Identity de George Ovcinikov

Ce petit court métrage n’est pas sans rappeler la trame de l’excellent film « Matrix ». C’est une réflexion philosophique sur la vie moderne que nous connaissons et la recherche de son identité intérieure. Un auteur à suivre…
L’histoire:
Dans une ville grise, engloutie sous la routine, une femme est à la recherche d’une réponse, incapable de trouver qui elle est dans une vie construite et contrôlée par le système.

Le texte du film :
Le futur ne dépend que de vous.
Du point de vue bourgeois, chaque être humain est une cellule à l’intérieur d’un organisme qui porte le nom d’économie.
L’économie est par nature un organisme virtuel d’une forme d’un organisme parasite.
Mais il dispose d’une fonctionnalité spécifique qui le rend unique:
Au lieu de rechercher un organisme particulier pour infecter,
Il se transforme les autres organismes en cellules de son propre organisme.

Chaque personne est une cellule unique qui appartient à l’économie,
avec des possibilités infinies et un droit naturel pour la liberté.
Toutefois, chaque personne est confinée à un certain statut économique.
Chacun a une soi-disant membrane personnelle socio-psychologique, ce qui permet aux flux d’argent de circuler en elle et hors d’elle.
Ce processus est contrôlé par le système nerveux de l’économie, de la télévision et des médias. La personnalité humaine se réduit progressivement et l’on devient un programme qui observe d’autres programmes.

La membrane socio-psychologique qui est soigneusement construite par les médias de masse qui permet de s’assurer de la personne identifie pleinement avec elle, et tous les blocs en dehors des impulsions qui ne sont pas directement liées à l’économie.
Du point de vue de l’économie, à la question « qui suis-je? » on ne peut que répondre « je suis celui ou celle qui conduit cette voiture, vit dans cette maison ou porte ces vêtements. »
 » Je me fraye un chemin dans le monde, où le business rencontre l’argent ».
Cette réponse fait écho à la liste en constante évolution des produits de consommations, ou au concept bien connu du « gagnant/perdant ».

Je rend hommage à ceux qui se réveillent,
Qui se détournent du faux,
Pour profiter sereinement du réel …
J’honore ceux qui se sont débarrassés de tout mensonge.
Qui vident leur Soi et n’ont en eux qu’un être limpide.
Je vous honore …

Le court métrage « Identité » de George Ovcinikov est écrit sur la base des textes de Viktor Pelevine et Dzalaladin Rumi.
Actrice : Greta Repcyte: starnow.co.uk / gretarepcyte
Voix : Tom Cottam: vimeo.com/user8825973
Ce film est un travail d’étudiant non commercial.
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Pierre Rabhi, paysan, poète, philosophe…

Voilà 50 ans que loin des sentiers battus, il a choisi la voie de la modération, trouvant un point d’équilibre entre l’avoir et l’être. En 1961, il acquiert une terre rocailleuse en Ardèche dont personne ne veut. Grâce à son amour quasiment filial pour la terre, d’instinct il développe une méthode naturelle, nommée « agro-écologie », qui transforme la rocaille en jardin. De fil en aiguille il est amené à transmettre son savoir-faire au Sahel, en Afrique et en Europe.

La pensée de Pierre Rabhi en quelques mots

L’évolution du monde vers un « tout moderne » a entraîné une rupture humaine sans précédent avec la réalité du vivant – la nature et ses lois. L’humanité souffre des effets destructeurs d’une logique économique prédatrice et anthropophage qui met en coupe réglée la terre et les êtres. Les crises actuelles sont des alertes, des opportunités à saisir pour revenir à un ordre naturel.

C’est une crise humaine et de civilisation qu’il nous faut régler en procédant à une meilleure répartition des ressources de par le monde. Car chacun doit retrouver son droit fondamental à exister dignement. Pour cela nous devons nous reconnecter à nous-mêmes et à la nature. La transformation du monde passe d’abord par un changement profond en nous et autour de nous.

Dépasser l’indignation en construisant …

 

Avec l’association Colibris, Pierre Rabhi catalyse un large mouvement des consciences. Le colibri incarne l’idée que chacun doit faire ce qu’il peut car aucun effort, si petit soit-il, n’est négligeable. Un programme en quatre axes a été défini:

–  une éducation qui s’inscrit dans la complémentarité et transmet à l’enfant  la capacité de s’émerveiller devant la beauté de la nature,

–  la reconnaissance du féminin en tant que composante essentielle de l’histoire ; non plus subordonnée mais égale et complémentaire du masculin,

–  une belle civilisation de la modération, exaltant la beauté de l’équilibre,

– la reconnaissance du caractère sacré de la vie ; qu’on ne pourra pas continuer à évacuer.

Nous sommes sur cette planète pour la comprendre, en prendre soin en prenant soin de nous-mêmes, et surtout, pour enchanter, pour admirer, pour que la vie ne soit pas un cauchemar, mais un rêve magnifique, poétique et qui nous accomplisse”.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/03/pierre-rabhi-vivre-sobrement-c-est-une-forme-de-liberation_1531614_3244.html

http://www.pierrerabhi.org/blog/

Pierre Rabhi :  “Vers la sobriété heureuse”, Éditions Actes Sud, Paris 2010 –  “Parole de Terre”, collection Espaces Libres, Éditions Albin Michel, Paris 1996

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Changer intérieurement, selon Pierre Rabhi

Pierre Rabhi défend un mode de société écologique, c’est à dire plus respectueux de la nature mais aussi de l’homme. Sa démarche est clairement celle d’un altermondialiste, comme on dit, car il soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement y compris dans les pays les plus pauvres.

Il crée en 2007 le « Mouvement Colibris», pour aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme.

Plus sur: http://www.colibris-lemouvement.org/

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Zeitgeist : Moving Forward, le film

Zeitgeist : Moving Forward, signifiant aller de l’avant, est un film réalisé par Peter Joseph, qui est à placer dans la catégorie « film documentaire » bien qu’il présente en fait une réflexion globale sur notre façon de vivre et concentre des connaissances diverses; il approche notre société selon différents angles : la culture, la connaissance scientifique sur notre système nerveux, sur notre besoin d’amour inscrit dans nos gènes, la finance…L’auteur veut nous amener à faire le tour de nos illusions matérialistes pour voir le jeu dangereux et autodestructeur auquel une poignée de gens, ayant le pouvoir, nous font jouer.

En fait, quelle est la religion de notre époque moderne qui a commencé au XIX siècle ? C’est le matérialisme et il a atteint un niveau extrême puisqu’il est maintenant devenu lui-même immatériel : en effet, on vit sur de l’argent factice qui offre une option limitée à des pays entiers, c’est à dire la faillite par la dette. On consomme toujours plus sur une planète aux ressources limitées et personne ne semble pouvoir arrêter cette « machine » devenue folle; personne, si ce n’est chacun de nous individuellement, une goutte d’eau en entraînant une autre, afin de créer un tsunami idéologique. C’est notre seule solution pour arrêter ce mouvement fou.

Ce film ne transcende pas vraiment les idéologies traditionnelles : au contraire, il s’y inscrit en revenant aux sources de ce qui a constitué l’humanité et essaye de nous montrer que cette machine industrielle au départ, financière aujourd’hui, va au détriment de la vie, tout simplement, et amènera la destruction de la Terre. Il montre que l’homme est surtout avide d’empathie et d’amour, sans jamais prononcer ce dernier mot d’ailleurs, et que les violences les plus extrêmes viennent de traumatismes ou de manques dans notre petite enfance.
Nous sommes des individus qui ont besoin de stimulations affectives, sinon nous ne nous développons pas correctement. Or, les personnes qui ont entre leurs mains les marches financiers sont en général dépourvues de cette empathie, car plus ces gens sont indifférents, meilleurs ils sont, c’est la loi du système.
Voulons-nous perdurer ce système qui ne profite qu’à une poignée de personnes déréglées émotionnellement?
Peter Joseph propose, à la fin de son film, de retrouver de véritables valeurs d’échanges et de solidarité, qui se concrétisent par un nouveau paradigme socio-économique, appelé « économie basée sur les ressources », respectant les lois de la nature.
Nous ne pouvons qu’applaudir à la démarche de Peter Joseph, car nous essayons aussi d’aller dans la même direction.

Voici un extrait :
« J’ai passé environ… les 40 dernières années de ma vie à travailler avec les plus violents personnes que produits notre société : meurtriers, violeurs et ainsi de suite.
Dans la tentative de comprendre ce qui cause de cette violence.
J’ai découvert que les plus violents des criminels de nos prisons avaient eux-mêmes été victimes d’un degré de violence dans leur enfance qui était au-delà de tout ce que j’ai toujours imaginé de la violence infantile.
Je n’avais aucune idée de la profondeur de la dépravation avec laquelle les enfants de notre société sont trop souvent traités.
Les personnes les plus violentes que j’ai vu étaient elles-mêmes des survivants d’une tentative d’assassinat, souvent des mains de leurs parents ou d’autres personnes de leur environnement social, ou étaient les survivants de familles dont ont été tués leur membres les plus proches, par d’autres personnes.
Bouddha a fait valoir que tout dépend de tout le reste. Il disait « l’unité contient le tout et le tout contient l’unité. » Que vous ne pouvez rien comprendre, si vous êtes isolé de votre environnement. La feuille contient le soleil, le ciel et la terre, de toute évidence. »

Si vous voulez aller plus loin, voici le texte de la traduction française sur le site :
http://interobjectif.net/zeitgeist-moving-forward/
Plus sur le mouvement de Zeitgeist :
http://activisme.mouvement-zeitgeist.fr/

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« Harmonie » ou obsession de la consommation, selon le Prince de Galles

« Le Mahatma Gandhi fit une observation cruciale quand il dit que l’humanité a une tendance naturelle à consommer. L’élément crucial qu’il avait pressenti, et qui manquait à une grande partie de l’approche occidentale de la vie, c’était celui de limitation. S’il n’y a pas de limites à cette tendance à la consommation, expliquait-il, nous pouvons devenir obsédés par la satisfaction de nos désirs, en consommant de plus en plus pour rechercher le peu de satisfaction que nous obtenons.

Gandhi était également très clair sur le danger de cette tendance, qui, si elle est légitimée par une vision du monde, met l’humanité au centre des choses, agissant selon l’hypothèse d’avoir un droit absolu sur la nature. Il prédit qu’une telle combinaison se révélerait explosive. Cela serait, déclara-t-il, une vision du monde vraiment très destructrice.

Je pense que la situation montre que Gandhi avait raison, et pas seulement d’un point de vue écologique. De nombreux pays développés ont signalé une augmentation sur le long terme des problèmes de santé mentale. Le stress à essayer de suivre une consommation incontrôlée combiné à l’impact de la solitude, a entraîné plusieurs millions de personnes à devenir des victimes plutôt que les bénéficiaires de notre façon de mesurer le progrès.

Notre santé physique a également souffert. Plusieurs millions de personnes sont maintenant classés comme cliniquement obèses en raison de leurs modes de vie beaucoup plus sédentaire et leurs régimes alimentaires. Le fait que nous ayons récemment atteint le point, où le nombre de personnes obèses dans le monde dépasse les 800 millions de personnes souffrant de malnutrition, est un portrait déprimant de notre époque. Ce n’est là qu’un terrible exemple de la façon dont nous vivons maintenant, dans un monde où les extrêmes ne cessent de grandir. »

Le Prince Charles dans son livre « Harmony » paru à l’automne 2010
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Nous survivons grâce à la forêt amazonienne

 » Environ 75 pour cent de l’électricité produite au Brésil provient de grandes centrales hydro-électriques au bord de barrages. Ils sont clairement dépendants de la pluie qui est principalement produite par les forêts tropicales du bassin amazonien. Pourtant, comme les forêts ont été défrichées au profit de la croissance économique, et les « avantages » de la déforestation de plus en plus analysés selon ce point de vue, le coût de la compensation, par exemple, n’a pas été pris en compte dans le prix réel de la future production d’électricité. En d’autres termes, la valeur à court terme de la déforestation n’a pas intégré l’évolution du prix de l’énergie à plus long terme, que la déforestation va réellement provoquer, sans parler des innombrables avantages qui seront perdus.

Une séquence de film mise en place par la NASA à partir d’images satellites qui m’a été montrée récemment, démontre formidablement cette idée. D’un point de vue stratégique dans l’espace, il montre le schéma annuel de la formation des nuages au-dessus des forêts tropicales. En respirant et poussant, les arbres et les autres végétations exhalent de la vapeur d’eau. Une vingtaine de milliards de tonnes d’eau sont libérées chaque jour par la seule forêt tropicale amazonienne, et se condense en des tourbillons de grands nuages blancs, qui produisent ensuite de la pluie. Non seulement l’humidité retombe sur la forêt, mais elle se déplace aussi.

Les nuages de pluie générés par la forêt amazonienne aident à arroser les cultures d’une grande partie de l’Amérique du Sud, y compris les vastes terres céréalières du sud du Brésil. Un peu de cette humidité retombe aussi sur les champs de céréales des prairies de l’Amérique du Nord. Et ces forêts créatrices d’eau aident même aider à arroser les cultures et à reconstituer les zones humides de l’Afrique du Nord et de l’Europe du Sud. Un expert m’a expliqué que cela s’apparentait plutôt à un système de « rivières volantes » qui déplace l’humidité dans les cieux, conduites, en fin de compte, par la forêt tropicale elle-même.

Les statistiques sont vraiment stupéfiantes. Par exemple, il a été estimé qu’une superficie d’arbres, venant d’une forêt tropicale de ce type, est capable d’évacuer dans l’atmosphère huit à dix fois la quantité d’eau qui provient d’une zone équivalente de l’océan. Un exemple, peut-être encore plus à couper le souffle, c’est le fait que l’énergie nécessaire pour faire correspondre l’évapotranspiration journalière de la forêt tropicale du bassin amazonien (c’est à dire la libération dans l’air de l’eau contenue dans la végétation), est environ similaire à ce que le plus grand barrage hydroélectrique du monde produirait en puissance maximale pendant environ 135 ans.

L’eau est essentielle pour notre bien-être économique, non seulement permettre aux cultures de pousser, mais aussi pour les villes et l’industrie partout dans le monde. Et rappelez-vous, afin de produire un kilo de bœuf, il faut quinze tonnes d’eau. Une seule tasse de café nécessite environ 140 litres. Il existe une relation simple: sans les forêts, il y a moins d’eau, avec moins d’eau il y a moins de nourriture.

Un des défis importants auquel sera confrontée l’humanité au cours du siècle actuel, sera de faire correspondre nos besoins en eau douce avec les réserves limitées et, dans certains cas, en régression, qui seront disponibles. L’urbanisation, l’agriculture toujours plus intensive, le désir sans fin de toujours plus de croissance économique, et l’augmentation inexorable de la population mondiale, conduiront tous à une plus grande demande à un moment où le réchauffement climatique diminuera les réserves d’eau dans certaines régions.

Dans ces circonstances, nous devons faire tous les efforts possibles pour maintenir les sources de pluies, en particulier celles venant de la forêt tropicale ; cela devrait être la priorité absolue de l’époque dans laquelle nous vivons, et pourtant la destruction se poursuit.
… Sans mentionner ce que fait la nature  pour nourrir l’esprit humain, inspirant l’art et la littérature et incarnant les valeurs intrinsèques – même si je dois souligner qu’aujourd’hui, dans de nombreuses sociétés, c’est quelque chose qui semble être de moins en moins accessible à la compréhension humaine « .

Le Prince Charles dans son livre « Harmony » paru en novembre 2010 chez Harper Collins, en Français chez Odile Jacob
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“Le Royaume de Dieu est en vous” de Leon Tolstoï

Dans “Le Royaume de Dieu est en vous”, paru en 1893, Leon Tolstoï dénonce la violence des institutions et la trahison par les Eglises de la parole du Christ.
Il est sans doute inspiré du sermon sur la montagne, dans les Béatitude de St Matthieu, Voici ce que Luc relate dans le nouveau Testament au sujet du royaume de Dieu:
“Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit:” Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards. On ne dira point: “Il est ici”, ou: “Il est là.” Car voici, le royaume de Dieu est en vous.“”
Luc 17:20-12

Les idées de Tolstoï sur la résistance non-violente, exprimées dans cette oeuvre, firent écho aux pensées de l’Ahimsa, la non-violence du Mahatma Gandhi et à l’esprit de Martin Luther King, Jr.
Après avoir lu « Le Royaume de Dieu est en vous », Gandhi écrivit que La Russie « lui avait donné en Tolstoï, un gourou qui a donné une base raisonnable à l’Ahimsa (la non-violence)…Quand l’Inde sera libérée et la Russie spiritualisée, il n’y aura plus de différences entre elles. »
Leur relation débuta par une lettre que Gandhi alors jeune avocat, écrivit de Londres à Tolstoï vers la fin de l’année 1909. Dans cette lettre, Gandhi expose les injustices subies par les Indiens du Transvaal suite à la promulgation par les Anglais d’une loi inique, avilissante, immorale et discriminatoire. Ils ont correspondu jusqu’à la fin de sa vie, vers 1909-1910.

Voici quelques extraits du livre de Tolstoï sur la façon dont Tolstoï conçoit le pouvoir de l’État :
« Grâce à une organisation des plus artificielles montée de toute pièce à la faveur de perfectionnement scientifiques et qui fait que les hommes sont sous un charme dont ils ne peuvent s’affranchir. Ce charme consiste actuellement en quatre moyens d’influence…
L’hypnotisation du peuple (opinion erronée de ce que l’état actuel des choses est immuable et qu’il doit être maintenu, tandis qu’en réalité il n’est immuable que parce qu’on le maintien). se fait en cultivant deux sortes de superstitions à savoir la religion et le patriotisme.
La corruption (c’est-à-dire l’action d’enlever la richesse aux classes laborieuses à l’aide d’impôts et de la distribuer a des fonctionnaires qui pour ce salaire continuent et même aggravent l’asservissement du peuple.)
L’intimidation (présenter l’ordre gérant de l’État, qu’il soit libre, républicain ou despotique à outrance, comme quelque chose de saint et d’immuable et de menacer de châtiments les plus atroces tout essai de changer cet ordre.)
L’armée… on prélève du nombre de toutes les personnes abruties et hypnotisées par les moyens précédents, un certain nombre d’hommes qu’on soumet à des procédés encore plus énergiques d’abrutissement et de bestialisation, de façon qu’ils deviennent entre les mains du gouvernement des instruments sans aucune volonté, et qu’il commettent toute les brutalités et toutes les cruauté que ce gouvernement leur demande. Voila le cercle de la violence formé.
L’intimidation, la corruption et l’hypnose amènent les hommes à se faire soldats
Les soldats de leur côté rendent possible le fait de punir les hommes, de piller leurs biens, de corrompre les fonctionnaires avec cet argent, d’hypnotiser la masse et d’en faire des soldats qui à leur tour fourniront les moyens de commettre tous ces crimes. »

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Que disent les calendriers Maya ?

Carlos Barrios est un Ajq’ij, un prêtre de cérémonie et guide spirituel Maya du clan de l’Aigle. Lui et son frère Gerardo ont interviewé près de 600 anciens Mayas pour élargir leur champ de connaissances. Ils ont rapidement découvert qu’il existait plusieurs interprétations contradictoires des hiéroglyphes, des pétroglyphes, des Livres Sacrés « Chilam Balam» mayas et autres divers textes antiques ; selon lui, les anthropologues n’auraient correctement décripté les signes mayas. Par exemple, s’ils écrivent que le monde prendra fin en Décembre 2012, c’est une interprétation fantaisiste. En fait, le monde ne prendra pas la fin, il sera transformé.

Voici quelques paroles de Carlos Barrios :

« Nous ne sommes plus dans le monde du Quatrième Soleil, mais nous ne sommes pas encore dans le monde du Cinquième Soleil. C’est un moment entre-deux, un temps de transition. Comme nous passons par cette transition, il y a une convergence colossale et mondiale de destruction de l’environnement, de chaos social, de guerre, et de changements de la Terre…L’humanité va continuer, mais d’une manière différente des matériaux de structures vont changer ; nous aurons ainsi l’occasion d’être plus humains. Nous vivons l’époque la plus importante des calendriers mayas et des prophéties Toutes les prophéties du monde, toutes les traditions convergent désormais…
Au lever du soleil le 21 Décembre 2012 pour la première fois depuis 26.000 ans, le Soleil se lève à la conjonction de l’intersection de la Voie lactée et du plan de l’écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l’Arbre Sacré, l’Arbre de Vie, un arbre qui existe dans toutes les traditions spirituelles du monde….

Certains observateurs disent qu’ en 2012, cet alignement avec le cœur de la galaxie ouvrira un canal pour l’énergie cosmique afin qu’elle circule à travers la Terre pour la purifier ainsi que tout ce qui y vit, pour nous élever tous à un niveau supérieur de vibrationCe processus a déjà commencé. Le changement s’accélère maintenant et il va continuer à s’accélérer
Nous devons travailler ensemble pour la paix et l’équilibre avec nos antagonistes. Nous devons prendre soin de la Terre qui nous nourrit et nous abrite. Nous devons mettre toute notre attention et notre cœur à rechercher l’unité et nous unir aujourd’hui pour préserver la vie…
Nous vivons dans un monde d’énergie. De nos jours, la tâche importante est d’apprendre à ressentir ou voir l’énergie de chacun et de tout : des gens, des plantes, des animaux. Il devient de plus en plus important que nous nous rapprochions du Monde du Cinquième Soleil, car il est associée à l’élément «éther», le royaume où l’énergie vit et diffuse. Rendez-vous sur les lieux sacrés de la Terre pour prier pour la paix, et respecter la Terre qui nous donne notre nourriture, nos vêtements et nos abris. Nous avons besoin de réactiver l’énergie de ces lieux sacrés. C’est notre travail…
La plus grande sagesse se trouve dans la simplicité, dans l’amour, le respect, la tolérance, le partage, la gratitude et le pardon. Elle n’est ni complexe ni élaborée. La véritable connaissance est gratuite. Elle est encodée dans notre ADN. Tout ce dont vous avez besoin est en vous. C’est ce qu’ont dit depuis toujours les grand maîtres. Trouvez votre cœur, et vous trouverez votre chemin. »

Plus sur: http://www.seri-worldwide.org/id435.html

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Bonne année 2012!

Le 21 Décembre 2012 sera la fin du calendrier maya, quand le soleil se lèvera dans la bouche de l’Orouboros, qui est un symbole de destruction et de résurrection, un peu comme le Phénix ou la danse du Seigneur Shiva.
Cette période de transition a débuté dans les années 70 avec le mouvement hippie: il s’agissait d’affirmer sa personnalité par rapport aux conditionnements d’une société très rigide. Ce fut une période de joie communicative mais mélangée de drogues et de recherches perdues chez les faux gourous. Une génération après, nous avons découvert qu’elle nous avait aussi laissé en héritage une conduite libertine qui n’avait été le fondement de rien de profond, qui a amené nos enfants à retrouver une certaine rigueur dans leur vie et un regain pour la réussite sociale.

Puis ce matérialisme a fini par écoeurer la plupart et, de nos jours, les  enfants se tournent vers la communication, l’échange, une certaine idée de respect envers ce monde que leurs aînés ont laissé aller à la destruction pour de motifs égoïstes.
Internet et sa liberté n’est que le reflet de notre liberté intérieure, ou bien c’est l’inverse…

Les Mayas parlaient de fin du monde comme en parle l’Apocalypse où il est question de Révélation de la vérité. Ce sera la fin du monde de l’ignorance, la révélation de ce qui est éternel, une montée des consciences spirituelles et surtout l’avènement de la femme qui peut agir tout en écoutant son cœur. Pourquoi avoir peur de la fin de ce monde ?
En fait, ce monde que nous connaissons est bien mort : tous ses modèles sociaux-économiques doivent être réinventés car ils sont déjà obsolètes.

Le XXIe siècle ne commencera vraiment qu’avec une transformation intérieure radicale. Ce sera une révolution ou une fin. Non pas une révolution par les armes mais par la conception de nouvelles valeurs de partage.

2012 sera une sortie de la vérité du carcan des textes théologiques pour une actualisation de principes moraux car efficaces, une prise de pouvoir des petits contre les rares grands au pouvoir depuis des générations.
Bonne année 2012 !
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Le Ramayana célèbre roman spirituel de l’Inde intemporelle

Valmiki est un auteur, un poète, une sorte de Homère indien, inconnu des érudits. Pourtant, il est l’auteur de l’un des plus beaux poèmes de l’humanité, long de 48 000 vers. Valmiki retrace les fabuleuses aventures du Dieu et roi Rama, d’où le nom de Ramayana, qui fut condamné à l’exil et à errer dans la forêt pendant 14 ans, par les membres de sa famille.
Cette épopée nous relate ses victoires contre les multiples démons qui terrorisaient les gens de son époque et son long périple pour récupérer Sita des griffes de son kidnappeur. On y rencontre des personnages aussi exotiques que fantastiques, comme par exemple, son allié et ami Hanuman, fils du Dieu du vent, qui n’est pas sans rappeler dans notre culture, Saint Gabriel. Tous les ponts culturels sont possibles et le roi Rama serait comme notre bon roi Saint Louis doublé des compétences guerrières d’un Dartagnan….
Mais ce chef d’œuvre littéraire est aussi un livre sacré pour les hindouistes et ceux qui recherchent un modèle de conduite représentée par la description de ce roi sage et humble.

Diane de Selliers vient de rééditer le Ramayana en sept volumes avec 700 miniatures indiennes du XVIe et le XIXe siècles, ce qui est unique au monde.
Cette présentation serait un cadeau parfait si son prix était un peu moins élevé. Cependant, le Ramayana est un livre dans lequel on plonge et on replonge, sa lecture est sans fin tant il est riche d’enseignement et de méditation.
Vous pouvez le commander sur le net et télécharger une brochure sur :
http://www.editionsdianedeselliers.com/nos_livres/oeuvres.php?fiche_id=30

En attendant, vous pouvez vous faire une idée en regardant ces deux vidéos magnifiques.

Traduit du sanskrit par Madeleine Biardeau et Marie-Claude Porcher, Edition de Diane de Selliers, 850€.
Publié par notre Terre Mère