Archives de Tag: produits chimiques

Comment bio-dégrader le plastique

Avec plus de 150 millions de tonnes de plastique dans les océans, en 2050, il y aura plus de plastique dans l’océan que de poissons. Il ne faut pas oublier non plus les 300 millions de tonnes fabriqués chaque année… Il est admis qu’il faut entre 400 à 1000 ans pour que le plastique se décompose, c’est-à-dire celui des sacs, des bouteilles et autre contenants.
Au secours !
Mais la Terre Mère a des ressources insoupçonnées et vient encore une fois en aide à l’humanité: je vous présente la chenille qui mange et décompose le plastique: Galleria mellonella, la plus grande mite de cire.

Ce sont les scientifiques de l’Université de Cambridge qui ont découvert que la larve de la mite peut effectivement manger et décomposer le plastique de manière similaire à la cire d’abeille, que cette mite aime à consommer. Son système digestif rompt les liaisons chimiques du polyéthylène.
Maintenant que l’on connaît le nom de notre nettoyeuse, il reste encore à comprendre le processus unique de l’intestin de la chenille. Quand les chercheurs sauront comment la mite décompose le plastique, ils pourront appliquer ces connaissances pour bio-dégrader le plastique qui asphyxie l’océan par exemple.

Il y a aussi de l’espoir avec Ideonella sakaiensis, cette bactérie qui mâche le plastique, qu’une équipe de l’Université de Kyoto a isolée en fouillant dans des tas de déchets. Après cinq ans de recherche à travers 250 échantillons, ils ont isolé cette bactérie qui peut se nourrir du polyéthylène téréphtalate ou PET, un plastique commun utilisé dans les bouteilles et les vêtements. Ils ont nommé les nouvelles espèces de bactéries.
Ici, l’équipe japonaise est plus avancée, car ils ont identifié les gènes dans l’ADN de l’enzyme que Ideonella sakaiensis utilise pour décomposer le PET. Ils ont alors démontré que le PET pourrait être décomposé avec cette enzyme uniquement.

Plus sur: http://bgr.com/2017/04/24/plastic-eating-bugs-wax-moth-pollution/
https://theconversation.com/new-plastic-munching-bacteria-could-fuel-a-recycling-revolution-55961

Publié par notre terre Mère

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Un sursis pour les abeilles?

abeille sauvageUne étude anglaise de grande ampleur sur les néonicotinoïdes, c’est à dire dans les champs et non en laboratoire et sur plus de 10 ans, montre très clairement les effets directs de ces pesticides sur la mortalité de tous
pollinisateurs, pas seulement les abeilles.

Ben Woodcock du Centre d’écologie et d’hydrologie (CEH) à Oxfordshire au Royaume-Uni, et ses collègues chercheurs, ont étudié des données de 62 espèces recueillies par des bénévoles, avec plus de 31 818 enquêtes sur plus de 4000 kilomètres carrés de terres.
Ils ont étudié les populations d’abeilles sauvages entre 1994 et 2011. En Angleterre, les agriculteurs ont commencé à pulvériser des néonicotinoïdes sur le colza en 2002. Leurs conclusion, c’est que les néonicotinoïdes augmentent leur mortalité jusqu’à 30 % pour certaines espèces.
C’est donc une confirmation non discutable de leur effet toxique et meurtrier.
Les néonicotinoïdes seront interdits en France en 2018 avec des dérogations jusqu’en 2020.

Mais attention! La nouvelle génération d’insecticides ne comporte pas les néonicotinoïdes tant décriés. Ils sont tout aussi toxiques et viennent d’être agréés par les instances officielles de Bruxelles sans trop de discussions ni d’études sérieuses sur leurs effets négatifs sur les
abeilles…
A surveiller de près.

Plus sur: http://www.nature.com/news/controversial-insecticides-linked-to-wild-bee-declines-1.20446
https://www.newscientist.com/article/2101308-decline-of-wild-bee-species-in-england-linked-to-pesticide-use/
Publié par notre Terre Mère

Que penser des nouveaux produits ayurvédiques?

doshaDès 1987, on pouvait à priori se réjouir de voir des les produits naturels ayurvédiques arriver sur le marché. La macrobiotique était alors à la mode. On achetait les produits Weleda. Mais ces boutiques et restaurants appartenaient tous à des sectes, pour la plupart japonaises, qui faisaient des rituels sur ces produits, à l’arrivée des bateaux.
A savoir aussi que la marque alimentaire Campbells ( très populaire aux USA) appartient à la secte Moon. Oui, même si les produits sont bons à la base, faut-il soutenir des faux gourous qui recherchent seulement à faire de l’argent?

Alors, si la médecine ayurvédique holistique est vraiment très intéressante, il faut se méfier de la grade distribution d’une médecine qui est, par définition, liée un rapport direct et individuel.
Par exemple, les produits Patanjali, qui sont inspirés de cette culture médicinale ancestrale, vont probablement bientôt prendre des parts de marché importantes en France, comme ils le font en Inde.

Baba Ramvev est à l’initiative du développement de cette marque. Il possède une énorme fortune et est politiquement associé aux Indiens les plus nationalistes de la sphère du pouvoir indien actuel.
Il sensibilise les gens sur des questions de bon sens, encourage le développement de la spiritualité avec le yoga ce qui est positif, mais c’est malheureusement un des yogas les plus ritualistes. Son action est très politisée, comme tout ce qui se fait en Inde, et en parfaite harmonie avec la politique et du pouvoir en place.
La gamme de ses produits est 40 % moins chère que les autres produits classiques, et sans produits chimiques suspects. Et ses publicité, sont clairement en direction des Occidentaux.
Mais faut-il alors acheter ses produits?
Ou peut-on aussi plutôt encourager nos entrepreneurs à développer le bio respectueux de l’environnement?
A vous de trancher, car notre action de consommateur aura une portée sur nos entreprises françaises…

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Swami_Ramdev
https://www.santenatureinnovation.com/le-maitre-yogi-qui-fait-trembler-lindustrie-des-cosmetiques/
http://www.swamibabaramdevmedicines.com/
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Le « Vino Business » selon Isabelle Saporta

vinLe « Vino Business » d’Isabelle Saporta

Un grand coup de pied dans la fourmilière, c’est au minimum ce qu’on peut dire de ce livre qui brise l’omerta et met à jour les petits arrangements de nos grands châtelains qui produisent les grands crus bordelais.
Heureusement Isabelle n’en est pas a sa première enquête et elle sait accuser le choc de remarques misogynes et d’attaques sexistes en tous genres. Elle est accusé de diffamation et est en procès contre l’un de ces grands vignerons.

Isabelle Saporta passe une moitié de son livre à dénoncer la conception du nouveau classement des vins de Saint-Émilion en 2012. C’est peut-être trop pour certains, amis on comprend son étonnement devant tant d’absurdités. Elle met en lumière cette complaisance des grands journalistes avec les grands châtelains, qui les amène à ne plus voir les choses objectivement. Il faut savoir que le classement des vignobles se fait selon plusieurs critères dont 30% pour la qualité du vin ! 37% étant la notoriété d’un vin, par exemple, sa parution dans les films lui offre des points au classement ! Entre aussi en ligne de compte les salles de présentation des vins, la compétence linguistique de l’hôtesse. Il ne manque que l’âge du capitaine…

Une autre caractéristique de la viticulture : 3% des terres agricoles françaises sont des vignobles qui consomment 20% des pesticides. Plus drôle : on fait des tests sur tous les aliments sauf …. sur le vin ! … tellement on est certains d’en trouver.
Il et temps que tout cela change : ces pratiques mercantiles sont au profit des puissants contre le petits vins de terroir.
Le « Vino Business » est à lire pour tous ceux qui veulent sortir de cette agriculture complaisante envers les puissants au mépris de la qualité et du respect de la nature.
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OGM: un bilan de 15 ans d’utilisation aux USA

MonsantoUne étude du Ministère de l’Agriculture des USA dévoile que les résultats de l’utilisation des OGM sont  « mitigés ». Les OGM couvrent la moitié des terres cultivables des USA. Le soja est à 93 % OGM, le maïs à 85 % et le coton à 75 %.

Alors, « mitigé », qu’est- ce que ça veut dire ?

En fait, s’il  y a eu une augmentation de rendement du soja, on constate une  résistance récente de 14 plantes au glyphosate, la matière active de l’insecticide de Monsanto, le Round’up. Donc, l’argument selon lequel les OGM permettent une réduction de l’utilisation des produits chimiques ne tient plus.

D’ailleurs, le ministère Américain de l’agriculture ne condamne pas encore les culture d’OGM mais conseille d’appliquer des herbicides différents, selon des modes d’application différents ou de pratiquer la rotation des cultures. C’est un début.
Pour le maïs, l’augmentation des rendements est tout juste suffisante à payer le surcout des semences OGM. On voit bien que les agriculteurs sont les vaches à lait de Monsanto.
Les variétés « Bt » produisant des insecticides dans leurs tissus sont en
déclin car de nouveaux insectes résistants font leur apparition et  remettent an cause tous leurs principes. la nature fait bien les choses…

D’une manière générale, l’utilisation des insecticides sur les maïs est passé de 225 g/ha à 22 g/ha. C’est une baisse qui se retrouve même chez ceux qui n’utilisent pas d’OGM.

Il faut  aussi savoir que, de nos jours, les nouvelles technologies, comme on l’a vu au salon de l’agriculture de Paris, permettent d’avoir des doses plus précises et plus ciblées. Les  épandeurs sont aussi capables d’appliquer de façon régulière d’infimes  quantités de matières actives.

On sent que dans peu de temps, la catastrophe écolo-économique va semer la révolte contre Monsanto et le bon sens aura repris le dessus.
Plus sur: http://www.reuters.com/article/2014/02/24/usda-gmo-report-idUSL1N0LT16M20140224

Repris sur: http://www.actu-environnement.com/ae/news/ogm-etats-unis-bilan-mais-soja-coton-20955.php4#xtor=EPR-1
Publié par notre Terre Mère

Pollution intérieure: attention au formaldéïde

On parle de pollution automobile, de rejets d’usines… mais l’air intérieur de nos maisons est 5 à 6 fois plus pollué que celui de l’extérieur.
Pourquoi? Parce que la majorité des matériaux de construction, les meubles de déco modernes, les jouets, les colles de plancher et d’aggloméré, les tissus modernes, les peintures… contiennent des composés chimiques, notamment du formaldéïde.
Ce produit est le produit miracle des industriels car c’est un liant, un conservateur et un durcisseur. Mais jusqu’ici 100 études scientifiques différentes ont prouvé que le formaldéïde était cancérigène. Il était très agressif pour le rhinopharynx. Il faut dire que 3 études en 2004, 2005, 2006 ont conclu que le formaldéïde n’était pas cancérigène. Ces 3 études ont été faites par le même médecin et financée par l’industrie chimique le CEFIC « Conseil européen financé par l’industrie chimique »
Depuis, un nouveau groupe d’expert a montré une augmentation du risque de leucémie en plus du cancer du rhinopharynx avec le formaldéïde. On sait aussi que le formaldéïde agrave l’asthme…
En bref, depuis 8 ans, la CE n’a toujours pas interdit le formaldéïde.

Pourtant, un ingénieur a mis au point un système de feuille de papier de 50cm2 qui absorbe tous les polluants chimiques. Il suffit de mettre 5 à 6 feuilles de ce papier dans une armoire, à raison de 2 euros la feuille, et la pollution est divisée par 3. Un laboratoire indépendant a validé cette invention. Mais cet ingénieur n’a toujours pas trouvé de partenaires industriels : en effet, les industriels ne veulent sûrement pas admettre que leur meubles polluent pour ne pas inquiéter les consommateurs.

On est tous des apprentis chismistes:

L’utilisation de plusieurs détergents dans une maison créée aussi un effet cocktail et ses substances régissent entre elles : le formaldéide est recréée par les différentes substances mises en contact. C’est alarmant. Il faut envisager en urgence un étiquetage des détergents.

Une alternative:

Peut-on avoir zéro solvant dans les peintures? C’est possible. Un produit moins polluant est commercialisé avec une huile de tournesol. Même si cela revient à 3 fois plus cher en production, l’entreprise a choisit un mode de conditionnement pratique et la peinture que la marque vend est au même prix que les autres. C’est grâce à une réduction des coûts sur le poste de transport que cela a été possible : l’invention de poches de peinture qui prennent moins de place dans les camions que les pots. On en met 4000 sur une palette au lieu de 968 pots.

Que faire alors?

Au minimum, si on ne peut pas acheter de meubles anciens, ni poser de sols naturels, il faut aérer au moins 15 minutes matin et soir les pièces de la maison. Il faut aérer en grand pour changer rapidement l’air intérieur sans refroidir les murs de la maison en hivers. Le mieux serait de lire les étiquettes et de boycotter tous produits faits avec du formaldéïde.
Publié par notre Terre Mère

Cruiser OSR : c’est fini !!

Le Cruiser OSR de Syngenta est un insecticide qui a été longuement accusé de contribuer à la mort des abeilles, espèce essentielle pour les écosystèmes.
L’Agence sanitaire de l’environnement et de l’alimentation vient de rendre aujourd’hui son avis sur sa dangerosité vendredi 29 juin 2012 au ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll. Son étude corrobore les autres et en « évidence un effet néfaste d’une dose sublétale de thiamethoxam sur le retour à la ruche des abeilles butineuses ».
Le ministre vient d’interdire définitivement aujourd’hui le Cruiser OSR suite à l’étude de l’ANSES : »Une publication récente sur l’impact sur le comportement des abeilles de la molécule thiamétoxam, utilisée en traitement de semence pour le colza (et commercialisée sous le nom de Cruiser OSR), a mis en évidence des phénomènes qui n’avaient pas été appréhendés jusqu’alors ».

La revue Agriculture et Environnement s’était indignée le premier juin : « Stéphane le Foll va priver le monde agricole d’une solution de protection de plantes efficace et compatible avec l’apiculture, sur la simple base d’une étude réalisée en partie en laboratoire et dont le dosage est estimé dix fois supérieur à celui rencontré dans la réalité ». Car pour eux les études ne sont pas concluantes car elles ont été basées sur des chiffres dépassant la réalité du terrain.
Comme quoi il faut encore et toujours informer : peut-être ne savent-ils pas que les abeilles meurent…

Article du premier juin : http://www.agriculture-environnement.fr/actualites,12/cruiser-stephane-le-foll-se-moque-de-l-avis-des-experts-de-l-anses-et-de-l-efsa,796.html
Plus sur le Cruiser OSR:https://notreterre.wordpress.com/2012/06/01/la-victoire-des-abeilles-sur-le-cruizer/

 Publié par Notre Terre Mère

La demi victoire des abeilles sur le Cruiser


Dès le 29 mars 2012, dans la revue Science, une étude de l’INRA a mis en cause le thiaméthoxam, la substance active de l’insecticide Cruiser de Syngenta.
Le ministère de l’agriculture a, ce même jour, indiqué qu’en cas de deuxième étude scientifique allant dans le même sens, le Cruiser serait retiré du marché. Le ministère d’alors a saisi l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), qui devait rendre ses résultats le 31 mai 2012. C’est fait.
L’autorisation de mise sur le marché sera sans doute retirée pour le Cruiser selon les dires du nouveau ministre de l’Agriculture.

Mais le Cruiser OSR incriminé, qui sert pour le colza, serait le seul à être retiré alors que tous les types de Cruiser sont dangereux.
C’est donc une demi victoire et pour Olivier Belval, président de l’Union nationale de l’apiculture française, le thiamethoxam existe aussi dans les autres Cruiser : « Il n’y a aucun Cruiser interdit en France, alors que l’Italie a interdit tous les néonicotinoïdes», la famille de pesticides dont fait partie le Cruiser et dont le plus gros fabriquant reste Bayer. Or, on utilise en France du Cruizer sur le maïs, la betterave ou les pois.

Il est urgent d’interdire ce pesticide avant qu’il ne soit répandu sur le colza, car, comme cela correspond la moitié des cultures de colza, le Cruiser est responsable de la moitié des morts d’abeilles.
L’Union nationale des apiculteurs: http://www.unaf-apiculture.info/
Publié par notre Terre Mère

Les microplastiques tuent la Méditerranée

Des microfragments de plastiques, mesurant environ un demi-millimètre, se retrouvent dans les estomacs des plusieurs animaux et poissons marins.
Tous les ans, 1 million d’oiseaux et 100.000 mammifères marins meurent d’avoir confondus ces déchets plastiques avec le plancton, car, bien sûr, leur estomac ne les digère pas. De plus, ces microfragments contiennent des polluants comme le polyéthylène, le polypropylène, et des polyphénols qui sont avalés par la faune sauvage.
Les petits poissons qui avalent ce plastique sont à leur tour mangés par de plus gros, comme les thons, et finissent dans nos assiettes.
Un autre danger moins visible:
Ces plastiques sont colonisés par des microorganismes qui voyagent avec eux et sont disséminés ici ou là. Ils menacent ensuite la biodiversité marine.

Une équipe de divers scientifiques venant de  pays européens nous informe :
« Ces constats préoccupants nous poussent aujourd’hui à poursuivre nos recherches dans le cadre d’une seconde phase d’action ambitieuse de 2012 à 2014, pour mieux comprendre cette pollution et prendre toute la mesure des dangers qu’elle recèle afin de trouver des solutions pour limier cette catastrophe écologique en Méditerranée »,
Ils ont lancé une action en ligne « Un million de clics pour sauver la Méditerranée » qui tente recueillir plus d’un million de signatures afin d’interpeller l’UE sur ce désastre. Il faut absolument réglementer les emballages et arrêter de produire ces sacs ou bouteilles en plastique non biodégradables, qui ne disparaissent jamais vraiment.
Pour signer la pétition :
1 million de clics
Publié par notre Terre Mère

Les biocides encadrés dès septembre 2013

Dès septembre 2013, le Conseil de l’Union européenne va exercer un contrôle des produits biocides qui se vendent innocemment dans nos supermarchés… Or, tous ces produits chimiques qui ne sont pas sans danger.
Les biocides sont des produits chimiques qui éliminent les insectes, les bactéries microbes, les rongeurs, etc… que l’on a catalogué comme nuisibles. Il existe aussi toute une gamme de désinfectants ménagers, de produits antiparasitaires, de traitement du bois et des eaux…
Les substances les plus dangereuses ne seront plus vendues, par exemple celles qui sont cancérogènes, mutagènes, ou toxiques, entraînant des problèmes de fertilité.

Les bonnes nouvelles :
L’interdiction des produits biocides non autorisés s’appliquera aussi sur les articles importés et ayant subi un traitement biocide. Le nombre des expériences sur les animaux sera réduit par une obligation de partage des données par les entreprises. Le texte prévoit aussi un étiquetage pour les produits contenant des nano-matériaux. Il était temps !

La faille :
Le règlement permet aussi une mise sur le marché pour l’ensemble de l’UE auprès de la seule Agence européenne des produits chimiques (Echa). Ces personnes peuvent être influencées comme le sont les experts pour les médicaments. De plus, la plus grande partie des produits biocides sera interdite vers 2020. On a encore le temps de s’intoxiquer.


Plus sur: http://www.actu-environnement.com/ae/news/adoption-conseil-UE-reglement-biocide-septembre-2013-15656.php4#xtor=EPR-1

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