Archives de Tag: production industrielle

Des couverts comestibles!

Naryana Peesaratry et sa femme Pradnya Keskar ont mis au point des couverts comestibles pour lutter contre la pollution des matières plastiques qui ont envahi notre vie.
Les couverts ne contiennent pas de toxines et ni ne sont cancérogènes, ils sont biodégradables et riche en valeur nutritive si vous les consommez ensuite. En l’espace de 4 à 5 jours ils se biodégradent dans votre compost, mais ne se désagrègent pas au contact de l’eau chaude ou froide.
Ils sont fabriqués avec des farines de céréales, surtout à base de millet, et se déclinent en 3: salé, sucré, neutre. Mais on peut aussi trouver les mélanges gingembre-ail, cannelle-gingembre, poivre salé, sucré à la vanille, etc…

L’Inde consomme environ 120 milliards de cuillères en plastiques chaque année, et passer aux cuillères en millet, c’est une sacrée avancée! Si les couverts sont encore un peu plus chers que le plastique (2 centimes la cuillère), ce n’est qu’une question de volume de production. Narayana Peesapaty s’engage à développer son entreprise et à faire travailler directement les agriculteurs pour être au plus près des matières premières. Pour l’instant, la production reste limitée à l’Inde.

Narayana Peesapaty est le fondateur et directeur général de Bakeys Foods. Peesapaty a étudié la biochimie et la gestion forestière à Bhopal en Inde et a travaillé comme chercheur dans le domaine du développement rural.
Plus tard, il a rejoint l’Institut international de gestion de l’eau à Hyderabad en tant que chercheur principal. En tant que fondateur et directeur général de Bakeys Foods Private Limited, il est un pionnier dans le développement de solutions innovantes pour les problèmes environnementaux.

Plus sur : http://www.bakeys.com/
Publié par notre Terre Mère

Bio et supermarché sont-ils compatibles ?

090213164954Depuis quelques années, les grandes surfaces s’emparent du marché du bio, mais qu’en est-il de ce bio qu’elles nous vendent ?

C’est ce que le jeune magazine Kaizen dans sa rubrique “Désenfumage” tente d’éclaircir.

En France, près de 97 % des produits alimentaires passent par 5 grandes centrales d’achat, leur conférant une position maîtresse pour négocier les prix à la baisse vis-à-vis des producteurs. Citant Michel Morisset, un agriculteur conventionnel, “la grande distribution fixe des prix en dessous du coût de production, 1kg de tomates, c’est environ 80 centimes à 1 euro, pourtant la grande distribution nous l’achète à 60 centimes”. Pour tenir, les agriculteurs qui acceptent ces conditions, qu’ils soient bio ou conventionnels, sont forcés d’ adopter des modes de production industriels – champs cultivés en monoculture, terres dénudées à l’extrême, forte mécanisation –. Par ailleurs, comme la France n’est pas encore en mesure de répondre à la demande croissante, le bio vient souvent de produits lointains … et là, quid des labels et de la traçabilité ?

Acheter du bio dans une grande surface revient donc à appauvrir la valeur éthique du bio en renforçant le pouvoir de domination – et d’exploitation – des centrales sur les paysans, les consommateurs, leur pouvoir de destruction d’emplois et d’environnement. Car enfin, il y a toute une philosophie de respect de la nature, de commerce équitable et d’économie durable derrière la démarche bio. Cela revient également à appauvrir la valeur intrinsèque et nutritive du produit, en le réduisant à un label plus ou moins frelaté dans lequel il doit entrer coûte que coûte. Bref, un sacré enfumage !

Aujourd’hui, il se vend autant de produits bio en grandes et moyennes surfaces qu’en réseaux spécialisés et en vente directe. Il est donc important de développer les alternatives qui respectent les producteurs, l’intégrité du produit et le client.

Lire plus : Magazine KAIZEN, changer le monde pas à pas, numéro 6, janvier-février 2013, “Peut-on changer le système de l’intérieur ? L’exemple du bio au supermarché”. Rubrique “Désenfumage”, pages 10-12.

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Pollution intérieure: attention au formaldéïde

On parle de pollution automobile, de rejets d’usines… mais l’air intérieur de nos maisons est 5 à 6 fois plus pollué que celui de l’extérieur.
Pourquoi? Parce que la majorité des matériaux de construction, les meubles de déco modernes, les jouets, les colles de plancher et d’aggloméré, les tissus modernes, les peintures… contiennent des composés chimiques, notamment du formaldéïde.
Ce produit est le produit miracle des industriels car c’est un liant, un conservateur et un durcisseur. Mais jusqu’ici 100 études scientifiques différentes ont prouvé que le formaldéïde était cancérigène. Il était très agressif pour le rhinopharynx. Il faut dire que 3 études en 2004, 2005, 2006 ont conclu que le formaldéïde n’était pas cancérigène. Ces 3 études ont été faites par le même médecin et financée par l’industrie chimique le CEFIC « Conseil européen financé par l’industrie chimique »
Depuis, un nouveau groupe d’expert a montré une augmentation du risque de leucémie en plus du cancer du rhinopharynx avec le formaldéïde. On sait aussi que le formaldéïde agrave l’asthme…
En bref, depuis 8 ans, la CE n’a toujours pas interdit le formaldéïde.

Pourtant, un ingénieur a mis au point un système de feuille de papier de 50cm2 qui absorbe tous les polluants chimiques. Il suffit de mettre 5 à 6 feuilles de ce papier dans une armoire, à raison de 2 euros la feuille, et la pollution est divisée par 3. Un laboratoire indépendant a validé cette invention. Mais cet ingénieur n’a toujours pas trouvé de partenaires industriels : en effet, les industriels ne veulent sûrement pas admettre que leur meubles polluent pour ne pas inquiéter les consommateurs.

On est tous des apprentis chismistes:

L’utilisation de plusieurs détergents dans une maison créée aussi un effet cocktail et ses substances régissent entre elles : le formaldéide est recréée par les différentes substances mises en contact. C’est alarmant. Il faut envisager en urgence un étiquetage des détergents.

Une alternative:

Peut-on avoir zéro solvant dans les peintures? C’est possible. Un produit moins polluant est commercialisé avec une huile de tournesol. Même si cela revient à 3 fois plus cher en production, l’entreprise a choisit un mode de conditionnement pratique et la peinture que la marque vend est au même prix que les autres. C’est grâce à une réduction des coûts sur le poste de transport que cela a été possible : l’invention de poches de peinture qui prennent moins de place dans les camions que les pots. On en met 4000 sur une palette au lieu de 968 pots.

Que faire alors?

Au minimum, si on ne peut pas acheter de meubles anciens, ni poser de sols naturels, il faut aérer au moins 15 minutes matin et soir les pièces de la maison. Il faut aérer en grand pour changer rapidement l’air intérieur sans refroidir les murs de la maison en hivers. Le mieux serait de lire les étiquettes et de boycotter tous produits faits avec du formaldéïde.
Publié par notre Terre Mère

Méga-pollueurs de la planète, qui sont-ils ?

Alors que 8 pays sont réunis à Camp David (USA) pour décider des conditions de vie sur toute la planète, il est temps d’en finir avec le mythe du progrès, anonyme et inéluctable. Certes nous sommes tous responsables par notre mode de vie gaspilleur, mais il y a plus …

Le Forum International de la Globalisation (IFG), institut indépendant installé à San Francisco, qui regroupe économistes et chercheurs dont Vandana Shiva,  a tenté d’y voir plus clair, tant le sujet est opaque. Dans un rapport « Outing The Oligarchy », 50 méga-pollueurs ont ainsi pu être identifiés. Ils sont milliardaires, leurs fortunes cumulées représentent 613 milliards d’euros, soit plus que le Fonds européen de stabilité, censé défendre la zone euro contre la spéculation. Ils dépensent des millions pour contrôler et influencer gouvernements et opinions, anesthésier la conscience collective.

Quelques exemples :
Le Mexicain Carlos Slim, l’homme le plus riche détient 222 entreprises à travers le monde, aussi bien dans les télécommunications, la banque, l’industrie minière, l’énergie, la restauration ou la santé, employant 250 000 personnes et générant un chiffre d’affaires annuel de 386 milliards de dollars. Depuis la sortie du rapport, sa fortune a cru de 59 à 74 milliards : la concentration des richesses s’accélère et s’aggrave. Les industries de Carlos Slim ne reculent devant rien : déplacement forcé de populations pour ériger des barrages, contamination de sols à l’arsenic, destruction de villages, conditions de travail exécrables… Mais « ses partenariats, comme son initiative en faveur de la santé avec le gouvernement espagnol et Bill Gates, lui permettent de construire et de soigner une image positive… », regrettent les chercheurs de l’IFG.

Lakshmi Mittal, patron d’Arcelor, non content de ses 19,2 milliards de dollars, continue de vider les hauts-fourneaux français et européens, pour  » rationaliser » les coûts et profiter des pays où la réglementation publique est faible, ou inexistante. Son réseau d’influence est tentaculaire : de Wall Street où il est administrateur de Goldman Sachs, à l’Europe, où il est administrateur d’EADS, en passant par l’Afrique du Sud, le Kazakhstan ou l’Ukraine.

David et Charles Koch, dans l’état du Kansas, sont à la tête d’un vaste conglomérat d’entreprises opérant principalement dans le secteur de la pétrochimie. Leur fortune est estimée à 50 milliards de dollars. « Koch Industries » est un des 10 plus grands pollueurs des États-Unis, et a été poursuivi sous l’administration Clinton pour plus de 300 marées noires dans six États.

Les 2 frères Koch sponsorisent le cercle des climato-sceptiques, qui nient le changement climatique. Entre 2005 et 2008, ils ont dépensé plus d’argent que Exxon Mobil (18,4 millions d’euros) pour financer des organisations qui, selon Greenpeace, « répandent des informations erronées et mensongères à propos de la science du climat et des politiques d’énergies propres ». Ils sont les financiers à l’origine du Tea Party qui contrôle 100 représentants sur 435 à la chambre !!

Comme le préconise le rapport de l’IFG il y a urgence à prendre des mesures pour assurer une véritable distribution des richesses, prévenir et sanctionner les dégradations environnementales.  Car « une augmentation de 4 °C de la température mondiale (…) est une condamnation à mort pour l’Afrique, les petits États insulaires, les pauvres et les personnes vulnérables de l’ensemble de la planète », alertait Nnimmo Bassey, président des Amis de la Terre International. Ou bien,  les 1 % les plus riches de la planète ont-ils décidé qu’il était acceptable d’en sacrifier les 99 % ?

Plus sur: http://www.bastamag.net/article1988.html?id_mot=80
“Outing The Oligarchy”, billionaires who benefit from today’s climate crisis, International Forum on Globalization (IFG) : http://ifg.org/programs/plutonomy.html#OTO
Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Les biocides encadrés dès septembre 2013

Dès septembre 2013, le Conseil de l’Union européenne va exercer un contrôle des produits biocides qui se vendent innocemment dans nos supermarchés… Or, tous ces produits chimiques qui ne sont pas sans danger.
Les biocides sont des produits chimiques qui éliminent les insectes, les bactéries microbes, les rongeurs, etc… que l’on a catalogué comme nuisibles. Il existe aussi toute une gamme de désinfectants ménagers, de produits antiparasitaires, de traitement du bois et des eaux…
Les substances les plus dangereuses ne seront plus vendues, par exemple celles qui sont cancérogènes, mutagènes, ou toxiques, entraînant des problèmes de fertilité.

Les bonnes nouvelles :
L’interdiction des produits biocides non autorisés s’appliquera aussi sur les articles importés et ayant subi un traitement biocide. Le nombre des expériences sur les animaux sera réduit par une obligation de partage des données par les entreprises. Le texte prévoit aussi un étiquetage pour les produits contenant des nano-matériaux. Il était temps !

La faille :
Le règlement permet aussi une mise sur le marché pour l’ensemble de l’UE auprès de la seule Agence européenne des produits chimiques (Echa). Ces personnes peuvent être influencées comme le sont les experts pour les médicaments. De plus, la plus grande partie des produits biocides sera interdite vers 2020. On a encore le temps de s’intoxiquer.


Plus sur: http://www.actu-environnement.com/ae/news/adoption-conseil-UE-reglement-biocide-septembre-2013-15656.php4#xtor=EPR-1

Publié par notre Terre Mère

Sauvons les orang-outans à Sumatra

À Sumatra, on continue d’assister à la destruction massive et sauvage de la forêt tropicale, destruction hors la loi mais pourtant acceptée par les autorités… La forêt tropicale est le dernier habitat pour les orang-outans qui seront exterminés si cela continue, mais aussi de nombreux éléphants, tigres et rhinocéros et toutes les autres espèces, peut-être moins populaires mais tout autant essentielles.

Un premier recours auprès du gouvernement indonésien s’est soldé par un échec. Un autre recours est à présent tenté auprès de Cargill, multinationale pour laquelle le « crime » est commis : c’est sur la dépouille de la forêt tropicale et des orang-outans qu’est “produite” l’huile de palme destinée à toutes ses industries…

Cargill se targue de défendre l’environnement partout où elle est impliquée! Vérifions-donc dans les faits. Le producteur d’huile de palme soupçonné des défrichages illégaux dans la province d’Aceh pour faire pousser une palmeraie, serait l’un de ses fournisseurs en huile de palme,

Pour signer en ligne la pétition destinée à Cargill et exhorter ses dirigeants à faire pression pour l’arrêt des défrichages et la réhabilitation de l’habitat naturel des orangs-outans :https://www.sauvonslaforet.org/petitions/867?mt=1331
Voir aussi sur: https://notreterre.wordpress.com/2010/12/07/green-un-message-a-faire-passer/
https://notreterre.wordpress.com/2010/10/05/huile-de-palme/

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

PIB et PNB, ces chiffres qui nous gouvernent…

On nous berce tellement à longueur d’année avec les prévisions du PIB et du PNB, qu’on croit fermement qu’ils sont des indicateurs de bien-être et de progrès. Mais qu’en est-il exactement ?

Juste après la seconde guerre mondiale, les pays dits développés se sont mis à mesurer leur activité économique grâce à un instrument de calcul appelé Produit National Brut ou Produit Intérieur Brut. Le Produit Intérieur Brut, ou PIB, est la somme des richesses créées à l’intérieur d’un pays. Pour cela on se base sur la somme des valeurs ajoutées réalisées sur les services et les produits. Le Produit National Brut, ou PNB, est la somme des richesses créées par un pays à l’intérieur et à l’extérieur.  Dans ces années de reconstruction, un tel calcul pouvait donner une petite idée du progrès social et national accompli.

Les initiateurs de cette méthode à l’époque avait cependant mis en garde contre son usage immodéré car, selon eux, il y a des paramètres plus significatifs de la qualité de la vie qui ne sont pas pris en compte.

Eh oui ! Le défaut de cette méthode, c’est qu’elle ne comptabilise que les transactions monétaires. Elle nie donc toutes les valeurs qui ne sont pas monétaires, comme les valeurs humaines qui font la grandeur d’une société : relationnel, échanges, solidarité, bonne santé, autonomie, auto-suffisance. Et que dire des ressources gratuitement dispensées par la nature?

Ces indicateurs sont autant d’encouragement à la prédation de la nature, à la dépendance et à la consommation externe, à la médicalisation de la vie, et à la multiplication des intermédiaires. In fine, cela aboutit à un coût de la vie artificiellement gonflé et l’asservissement de tous au travail.

En appliquant cet instrument de calcul à tous les pays, on a pénalisé les modèles de société traditionnelle où les échanges économiques étaient plus courts, et rarement monétaires : auto-production, entraide familiale, troc, échange de services,  échange direct du producteur au consommateur. Et on a encouragé des modèles complexes dits modernes  où toujours plus d’intermédiaires, de transactions monétaires et d’outils financiers viennent grossir le PIB et le PNB.  Insidieusement grâce aux chiffres le modèle moderne s’est ainsi imposé partout.

Le monde moderne  est synonyme de consommation, d’épuisement des ressources, de commerce mondial et de financiarisation sophistiquée. En faisant glisser les valeurs humaines vers toujours plus de monnaie et de richesses matérielles, le PIB et le PNB n’ont-ils pas contribué à  l’éclatement de la structure familiale, à l’anéantissement de la solidarité inter-générationnelle, à la perte des vraies valeurs de la civilisation ?

Alors, pourquoi laisser des chiffres aveugles nous gouverner et nous détruire ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_national_brut

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Crème de jour au dioxyde de titane ?

Les nanoparticules de dioxyde de titane sont des éléments si petits qu’ils peuvent pénétrer le cerveau. Derrière ce nom barbare se cache une réalité très commune : elles sont présentes dans les peintures, les cosmétiques, y compris les bio, jusque dans les crèmes solaires…
Une équipe du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) et de l’Université Joseph Fourier à Grenoble, vient de publier des résultats qui laissent penser que ces nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2) « pourrait entraîner leur accumulation dans le cerveau avec un risque de perturbation de certaines fonctions cérébrales ». C’est-à-dire qu’elles pourraient altérer la mémoire en atteignant le bulbe olfactif et l’hippocampe, comme l’étude de 2008 sur les rats l’a démontré.
Comment est-ce possible ?
Ces nano particules s’accumulent dans les cellules endothéliales, créent une inflammation, et finissent par casser la barrière de protection du cerveau appelée hématoencéphalique, réputée impénétrable.
C’est donc l’exposition chronique qui pourrait entraîner leur accumulation dans le cerveau.

Il est clair que l’on utilise une technologie qui déjà nous dépasse, échappe à notre contrôle. En effet, aucune étude à ce jour (et à notre connaissance) n’a étudié les facteurs d’exposition, quantité, forme chimique du composé, ni les vulnérabilités, l’âge, facteurs génétiques ou environnementaux qui pourraient accélérer les effets néfastes des nanoparticules. Remarquons les études de plusieurs fabricants de cosmétiques bio (Melvita, Lavera et Phyto-actif pour sa marque Bioregena), qui montrent que les nanoparticules de dioxyde de titane restent dans la couche superficielle de l’épiderme. Les particules minérales seraient donc éliminées tous les jours avec les cellules mortes. Mais ces analyses ne sont pas faites par des laboratoires indépendants ni ne prennent en comptent les facteurs de risques multiples.
Bref nous sommes en train de créer les maladies du XXIe siècle.

Plus sur: http://www.aromatic-provence.com/blog/715-nanoparticules-de-dioxyde-de-titane-quels-risques
http://www.cea.fr/le_cea/actualites/nano-tio2_et_bhe-66353
Publié par notre Terre Mère

L’aspartame fait grossir

Les produits « light » ont envahi les supermarchés. L’aspartame en tête, ils nous promettent de ne pas faire grossir car ils sont moins sucrés. Une chose est sûre c’est qu’ils sont plus chers que les produits habituels.
Qu’en est-il du reste ? Si le terme « light » est encadré par la loi et implique 30% de sucre en moins, tous les autres termes flattant la minceur sont des abus déguisés : confitures « allégées » en passant par les desserts « minceur », entremets « légers », les laitages « pour la ligne », les industriels ne manquent pas d’imagination pour trouver des termes évocateurs. Ils promettent « moins de sucres » sur la couverture : il suffit de retourner l’emballage pour voir que la quantité de sucre est souvent supérieure à un produit dit « normal ». Il existe même des formations à l’hôpital sur la lecture des étiquettes auprès de personnes souffrant d’obésité !

Plusieurs études ont en plus démontré que les édulcorants favorisent l’hypoglycémie. Le cerveau est habitué à décoder la saveur sucrée et il envoie un signal au pancréas pour qu’il sécrète de l’insuline. L’insuline incite le glucose sanguin à être utilisé. Donc, on peut ressentir ensuite une sensation de faim car l’utilisation de glucose abaisse le seuil de la glycémie.

Sans parler du fait que, croyant ne pas grossir, les consommateurs d’édulcorants consomment plus justement !

Un petit détail : quelles sont les études qui ont permis de mettre l’aspartame sur le marché ?
Par exemple, l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) ne dispose pas des études ayant permis à la Food and Drug Administration (FDA) de fixer la DJA en 1977 à 50 mg/kg/jour (elle est en Europe de 40 mg/kg/jour).
Le chef de l’unité des « additifs alimentaires » de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) Hugues Kenigswald écrit : « L’EFSA ne dispose pas du dossier de demande d’autorisation de l’aspartame en Europe qui devait contenir les études (…) ayant été prises en compte lors de l’évaluation initiale de l’aspartame par le Comité Scientifique de l’Alimentation Humaine (SCF) ».

Voilà où nous en sommes, même si la dangerosité de ce produit n’est plus à  prouver…
Plus sur : http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/01/E9/BE/document_actu_pro.phtml

Voir aussi : https://notreterre.wordpress.com/2011/01/19/nocivite-de-laspartame-en-passe-detre-reconnue-en-france/

http://mili-terre.com/article/24/899/aspartame-dessous-fumant-d-un-poison-en-vente-libr.htm
Publié par notre Terre Mère

Sites SEVESO : plutôt chez le voisin !

France Nature Environnement  représente plus de 3000 associations qui s’occupent de la protectionde l’environnement en France. Aujourd’hui, elle nous alerte sur le danger d’habiter près d’un site industriel classé SEVESO, c’est à dire à haut risque.

9 ans après la catastrophe AZF où en est-on de la protection des riverains ? Et bien, pas très loin, car 60% des travaux d’isolation et de protection contre un accident chimique, est à la charge du particulier.

Il semble que le problème soit pris à l’envers : au lieu d’obliger et/ou d’inciter les industriels à avoir plus de prudence dans leur fonctionnement quotidien, on voudrait forcer les populations voisines de sites industriels dangereux, souvent pauvres, à se protéger « au cas où ».

On se souvient de l’irresponsabilité  tragi-comique avec laquelle certains employés d’AZF stockaient ses produits qui, s’ils en arrivaient à entrer en contact, risquaient d’exploser. Et c’est ce qui s’est produit ! Le risque était énorme alors que la prévention ne coûtait pas grand chose en comparaison (et même dans l’absolu). 

Même si depuis on en n’est plus à ce stade d’insouciance, voilà ce que nous dit le président de FNE : Bruno Genty :

« En 2003, la France a tiré les leçons de l’accident d’AZF avec une loi ambitieuse. Mais, de toute évidence, son application tarde…(Il faudrait) augmenter le nombre des inspecteurs qui contrôlent ces installations à haut risque … 1200 inspecteurs pour 500.000 installations classées dont 1200 SEVESO, c’est notoirement insuffisant.»

FNE propose de signer une pétition pour que la protection des riverains ne soit pas de leur responsabilité privée :

http://www.fne.asso.fr/fr/jagis/petitions/petition-seveso.html

Plus sur : www.fne.asso.fr

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