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Matariki, un hymne à la vie

Voici l’histoire de Matariki de la tribu Ngāti Toa Rangatira racontée pour les enfants par l’aîné Te Waari Carkeek


« Chaque année, durant les nuits les plus froides, le groupe de sept étoiles Matariki appelées aussi les Pléiades, s’élève dans le ciel pour la première fois. Cela se passe toujours à l’aube, juste avant que le soleil pointe ses rayons. On est tous à l’affût de ce moment car il marque le début d’une période importante de l’année : le nouvel an de Maoris.
C’est le moment où toute la famille se réunit: on parle du passé, on fait surtout des projets pour l’avenir, comme ici en France. C’est dans cet échange que l’on comprend comment chacun joue son rôle dans la famille. Ecouter les histoires de nos aînés, comprendre e qu’ils font nous aide à comprendre ce qu’on pourra faire nous aussi quand on sera grand.
Saviez-vous que la Pléiade des Matariki formait une famille ? Selon la tribu Ngāti Toa, l’étoile Matariki est la mère et elle a 6 filles. Tous les ans, elles traversent le ciel pour aller rencontrer leur grand-mère la Terre (papa-tu-a-nuku). Lors de leur visite, elles aident la Terre à préparer l’année à venir. Elles utilisent leurs seuls pouvoirs: celui de donner la vie (mauri) aux différents environnements. En passant du temps avec la Terre, qui est une dame âgée, elles apprennent de nouvelles connaissances et compétences qu’elles transmettent aux autres à leur tour.
-Tupu-a-nuku, la plus âgées de six filles, s’occupe de faire pousser les différentes plantes. Elle fait bien attention à que toutes les plantes aient tout ce dont elles ont besoin pour grandir pour pouvoir ensuite donner de la nourriture, des médicaments et des habits. Quand on la voit briller, on se rappelle qu’on a tous notre place dans ce monde et qu’on peut développer nos talents et aider les autres à développer les leurs.
-Tupu-a-rangi aime chanter et a une chanson pour chaque occasion. Elle chante pour la forêt et les dieux de la forêt et la fore^t se sent nourrie des ses chants. Tous les petits animaux reprennent sa chanson ce qui remplit le monde de joie. Elle garde ses chansons tout près de son cœur. On apprend d’elle à partager nos talents avec les autres.
-Waipuna-a-rangi accompagne sa grand-mère la Terre pour s’occuper des mers, des océans, des lacs et des rivières. Elle suit aussi attentivement comment l’eau s’évapore pour retourner au ciel et retomber sous forme de pluie. Grâce à elle on sait que toute la gentillesse que vous enverrez aux autres reviendra vers vous.
– Waiti and Waita sont des jumelles qui s’occupent du monde des insectes. Comme les insectes, elles savent comment agir en équipe. Même si les insectes sont tout petits, ils peuvent faire de grandes choses ensemble car ils sont nombreux. Les abeilles permettent aux fleurs de faire des fruits, les fourmis font de grands tunnels dans le sol qui aèrent la terre. Ces deux étoiles nous encouragent à nous aider mutuellement et à agir collectivement.
-Uru-a-rangi, la plus jeune, aime aller se blottir dans es bras de sa grand-mère. Son enthousiasme aide la Terre à se préparer pour la nouvelle saison. Une bonne humeur aide toujours à réussir les choses de la vie.
Mais alors, que fait la maman Matariki?
Elle fait se que font toutes les bonnes mères, elles les surveille, s’en occupe, les encourage et les aide à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Pensez un peu à ce que vos parents font pour vous. »

Cette vidéo révèle des endroits importants dans la région de Wellington, importants pour Ngāti Toa, tels que l’île de Mana, l’île de Kapiti, les Tararua et Te-Upoko-o-te-Ika-a-Māui (Wellington Harbour). Un paysage sonore de taonga puoro, ou des instruments de musique maori, accompagne la narration.
Les mots et les définitions des Maori:
• whānau – famille
• iwi- tribu
• kaumātua- l’aîné
• Papatūānuku / Papa – mère terre
• principe mauri-vie
• kuia – femme âgée
• kai – nourriture
• rongoā – médecine
• kākahu – vêtements
• pūkenga – compétences
• te wao nui a Tāne – les grandes forêts de Tāne
• Tānemahuta – dieu de la forêt
• manu – oiseau
• mokomoko – lézard
• waiata – chanson
• Tangaroa – dieu de la mer
• Ranginui – père ciel
• Tamanuiterā – le soleil
• whaea – mère, tante
• matua-père, oncle
Publié par notre Terre Mère

Un projet de décroissance

couv4_diaUn très joli livre, porteur d’espoir sur les capacités de ce monde à se réinventer, publié en début d’année. Un véritable appel à décoloniser nos imaginaires…

Le livre s’appuie sur un  postulat :  la croissance est un mythe, voire une calamité, car elle se fonde sur le pillage du monde, dont les ressources qui ont mis des milliards d’années à se constituer sont dilapidées en un siècle. La croissance est en crise, succession de crises de plus en plus rapprochées qui malgré des phases de répit -artificiel- ne peuvent cacher l’inéluctabilité du verdict. Le credo selon lequel la croissance profiterait à tous est une imposture. Au contraire, la logique du pillage  loin de s’arrêter à notre terre s’attaque aussi à l’humain par la destruction de ses moyens vitaux de subsistance (accaparement des terres arables, pollution des eaux, déforestation massive). En témoignent les inégalités grandissantes à l’échelle d’une nation et du monde,  aggravées par les crises et  récessions. Fini la croissance donc !

Face à ce constat, la décroissance choisie est la seule alternative possible à la récession forcée engendrée par un système mortifère, qui, si nous ne faisons rien, conduira à la destruction de la vie humaine sur terre.

Le projet de décroissance s’articule autour de deux idées-force : celle d’une DOTATION INCONDITIONNELLE D’AUTONOMIE (DIA) couplée à un REVENU MAXIMUM ACCEPTABLE (RMA).
La DIA n’est pas un revenu mais une dotation en termes de droits de tirage sur l’eau, l’énergie, le transport, droit au logement et au foncier, à la nourriture (produite localement et sainement), le tout sous la forme de gratuité jusqu’à un certain seuil raisonnable – encourageant le bon usage et pénalisant le mésusage (halte au gaspillage). La santé et l’éducation demeurent des droits fondamentaux inaliénables, donc gratuits. En contrepartie, un service d’intérêt général pourrait être partagé entre tous les citoyens. Grâce à l’institution d’un droit de regard et de veto sur les choix de production, aussi par la création de jardins communautaires, d’ateliers collectifs entre autres,  l’économie se met véritablement au service de l’homme et de la nature, avec pour seul souci le bien vital commun.
Le RMA introduit l’idée que passé un certain plafond, le revenu est taxé à 100 %, réduisant ainsi l’échelle de revenus. Les auteurs préconisent une échelle de 1 à 4. Car la décroissance doit être d’abord celle des inégalités… Indispensable pour enrayer le gaspillage, largement imputable aux plus riches (et non à la démographie galopante).

Par ce système, le travail devient facteur d’épanouissement (non plus une contrainte), éliminant la production “de choses inutiles pour les vendre à des gens qui n’en ont pas besoin… et qui eux-mêmes doivent passer leur vie à produire d’autres choses inutiles afin de financer leur consommation.”  Le débat politique est porté au coeur même de la société, chacun disposant d’une vraie liberté de choix et de temps pour se responsabiliser, s’éduquer, participer à la vie de la société. Ainsi le choix démocratique devient une réalité, où le sens du collectif et du bien de tous est véritablement entre les mains des citoyens, et non plus susceptible d’être marchandé au plus offrant par  une poignée d’élus professionnels corruptibles.

Irréalisable, diront certains ? Pas sûr. Imaginez déjà les économies réalisées, ne serait-ce qu’en termes de santé, sécurité, prestations sociales et de retraites devenues obsolètes !

Une lecture à ne pas manquer, émaillée de cas et d’exemples déjà en marche !

Un projet de décroissance, manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie, par Vincent Liegey, Stéphane Madelaine, Christophe Ondet, Anne-Isabelle Veillot, préface de Paul Ariès, Éditions Utopia.                           Pour retrouver plus de liens, articles, vidéos… autour du livre :        http://www.projet-decroissance.net

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre

Il a été parmi les premiers à réaliser le retour à la terre dès le début des années 60, à défendre la vie sous toutes ses formes, à commencer par la microbiologie du sol sans laquelle une agriculture viable est impossible. Il l’a montré, prouvé par son propre exemple, incarnant la Sobriété heureuse et mettant en place les grands principes de l’agro-écologie… qui permet des miracles même dans les zones les plus arides.

Pour mieux comprendre son parcours et sa démarche, un film sort en salles ce mercredi 27 mars, Pierre Rabhi, Au nom de la terre, réalisé par Marie-Dominique  Dhelsing. Longtemps écartée des médias et du consensus général, la philosophie de ce paysan, sage et poète, est enfin saluée par les critiques grand public …  Pendant le débat qui suivait l’avant-première jeudi dernier, Pierre Rabhi évoquait une sorte de basculement (positif) dans les consciences qu’il semble percevoir.  Puisse-t-il sentir juste !

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Alors pour conforter ce ressenti, et tout simplement passer 1h38 de joie et de paix, ne manquez surtout pas ce film, un formidable hymne d’amour à notre si belle Terre !

Pierre Rabhi, Au nom de la Terre de Marie-Dominique Dhelsing

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Bio et supermarché sont-ils compatibles ?

090213164954Depuis quelques années, les grandes surfaces s’emparent du marché du bio, mais qu’en est-il de ce bio qu’elles nous vendent ?

C’est ce que le jeune magazine Kaizen dans sa rubrique “Désenfumage” tente d’éclaircir.

En France, près de 97 % des produits alimentaires passent par 5 grandes centrales d’achat, leur conférant une position maîtresse pour négocier les prix à la baisse vis-à-vis des producteurs. Citant Michel Morisset, un agriculteur conventionnel, “la grande distribution fixe des prix en dessous du coût de production, 1kg de tomates, c’est environ 80 centimes à 1 euro, pourtant la grande distribution nous l’achète à 60 centimes”. Pour tenir, les agriculteurs qui acceptent ces conditions, qu’ils soient bio ou conventionnels, sont forcés d’ adopter des modes de production industriels – champs cultivés en monoculture, terres dénudées à l’extrême, forte mécanisation –. Par ailleurs, comme la France n’est pas encore en mesure de répondre à la demande croissante, le bio vient souvent de produits lointains … et là, quid des labels et de la traçabilité ?

Acheter du bio dans une grande surface revient donc à appauvrir la valeur éthique du bio en renforçant le pouvoir de domination – et d’exploitation – des centrales sur les paysans, les consommateurs, leur pouvoir de destruction d’emplois et d’environnement. Car enfin, il y a toute une philosophie de respect de la nature, de commerce équitable et d’économie durable derrière la démarche bio. Cela revient également à appauvrir la valeur intrinsèque et nutritive du produit, en le réduisant à un label plus ou moins frelaté dans lequel il doit entrer coûte que coûte. Bref, un sacré enfumage !

Aujourd’hui, il se vend autant de produits bio en grandes et moyennes surfaces qu’en réseaux spécialisés et en vente directe. Il est donc important de développer les alternatives qui respectent les producteurs, l’intégrité du produit et le client.

Lire plus : Magazine KAIZEN, changer le monde pas à pas, numéro 6, janvier-février 2013, “Peut-on changer le système de l’intérieur ? L’exemple du bio au supermarché”. Rubrique “Désenfumage”, pages 10-12.

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Cultivons notre jardin !

AutomonieAlimentaireJournaliste spécialisée dans les questions de préservation de la nature, en 2006  Dominique Basset saute le pas, prend une année sabbatique pour se former à la botanique. De stage en stage, en France et en Inde, elle revient très au fait de l’agriculture biodynamique selon la méthode bio du japonais Masanobu Fukuoka et crée son jardin potager en plein Paris dans le 12ème arrondissement…  fait pousser tomates, radis, concombre, poireaux, mâche et épinards sur le parvis d’une église orthodoxe.

Aujourd’hui elle sort un livre : « Vers l’Autonomie Alimentaire ». Autant dire qu’elle sait de quoi elle parle…

Alors pourquoi ? L’enchérissement des hydrocarbures, en raison de leur raréfaction et la difficulté croissante d’extraction, engendrera une augmentation du prix des denrées alimentaires liée aux coûts de production et d’acheminement.  Selon Dominique Basset, « Il devient aujourd’hui essentiel de relocaliser notre alimentation… Il nous faut désormais apprendre à nous réapproprier nos racines. Aux antipodes d’une pseudo-nostalgie pour l’éclairage à la bougie, l’agriculture biologique et locale représente l’alliance du passé et du présent. »

Partout on peut créer son jardin, les expériences le montrent dans le monde entier, au Québec, à Détroit, en Haute Savoie, qu’elles soient spontanées ou imposées par la nécessité. Comme à Cuba, où pris entre le blocus américain et la chute de l’URSS dans les années 90  les habitants ont souffert de la faim. «  Ils ont donc décidé de lancer les orgaponicos, des jardins à haut rendement. Aujourd’hui, il existe 26 000 jardins bio en pleine ville, à la Havane ! Rappelons aussi pendant la 2ème guerre mondiale, les Victory Gardens lancés par Eleanor Roosevelt.» 20 millions de potagers ont fleuri,  produisant 8 millions de tonnes de légumes par an, soit 42% de la production nationale américaine !

“La preuve qu’un mouvement vers l’autonomie alimentaire n’est pas une utopie.”

Plus : http://www.place-publique.fr/spip.php?article6670

Frédérique Basset : VERS L’AUTONOMIE ALIMENTAIRE –  Pourquoi, comment et où cultiver ce que l’on mange ?  Éditions Rue de l’Échiquier, 128 pages, 13 euros.

Publié par Mandarine pour Notre Terre

Le festival du Diwali en Inde

Le festival du Diwali vient de s’achever en Inde, c’est une fête très appréciée et très joyeuse qui correspond à notre Noël, car le Diwali est un temps pour se rassembler en famille et entre amis, souvent marqué de la bonne nourriture et de la danse et où les gens s’offrent des cadeaux. C’est aussi un temps pour la prière et la réflexion sur les moins fortunés, car la déesse qui est vénérée est celle de la prospérité, de la générosité et du foyer. On illumine pour l’occasion les rues et leurs maisons de bougies variées pour célébrer la victoire de la lumière sur l’obscurité, dans tous les sens du terme, autant spirituel que matériel.

« Nous sommes ici, nous tous, pour célébrer une fête de quatre jours appelée « Diwali ». « Diwali » vient du mot en sanskrit « dipali », où « dipa » mot signifie lumière et « ali » signifie rangées, lignes. Or, beaucoup de choses se sont passées durant ces quatre jours et c’est la façon dont cette fête est célébrée, avec un tel enthousiasme. La première chose, c’est le jour de la naissance de (la déesse de la prospérité) Lakshmi, qui est le treizième jour de la lune: on appelle ce jour « dhanteras ». C’est le véritable jour où Lakshmi est née de la mer, c’est pourquoi elle est appelée « Miriam » ou « Mariam ». Le mot « Marie » vient aussi du mot « mer ». Donc, elle est née de la mer, a été créé à partir de la mer. Et à ce jour, grâce à Dieu, les êtres humains n’ont pas encore exploité la richesse de la mer, mais ils pourraient un jour commencer à le faire également. Et il y a là encore beaucoup de richesses. Alors, quand les gens commencent à s’inquiéter d’épuiser la Terre Mère, il faut savoir que la mer en regorge beaucoup plus que la terre n’en a. Donc rien n’est épuisé, il existe toujours beaucoup de réserves pour vous, et il ne faut pas s’inquiéter des réserves de richesse qui peuvent provenir de la mer. »
Shri Mataji, Londres, novembre 1982

ce discours a été tenu en 1982, il n’y avait pas encore les continents dérivants de plastiques, ni ces particules très fines de plastique qui détruisent l’appareil digestif des mammifères marins et poissons qui les confondent avec le plancton… Espérons que ces réserves attendent qu’on sache en profiter. Déjà, les vertus des algues commencent à être connues et (re)commercialisées en Occident.

Publié par notre Terre Mère

Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui

J’aimerais partager et vous donner envie de lire le livre de François Couplan « la Nature nous sauvera «  !
Depuis plusieurs années  la cueillette sauvage m’interpellait. Je me limitais aux tisanes avec les plantes aromatiques de mon jardin principalement, et je me nourrissais de quelques ouvrages sur les plantes sauvages et remèdes anciens sagement rangé sur une étagère ! …
Cet ouvrage est tombé à point nommé sur mon chemin, comme la pierre qui manquait à l’édifice ! Une vraie révélation acceptée spontanément et attendue.

Avec son livre « la Nature nous sauvera », François Couplan nous explique clairement qu’être très proche de la Nature, se nourrir de plantes sauvages ( spontanées ) nous permet de mieux ressentir la nature des choses, des êtres humains et de nous-même. Cela nous aide à avoir une vision globale et claire, tout en nous apportant une indépendance vis a vis de la société de consommation.

La qualité extrêmement plus nutritive des plantes spontanées nous permet d’être en meilleure santé, de moins manger et donc d’avoir moins de besoins que l’agriculture actuelle veut bien nous faire croire, elle qui nous propose des plantes dénaturées, affaiblies. Un exemple simple: l’ortie a 7 fois de vitamine C que les oranges, qui viennent d’ailleurs, et le cynorhodon 15 fois plus. Les parties vertes des végétaux renferment autant de protéines que le lait et la viande qui demande une surface énorme en équivalence, elle encrasse et fatigue l’organisme.
Au Moyen-Age, l’église à détruit une partie des forêts afin de balayer les cultes païens liée à la Nature. Elle s’est opposée au culte de la nature « sauvage » / spontanée et a occulté la part maternelle et féminine que chacun trouvait en la Terre Mère, ce qui a définitivement écarté les femmes de la société et du pouvoir. L’agriculture a été alors le premier pas de la domination du masculin sur le féminin, et cela a naturellement engendré la peur profonde de manquer, contrairement à la cueillette qui permet de rester dans l’instant et d’accepter le don spontané de la nature, ce qui renforce la confiance en la vie!

Aujourd’hui, nous mangeons au-delà nos besoins pour compenser nos angoisses, nos peurs, nos soucis affectifs ou bien par habitude… Continuer de manger de la viande au rythme où nous le faisons est un luxe d’enfants gâtés: nous devrions enfin devenir raisonnables ! Manger sobrement , avec moins de calories , est un facteur de santé et de longévité …

L’évolution se fera dans le sacré, en prenant conscience de la beauté magique de la vie qui mérite d’être profondément respectée !
Pour ma part, il ne me reste plus qu’ à m’extirper de mes conditionnements alimentaires, mais le désir est là, car plus le temps avance, plus je constate que la nourriture devient un problème….
« La Nature nous sauvera » de François Couplan aux éditions Albin Michel 2008
Christian Tournebize pour notre Terre Mère

S’occuper de Dame Nature

« Au lieu de détruire cette nature, essayer de la construire, essayer de voir comment vous pouvez en faire un beau jardin, ou un lieu magnifique. A chaque fois que je suis ici, je pense à ce que devrais faire avec cette terre, qui est très stérile, comment la changer. Tout le temps j’ai une pensée pour la façon de la rendre belle.
Et en cela, s’il y a de l’innocence, il n’y a pas de cupidité, pas de compétition, pas d’attachement, mais juste le fait de profiter de la beauté de votre propre création, de regarder comment les choses se passent. Les gens ont outrepassé les limites de la compréhension.
Par exemple, ici ou ailleurs en Europe, vous ne sont plus censés faire pousser des fruits. Pourquoi? Parce que le prix doit être maintenue à la baisse. Si vous avez tant de fruits pourquoi ne pas les envoyer là où ils n’ont pas de fruits? Ils vont les détruire, en finir avec les fruits, mais ils ne les (donneront) pas. Donc, l’amour et les sentiments pour les autres n’existent pas, et ils détruisent ce qui est en surproduit par la Terre Mère juste pour maintenir des prix élevés. C’est très cruel! Ils sont très cruels encore. Ils ne pensent qu’à l’argent, l’argent, l’argent, l’argent. »
Shri Mataji, 07/09/1997
Publié par notre Terre Mère

l’harpagophytum, un anti-inflammatoire naturel


L’harpagophytum est une plante qui pousse en Afrique du Sud et en Namibie et dont les racines servent à fabriquer des substances anti-inflammatoires et analgésiques. Le soulagement que l‘harapagophytum procure aux personnes souffrant de rhumatismes est rapide et sans effet secondaire.

En Allemagne, le docteur Wegener T. a conduit une étude en 2003 qui montre comment l’harpagophytum réduit la douleur et les symptômes de l’arthrose chez un groupe de patients.
L’harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose.

En France, une autre étude a été conduite en 2000 pendant 4 mois sur 122 personnes, pour évaluer l’efficacité et l’innocuité de l’harpagophytum dans le traitement de la hanche et l’arthrose du genou, comparativement au médicament « diacerhéine ». Le critère d’évaluation était le score de douleur, les doses étaient de 2610 mg d’harpagophytum par jour, comparées avec la prise de diacerhéine à 100 mg par jour.
Des améliorations considérables dans symptômes de l’arthrose ont été observées dans les deux groupes, sans différence significative pour la douleur. Toutefois, l’utilisation d’analgésiques (acétaminophène caféine) et anti-inflammatoires (diclofénac) des médicaments allopathiques a été significativement réduite dans le groupe prenant de l’harpagophytum, qui a eu également un taux nettement plus faible d’effets indésirables.
Donc, on peut en conclure que l’harpagophytum était au moins aussi efficace qu’un médicament de référence (diacerhéine) dans le traitement de l’arthrose du genou ou de la hanche et réduit la nécessité d’analgésique et d’anti-inflammatoires.

Sources sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14669250

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11143915

Publié par notre Terre Mère

Changer de l’intérieur

« Vous devez arrêter cet excès d’industrialisation. Pour un tel petit pays comme celui-ci, l’Angleterre, il y a tant d’industrialisation! Et c’est pourquoi les gens sont sans emploi. Si certaines industries s’arrêtent, et si nous commençons à faire des choses à la main, ce serait mieux, les gens auraient des emplois, vous voyez, il y aurait un certain équilibre.

Mais j’ai vu des arbres brûlés vraiment, sur la canopée,  ce qui signifie que (les pluies acides) doivent avoir un effet ici aussi.
La nature, voyez-vous, équilibre toujours les choses. Non seulement cela, mais elle vous enseigne une leçon. Vous ne pouvez pas mettre la nature sans dessus dessous; vous devez être sensible à ce sujet. La façon dont nous avons essayé de l’exploiter est allée trop loin, à tous les niveaux, et c’est ainsi que l’on doit payer pour cela. Dieu merci, les pays sous-développés sont mieux lotis, car ils n’ont pas besoin de travailler (d’avoir de l’argent pour vivre). Mais maintenant, ils suivent le même chemin. Je ne sais pas ce qui va se passer pour eux, mais ils prennent le même chemin…

Vous ne pouvez pas résoudre les problèmes mondiaux par des méthodes superficielles. Cela doit venir de l’intérieur, il faut comprendre les implications de ce type d’économie déséquilibrée, les procédures qu’ils utilisent sont déséquilibrées, absolument déséquilibrées. »
Shri Mataji, Londres, 1985
Photo : Mandarine
Publié par notre Terre Mère