Étiquette : santé

Roundup: Monsanto paye toujours

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Monsanto continue de payer pour les conséquences néfastes sur la santé du « roundup ». Et évidemment, c’est aux États-Unis que c’est le plus important.

Même si Monsanto a été racheté par Bayer en 2018,

il vient d’être condamné à deux milliards de dollars pour le cancer d’un couple.

La justice californienne a estimé que le Roundup était la cause du cancer et que Monsanto avait agi avec malveillance car beaucoup de personnes avaient tiré la sonnette d’alarme.

C’est la troisième condamnation en Californie de la firme, qui, bien sûr, fera appel du jugemen. Le procès suivant aura lieu dans le Missouri en août 2019.
Le nombre des malades qui ont porté plainte contre Monsanto est maintenant de 13400, une vraie foule.

On peut toujours acheter le « roundup » en France via le net….. A croire que le cancer ne passe pas les frontières.

Publié par notre Terre Mère

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L’isoglucose ou qui veut être obèse?

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L’isoglucose, qu’est-ce que c’est?

C’est ce « sirop de glucose » qu’on retrouve dans pratiquement tous les produits industriels contenant du sucre artificiel. Il est bien plus dangereux que notre sucre classique.
L’Europe a longtemps résisté à l’isoglucose, un sirop de glucose fabriqué avec de l’amidon de maïs contenant du fructose néfaste pour la santé et issu de céréales OGM, transformé et mélangé à divers produits chimiques. Ce sucre artificiel ne coûte presque rien à l’agroalimentaire mais beaucoup à la société, car il est à la base de l’endémie d’obésité aux USA.
La dangerosité de la consommation de l’isoglucose a été prouvée aux États-Unis et sa consommation a chuté pour des raisons de santé publique.
Nous sommes donc le nouveau marché des industriels américains car depuis 2017 les portes de l’UE sont ouvertes à l’isoglucose.
Et nous en consommons tous les jours: évidemment dans le coca, les crèmes glacées, le chocolat, le pain, les viennoiseries, les biscuits, les céréales du petit déjeuner, les sodas et les jus de fruits, etc.

Alors on doit arrêter le sucre?

Non, le fructose naturel qui se trouve dans les fruits et dans le miel et ne pose pas de problèmes. Le sucre est nécessaire au fonctionnement du cerveau.
Mais le fructose industriel, le glucose-fructose ou isoglucose, empoisonne littéralement le foie et est responsable de plusieurs maladies comme, le diabète de type 2, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires.
The Journal of Nutrition montre la consommation de fructose aux États-Unis a été multipliée par 10 entre 1970 et 1990 et que la courbe d’obésité suit celle de la consommation du sirop de glucose.

Plus sur: https://ucsdnews.ucsd.edu/index.php/pressrelease/discovery_of_chemical_that_affects_biological_clock_offers_new_way_to_treat#.UAb9y-24Itp

Mais il est sûr que seule notre démarche de consommateur aura un poids sur l’utilisation ou non d’isoglucose dans l’agroalimentaire.
Alors, en avant la résistance!
REGARDEZ bien VOS ETIQUETTES et évitez autant que vous pouvez les aliments contenant du fructose ou de l’ISOGLUCOSE.
Préférez les fruits naturels, les confitures à l’ancienne, les baguettes de tradition.

Publié par notre Terre Mère

L’armoise, une plante contre le paludisme?

L’Artemisia (annua en Chine ou africa en Afrique) dite armoise est une plante qui pousse très facilement un peu partout dans le monde.

Elle est connue en médecine traditionnelle chinoise pour son efficacité contre les fortes fièvres. Elle est aussi très efficace contre les infections intestinales, contre le diabète, pour stabiliser le sucre dans le sang. Elle régule le cycle féminin et calme les règles trop abondantes.

La recherche tend à prouver qu’elle pourrait avoir de solides effets anti-cancer.

Mais la chercheuse chinoise YouYou Tu a redécouvert son efficacité contre le paludisme (malaria) et a reçu un Prix Nobel de Médecine en 2015! Tout cela, sans effet indésirable quand elle est correctement utilisée! C’est un miracle quand on sait que le l’animal le plus dangereux pour l’humanité est le moustique, véhicule du paludisme avec 500 000 morts par an.

L’Organisation mondiale de la Santé s’en réjouit? Et bien non, il y a trop d’enjeux financiers pour laisser tomber les lobbies de l’industrie pharmaceutique qui semblent bien avoir mis le grappin sur l’OMS.

L’usage d’Artemisia en tisane serait « moins efficace » ou pourrait induire un risque de « résistance ». C’est faux comme l’indique cette étude.

Les essais cliniques ont montré qu’il vaut mieux utiliser l’herbe sous forme de « totum » de poudre séchée, en gélules, comprimés ou comme ajouts dans un aliment. Mais la tisane est déjà très efficace. L’Artemisia annua n’a pas le moindre effet toxique même à des doses élevées, mais bien plutôt des effets bénéfiques sur les fonctions rénales et hépatiques, sur l’hyperglycémie et l’hypertension. L’Artemisia annua est d’ailleurs autorisée dans de nombreux pays, pour ne citer que l’Allemagne, le Luxembourg, la Gambie, l’Ouganda, l’Autriche, la Roumanie, la Pologne, l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, le Maroc, Madagascar, la Palestine, l’Australie, Iran, Chine, Ethiopie.

C’est vraiment le combat des Africains!

Au cours des années, une étude scientifique a été menée par un réseau d’universités africaines et sud-américaines partenaires: 8 en Afrique et 4 en Amérique du Sud. La tisane d’Artemisia annua a un taux de guérison supérieur à 95%. La consommation régulière de tisane elle exerce également un effet préventif. Dans les villages où on plante et utilise la tisane le paludisme est en chute libre! L’Université de Makerere avec le Ministère de la Santé en Ouganda a même développé et mis sur le marché le produit ARTAVOL dont les effets ont été clairement démontrés et documentés.

L’armoise pousse facilement dans les différentes régions d’Afrique. Un seul hectare de culture peut protéger jusqu’à 125 000 personnes. Et en plus, les gens deviennent ainsi les véritables acteurs de la santé et peuvent lutter à peu de frais contre le paludisme. Encore une fois, la solution au palu se trouvait dans nos remèdes traditionnels…

Publié par notre Terre Mère

Voulez-vous devenir herboriste?

Le monopole de la vente de plantes a été confié aux pharmaciens dès septembre 1941, sous Pétain: on supprimait en France le diplôme d’herboriste pour laisser la belle part à l’industrie pharmaceutique.
Les pharmaciens ont laissé mourir progressivement cette activité en raison du manque de formation et des marges beaucoup plus intéressantes procurées par la vente de molécules chimiques. N’oublions pas que les pharmaciens sont inscrits au registre du commerce et non à celui de la santé!

Devant l’intérêt porté à cette activité et l’absence de législation sur les plantes et la santé, une mission sénatoriale conduite par Joël Labbé veut rétablir un nouveau diplôme d’herboriste.

Dans les prochaines semaines, la mission d’information procèdera à une série d’auditions de producteurs de plantes médicinales, d’herboristes de comptoir et de pharmaciens. Elle devrait rendre son rapport fin septembre.

Évidemment, l’Ordre des Pharmaciens s’oppose fermement à la renaissance de la profession d’herboriste!
Alors à nous de choisir! Si l’on se soigner légalement avec des produits naturels et donner plus d’importance à la médecine ayurvédique en France et en Europe, c’est le moment de soutenir ce projet.

Ce problème est à mettre en parallèle avec celui de la sauvegarde des huiles essentielles en vente libre. En fait, le souhait d’intégrer les plantes dans la classe des médicaments date du plan élaboré en 1941 (et peut-être avant) par les lobbies pharmaceutiques.
D’abord, il y a la législation française qui dit que « tout ce qui n’est pas autorisé est interdit » en matière de santé. Mais pour être autorisés, les produits doivent faire l’objet d’un dossier d’agrément au niveau de l’UE (minimum 500 000 € et de longues années de travail et d’argumentation).

Ensuite, la notion de médicament est très subtile. L’article L. 5111-1 du code de la santé publique française précise: « On entend par médicament toute substances ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives où préventives à l’égard des maladies humaines ou animales ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme ou à l’animal, en vue d’établir le diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques.« 

Cette définition peut s’appliquer à tous les aliments!
Ce que les Pouvoirs Publics veulent faire appliquer, c’est le détail de cette loi: aucune allégation pour les plantes, huiles essentielles et autres qui pourraient les faire classer dans la catégorie des médicaments et alors se voir interdire. Permettre au public d’utiliser librement les plantes ne sera pas remis en cause, mais dire que telle ou telle plante a tels effets sur la santé, cela revient à changer complètement les bases de la législation française et européenne (calquée sur la législation française), et c’est là que se situe le problème!

Par exemple, les carottes sont un aliment. Mais si on dit que les carottes sont dépuratives pour le foie et les reins, qu’elles éliminent les toxines, font baisser le taux de cholestérol, régénèrent le foie après une infection virale, rééquilibrent le système nerveux vago-sympathique intestinal, qu’on peut les utiliser dans les convalescences post-hépatite, le diabète et certaines maladies de la peau, alors les carottes deviennent un médicament!

Si l’on remet dans l’attention des Français et du monde le fait que les médicaments sont, à la base, des plantes, il y aura peut-être plus de respect pour l’écologie aussi. Il y a des gens qui travaillent avec patience et amour à la culture de ces plantes et qui ont un grand respect de la nature. Un diplôme reconnaîtrait leur art.
L’écologie ce n’est pas un grand (gros) mot: cela commence, par exemple, par le tri de ses déchets ménagers….

Essayez-vous aux tisanes de Maurice MESSEGUE, et à son livre Mon herbier de santé éditeur Laffont Tchou.
Pas pour vous soigner, bien sûr, mais pour le plaisir!
Plus sur: https://positivr.fr/mission-information-senat-statut-diplome-herboristerie/?utm_source=wsp&utm_medium=wsp_facebook&utm_campaign=1301_25
Louis-Marie pour notre Terre Mère
Publié par notre Terre Mère

Une potion millénaire pour remplacer les antibiotiques

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Comment éradiquer une super bactérie résistante aux antibiotiques ?

Il faut reprendre une recette de grand-mère, car cinq ingrédients suffisent : de l’ail, de l’oignon, du vin, du cuivre… et de la bile de vache !
C’est dans un manuscrit anglais vieux d’un millénaire, qui vient d’être redécouvert par des chercheurs, que l’on a découvert cela.
Cette potion millénaire contient le remède contre le staphylocoque doré, hautement toxique voire mortel pour les plus faibles, qui résiste à la méticilline (SARM).
Pour être exact, les chercheurs de l’université de Nottingham ne savent pas très bien comment tout ça marche contre l’infection due au staphylocoque, mais apparemment ça marche…
Dr Christina Lee, un expert anglo-saxonne de la School of English a demandé l’aide de microbiologistes de Centre de l’Université des sciences biomoléculaires pour recréer cette potion du Xe siècle contre les infections oculaires, à partir d’un volume écrit en vieil anglais à la British Library, pour voir si cela pouvait fonctionner vraiment comme un remède antibactérien. Ce livre s’appelle : Le Leechbook et il est largement considéré comme l’un des premiers manuels médicaux connus et contient des conseils médicaux anglo-saxon et des recettes pour les médicaments, les pommades et les traitements.

Les premiers résultats sur la «potion», ont été testés in vitro à Nottingham et sur des souris dans une université aux États-Unis.

Les chercheurs ont présenté leurs résultats étonnants au congrès annuel de la Society for General Microbiology, qui se tient à Birmingham (Royaume-Uni) du 30 mars au 2 avril. Et ce n’est pas un poisson d’avril, regardez la date !

On a tellement méprisé le Moyen -Age et considéré que la connaissance avait commencé avec la renaissance! Il est temps de revenir aux sources…

Plus sur : http://www.nottingham.ac.uk/news/pressreleases/2015/march/ancientbiotics—a-medieval-remedy-for-modern-day-superbugs.aspx

Publié par notre Terre Mère

L’ONU déclare le 21 juin : journée internationale de Yoga

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Moins de trois mois après la demande du Premier ministre indien, Narendra Modi, l’assemblée générale de l’ONU a adopté ce jeudi 11 septembre 2014, la résolution de faire du 21 Juin, « la Journée internationale de Yoga ». L’ONU reconnaît ainsi que le yoga fournit une approche holistique de la santé et du bien-être.

La résolution sur la Journée internationale de Yoga a été présentée par l’ambassadeur de l’Inde à l’ONU, Asoke Mukerji, et a demandé aux 175 nations de se joindre à sa demande en tant que co-sponsors, le plus grand nombre jamais réuni pour toute résolution de l’assemblée générale !
C’est aussi la première fois qu’une telle initiative, ayant été proposée par un pays, se trouve acceptée en moins de 90 jours.

Grâce à cette résolution, il est reconnu mondialement que le yoga est bénéfique à la santé et du bien-être physique, émotionnel et mental. et qu’une plus large diffusion de l’information sur les avantages de pratiquer le yoga serait bénéfique à la santé de la population mondiale.

Si l’aspect spirituel n’est pas mis en avant directement, l’ambassadeur Mukerji cité les propos de Modi sur la nécessité de changer de comportement face à notre mode de vie consumériste. C’est pourquoi, selon Modi, adopter une journée internationale du Yoga, permettrait de mettre l’accent sur la nécessité de changer de mode de vie, de changer les priorités de la personne, ce qui pourrait résulter en une meilleure prise de conscience de notre responsabilité face au changement climatique.

Le vrai chemin vers un changement passera par une prise de conscience collective des véritables priorités de la vie.
Plus sur: http://www.dnaindia.com/world/report-un-general-assembly-to-take-up-resolution-to-declare-june-21-as-day-of-yoga-2043041

Publié par notre Terre Mère

Tchernobyl ne nous a pas oubliés: et vous?

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Depuis 1986, une enveloppe de béton contenait les radiations émises par la vieille centrale accidentée. Enfin, c’est la théorie.

Car en pratique, cette réparation faite en urgence à l’époque est en réparation depuis avril 2012 ! Ce sont les entreprises Bouygues et Vinci qui s’en occupent car elle laisse toujours s’échapper des particules radioactives dans l’atmosphère et dans l’eau !

Et hier, mardi 12 février, une partie des murs et du toit s’est écroulée !

Les autorités déclarent que «les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l’enceinte de confinement …. Aucun changement de la situation radiologique sur le site n’est détecté. »

La nouvelle construction aura 108 mètres de hauteur, 162m de longueur et 12m d’épaisseur. On espère ainsi régler la question jusqu’en 2100…

Qui va payer ? La CEE surtout.

Plus sur : http://www.20minutes.fr/ledirect/708939/economie-tchernobyl-barroso-annonce-110-millions-euros-construction-nouveau-sarcophage
Publié par notre Terre Mère