Archives de Tag: sauvegarde de la nature

Le requin marteau en quelques chiffres

Qui s’intéresse aux requins, à ces animaux qui font encore peur à beaucoup ?

Pourtant c’est une urgence. mais pourquoi faut-il s’y intéresser ?  Les requins s’attaquent, comme tous prédateurs,  aux poissons malades, empêchant les bactéries et autres virus de proliférer dans les eaux et de tuer les espèces vivantes.

C’est surtout un poisson spectaculaire qui est loin d’avoir montré tous ses secrets. Voici le requin marteau en quelques chiffres qui en disent long:

– Aucune attaque de venin ne vient à bout de ce mastodonte des mers.
– Il peut avoir 50 petits par portée.
– La femelle peut garder la semence du mâle pendant des années, et même cloner ses petits s’il le faut.
– Son odorat est dix fois plus performant que celui des autres requins
– Son nez, hyper sensible, détecte 0,00000005 volt !
– En une seconde, il voit tout ce qui est devant lui.
– Il mesure plus de 4 mètres de long
– Pèse plus de 150 kilos
Le requin marteau se nourrit de poissons mais également de raies, puisque leur venin ne les atteint pas, de calmars et pieuvres, de crabes et crevettes.
Tous les requins souffrent de la surpêche et malgré les quotas, il est difficile en mer de lutter contre le braconnage.
Il est présent dans toutes les mers qui ne sont pas froides : tropicales, tempérées, chaudes et peut se trouver dans les embouchures de rivière. Bref il est presque partout ! Ce qui n’empêche pas cette espèce d’être en danger d’extinction. Il est inscrit sur la liste rouge de l’UICN depuis juin 2004.
Pourquoi ? Car des populations, superstitieuses, pour une raison inconnue, pensent que ses ailerons, consommés en potage, sont aphrodisiaques. On n’arrête pas aussi facilement la bêtise du monde.
Publié par notre Terre Mère

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L’eau du robinet : pas si limpide que cela

A la suite de l’emission sur france 3 du 17 mai, sur la qualité de l’eau du robinet, beaucoup ne savent plus quoi penser ni à quel saint se vouer.

L’eau en bouteille serait-elle meilleure ? Au moins faut-il éviter de la laisser chauffer dans la voiture, car alors le plastique secrètera des toxines favoriant chez les petites filles un cancer du sein ultérieur (dues aux phtalates entre autres).
Sans parler du problème environnemental que les bouteilles crééent, leur recyclage n’étant pas si facile à faire qu’on le laisse croire, mais c’est une autre histoire…

Cependant, malheureusement, rien de nouveau sous le soleil. Voici un petit résumé du reste:

On sait déjà que de nombreuses molécules sont présentes dans l’eau du robinet, suite à la consommation des français : antidépresseurs, aspirine, neuroleptiques et surtout oestrogènes venant des pillules contraceptives ! Ce qui est très inquiétant, car on a constaté la féminisation de certains poissons d’eau douce. C’est tellement connnu que même le Ministère de la Santé s’en préoccupe. C’est dire…

Certaines eaux contiennent également du radon, un gaz radioactif, succeptible d’entraîner des mutations de l’ADN, ou des maladies des reins et du foie. Mais le plus inquiétant, car le plus répandu, ce sont les traces de pesticides, les nitrates, et les traces d’aluminium (simplement pour blanchir l’eau), allant bien au-delà des recommandations de l’OMS.

Les maladies de Parkinson, des cancers sont très sensibles à ces pesticides et des nitrates. L’aluminium risquant quant à lui d’augmenter les chances de contracter la maladie d’Alzheimer.

Cette émission a le mérite de parler en prime time d’un sujet qui fâche et d’informer le télespectateur que son eau n’est peut-être pas si « limpide » que cela, que sa mairie n’est pas si « claire » non plus.

Mais alors que faire ?

Le vrai problème de l’eau, c’est avant tout l’agriculture et l’incapacité qu’ont les français de vouloir réformer leur mode de production industrielle. Car si l’alluminim existe bien dans l’eau, les traces qu’on retrouve dans notre organisme viennent pour 90% de notre alimentation .

Le véritable problème de l’eau française, qui malgré tout cela possède l’un des meilleurs systèmes de surveillance et de contrôle au monde, c’est qu’on ne valorise pas le système naturel de purification de l’eau, qui est notre capital environnemental, notre campagne. Le jour où une masse importante de gens aura cela dans son attention, on aura presque réglé les problèmes.

Pour se renseigner sur la qualité de l’eau potable de votre région:

 www.eaupotable.sante.gouv.fr

Image: www.photosazur.wordpress.com

Publié par notre Terre Mère 

USA : permis de polluer

Le New York Times a publié, ce vendredi 14 mai, une enquête montrant que le gouvernement américain délivre des permis de forer off-shore aux compagnies, sans étudier leur dangerosité pour la faune et la flore.

Malgré l’interdiction du ministre de l’Intérieur de cesser de délivre des permis pendant 90 jours, jusqu’aux résultats de l’enquête sur l’explosion de la plate forme, l’agence en charge des permis, qui elle-même dépend du ministère de l’Intérieur, en a délivré 5 en 15 jours. Etonnant, non ?

Pour le président Barack Obama : « Pendant une décennie sinon plus, une relation de proximité a existé entre les compagnies pétrolières et l’agence fédérale qui leur permet de forer. Aujourd’hui, nous annonçons un réexamen des procédures environnementales pour l’exploration et l’exploitation du pétrole et du gaz. »
Il est temps de scinder l’agence et de séparer ceux qui recoltent les royalties de ceux qui octroient les permis ! Ceci explique cela.

Depuis 2009, le MMS a approuvé 346 forages, dont le puits de BP, sans avoir les autorisations consécutives de la loi sur la protection des espèces en voie d’extinction ou marines. Ses propres employés ont dit que leurs conclusions avaient été modifiées ou leurs rapports ignorés s’ils parlaient des risques liés à ces exploitations !

Peut-on trouver encore plus irresponsable ?

Plus sur : http://www.lemonde.fr

Publié par notre Terre Mère

Les Indiens Kogis

Eric Julien nous reparle des Indiens Kogi avec ce deuxième livre « Les Indiens Kogis, la mémoire des possibles » chez Acte Sud. Voici son interview sur Arte lors de l’émission La grande Librairie. Avec cet extrait, familiarisez-vous encore un peu plus avec ce groupe d’êtres humains si spirituels et si évolués, que l’on appelle encore « peuple de primitifs ».
Les questions essentielles de la vie sont au coeur de cette société, qui s’occupe de traiter du bonheur de l’homme selon son rapport avec la Mère Terre.
Publié par notre Terre Mère

Les abeilles : espèce en voie de disparition

Mardi prochain, le 18 mai, Arte nous présente un reportage sur le « Mystère de la disparition des abeilles », une enquête exceptionnelle qui analyse l’accélération de leur  mortalité entamée depuis 40 ans, avec un pic au début des années 1990. Dans une des interviews d’Arte, Bernard Vaissière de l’Institut National de la Recherche Agronomique nous présente la situation, sans langue de bois. Les abeilles sont le chaînon par excellence de la pollénisation, même si les autres insectes, les chauves souris, y participent. Si 30% de la production agricole a besoin d’elles, quand est-il des fleurs et plantes sauvages ?
Il est presque sûr qu’elles disparaîtraient, car 80% en dépendent. Tout simplement.

Un dossier très complet vous attend sur : http://www.arte.tv/fr/3189854.html#7

Publié par notre Terre Mère

20ème Festival International du Film Animalier

Entre le 20 et le 28 Mars 2010 à Albert dans la Somme, ce festival réunit les meilleurs documentaires animaliers, devant un jury international composé de personnes compétentes en matière d’engagement, de naissance de la faune et des milieux naturels.

C’est un magnifique hymne à l’amour de la Terre Mère et la diversité de expresions des sa beauté.

32 films sont en compétition, mais l’équipe organisatrice propose aussi des sorties, des découvertes scolaires, bref toute une ambiance « nature » autour du festival.

Plus sur : http://www.fifa.com.fr/
Publié par notre Terre Mère

Chasse à la baleine, cétacé!

Après trois jours de négociations, les quatre-vingt-huit pays membres de la Commission Baleinière Internationale réunis depuis le 2 mars en Floride, n’ont pas réussi à se mettre d’accord.

Le projet n’était pourtant pas si courageux : il était question de réduire simplement les tueries du Japon, de la Norvège et de l’Islande.

L’Australie veut protéger les cétacés et le Japon veut les manger: entre eux, aucun compromis n’a été possible.

Pourtant, on pourrait rétorquer que depuis 1986, la chasse commerciale du cétacé fait l’objet d’un moratoire. Mais le Japon a contourné la règle : il pratique une chasse/pêche  dite « scientifique » ! Il fallait y penser !

Quant à  la Norvège et l’Islande, c’est plus simple : elles refusent  effrontément de respecter le moratoire.

Les Etats-Unis se montrent impuissants : « L’administration américaine ne prendra jamais une position qui autoriserait la chasse commerciale à la baleine. Mais d’un autre côté, nous n’avons pas les moyens actuellement de l’empêcher », a déclaré une négociatrice en Floride.

Il faut reproposer donc un accord d’ici le 22 avril, car la prochaine réunion de la Commission Baleinière Internationale est prévue en mai au Maroc. Espérons que les baleines réussissent à avoir un avenir en ce monde.

Plus sur : http://www.maxisciences.com

Publié par notre Terre Mère