L’anniversaire de William Blake

William Blake, artiste incompris et poète sulfureux pour l’angleterre du XIX siècle est reconnu comme étant l’un des plus grands poètes visionnaires de son époque.
Admirez comment l’artiste Victor Vertunni a su mettre en musique ces « Chants de l’Expérience » d’où est tiré le poème « Le Tigre ».

Plus sur: http://music.victorvertunni.com/track/the-tyger-2

Publié par notre Terre Mère

Musique méditative: Na jaane saiyan


Une petite méditation musicale ou une musique méditative, au choix, par la jeune artiste Tanya Wells inspirée par la musique classique indienne.

vocals: Tanya Wells
guitar: Ville Tanttu
bass: Dile Kolanen
camera, edit: Ananya Tanttu
2012
Plus sur: myspace.com/tanyawells77

Bamboleo de Chico et les Gypsy

Chico Bouchikhi fonde le groupe Gipsy Kings qui se fait connaître mondialement avec le tube Bamboleo qui est une reprise d’un medley de Caballo viejo, un classique du Venezuela, et du refrain de la chanson brésilienne Bamboleo.
1er groupe français disque d’or aux Etats-Unis, les Gipsy Kings est le groupe français qui vend le plus de disques dans le monde. Les paroles ne sont pas transcendantes mais la musique est festive. Bonne fête de la musique !
Este amor llega asi esta manera
No tiene la culpa
Caballo le ven sabanaIl
Porque muy depreciado
Por eso no te perdo’n de llorar
Este amor llega asi esta manera
No tiene la culpa
Amor de comprementa
Amor del mes pasado
Bembele, bembele, bembele,
Bem, bembele, bembele

[Refrain]
Bamboleo, bambolea
Porque mi vida, yo la prefiero vivir asi
Bamboleo, bambolea
Porque mi vida, yo la prefiero vivir asi
No tiene pardon de dios
Tu eres mi vida, la fortuna del destino
Pero el destino tendresa parados
Lo mismo que ayer
Lo mismo soy yo
No te encuentro a l’abandon
Es imposible no te encuentro de verdad
Por eso un dia no cuento si de nada
Lo mismo que ayer
Yo pienso en ti

Parole Bamboleo Gipsy Kings
Album :The Best Of – 2011
Publié par notre Terre Mère

Mounira Mitchala, la jeune voix du Tchad

Découvrez cette jeune chanteuse africaine venue du Tchad. Elle a gagné le prix découverte RFI en 2007, ce qui lui a permis de suivre une formation d’un mois en studio. Elle a pris des cours de chants avec Sarrah Sanders et a découvert l’échauffement de la voix et du corps, elle qui chantait alors sans formation ni autre expérience.  Depuis, elle demande à ces musiciens de s’échauffer avant d’entrer en scène car elle a remarqué qu’on transmettait une autre énergie quand le corps était chaud. Elle pense aussi avoir beaucoup progressé et va sûrement progresser encore.

Sa démarche artistique:
Elle écrit d’abord ses textes, choisit un thème, puis elle créé la mélodie. Parfois, elle travaille avec le percussioniste et retouche ses mots pour qu’ils sonnent avec le rythme, qu’il y ait une concordance.
Elle a introduit la cora, instrument à cordes de l’Afrique de l’Ouest, même s’il existe des cythares au Tchad.
Elle aimerait que les femmes tchadienes et maliennes puissent suivre une éducation elles aussi. Mounira Mitchala est une belle représentante de toutes ces fortes femmes qui vivent en Afrique et qui tiennent leur pays à bout de bras.

Chanson extraite de son deuxième album, Chili Houritki

publié par notre Terre Mère

La musique de Mozart contre les eaux usées !

Une usine de retraitement des eaux usées, Treuenbrietzen à Brandebourg dans l’est de l’Allemagne, a économisé environ  10.000 euros en 2010. Devinez comment ? En faisant passer de la flûte enchantée de Mozart en boucle au-dessus des cuves d’eau usées, toutes les demi-heures.

C’est l’entreprise Mundus, qui fabrique des haut-parleurs spéciaux, qui leur  a proposé de tenter l’expérience, suite aux résultats intéressants dans une usine d’épuration en Autriche. Roland Meinusch a accepté et a disposé d’une technologie plus avancée.
Si les microbes travaillent bien, ils digèrent plus d’eaux usées, produisent plus d’eau propre et moins de boues. Et moins il y a de boues, moins l’usine doit payer les agriculteurs qui l’étendent sur leurs champs.

En Mars 2011, ils ont aménagé des haut-parleurs et ont commencer à jouer de la musique. Les microbes sont des organismes très sensibles aux facteurs environnementaux, en particulier à la température. Or, en Mars au début de l’expérience, rien ne se passait. Mais un an après, l’usine produisait 6.000 mètres cubes de boues, aux lieu des 7.000 mètres cubes habituels. Son directeur a constaté une diminution de 1000 mètres cubes de boues d’épuration ce qui correspond à 10.000 euros,  et la seule chose qui a changé, c’est la musique.
« Bien sûr, entant qu’ingénieur, je ne peux pas dire si le résultat est dû à la musique – rien n’a été prouvé scientifiquement. J’ose espérer attirer quelque universitaire pour étudier ce phénomène, peut-être un étudiant en doctorat….  » a déclaré le directeur Meinusch. L’usine et Mundus, les fabricants des haut-parleurs, ont décidé de poursuivre l’expérience.

Plusieurs questions se posent :Les vibrations de la musique auraient-elles une incidence sur les microbes ? Les microbes seraient-ils sensibles à l’harmonie ? Il reste donc au minimum à prouver scientifiquement cette expérience, c’est à dire à la reproduire dans d’autres conditions, et avec un groupe témoin. Puis à essayer de comprendre cette notion de vibrations.

 Plus sur : http://www.thelocal.de/sci-tech/20110921-37705.html

Publié par notre Terre Mère

Mozart, musicien universel

Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart est né le 27 janvier 1756 à Salzbourg.
Son père, Leopold Mozart, s’est chargé de son éducation musicale. A six ans, son père sait que son fils est doué pour le pianoforte, l’ancêtre du piano et pour le violon et il l’emmène en 1762, faire une tournée européenne des cours royales. C’est le triomphe.
Mais le triomphe de qui ? Ces voyages sont éprouvants pour l’enfant, même s’il écrit ses premières sonates pour clavecin et violon et une symphonie.

Léopold, le père de Mozart décide d’une nouvelle tournée en Europe en 1777, et Mozart, accompagné de sa mère, repart en tournée dans les cours allemandes et à Paris. Puis à 22 ans, l’effet « enfant prodige », a disparu, et il peine à trouver sa place. Il perd sa mère ce qui le touche profondément.
A Vienne, l’empereur d’Autriche, Joseph II, lui passe commande et Mozart compose L’Enlèvement au sérail en 1782 en allemand. Il épouse Constance Weber.
Peu à peu le désintérêt pour la musique de Mozart s’installe et de sérieuses difficultés financières font jour. Il souffre de l’indifférence viennoise, et des cabales montées contre lui par ses confrères comme Antonio Saliéri.
Un jour, alors qu’il travaille sur La Flûte enchantée (1791), Mozart reçoit la visite d’un homme vêtue de noir qui lui commande un requiem. Cette œuvre ultime et sombre est restée inachevée. L’aurait-elle tué ? C’est la thèse du film Amadeus.
Dans la nuit du 20 novembre, il se sent soudainement très fatigué. Constance fait venir le médecin mais sa maladie n’est plus guérissable. Mozart meurt à Vienne le 5 décembre 1791 sept jours après.

Si Mozart a été enterré dans une fosse commune, comme on enterrait à l’époque 16 personnes à la fois et que les fosses étaient retournées tous les dix ans, on a retrouvé son crâne en 1801.

Mozart est toujours l’un des musiciens les plus célèbres au monde. Il a plus de 600 œuvres de tous genres à son actif: symphonies, musique de chambre, œuvres pour pianoforte et concertos, mais aussi musique vocale, œuvres religieuses, opéra. Il les a composées sans corriger ses partitions la plupart du temps, directement influencé par son intuition. A ce jour on ne comprend toujours pas ce type de personalité.

Mozart était-il un autiste de haut niveau ?

Le professeur Mickaël Fitzgerald spécialiste de l’autisme, a étudié la biographies de génies comme Newton, Mozart, Beethoven…Albert Einstein, présenterait des symptômes manifeste du syndrome d’asperger qui est une variante de l’autisme.
C’est le pédiatre viennois, Hanz Asperger qui découvre en 1944 ce dérèglement de l’équilibre entre l’hémisphère droit et l’hémisphère gauche du cerveau, des autistes de haut-niveau.

Ce n’est peut-être pas le cas des génies comme Einstein et Mozart qui avaient pourtant des difficultés à entretenir des rapports sociaux alors qu’ils possédaient une intelligence exceptionnelle. Selon Fiztgerald, les modules du cerveau ne sont pas aussi bien reliés que chez le commun des mortels, ce qui créerait leur génie. Mais cela n’explique pas tout, loin de là.

Par exemple, Matt Savage, découvre à six ans l’art de jouer du piano. En une nuit il sait en jouer, en 6 mois, il maîtrise les sonates de Schubert. À l’âge de sept ans, il compose ses propres œuvres de jazz et enregistre son premier album. À 13 ans, Matt se produit au « Birdland », l’un des plus célèbre club de jazz de New-York ! Mais Matt ne peut apprendre à l’école à cause de sa maladie et doit rester chez lui.
Le syndrome des autistes de haut-niveau offre aux chercheurs une possibilité d’en apprendre davantage sur le fonctionnement du cerveau en général. Mais il est clair qu’il existe une différence entre les génies et le commun des mortels. D’une part ils semblent connectés à une source d’inspiration que l’homme ordinaire ne peut pas recevoir, d’autre part ils sont capables de la retranscrire en une créativité bouillonnante dans le domaines des arts et/ou de la science. Leur cerveau fonctionne différemment car il est peut-être le réceptacle de grandes âmes évoluées.
Publié par notre Terre Mère

Un peu de poivre et de sel musical

Un peu de fusion pour vous rafraîchir, Philip Glass maître de la musique « répétitive » des années 1980, avec le maître incontesté du sitar et des instruments à cordes, Ravi Shankar.
Une création très personnelle de danse classique indienne Kuchipuddi sur ce rythme.
« Meeting along the edge » de l’album « Passages » (1990).

Allez une autre, juste pour le plaisir…

Ravi Shankar et Philip Glass, « Ragas in minor scale » de l’album « Passages » (1990).
Ravi Shankar (vocals, sitar); Philip Glass; S.P. Balasubramanyam, Madras Choir, Jeannie Gagne (vocals); Shubho Shankar (sitar); Partha Sarady (sarod); Barry Finclair (violin, viola); Tim Baker, Mayuki Fukuhara (violin); Al Brown (viola); Seymour Barab (cello); Theresa Norris, Ronus Mazumdar (flute); Jon Gibson (soprano saxophone); Richard Peck, Lenny Pickett (alto & tenor saxophones); Peter Gordon (French horn); Keith O’Quinn (trombone); Joe Carver (bass); Abhiman Kaushal (tabla).

Publié par notre Terre Mère