisanaux. Mais cela, on le savait déjà…

Remarque : une étude en cours montrerait que la consommation régulière du chocolat noir pourrait réduire la densité osseuse chez les femmes après 50 ans, cela demande encore à être étudié.
Publié par notre terre Mère

Le chocolat, un remède miracle

Le chocolat, la boisson des dieux pour les Incas, la boisson des rois pour l’Europe du XVII ème siècle ou « médicament », est aujourd’hui le péché mignon des français qui en sont de gros consommateur.

On connaissait  déjà ses vertus « anti stress » mais aujourd’hui, en Espagne, on aurait démontré que la consommation de chocolat noir pouvait aider à guérir certains patients atteints d’une cirrhose du foie !

Le chocolat noir limiterait la pression sanguine abdominale. Or, cette pression sanguine abdominale est justement très élevée chez les patients atteints de cirrhose. Les anti-oxydants appelés « flavonoïdes » qui se trouvent dans le chocolat noir, aideraient les cellules musculaires à se détendre,  et par conséquent, à améliorer les flux sanguins dans la région. 

Le chocolat noir composé de 85% de cacao aurait entraîné chez ses consommateur, une baisse de l’hypertension portale, par rapport à ceux ayant consommé du chocolat blanc.

Vive les remèdes aussi naturels que sympathiques ! 

 Plus : http://www.zigonet.com/chocolat/le-chocolat-un-remede-contre-les-maladies-du-foie_art11430.html

Publié par notre Terre Mère