Étiquette : musique

Ridan, elle pleure ma planète

 

 
Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

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Les dernières notes de Ravi Shankar

Le Pandit Ravi Shankar, c’est à dire le grand maître de musique classique indienne est mort aujourd’hui. Il est l’un des tout premiers, si ce n’est le premier, a avoir fait connaître la musique classique indienne au grand public européen, en passant d’abord par le biais, oh combien populaire, des Beatles. Maître hors pair de sitar, il a été le guru de George Harrison et son influence se fait entendre dans la chanson Norvegian Wood.

On ne présente plus ses amis et contacts dans le monde de la musique occidentale. Sa connivence avec Coltrane était telle que Coltrane a nommé son fils, Ravi Coltrane. Une de ses filles est très connue aujourd’hui sous le nom de Nora Jones… Il a eu de nombreux disciples et élèves, mais sa préférée, sa plus belle réussite, selon lui, était la douce Laxmi Shankar qui chante les ragas traditionnels avec un naturel qu’ils en ont l’air faciles. Après tant d’années dévouées à son art, ce grand maître nous a quitté aujourd’hui à 82 ans.
La première rencontre de Shri Mataji, très passionnée de musique classique indienne, remonte à l’époque où le maître n’était encore qu’un élève. Ravi avait déjà la ténacité, la fougue et l’envie de réussir qui allaient le mener aux sommets.

Voici un extrait du livre, Mes Mémoires, de Babamama, chapitre 4:
« Mon oncle connaissait l’intimité de mon père avec Sardar Patel et il en parla au Maharaja de Maihar. Ceci se passait en 1946. Alors que mon père se trouvait à Delhi, un émissaire du Maharaja lui transmit son désir de le rencontrer et son intention de l’employer en tant que conseiller légal. Mon oncle savait pertinemment que mon père souffrait d’un ulcère duodénal, et il lui suggéra de se rendre à Maihar, où il serait soigné par le docteur Moitra, appointé au service du Maharaja. C’est pourquoi mon père accepta l’offre du Maharaja et se rendit souvent à Maihar de 1946 à 1947, à partir de Delhi ou de Nagpur.
En fait, toute la famille, y compris Shri Mataji, fréquenta Maihar. Nous nous y rendions avec le statut d’invités de l’Etat. Ces visites signifiaient beaucoup de choses à plusieurs égards. Premièrement, le docteur Moitra n’était pas seulement intelligent, il était doué dans son métier. Deuxièmement, Ustad Allahuddin Khan Sahib, maestro qui maîtrisait cinquante six instruments et gourou de Pandit Ravi Shankar, accompagné de son fils Ustad Ali Akbar Khan Sahib, et de sa fille Annapurana Devi, étaient au service du Maharaja et formaient l’ensemble des musiciens de la cour. A ce moment-là, Pandit Ravi Shankar était un jeune étudiant qui apprenait le sitar de son maître Ustad Allahuddin. Lors d’une de nos visites à son domicile, le mæstro demanda à mon père s’il aimerait écouter un peu de jolie musique. Comme c’était le soir et que mon père était un passionné, il acquiesça rapidement à la proposition. Le maître appela Ravi Shankar et lui demanda d’interpréter un morceau de musique classique indienne le « raga yaman », qui fut, pour nous, très harmonieux et nous fûmes tous absorbés par la mélodie venant de son sitar. Mais après environ dix minutes de prestation, Allahuddin Khan Sahib arrêta son élève. Il lui dit que la pureté du raga n’émergeait pas de son sitar et qu’il devait encore le travailler. Il appela ensuite sa fille Annapurana, et la pria de jouer le même raga sur un autre instrument, le Surbahar. Son interprétation était aussi très agréable et à la fin du concert, le maître nous dit que c’était comme cela qu’il fallait jouer “Yaman” (le raga Yaman).
Cette remarque meurtrit profondément l’ego de Ravi Shankar. Alors, plus tard dans la soirée, il se rendit au palais où nous résidions avec un joueur de tablas, et implora mon père de lui accorder quinze minutes de son temps afin qu’il pût jouer pour lui. Mon père accepta avec enthousiasme. Ravi Shankar exécuta le raga Miya Mallahar pendant presque une heure. Bien que sa prestation fût excellente, on pouvait difficilement prédire à cette époque, qu’il deviendrait plus tard un maître de sitar de renommée mondiale. »
Encore merci monsieur Shankar!

Publié par notre Terre Mère

Le plastique c’est fantastique!

JC-cc

http://my.mofilm.com/video/5063bf

Un titre provocateur trouvez-vous? C’est celui d’une dernière campagne de pub pour Coca Cala qui utilise la sensibilité du consommateur : le héro est un jeune conscient des problèmes d’écologie qui recycle sa bouteille plastique de coca: enfin, il ne la jette plus sur le sol mais dans une poubelle municipale! Cela voudrait-il dire que le tri se fait directement dans les poubelles en Grande Bretagne?
C’est quand même un beau clin d’oeil au circuit de recyclage et pour cela, à notre Terre, on apprécie..

Le créateur du clip est l’artiste Jeremy Clancy, coauteur de la musique aussi.
Plus sur Jeremy Clancy:

Publié par notre Terre Mère

L’anniversaire de William Blake

William Blake, artiste incompris et poète sulfureux pour l’angleterre du XIX siècle est reconnu comme étant l’un des plus grands poètes visionnaires de son époque.
Admirez comment l’artiste Victor Vertunni a su mettre en musique ces « Chants de l’Expérience » d’où est tiré le poème « Le Tigre ».

Plus sur: http://music.victorvertunni.com/track/the-tyger-2

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Musique méditative: Na jaane saiyan


Une petite méditation musicale ou une musique méditative, au choix, par la jeune artiste Tanya Wells inspirée par la musique classique indienne.

vocals: Tanya Wells
guitar: Ville Tanttu
bass: Dile Kolanen
camera, edit: Ananya Tanttu
2012
Plus sur: myspace.com/tanyawells77

Bamboleo de Chico et les Gypsy

Chico Bouchikhi fonde le groupe Gipsy Kings qui se fait connaître mondialement avec le tube Bamboleo qui est une reprise d’un medley de Caballo viejo, un classique du Venezuela, et du refrain de la chanson brésilienne Bamboleo.
1er groupe français disque d’or aux Etats-Unis, les Gipsy Kings est le groupe français qui vend le plus de disques dans le monde. Les paroles ne sont pas transcendantes mais la musique est festive. Bonne fête de la musique !
Este amor llega asi esta manera
No tiene la culpa
Caballo le ven sabanaIl
Porque muy depreciado
Por eso no te perdo’n de llorar
Este amor llega asi esta manera
No tiene la culpa
Amor de comprementa
Amor del mes pasado
Bembele, bembele, bembele,
Bem, bembele, bembele

[Refrain]
Bamboleo, bambolea
Porque mi vida, yo la prefiero vivir asi
Bamboleo, bambolea
Porque mi vida, yo la prefiero vivir asi
No tiene pardon de dios
Tu eres mi vida, la fortuna del destino
Pero el destino tendresa parados
Lo mismo que ayer
Lo mismo soy yo
No te encuentro a l’abandon
Es imposible no te encuentro de verdad
Por eso un dia no cuento si de nada
Lo mismo que ayer
Yo pienso en ti

Parole Bamboleo Gipsy Kings
Album :The Best Of – 2011
Publié par notre Terre Mère

Mounira Mitchala, la jeune voix du Tchad

Découvrez cette jeune chanteuse africaine venue du Tchad. Elle a gagné le prix découverte RFI en 2007, ce qui lui a permis de suivre une formation d’un mois en studio. Elle a pris des cours de chants avec Sarrah Sanders et a découvert l’échauffement de la voix et du corps, elle qui chantait alors sans formation ni autre expérience.  Depuis, elle demande à ces musiciens de s’échauffer avant d’entrer en scène car elle a remarqué qu’on transmettait une autre énergie quand le corps était chaud. Elle pense aussi avoir beaucoup progressé et va sûrement progresser encore.

Sa démarche artistique:
Elle écrit d’abord ses textes, choisit un thème, puis elle créé la mélodie. Parfois, elle travaille avec le percussioniste et retouche ses mots pour qu’ils sonnent avec le rythme, qu’il y ait une concordance.
Elle a introduit la cora, instrument à cordes de l’Afrique de l’Ouest, même s’il existe des cythares au Tchad.
Elle aimerait que les femmes tchadienes et maliennes puissent suivre une éducation elles aussi. Mounira Mitchala est une belle représentante de toutes ces fortes femmes qui vivent en Afrique et qui tiennent leur pays à bout de bras.

Chanson extraite de son deuxième album, Chili Houritki

publié par notre Terre Mère