Archives de Tag: OGM

Contre les OGM ? Dites-le en ligne !

77-01-30

Depuis le 15 janvier 2013, le Commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, a lancé une consultation publique en vue du réexamen de la politique européenne sur l’agriculture biologique ! En clair, on va pouvoir dire si oui ou non on veut se passer des OGM et de l’agriculture intensive telle qu’on l’a connue jusqu’ici.
Les 500 millions de citoyens de l’UE, les organisations et les autorités publiques sont tous concernés et sont invités à participer à cette consultation.

Comment ?
Un questionnaire est mis en ligne jusqu’au 10 avril 2013, et il est anonyme.
http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=orgagric2013&lang=fr

Pour s’y retrouver :
Cela peut prendre 10 minutes si on veut tout remplir. Sinon, en moins de 5 minutes, en tant que particulier, il suffit de remplir la question 1 sur le pays d’origine et la question 2 en entier (de 2.1 à 2.5) puis les 2 questions obligatoires (écrit en orange) concernant les OGM.
A la fin du questionnaire, n’oubliez pas de cliquer sur « Soumettre » pour envoyer vos réponses.

Le but :
Mettre en place les moyens de faire du bio à tous les niveaux, production, distribution, marketing…

Remarque :
Ce questionnaire n’est qu’une consultation, mais c’est une arme à double tranchant. Si peu de personnes y répondent, ce sera un argument pour les OGM. Donc il faut être très nombreux si l’on veut avoir la chance de faire entendre notre voix. Faites donc passer cette information le plus possible !

Publié par notre Terre Mère

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Gilles-Eric Seralini : l’arme anti OGM ou la fin proche de Monsanto

Gilles-Eric Seralini est aujourd’hui, le 19 septembre depuis 15 heures, l’homme à abattre des pro OGM ou le héros des défenseurs de la vie !
En effet, la revue américaine Food and Chemical Toxicology, dont le renom en la matière n’est plus à faire, publie les résultats de l’expérimentation scientifique menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini. Professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, il a étudié, avec son équipe et pendant 2 ans, et c’est l’étude la plus longue au monde sur le sujet, 200 rats nourris au maïs transgénique dans un grand secret: résultats aussi indiscutables qu’abominables : cancers, toxicité hépatique et rénale, tumeurs, pathologies lourdes…
Pourquoi dans le secret ? Parce que depuis 2007, Gilles-Eric Séralini, qui a été le premier à avoir réalisé des tests statistiques indépendants sur des produits de la firme Monsanto ne cesse d’être accusé, dénigré car il avait déjà réussi à prouver que le maïs Monsanto MON 863 ou  le colza GT 73 étaient toxiques pour le foie et les reins des animaux qui le mangeaient.. . Or, ces animaux se retrouvent ensuite dans nos assiettes.

Ces travaux remettent sérieusement en question la validité des avis favorables aux OGM des commissions suivantes :
-L’Efsa , Autorité européenne de sécurité des aliments.
– L’Afssa, Agence française de sécurité sanitaire des aliments.
– La CGB, Commission du génie biomoléculaire.
– La FDA , Food and Drug Administration.
– L’AFBV, Association Française des Biotechnologies Végétales, qui regroupent les scientifiques pro OGM.
Donc, grâce à cette quasi investigation scientifique, il sera plus difficile pour Monsanto qui est très coutumier du fait et n’en est pas à son « premier scientifique discrédité» de jeter le discrédit sur ce chercher et son équipe.

D’autant que cette fois-ci nous avons 3 formidables rendez-vous :
Ce soir sur canal + Denisot reçoit au « Grand Journal » Gilles-Eric Séralini et certaines images du film seront diffusées
Le 20 septembre, des extraits diu livre de Gilles-Eric Séralini dans Le nouvel Observateur
Le 26 septembre, le film choc de Jean-Paul Jaud, « Tous Cobayes ? », adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, sortira en salle et chacun pourra voir les dégâts sur les rats mourant de leur nourriture au maïs de Monsanto.
Merci à la télévision de faire cette fois-ci un vrai travail d’information et de journaliste !
On a vraiment envie de crier victoire, mais il serait naïf de croire que Monsanto ne trouvera pas matière à fomenter quelques mauvais coups méditiques.
Soutenons donc Gilles-Eric Séralini en achetant par exemple son livre « Tous cobayes! » édition Flammarion et en suivant ces rendez-vous télévisés qui sont aussi des rendez-vous citoyens.
On sait que Carrefour ou Auchan ont été des partenaires financiers de son étude, ainsi, on peut dire que la grande distribution soutient les anti OGM et en fait un argument de vente.
Voici une liste ou on peut trouver justement quels aliments ne contiennent pas d’OGM et une montagne de ceux qui en possèdent: http://guide-ogm.greenpeace.fr/guide

Plus sur :  http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ogm-les-resultats-sur-la-sante-sont-alarmants_1163261.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

Publié par notre Terre Mère

Hold up de notre patrimoine végétal: semence sous séquestre

Christophe Guyon nous dresse le tableau d’une triste réalité: les paysans ont perdu leur autonomie, ils ne peuvent plus utiliser leurs propres semences ! Une poignée de gens fait du profit avec le patrimoine de l’humanité.

Dans l’Europe entière, des associations se mobilisent pour retrouver ce droit d’utiliser les semences, comme par exemple Biogerme. Elles permettent d’échanger des variéts anciennes, souvent plus résistantes aux insectes et plus intéressantes que ce qui existe sur le marché.
Plusieurs intervenants viennent nous expliquer ce qui aurait été impensable il y a 100 ans:
Jocelyn Moulin, de l’association Kokopeli, nous explique le système d’aujourdhui en prenant exemple sur les paysans indiens. 9 multinationales se partagent le marché de 90% du blé et du riz mondiaux, à travers des hybrides ou à travers des OGM (clones chimériques) brevetés, car ces grands groupes imposent de passer par eux pour ensemmencer.
Pierre Rabhi, agro écologiste, nous propose une approché éthique et veut nous amener à prendre conscience de la gravité de la situation.
Christian Vélot, professeur en génétique moléculaire, nous parle du détournement du mot et de la notion d’hybride par les grand semenciers. Les paysans ont toujours fait des hybrides en croisant les plantes qui donnaient les meilleurs résultats. Mais aujourd’hui, les multinationales croisent des clones, c’est à dire des plantes qui ont un matériel génétique pauvre, dégénéré, et qui à la deuxième génération sont très peu productives.

Conclusion:
Aujourd’hui, les seules semences autorisées à la vente sont celles qui sont protégées par un droit de propriété intellectuelle, un brevet, comme si elles étaient le fruit d’une invention humaine! Ce serait drôle si ce n’était dramatique. Tout le domaine public est donc devenu illégal à la vente! Il est urgent que l’humanité prenne du recul, s’élève, car comme le dit Pierre Rabhi: « si la conscinece s’élève, le monde changera ».
publié par notre Terre Mère

Semences en danger

L’objectif des semenciers est d’augmenter progressivement la taxe sur les semences, pour que les paysans trouvent moins d’intérêt à faire de la semence de ferme. Elle s’appelle la « Contribution Volontaire Obligatoire » et s’applique à 21 espèces : orge, avoine, pois, trèfle, luzerne…. Elle interdit les semences de ferme, c’est à dire les cultures intermédiaires, les légumes, les soja, et transforme les paysans qui ne la respecteront pas en délinquants. Si on n’y prête pas garde, les semenciers auront une mainmise totale sur les semences alors qu’actuellement, en France, on ne leur achète que 50% des volumes. Nous nous trouverons alors dans une totale dépendance qui peut mettre en péril la capacité même à ensemencer tous nos champs.
Voilà ce que viennent de voter les députés sous la pression des lobbies semenciers et du président de la FNSEA : la Confédération paysanne appelle tous les paysans à refuser le paiement de cette taxe et tous les candidats aux prochaines élections à s’engager à abroger cette loi scandaleuse.

Pour l’instant, les semences paysannes de variétés anciennes, locales, ou biologiques sont enfermées dans la clandestinité. Il ne faudrait pas que les semences paysannes soient considérées come des laboratoires de conservation du vivant, mais qu’elles puissent s’échanger librement sur un marché plus étendu que de petites niches commerciales afin de réister aux monopoles des grands céréaliers. 

Mais que feront le gouvernement français et la Comisson européenne? …

Plus sur:http://www.semonslabiodiversite.com/

http://www.semencespaysannes.org/communiques_de_presse_115.php

Un autre exemple est représenté par le large mouvement de refus des semences de maïs OGM de Monsanto qui se produit au Népal. C’est une partie de bras de fer entre les bailleurs de fond, et le gouvernement.
Ils vont jusqu’à subventionner le prix des semences hybrides pour s’implanter dans ce pays. Jusqu’à maintenant les agriculteurs utilisaient de semences de variétés locales non hybrides, c’est à dire qu’ils pouvaient reproduire eux-mêmes leur semences.

L’introduction d’hybrides permet d’augmenter notablement les rendements, mais on ne peut reproduire les semences et d’années en années, on doit acheter les semences au semencier, rendant ainsi l’agriculture dépendante de grands céréaliers. Monsanto  en profite d’ailleurs pour positionner ses variétés OGM.
C’est tout le système économique qui sera détruit si le gouvernement du Népal flanche.

Plus sur:  http://www.irinnews.org/report.aspx?reportid=94611

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Amflora, suite et fin ?

Lundi 16 janvier, BASF annonçait qu’il renonçait au développement et à la commercialisation de ces nouveaux OGM, dont la fameuse patate Amflora renforcée en amidon et à destination de l’industrie.
Victoire ? Pas forcément car ce n’est pas un abandon mais une retraite : le siège de son département recherche-développement en cultures transgéniques est transféré aux Etats-Unis.

Amflora est toujours aussi inquiétante car elle contient un gène de résistance à des antibiotiques. Ces gènes risquent toujours de se transmettre aux bactéries, se qui rendrait les antibiotiques inefficaces chez l’homme.
Restons vigilants :
BASF continue ses demandes d’autorisation pour les pommes de terre transgéniques déjà développées Amadea, Modena et surtout Fortuna, destinée à entrer directement dans nos assiettes. Voir à ce sujet: https://notreterre.wordpress.com/2011/11/07/fortune-la-future-fortune-de-basf/
Avec le discours suivant, d’un membre du directoire de BASF, il faut s’attendre à des nouvelles surprises : « Nous sommes convaincus que les biotechnologies vertes sont cruciales pour le XXIe siècle. Mais elles ne sont pas suffisamment acceptées dans de nombreuses régions en Europe par la majorité des consommateurs, des agriculteurs et des responsables politiques. »
Si nous avons gagné cette bataille, la guerre contre les profits de l’industrie et pour le respect de la Nature est toujours en marche.
Plus sur : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/01/16/le-geant-de-la-chimie-basf-stoppe-sa-production-d-ogm-en-europe_1630200_3244.html#xtor=AL-32280515


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Ferrero, l’amande honorable


La résistance à Ferrero, largement soutenue par Green Peace,  a bien fonctionné ! Maintenant, Ferrero, le géant italien, veut rassurer les consommateurs, suite aux révélations sur la composition du Nutella:
– Les phtalates n’entrent pas dans la recette du Nutella.
– L’emballage du Nutella ne contient aucun phtalate car ils ne sont présents que dans les plastiques et seul le couvercle est fait dans un plastique sans phtalate.

La quantité de phtalates présents dans le Nutella est une présence naturelle que l’on retrouve dans tous les aliments. s ont fixé une. Pour dépasser la limite de consommation quotidienne il faudrait consommer près de 25kg de Nutella par jour, selon Ferrero …

La bonne nouvelle c’est que Ferrero n’utilisera pas d’OGM ou de denrées provenant d’OGM dans ses produits !
Il n’y a donc pas, ou plutôt plus d’OGM dans le Nutella:https://notreterre.wordpress.com/2010/10/03/les-produits-chimiques-sont-dans-notre-sang/

Mauvaise donne : on trouve de l’huile de palme dans le Nutella. Même si le procédé unique de fractionnement de cette matière grasse permet de n’avoir que très peu d’acides gras saturés qui nuisent à la santé, on sait que l’huile de palme implique la déforestation et l’anéantissement des forêts primaires ainsi que de leur flore et de leur faune.
Malheureusement, c’est le cas de beaucoup de gâteaux secs pour enfants.

Voir à ce sujet: https://notreterre.wordpress.com/2010/12/07/green-un-message-a-faire-passer/
A suivre donc, pour avoir des goûters écolos…
Publié par notre Terre Mère

Fortuna, la future fortune de BASF

Il a fallu 14 ans à Amflora, la première patate transgénique de BASF à destination des animaux, pour être acceptée par l’ EFSA, (l’Autorité européenne de sécurité des aliments).
Mais BASF a présenté, le 31 octobre 201, une demande officielle à la CE pour pouvoir lancer sa nouvelle pomme de terre OGM pour inonder le marché des frites en Europe dès 2014/2015.
C’est donc pour après-demain.

Fortuna résisterait au mildiou, un parasite très dévastateur qui attaque aujourd’hui encore 20% des récoltes. Fortuna est une variété européenne à laquelle on a associé les gènes d’une pomme de terre sud-américaine, qui elle, résiste bien à ce parasite.

Candide se demanderait pourquoi ne pas directement planter la variété sud-américaine ? Il existe tant d’espèces de pommes de terre, qui résistent à telles maladies, qui s’adaptent à telle pluviométrie, cette biodiversité est notre trésor mondial et il faut la protéger. Comme le dit Stephanie Töwe, Greenpeace Allemagne :
« Il ne faut pas produire de produits alimentaires de base génétiquement modifiés…Il y a des risques de dissémination des modifications génétiques aux cultures traditionnelles…Une production non OGM durable n’est ensuite plus possible ».

Rappelons que seuls deux OGM sont déjà autorisés en Europe: le maïs MON810 de Monsanto et la pomme de terre Amflora, de BASF, et que BASF est le numéro un mondial de la chimie.
Si l’UE acceptait Fortuna dans nos assiettes de frites, il n’y aurait plus de limites à l’invasion des OGM dans notre agriculture et notre alimentation.
Publié par notre Terre Mère

OGM : la menace plane encore

Le moratoire de la France, ainsi que de l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie,  en vue d’interdire le maïs Monsanto 810 était prévu par la législation européenne en cas de « risques sérieux pour l’environnement ».  

Mais, à la demande de Monsanto, il est aujourd’hui contesté par la Cour Européenne de Justice qui annule les 3 décrets français…
La Commission européenne a proposé que chaque pays ait le droit de faire ce qu’il veut chez lui en matière d’OGM. Autant ouvrir la porte au renard dans le poulailler ! D’ailleurs, le président de l’UE, José Manuel Barroso, a déjà voulu contraindre les pays à lever leur interdiction de culture du MON 810…. 
Les ambitions des sociétés leaders semblent progresser envers et contre tout. Par exemple en France, la société Vilmorin, dirigée par Emmanuel Rougier, veut concurrencer les États-Unis et Monsanto, en développant un blé OGM « trop longtemps délaissé ». Elle est déjà le premier fournisseur de cette semence en Europe. Heureusement, ce blé OGM qui sera mis au point  avec la société américaine Arcadia Biosciences, ne sera pas mis sur le marché avant 2020.

Soyons vigilants! On eut encore éviter à ces grandes entreprises voraces de nous vendre leur marchandise.

Plus sur: http://www.sylviesimonrevelations.com/article-monsanto-syngenta-co-continuent-a-faire-des-degats-et-des-emules-87672872.html

Photo: Tiruvadi Jagadisan a travaillé 20 ans pour Monsanto  dont 8 comme directeur général des opérations en Inde. Il a rejoint en février 2010 les anti-OGM, car Monsanto avait, selon lui, montré  « des données scientifiques falsifiées » aux organismes gouvernementaux afinn de commercialiser ses produits sur le territoire indien. Plus sur http://www.lesmotsontunsens.com/ogm-monsanto-a-falsifie-ses-donnees-scientifiques-selon-un-ancien-directeur-7075

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OGM, attention: tentative de séduction …

Une information venue de l’AFP du 21 octobre 2011 à 15h10 nous révèle une fuite très importante au sujet d’un document classifié confidentiel d’EuropaBio. Contrairement à son nom, cette association représente les intérêts de Monsanto, de BASF et autres géants de l’agroalimentaire !
De nouvelles tentatives de séduction pour faire passer la pilule amère des OGM y sont dévoilées comme par exemple de : chercher à trouver des ambassadeurs pour redorer le blason des OGM !
7 pays, la France, l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie, en interdisent encore la culture sur leur territoire.
Mais le groupe Monsanto a déjà réussi à placer la pomme de terre OGM Amflora de BASF, en Allemagne et en Suède, et le maïs MON 810 en Espagne, au Portugal, en République Tchèque et en Slovaquie. Il espère pouvoir faire céder les autres.

Bien sûr, il n’est pas question de rémunération, voyons, quelle idée !!!. Les ambassadeurs seraient des « pros OGM » depuis toujours, dixit un des représentants d’EuropaBio.

Mais qui sont-ils ces futurs ambassadeurs de la bonne cause OGM?
Il est question de : Claude Allegre, Chris Patten, le chanteur irlandais Bob Geldorf, le musicien écossais David Byrne, peut-être même l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Anan ! Le journaliste écologiste britannique Mark Lynas… Hé oui !!! étonnant !!! n’est ce pas ? Greenpeace s’est évidemment indigné.

Il faut suivre cette affaire de près.

Plus sur : http://www.romandie.com/news/n/_Les_producteurs_d_OGM_enrolent_des_ambassadeurs_en_Europe211020111510.asp
Les Dessin’Acteurs ont proposé de dessiner sur le thème de la patate OGM Amflora de BASF !
Les dessins sont visibles sur www.dessinacteurs.org/post/Non-aux-patates-OGM-!

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Peter Brabeck, président de Nestlé, une vision du monde

Le président de Nestlé, Peter Brabeck, exprime ses rêves de développement sur de nouveaux marchés. Par exemple, il propose de faire payer l’accès à l’eau potable à la population mondiale; quitte à faire quelques concessions pour les pauvres Africains.
Ce PDG pense que les écologistes ont fait du mal en prônant l’installation du bio, car les OGM ont montré depuis 15 ans aux Etats-Unis qu’ils étaient sans danger…
Ceci est une contre vérité qui se vérifie de plus en plus au fur et à mesure de l’avancée de la science.

Il annnonce aussi «que l’homme sait maintenant contrôler la nature». Vraiment ? Cette vidéo a du être enregistrée avant Fukushima…

Peter Brabeck parle du nombre d’emplois qu’il offre à des millions de gens, en disant que donner du travail est un des buts de l’entreprise. But noble en ces temps de disette. Cependant, même si son analyse sur les 35 heures est correcte, (moins on travaille, moins on a de travail à partager car on créée moins de richesses), les dernières images de la vidéo nous montrent une succursale au Japon et il s’exclame avec admiration « regardez comme c’est moderne, peu d’employés, tout est robotisé. »
Il y a une certaine contradiction…qui fait froid dans le dos.

Si les conseils en communication de ce genre de multinationales, des spécialistes en la matière, ont pour objectif de renforcer l’image auprès de leurs salariés, clients, fournisseurs, actionnaires, on se demande bien ici ce que monsieur Brabeck veut faire passer comme message !

Nous sommes désolés de faire circuler ces mots de rabats joies, mais il faut l’entendre pour le croire. Le monde que propose ce monsieur va à l’encontre de toutes les analyses qui montrent qu’un retour au commerce local et artisanal sera la solution au chômage dans le respect de la vie.

Publié par notre Terre Mère