Étiquette : spiritualité

La paix commence avec le partage

hibiscus-Ioana

« Un problème important se pose du fait de l’ « avoir » et du « non-avoir », des « riches » et des « pauvres ». Ce problème est l’une des plus grandes menaces à la paix dans le monde. Les pays riches doivent beaucoup y repenser. Ils doivent comprendre que la pauvreté, où qu’elle se trouve, est une menace pour la paix et la prospérité. Les pays riches doivent contrôler leur cupidité à en vouloir de plus en plus pour eux-mêmes. Ils doivent réfléchir sérieusement à l’idée d’un monde unique, d’une famille humaine.
Environnementalement, le monde est un. Ne devrions-nous pas commencer à penser en terme d’un monde unique économiquement et même politiquement? Avec une certaine retenue vis-à-vis du consumérisme et la volonté de ne posséder que ce qu’il faut et pas plus, les pays riches peuvent aider les plus pauvres à franchir le seuil de la pauvreté et à mener une vie raisonnable. Une telle approche pleine de compassion procurera une grande et une satisfaction intérieure aux riches. Elle favorisera en même temps un meilleur ordre social et la paix mondiale.
…Tout d’abord, nous devons nous débarrasser des idées préconçues. Toutes ces idées préconçues viennent de l’ignorance, elles disparaissent simplement lorsque vous devenez quelqu’un qui voit la réalité et comprend que ce monde est uni.
Ceux qui croient à la conquête de terres sous quelque prétexte que ce soit doivent comprendre que cette terre appartient à Dieu Tout-puissant et qu’ils ne sont là que pour en profiter et non pour se battre ou la confisquer à quelqu’un d’autre. Même un petit coin de terre peut être apprécié… car quand on est tellement en harmonie avec la nature, on apprécie le produit d’un petit lopin de terre qu’on peut cultiver correctement et rendre justice à la Terre Mère. »

Shri Mataji, Meta Modern Era, 1995

Hibiscus géants à Oakville
Publié par notre Terre Mère

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PRIÈRE POUR LA VIE de Jeff Foster

Jeff Foster

PRIÈRE POUR LA VIE
« Que la vie
Brise en moi tout ce qui doit être brisé.
Installe l’espoir de voir chaque être installé.
Qu’elle m’utilise, dessine chaque once en moi de créativité, m’aide à vivre une vie fondamentalement unique
Forgeant dans la forêt un chemin pour toujours hors des sentiers battus
Me montre comment aimer plus profondément que je ne l’aurais jamais cru.

Tout ce dont je me détourne encore, met le moi face à face.
Tout ce contre quoi je me bats encore, fais que je m’adoucisse, me détende, pleinement l’embrasse.
Là où mon cœur se ferme encore, montre-moi comment sans violence l’ouvrir.
Ce que j’accroche encore, aide-moi à le laisser partir.

Montre-moi les défis, les luttes, les obstacles insurmontables en apparence,
qui apportent une humilité encore plus profonde et une confiance
dans la vie et son l’intelligence.
Aide-moi à rire de ma propre gravité.
Permet-moi de trouver l’humour dans l’obscurité.
Montre-moi un profond sentiment de calme au milieu des tempêtes.
Ne m’épargne pas la vérité. Jamais.

Que la gratitude soit mon maître.
Que mon mantra soit le pardon.
Que ce moment soit un constant compagnon.
Laisse-moi voir ton visage en chaque être.
Sentir ta présence chaleureuse en ma propre présence.

Tiens-moi si je suis trébuchant.
Inspire-moi si je ne peux inspirer.
Laisse-moi mourir en vie plutôt que vivre en mourant.

Amen. »

Pour en savoir plus sur Jeff Foster:  http://www.lifewithoutacentre.com/

PRAYER FOR THE LIVING
Life,
Break in me whatever needs to be broken.
Fix my hope of ever being fixed.
Use me. Draw every ounce of creativity out of me. Help me live a radically unique life, forever forging a never-before-trodden path in the forest.
Show me how to love more deeply than I ever thought possible.

Whatever I am still turning away from, keep shoving in my face.
Whatever I am still at war with, help me soften towards, relax into, fully embrace.
Where my heart is still closed, show me a way to open it without violence.
Where I am still holding on, help me let go.

Give me challenges and struggles and seemingly insurmountable obstacles, if that will bring an even deeper humility and trust in the intelligence of life.
Help me laugh at my own seriousness.
Allow me to find the humour in the dark places.
Show me a profound sense of rest in the midst of the storm.
Don’t spare me from the truth. Ever.

Let gratitude be my guide.
Let forgiveness be my mantra.
Let this moment be a constant companion.
Let me see your face in every face.
Let me feel your warm presence in my own presence.

Hold me when I stumble.
Breathe me when I cannot breathe.
Let me die living, not live dying.

Amen. »
Traduit et publié par notre Terre Mère

L’ego des nations chrétiennes a dominé le monde

SM-parents-Gandhi

« Il est très surprenant que parmi les nations chrétiennes, l’ego ne se soit pas atténué comme il aurait dû le faire, peut-être que le Christ n’a jamais été vénéré de la bonne façon. L’ego occidental a été si terriblement dominant que personne n’a pu réellement voir ce qu’ils ont fait et jusqu’où ils sont allés. Ils se repentent inutilement de quelque chose qui est tiré par les cheveux. Mais le repentir était destiné à notre ego.
C’est très choquant parfois, quand vous voyez comment les nations chrétiennes ont envahi d’autres pays, détruisant races après races, complètement anéanties, complètement finies et détruites. Ils étaient chrétiens, disciples du Christ, Bible en main, pouvez-vous imaginer cela? Ces soi-disant chrétiens ont fait des choses horribles au nom du Christ. Pourquoi ? Il faut comprendre que cet ego a beaucoup oeuvré dans les pays occidentaux ou dans les pays où ils ont suivi le christianisme.
Partout, s’ils sont chrétiens, ils sont extrêmement agressifs, extrêmement violents et ils pensent que le monde entier leur appartient. Même Hitler croyait en la religion catholique. Le grand sacrifice du Christ ne leur a jamais enseigné de leçon, comme si tout était effacé de leur mémoire, comme si cela n’avait pas de sens pour eux, que cela ne véhicule rien pour eux, et ils sont devenus très violents. Non seulement cela, mais ils ont pensé qu’ils ont le droit de gouverner le monde entier, de piller, détruire tout le monde. Pourquoi? Parce qu’ils étaient chrétiens. Quel contraste avec la vie du Christ qui a ressuscité d’une soi-disant mort! Mais l’ego demeure encore, non seulement il reste présent, mais il a explosé, explosé à un point tel que nous voyons aujourd’hui que les chrétiens ont complètement perdu le sens des valeurs et des limites (maryadas).

La façon dont les églises chrétiennes se comportent est choquante. Il n’y a plus aucune morale d’aucune sorte en elles, aucun respect pour la loi, aucun respect pour Dieu, pas de respect aussi pour la chasteté, qui était le principal sujet du Christ, la principale nature (guna) du Christ.
Cela m’a choquée quand j’étais enfant, parce que j’ai vu – étant née dans une famille chrétienne- et découvert que les chrétiens en Inde ont été les plus dogmatiques, les gens les plus dominateurs. Et cela m’a surprise. Comment ont-ils considéré le Christ comme étant leur dû? Et pourquoi ont-ils utilisé son nom pour dominer autrui?
Malheureusement, à cette époque, les Britanniques nous dirigeaient. Les Britanniques ont également manoeuvré le tout de manière à  faire croire aux Indiens que le Christ était né en Angleterre.

Ils s’habillaient comme les Anglais, se faisaient appeler sahibs. Ils se comportaient de manière très arrogante, et ils avaient leur place au gouvernement (britannique), ils collaboraient avec le gouvernement sans aucune loyauté envers les Indiens. Même quand mon père a été arrêté, ils nous ont bannis de la communauté chrétienne. Ils m’ont jetée hors de l’école alors que j’avais tout juste six, sept ans, parce que mon père était un membre du Congrès (mouvement pour la libération de l’Inde). Donc, ce côté de la chrétienté, jusqu’à présent, personne ne l’a vu. »
Shri Mataji, Rome, 1992
Photo des parents de Shri Mataji avec Gandhi

Publié par notre Terre Mère

Jacqueline Bousquet, physicienne quantique et rêveuse

Jacqueline Bousquet est une rêveuse : elle tente de résumer dans cette conférence les 40 ans de recherches sur la physique quantique, qu’elle a accomplie en solitaire, loin des autres penseurs du CNRS opposés à sa vision de la vie. Pourtant, vision n’est pas nouvelle, elle nous décrit ce que les anciens sages indiens ont appelé la Maya, le monde d’illusions créé par notre cerveau. Par contre sa démarche est surprenante car elle s’appuie sur les dernières recherches mathématiques et philosophiques.
Les scientifiques quantiques de l’école de Copenhague qui sont des théoriciens, présentent les choses facilement : ce qui est autour de nous, ce sont des ondes, uniquement des ondes. A partir de ces ondes, notre cerveau fabrique la réalité qu’il veut.
Jacqueline Bousquet fait référence à Emile Pinel, mathématicien de formation, qui sous l’influence de sa sœur, néphrologue, s’est fortement intéressé à la biologie. Elle évoque son livre phare de Pinel « Vie et mort » qui a été pour elle une véritable révélation. Ce livre explique que les choses visibles sont faites de choses invisibles : des champs, des particules.

Finalement, pour sortir de cette vision mentale du monde, il faut s’identifier à notre cœur qui est la meilleure image de ce qu’et notre véritable identité.
Le voyage intérieur que Jacqueline Bousquet nous propose est magnifique car il nous montre que nous sommes tous unis ; cette vision du monde a longtemps été associée à une interprétation de la réalité des peuples dit primitifs ! Pourtant, aujourd’hui, c’est l’ancien qui devient moderne.
Ainsi, il faut sortir du jugement que l’on projette sur les autres, ne pas les juger pour sortir d’une habitude de tout jauger, mesurer, analyser, car c’est un piège mental qui nous empêche de nous libérer de nos conditionnements. Notre intellect est trop limité pour comprendre le monde:
« … Les particules, dans l’espace-temps, communiquent entre-elles. Quoique nous soyons tous séparés, nous ne formons qu’UN. A savoir que si vous ne pensez pas par vous-même, l’humanité pense pour vous…
Dans notre monde, on parle uniquement d’énergie. Personne ne parle d’informations. En fait, l’énergie n’est qu’un support de l’information. »

Rien de nouveau direz-vous, mais quelle fraîcheur d’écouter cela ! Voyagez avec Jacqueline Bousquet et vous apprécierez encore plus les bons moments de votre journée !
Malheureusement, elle est décédée le mois dernier.

Publié par notre Terre Mère

Avenir ou destruction du monde?

terre-mainsQuestion: Comment voyez-vous l’avenir de l’humanité ?
Shri Mataji: Magnifique!
Question: Il y a beaucoup de guerres dans le monde de nos jours, et très violentes. Et ma question est : qu’est-ce qui doit advenir avant que la joie n’arrive?
Shri Mataji: Vous voyez, ces guerres sont dues aux problèmes des êtres humains qui les ont créées. Si vous pouviez transformer les êtres humains, ces problèmes seraient résolus automatiquement. Si un certain nombre de personnes se transforme, il déclenchera ce changement. Il y a déjà des milliers de personnes qui ont été transformées, et vous pouvez transformer les autres lorsque vous êtes transformé.
Une question dans l’assistance sur les gitans.
Shri Mataji: N’importe quelle race, qu’il s’agisse de gitans ou d’une autre, peut obtenir sa transformation. Cela n’a rien à voir avec la race, la nationalité ou la religion, rien à voir. C’est quelque chose d’intérieur, d’inné. Si vous êtes un être humain, cela fonctionnera. La meilleure chose, dans ce changement, c’est que tous les soi-disant mauvais karmas sont également nettoyés. Seuls les êtres humains pensent qu’ils ont un mauvais karma, pas les animaux.
Shri Mataji, Prague, 1991

Publié par notre Terre Mère

« La voie » d’Edgar Morin

« L’orientation mondialisation/démondialisation signifie que s’il faut multiplier les processus de communication et de planétarisation culturelles, s’il faut que se constitue une conscience de Terre-Patrie, conscience d’une communauté de destin, il faut aussi promouvoir le développement du local dans le global. La démondialisation donnerait une nouvelle viabilité à l’économie locale et régionale. Elle renouvellerait l’alimentation de proximité, les artisanats et les commerces de proximité, le maraîchage périurbain, les communautés locales et régionales. La restauration de services sanitaires, scolaires et postaux de proximité, la revitalisation des villages par la réinstallation de bistrots, boulangeries, épiceries devraient constituer des processus de ré-humanisation des campagnes. La valorisation des ressources endogènes, matérielles et immatérielles, assurerait autonomie et qualité alimentaires, hygiène écologique ; elle susciterait la reconquête de l’agriculture vivrière au Sud, et celle de l’agriculture paysanne au Nord, ainsi que le rétablissement de services publics locaux.
Dans le même temps, les relocalisations et les reterritorialisations des activités devraient aller de pair avec la démocratie participative locale et régionale, ainsi qu’avec la mise en oeuvre d’une politique de civilisation qui revitaliserait la convivialité et régénérait les solidarités. …
Enfin la démondialisation signifie également le retour d’une autorité des États, abandonnée dans les privatisations au profit d’un capitalisme déterritorialisé, comportant le retour aux services publics des postes et communications, des chemins de fer, des hôpitaux, des écoles.
Ainsi la démondialisation constitue un antagonisme nécessaire, c’est à dire complémentaire, à la mondialisation. Cela signifie qu’on ne devrait pas opposer de façon absolue la liberté internationale des échanges aux protections douanières. Celles-ci s’imposent dans les cas et les cadres de sauvegarde de l’autonomie vivrière et de protection d’un branche économique vitale pour une nation…  Autrement dit, il faut développer à la fois le déterritorialisé et le reterritorialisé. Du même coup, le monde humain évoluerait en spirale, retournant partiellement au passé (c’est à dire aux paysans, aux villages, à l’artisanat) pour mieux aller vers le futur. »

Cette dernière phrase résume le principe de révolution dans laquelle nous sommes entrés !
D’autres petites perles à découvrir sous sa plume :
« La nébuleuse spirale d’humanité se défait au moment même où elle essaie d’accéder à l’être… « 
« La crise de la planétarisation, c’est la crise de l’humanité qui n’arrive pas à se constituer en humanité, et du coup, la crise du monde encore incapable de devenir monde, la crise de l’homme encore impuissant à s’accomplir homme. »
« Nous sommes encore à la préhistoire de l’esprit humain »  …nous sommes dans l’âge de fer planétaire.. Préparons-nous à tout. … Mais préparons-nous aussi aux libérations… aux divines surprises, aux nouvelles extases de l’histoire. »
« L’ultime éthique : faire émerger l’humanité. Elle comporte aussi, nécessairement, l’éveil en chacun de l’humanité. »

Reposez-vous bien en y réfléchissant
Extrait de « La voie » d’Edgar Morin aux éditions Fayard
Mandarine pour notre Terre Mère

Comprendre le calendrier Maya


Beaucoup d’interprétations erronées circulent sur le calendrier Maya. Notamment, celles qui prétendent que l’alignement des planètes sera fatal à l’humanité, selon l’astrologie occidentale, celle à laquelle se réfèrent les « augures ».

Si l’on regarde les thèmes astraux du 12 et du 21 12 2012, on voit la position des planètes par rapport à l’horizon, c’est-à-dire la ligne horizontale, la flèche à gauche représente l’Est et la queue à droite, l’Ouest. Ce schéma dépeint ce qu’on pourrait voir en levant la tête vers le ciel à midi et si le ciel était noir !

Comme vous pouvez le constater, il n’y a pas d’alignement des planètes. Ce changement annoncé par les Mayas doit être compris au niveau symbolique. Cette nouvelle ère qui commence, est une ère de spiritualité profonde où les gens seront plus évolués qu’ils ne l’ont jamais été. Le calendrier maya parlerait donc de la grande « année » platonicienne de précession des équinoxes qui dure 25920 ans. C’est le temps que met le système solaire à faire le tour de la galaxie. Il serait alors question de la fin de ce cycle qui se rapproche de la conception indienne des Yugas, périodes  qui durent aussi des milliers d’années. Chacune de ces ères dure 25920/12 = 2160 ans, soit le temps d’un yuga.

Nous sommes au passage entre la fin du Kali yuga et le début du Satya yuga. Décembre 2012 est une date approximative du début du Satya yuga, le début d’une nouvelle année platonicienne. Nous sortons de l’ère des Poissons commencé avec le Christ pour entamer l’ère du Verseau, celle de la spiritualité. Le symbole du verseau c’est Ganymède qui déverse l’eau de la connaissance sur nos têtes, ou les vibrations du Sahasrara sur la terre. L’humanité va prendre un nouveau tournant dans sa conception du monde, qui est de toute manière obligatoire pour notre survie.

Plus sur :   http://racines.traditions.free.fr/astros2n/

Louis-Marie pour notre Terre Mère