Quelle qualité d’eau en France ?

Le WWF vient de publier un document remarquable sur l’eau, dans les cours ou les nappes, et sur sa qualité ou plutôt son manque de qualité en France.

C’est un dossier très complet de 52 pages denses, avec statistiques, tableaux et cartes à la clé.

Cette analyse est incontournable si on veut connaître la vraie situation en France. Le résultat n’est pas satisfaisant : on est face à beaucoup de désinformation, de camouflage de statistiques. Les modèles mathématiques pour calculer les statistiques sont inadaptés. On doit aussi déplorer dans notre pays, une absence de budget pour faire des analyses de contrôle par des organismes indépendants.

Quelques données :

Le Nord, la région parisienne et toutes les zones de grandes cultures sont les plus polluées en nitrates, au niveau des eaux souterraines.

La Bretagne est championne des eaux de surface polluées.

Le plus inquiétant reste l’absence de données sur les résidus de produits pharmaceutiques que l’on retrouve dans l’eau et qui sont responsables de nombreux problèmes de santé dans la population.

Un extrait :

« L’agriculture n’est largement pas le seul secteur responsable des dégradations quantitatives et qualitatives des eaux et des milieux aquatiques. Il y a des mesures urgentes à prendre et elles sont simples à concevoir, entre autres, la surveillance et l’évaluation de l’état de la ressource en eau doivent devenir patrimoniales. En particulier pour les aspects chimiques car en 2010 ou en 2011, soit 4 décennies après avoir marché sur la lune, personne n’est capable de décrire l’état chimique réel de nos milieux aquatiques.

Mais le problème est d’abord d’ordre structurel. Tous nos modèles agricole, industriel et domestique ont en effet été conçus à une époque où l’écologie n’existait pas…Nous ne pouvons plus éviter de repenser en profondeur et en toute indépendance l’ensemble de ces modèles, avec des bases scientifiques sérieuses et une approche intersectorielle et interdisciplinaire qui seules pourront aboutir à des changements structurels à la hauteur d’enjeux comme le changement climatique et le maintien des « équilibres naturels » dont la biodiversité. Notre modèle pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement des eaux usées joue un rôle central… »

Un dossier complet sur :
http://eau-evolution.fr/doc/eauevolution_synthese2011.pdf
Plus sur: http://eau-evolution.fr/

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Les Français accros aux médicaments !

Selon le dernier rapport de la Cour des Comptes, nous faisons face à un déficit historique de la sécurité sociale de 29,8 milliards d’euros !

Presque 30 milliards ont été dépensés donc en 2010 et de déficit a plus que triplé depuis deux ans. Il y a plusieurs raisons à cela :  

–  la vieillesse qui augmente et dont la prise en charge est de plus en plus longue et chère
–  le recul de la prescription des génériques
–  les remboursements liés au scandale du Médiator, dont les dossiers à charge continuent de pleuvoir

Il faut dire que la France est championne d’Europe pour ses dépenses de santé, et surtout pour sa consommation de médicaments, (notamment des antibiotiques malgré les campagnes d’informations à ce sujet) alors que l’état de santé de sa population n’est pas nettement meilleure… Par exemple, depuis 20 ans, on consommé 2,5 fois plus de médicaments.

Dans l’esprit des gens, et c’est parfois vrai, la molécule est moins active dans les produits génériques. Donc certains patients insistent pour avoir de la marque. La Cour des Comptes dénonce ce manque d’information qui se produit autant à l’hôpital qu’en cabinet, car les médecins ne prescrivent pas beaucoup de génériques.

En plus, les assurances vont augmenter de 3,5% par an, ce qui représente 65 euros par personne, environ 40 pour l’assurance maladie. Les tarifs définitifs seront annoncés fin octobre.

Remarque :

Attention, pour changer d’assureur ou modifier votre contrat, vous devez le faire 2 mois avant l’échéance soit avant le premier novembre 2011 et par lettre recommandée pour une assurance en 2012. A moins de trouver un problème dans le contrat, des délais de remboursements trop longs, des changements de tarifs non annoncés…ce qui n’est pas simple.

Quand va-t-on cesser de vouloir soigner les maladies de l’âme par des médicaments ? Taire le stress, la mélancolie, l’inadaptation à la société de compétition par des molécules chimiques ? Il serait grand temps de rembourser tout ce qu’on appelle maladroitement, les médecines parallèles, ce fourre-tout bien mal compris… 

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Les antibiotiques naturels

Parfois les gens doivent prendre des antibiotiques même s’il est évidemment préférable de ne pas en prendre tant faire se peut. Comment peut-on alors aider le système à récupérer et à repeupler l’intestin avec de bonnes bactéries ?

Des populations de levures peuvent s’accumuler dans l’estomac après que les antibiotiques aient tué les bactéries. La prolifération de ces levures peut être problématique pour une reconstitution bactérienne.

Quelques petites astuces alimentaires :
Alors, pour supprimer ces levures, il faut manger beaucoup d’oignons et l’ail, et du yaourt pro biotique pour restaurer les bonnes bactéries.

De même, on peut cesser de prendre du sucre (saccharose) pour tuer les levures car elles se nourrissent de sucre. Cela fonctionne aussi pour se débarrasser de l’eczéma, dans ce cas il faut insister sur plusieurs semaines.

Le lactobacillus acidophilus peut se trouver en capsules, ce sont les mêmes enzymes que celles des yaourt mais en plus concentré, qui aident à reconstituer la flore intextinale.  

Les antibiotiques existent dans la nature et ne sont pas seulement les produits de l’industrie pharmaceutique.

Voici quelques autres antibiotiques naturels qui ne détruisent pas les bonnes bactéries dans l’intestin et n’ont pas d’effets secondaires indésirables:

 – L’argent colloïdal détruit plusieurs souches de bactéries, bien plus que les antibiotiques existant sur ​​le marché
– L’extrait de feuilles d’huile d’olive est un puissant immunostimulant aux propriétés antibactériennes et antifongiques, sans effets secondaires.
– Le propolis extrait de la ruche est aussi un antibiotique naturel
– Le curcuma est un puissant antibactérien

Certains animaux savent se soigner en mâchant ou avalant la plante qui convient, ce n’est donc pas une découverte récente. Par exemple, les chimpanzés avalent directement les feuilles rugueuses d’Aspilia, pour évacuer les parasites du tube digestif.

Bien sûr, tous ces conseils doivent être soumis au regard avisé de votre médecin.
Plus sur les produits probiotic:http://www.goodbelly.com/

Plus sur les plantes médicinales :http://bresil.aujourdhuilemonde.com/salvador-le-vieil-homme-soigne-tout-le-monde-avec-ses-plantes

Plus sur les singes qui se soignent: http://www.janegoodall.fr/htfr/chimpanze.htm

http://www.dinosoria.com/medecine_singe.htm
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Guide pour une automédication réussie

« Médicaments non remboursés » ne signifie pas « médicaments sans danger ».

Il apparaîtrait  que ces médicaments sont en grande majorité totalement inefficaces, au mieux, et peuvent même comporter quelques risques.

Pourquoi ?

1) Principalement car ce sont de vieux médicaments qui n’ont pas été testés à l’époque comme ceux qui sortent aujourd’hui. Ils ne sont pas contrôlés car il n’existe pas d’information à leur sujet et les médecins ne les connaissent pas, car leur outil d’information, le dictionnaire Vidal ne s’occupe que des médicaments prescrits par ordonnance.

2) Très souvent, les indications thérapeutiques de ces médicaments ne correspondent pas aux compositions de leurs produits.

Ah, belle France, terre bénie des pharmaciens,  où tout est psychosomatique et où l’effet placebo coûte le plus cher au monde…

Par exemple, 100% des médicaments pour les jambes lourdes sont inefficaces, 80% pour ceux contre la toux, et la liste est longue.

Jean-Paul Giroud en a fait d’ailleurs un nouveau guide, sorti ce mois-ci. Il s’occupe de cette question depuis les années 80 et s’étonne de la naïveté des Français et de l’hypocrisie des laboratoires. Son guide de l’automédication nous dresse la liste des bons et des mauvais médicaments à utiliser, une véritable mine de renseignements.  

Bon nombre de personnes ne devraient pas avoir recourt à l’automédication : les femmes enceintes, les jeunes enfants, les personnes âgées qui consomment souvent énormément de médicaments.

Paradoxalement, l’automédication devrait être encadrée par le médecin d’une personne et non par son pharmacien, car il peut y avoir interaction entre plusieurs produits et seul le médecin de famille est au courant. Mais cette démarche ne fait pas partie de nos habitudes !

Pourtant, il est quand même paradoxal de voir que les pharmacies sont souvent les commerces les plus luxueux de nos villes ! Si leurs médicaments étaient efficaces, on n’y reviendrait pas aussi souvent et ils seraient moins prospères. Mais cette contradiction ne semble encore gêner personne, jusqu’au jour où les Français voudront plus se prendre en charge et moins se jeter dans la consommation à outrance pour noyer un vague sentiment  de culpabilité et une dépression chronique.

Si l’on devait retenir une seule chose, c’est qu’il faut choisir des médicaments avec une seule substance active. Plus il y a de substances actives, plus on multiplie les risques.

J.P. Giroud, médicaments sans ordonnace, les bons et les mauvais, ed. de la Martinière, 05/2011

Plus sur :http://livre.fnac.com/a3131223/Jean-Paul-Giroud-Sante-sans-ordonnance

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Herboriste, métier en voie de disparition

En France, les plantes médicinales sont inscrites à la pharmacopée, c’est-à-dire que seuls les pharmaciens peuvent les vendre. Heureusement, 145 espèces et une centaine d’aromates et épices sont encore (?) en vente libre suite à la loi de 2008.

Mais si l’on peut justifier d’un usage non thérapeutique en Europe, lié à la tradition culinaire par exemple, une plante cesse alors d’être sous le monopole des pharmaciens. Il faut cependant pouvoir le prouver.

Les peuples dits primitifs, vivent en harmonie avec la nature sans avoir jamais entendu parler de chimie ou de biochimie. Ils ont acquis un savoir faire exemplaire dans la manipulation des plantes médicinales qui les entourent, mais c’est un savoir empirique qui ne peut pas plaire aux industries pharmaceutiques.

Certaines plantes sont dangereuses et même toxiques si l’on ne sait pas s’en servir, mais la plupart recèlent des substances curatives si savamment dosées qu’aucun chimiste ne serait capable de reproduire un tel dosage.

Par exemple, l’ail sous forme de gélules peut provoquer un accident cardiovasculaire si on arrête soudain d’en prendre après une longue cure de plusieurs gélules par jour. Mais, le consommer sous sa forme naturelle est tout de bien mieux adapté à notre organisme !
De même, le millepertuis devient photosensibilisant s’il est pris en usage externe sur la peau mais pas par voie orale.

Le diplôme d’herboriste n’est plus reconnu depuis 1945 en France, et sa formation est maintenant obsolète. Malgré le nombre de dossiers déposés au parlement pour redéfinir une formation digne de ce nom, il ne semble que le sujet n’ait pas encore intéressé suffisamment de personnes pour que les autorités daignent s’atteler à un dossier aussi difficile.

Il faudrait portant rapidement recréer un vrai statu pour l’herboriste sinon cette profession va totalement mourir au profit des industries pharmaceutiques qui vendent gélules sur gélules.

D’ailleurs, ce qui rend les plantes dangereuses, c’est aussi leur transformation par les laboratoires qui concentrent énormément leurs principes actifs et dont la consommation sous cette forme répond surtout à des critères économiques.

Pour obtenir la liste des 145 plantes :
http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=407

Photo : la fleur de bourrache est la fleur du courage.
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Bombay, capitale mondiale du SIDA

La situation :
L’Inde est à la première place des pays ayant des personnes contaminées par le VIH. Dans le monde, 1/8 des personnes contaminées vivent en Inde.

Bombay détient le record des décès liés au VIH, car 1/5 des personnes souffrant du VIH en Inde, vivent dans cette ville du Maharastra, qui compte 23 millions d’habitants. Beaucoup de ces malades développent la maladie du SIDA car ils n’ont pas un réel accès aux soins.

Selon l’Onu Sida, l’Inde aurait le plus grand nombre de malades du SIDA, bien plus que l’Afrique du Sud : 5,7 millions de cas (chiffres de 2006).

En 2004, une unité pour maladies opportunistes comme la méningite ou la tuberculose est créé dans un hôpital prestigieux de la ville, le J.J. Hospital. Le professeur Alaka Deshpande, chef du service, fait ce qu’elle peut avec les faibles moyens qui lui sont attribués : 200 personnes par jour pour un médecin, 300 visites par jour pour recevoir les médicaments contre le VIH. Cela représente de longues heures d’attente pour les patients qui viennent souvent de très loin, car ici, les médicaments sont gratuits, enfin ceux de première ligne (les anciennes trithérapies).

Une crise sanitaire :
Seuls 10 hôpitaux en Inde possèdent des médicaments de deuxième ligne qui ne sont donnés qu’à ceux qui ne répondent plus aux anciens médicaments car ils sont payants. Depuis six ans les produits de première ligne sont gratuits mais les effets secondaires sont très graves. Mais seulement 30% des malades ont accès à ces médicaments gratuits au Maharastra.

Par exemple, le docteur Alaka Deshpande ne peut pas faire le test qui mesure la charge virale, c’est-à-dire qui mesure la quantité de VIH qu’il y a dans le sang, même si son hôpital est l’un des meilleurs du pays. C’est très frustrant pour un médecin de travailler ainsi mais selon ses propos Alasha « n’a plus la force de se battre contre la bureaucratie. »

Même si l’Inde est au 11 rang des puissances mondiales, la plus grande démocratie du monde, elle ne consacre que 1% de son budget à la santé, contre 11% en Afrique du Sud par exemple.

La maladie taboue :
Il y a 6 ans, la maladie du VIH n’avait pas d’existence officielle. Le gouvernement masquait le problème sanitaire pour ne pas nuire à son image. Les chiffres annoncés pour cette année, un peu plus  2 millions de cas, sont bien loin de la réalité, d’autant que beaucoup ne sont pas recensés dans les petites villes.

La majorité des malades croit qu’il existe un remède pour devenir séro négatifs et guérir du SIDA. La plupart ne sait pas comment ils ont attrapé la maladie.

L’analphabétisme, la misère mais aussi la tradition n’aident pas à lutter contre le SIDA.

C’est toujours la maladie de la honte qu’il faut cacher.

La propagation :
Il semble que les prostituées soient le maillon le plus important de transmission de la maladie car 95% des séro positifs sont hétérosexuels. Les malades sont des gens qui n’avaient jamais entendu parler de la maladie avant d’être eux-mêmes atteint, et qui ne prennent pas de précautions comme les préservatifs.

Certains médecins refusent toujours d’opérer des malades atteints du VIH.

Depuis le 7 novembre 2009, la Haute Cour de Justice a dépénalisé l’homosexualité, car avant, un médecin ne pouvait pas soigner un patient dont l’homosexualité était révélée. Hors, 1/10 des homosexuels sont séro positifs en Inde. Depuis un an, des associations peuvent agir au grand jour pour informer ces populations et distribuent des préservatifs.

Il faudrait faire de même pour le reste de la population d’ailleurs.

L’industrie pharmaceutique :
Pourtant, à Goa, l’entreprise SIPLA produit beaucoup de médicaments génériques. Entre 1972 et 2005, l’Inde ne reconnaissait pas les brevets internationaux, donc SIPLA a produit 90% des médicaments qui vont en Afrique du Sud ou dans les autres pays pauvres. Leurs machines sont importées d’Europe et leur entreprise de 7000 salariés est régulièrement contrôlée. Ils sont à la pointe et très compétitifs : leurs médicaments, pas seulement pour le SIDA,  coûtent 10 à 50 fois moins chers qu’en occident.

Donc depuis 2005, l’industrie pharmaceutique ne peut plus produire de médicaments sans payer les brevets, donc ne produira pas de médicaments de deuxième ligne (nouvelles trithérapies) d’une façon bon marché ; que va-t-il arriver aux patients des pays pauvres ?

Les charlatans :
12% des médicaments vendus en pharmacie sont issus de la contrebande et sont insuffisamment dosés, d’autant que les médecins n’ont en général pas les moyens de vérifier si le traitement marche puisqu’ils ne peuvent calculer la charge virale.

De plus, les Indiens s’en remettent à Dieu à leur gourou au lieu de se prendre en charge et se soigner. Des médecins charlatans vendent des traitements à base d’herbe : bien sûr, des procès ont engagés contre eux mais ils ont tellement d’influence sur la population.

Certains faux gourous surfent sur la vague et proposent de se soigner par l’Ayurveda, disant que cette médecine, à l’origine des autres, est plus efficace que l’allopathie et laissant croire que l’on peut guérir en 3 mois du SIDA. Mais ces faux gourous ont de forts appuis politiques et sont intouchables. Ce manque d’information touche tout le monde, aussi la classe moyenne.

La réponse :
Le gouvernement indien doit réagir avec honnêteté à cette situation dramatique qui ne fera qu’empirer s’ils ne prennent pas les choses en main.

Il faut impérativement briser le tabou qui entoure le SIDA en Inde et informer la population des modes de propagations, de la virulence du virus et de notre incapacité à le contrer. Il faut juguler l’épidémie en Inde, il en va de notre survie à tous, car si on abandonne le sous-continent indien, on n’éradiquera jamais cette maladie.

Article fait à partir du magnifique travail d’investigation de Sophie Ent et de Ted Sand, documentaire sur Arte 2010

Plus sur: http://inde.aujourdhuilemonde.com/au-jj-hospital-de-bombay-le-sida-est-soigne-gratuitement

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Ayurveda contre méchantes bactéries en vue?

Attention, nos antibiotiques vont bientôt finir de faire leur effet sur les bactéries de dernières générations ! Le gène NDM-1 aide ces méchantes bactéries  à se propager, car il permet la synthèse d’une enzyme qui inactive la plupart des antibiotiques présents sur le marché…

C’est, pour l’instant, assez discret en Europe depuis cet été. En France, déjà quatre personnes ont été infectées… L’inquiétude des médecins commence à se faire entendre.

Notre médecine allopathique serait-elle la seule réponse ? Pourrait-on se protéger en amont ?

Il existe en Inde une médecine traditionnelle, l’Ayurvéda, qui traite la personne comme un tout.

Pour les Français,  l’Ayurvéda est surtout une technique de massages, de soins de beauté et quelques produits pour se sentir mieux. Mais cette médecine est très complexe et il faut environ 20 ans pour se former.

Elle a débuté avec les premiers textes sacrés, les Védas, il y a environ 8000 ans. C’est donc une longue tradition qui a conduit les médecins indiens à diagnostiquer des maladies selon trois plans : le plan physique, sur lequel la médecine occidentale s’est développée, le corps « énergétique », c’est-à-dire le mental ou l’astral, et le corps spirituel ou causal qui correspond à un système d’énergie subtile et à des chakras.

La santé est donc l’équilibre de ces 3 corps et la première chose pour rester en santé est de respecter les régimes et les comportements liés à notre constitution, nos « doshas ». La première chose est donc de connaître notre dosha d’origine et celui actuel qui peut être perturbé, et seul le médecin ayurvédique peut faire son diagnostique en prenant notre pouls et en évaluant notre « vitalité ».

Peut-être que cette médecine pourrait nous aider à renforcer notre organisme en préparant notre corps à éliminer toutes les toxines, pas seulement celles du métabolisme physique erroné, mais aussi celles produites par notre comportement, nos émotions, notre psychisme, notre environnement…afin d’affaiblir l’attaque de ces bactéries.

Plus sur : Judith Morrison, Le livre de l’Ayurvéda, le guide personnel du bien-être, éd. Le courrier du livre

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/les-super-bacteries-ndm-1-arrivent-en-france_26126/#xtor=EPR-17-

http://www.science.gouv.fr/fr/actualites/bdd/res/3716/multi-resistance-des-bacteries-aux-antibiotiques-les-chercheurs-se-mobilisent/

Publié par notre Terre Mère

Beauté empoisonnée des champs de tulipes

Des tulipes à perte de vue, océan de fleurs et de …pesticides, piège mortel pour les abeilles.

La floriculture à grande échelle comme ce qui se pratique en Hollande ou depuis peu dans le Finistère en Bretagne, est surtout une standardisation des fleurs. Les cultures en plein champ ou en serre, poussent sur des « sols » artificiels, qui sont désormais la norme pour les productions en pots.

Elles sont arrosées de phytorégulateurs : ce sont des produits phytopharmaceutiques comme les insecticides, antiacariens, nématicides, fongicides, bactéricides…
Ces floricultures utilisent donc beaucoup de produits chimiques et de pesticides. On peut dire que leur impact environnemental est négatif, sans parler de celui sur la santé des floriculteurs !

Ces cultures sont à l’évidence une perte de biodiversité, car elles utilisent des espaces naturels pour planter des souches homogènes, souvent clonées. Elles sont responsables de la mortalité de plusieurs insectes : les abeilles, les papillons, qui sont attirés par les plantations mais tués par les insecticides.

L’éclairage est artificiel et la température, l’humidité, sont contrôlées par un système électronique. Nous sommes loin du jardin de grand père.

Les serres étant fortement éclairées la nuit, contribuent d’abord à la pollution lumineuse, mais surtout au réchauffement climatique et à la production de gaz à effet de serre, notamment par leur transport qui se fait souvent par avion.

Une réponse possible à ce problème :
Obtenir un label bio ; pour cela, il faudrait avoir recourt à l’utilisation d’insectes prédateurs contre les pucerons, les acariens et beaucoup d’autres insectes ravageurs. Ces insectes seraient des auxiliaires qui éviteraient l’utilisation de produits chimiques.

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L’eau du robinet : pas si limpide que cela

A la suite de l’emission sur france 3 du 17 mai, sur la qualité de l’eau du robinet, beaucoup ne savent plus quoi penser ni à quel saint se vouer.

L’eau en bouteille serait-elle meilleure ? Au moins faut-il éviter de la laisser chauffer dans la voiture, car alors le plastique secrètera des toxines favoriant chez les petites filles un cancer du sein ultérieur (dues aux phtalates entre autres).
Sans parler du problème environnemental que les bouteilles crééent, leur recyclage n’étant pas si facile à faire qu’on le laisse croire, mais c’est une autre histoire…

Cependant, malheureusement, rien de nouveau sous le soleil. Voici un petit résumé du reste:

On sait déjà que de nombreuses molécules sont présentes dans l’eau du robinet, suite à la consommation des français : antidépresseurs, aspirine, neuroleptiques et surtout oestrogènes venant des pillules contraceptives ! Ce qui est très inquiétant, car on a constaté la féminisation de certains poissons d’eau douce. C’est tellement connnu que même le Ministère de la Santé s’en préoccupe. C’est dire…

Certaines eaux contiennent également du radon, un gaz radioactif, succeptible d’entraîner des mutations de l’ADN, ou des maladies des reins et du foie. Mais le plus inquiétant, car le plus répandu, ce sont les traces de pesticides, les nitrates, et les traces d’aluminium (simplement pour blanchir l’eau), allant bien au-delà des recommandations de l’OMS.

Les maladies de Parkinson, des cancers sont très sensibles à ces pesticides et des nitrates. L’aluminium risquant quant à lui d’augmenter les chances de contracter la maladie d’Alzheimer.

Cette émission a le mérite de parler en prime time d’un sujet qui fâche et d’informer le télespectateur que son eau n’est peut-être pas si « limpide » que cela, que sa mairie n’est pas si « claire » non plus.

Mais alors que faire ?

Le vrai problème de l’eau, c’est avant tout l’agriculture et l’incapacité qu’ont les français de vouloir réformer leur mode de production industrielle. Car si l’alluminim existe bien dans l’eau, les traces qu’on retrouve dans notre organisme viennent pour 90% de notre alimentation .

Le véritable problème de l’eau française, qui malgré tout cela possède l’un des meilleurs systèmes de surveillance et de contrôle au monde, c’est qu’on ne valorise pas le système naturel de purification de l’eau, qui est notre capital environnemental, notre campagne. Le jour où une masse importante de gens aura cela dans son attention, on aura presque réglé les problèmes.

Pour se renseigner sur la qualité de l’eau potable de votre région:

 www.eaupotable.sante.gouv.fr

Image: www.photosazur.wordpress.com

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