Archives de Tag: musique

Prière à la Terre Mère

Voici une prière traditionnelle indienne à la terre Mère qui est vénérée comme une déesse.

Samudra-Vasane Devi Parvata-Stana-Manddale
Vishnnu-Patni Namastubhyam Paada-sparsham Kssama-Svame

« Oh Terre Mère, vous qui êtes la Déesse dont les vêtements sont l’océan et les montagnes la poitrine,
Vous qui êtes l’épouse de Vishnou (l’aspect divin représentant le principe de l’évolution),
Je m’incline devant vous;
S’il vous plaît, pardonnez-nous de vous fouler de nos pieds à chaque pas. »

Mis en musique par le groupe One Tree
Publié par notre Terre Mère

Publicités

Zakir Hussein et Rakesh Chaurasia

Zakir Hussain, un virtuose des tablas et fils du grand maître Alla Rakha, joue aux côtés du flutiste Rakesh Chaurasia, fils du grand maître Hariprasad Chaurasia.

Zakir Hussein est en concert à Paris ce dimanche soir 26/10/2014
au Café De La Danse de 19h à 22h30
Publié par notre Terre Mère

« Happy » j’ai la joie de Pharell Williams

Si vous avez envie d’être au-dessus de tout, de vous sentir heureux, la joie c’est la vérité vraie, cela vous porte dans le ciel cela ouvre votre esprit sur l’horizon comme une pièce qui n’aurait pas de toit.

« Ca a l’air fou, ce que je m’apprête à dire
Il faut beau, elle est ici, tu peux faire une pause,
Je suis un ballon à air chaud qui pourrait aller jusque dans l’espace
Grâce à cet air, car je n’ai pas de soucis chérie, en fait,

Car j’ai la joie
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Car j’ai la joie
Viens si tu sens que la joie est la vérité
Car j’ai la joie
Viens si tu sais ce que la joie veux dire pour toi
Car j’ai la joie
Applaudis si tu sens que c’est ce que tu veux faire

La joie,
Me faire redescendre,
Rien ne peut me faire descendre
Je suis trop haut
Me faire redescendre,
Rien ne peut me faire descendre….. »

It might seem crazy what I’m about to say
Sunshine she’s here, you can take a break
I’m a hot air balloon that could go to space
With the air, like I don’t care baby by the way
[Hook:]
Because I’m happy
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy
Come along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy
Come along if you know what happiness is to you
Because I’m happy
Clap along if you feel like that’s what you wanna do

Here come bad news talking this and that, yeah,
Well, give me all you got, and don’t hold back, yeah,
Well, I should probably warn you I’ll be just fine, yeah,
No offence to you, don’t waste your time
Here’s why

[Hook]
Hey, come on
[Bridge:]
(happy)
Bring me down
Can’t nothing bring me down
My level’s too high
Bring me down
Can’t nothing bring me down
I said (let me tell you now)
Bring me down
Can’t nothing bring me down
My level’s too high
Bring me down
Can’t nothing bring me down
I said

[Hook 2x]
Hey, come on
(happy)
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down… my level’s too high…
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down, I said (let me tell you now)
[Hook 2x]
Come on

Interprété, écrit et produit par Pharrell Williams
Voix de fond réalisées par Rhea Dummett, Trevon Henderson, Ashley L. Lee, Shamika Hightower, Jasmine Murray et Terrence Rolle
Musique EMI Avril, Inc. obo Itself and More Water From Nazareth (ASCAP), Universal Pictures Musique (ASCAP)
Enregistré par Mike Larson pour i AM Other divertissement
Assisté par Matthew Desrameaux
Montage et arrangement numérique par Andrew Coleman et Mike Larson pour i AM Other divertissement
Enregistré au Circle House Studios, Miami, Floride.
Mixé par Leslie Brathwaite au Music Box Studios, Atlanta, GA
© 2013 Universal Studios
Publié par notre Terre Mère

Ulysse revisté par Ridan

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le Mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur angevine.

Ulysse, poème célèbre de Joachim du Bellay tiré du recueil Les Regrets, XVIe siècle, interprété par Ridan qui a rajouté les deux dernières strophes tout en finesse et en profondeur.

J’ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les Dieux, perdu dans les marais
Retranché dans une cale, et mes vieux tympans percés,
Pour ne plus jamais entendre les sirènes et leurs voix.

Nos vies sont une guerre où il ne tient qu’à nous
De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas, et de toute cette eau qui dort,
Qui pollue nos chemins, soit disant pavés d’or.

In English:

Happy, (the one) like Ulysses, who made a nice trip,
Or as the one who conquered the fleece
And then returned, full of tradition and reason,
To his parents, to live the rest of his years!

When shall I see, alas, of my village
The Smoking chimney, and in what season
Will I see the fence of my simple house,
Which to me is (like) a region, and much more?

I like more the living that my ancestors built,
Than the Roman palace with a daring front,
More than the hard marble, I like the fine slate:

(I like) more my Gallic Loir (river), than the Latin Tiber
(I like) More my little Liré, than the Palatine Hill,
And more the Angevin softness (atmosphere) than the marine air.

Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

Avez-vous dit la musique est collective?

Avec un peu de matériel et beaucoup de joie, regardez ce qu’on peut faire quand on a encore le sentiment d’appartenir à un collectif et que rien ne peut nous séparer.
Publié par notre Terre Mère

Recto-Verso, le nouvel album de ZAZ

On adore la voix de cette artiste si fraîche et si profonde à la fois, les textes plein d’humanité. Elle a un esprit vraiment moderne c’est à dire ouvert sur les autres et l’environnement, avec une conscience de notre responsabilité envers l’humanité, ne serait-ce que par ce titre qui est un hommage au bonheur simple de vivre. Bravo ZAZ!

Le tire est « On Ira », il est disponible sur : http://bit.ly/zaz_onira

« Oh, quelle est belle notre chance
Aux mille couleurs de l’être humain
Mélange de nos différences
A la croisée des destins
Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la Terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
On dira que les poètes n’ont pas de drapeau…
On saura que les enfants sont les gardiens de l’âme
Et qu’il y a des reines autant qu’il y a des femmes…
On ne mérite que ce qui se partage… »

Sinon, le nouvel album « Recto Verso » de ZAZ paraît le 10 Mai en Digital et le 13 Mai en édition standard et limitée CD/DVD.
Plus sur: http://www.zazofficial.com/

Publié par notre Terre Mère

Qui suis-je?

Identity, un petit moment pour se poser la question « qui suis-je » et pour rechercher la réponse au fon de soi.
Mis en scène par Georgeij Ocinikov, actrice Greta Repengte
publié par notre Terre Mère

Ridan, elle pleure ma planète

 

 
Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

Les dernières notes de Ravi Shankar

Le Pandit Ravi Shankar, c’est à dire le grand maître de musique classique indienne est mort aujourd’hui. Il est l’un des tout premiers, si ce n’est le premier, a avoir fait connaître la musique classique indienne au grand public européen, en passant d’abord par le biais, oh combien populaire, des Beatles. Maître hors pair de sitar, il a été le guru de George Harrison et son influence se fait entendre dans la chanson Norvegian Wood.

On ne présente plus ses amis et contacts dans le monde de la musique occidentale. Sa connivence avec Coltrane était telle que Coltrane a nommé son fils, Ravi Coltrane. Une de ses filles est très connue aujourd’hui sous le nom de Nora Jones… Il a eu de nombreux disciples et élèves, mais sa préférée, sa plus belle réussite, selon lui, était la douce Laxmi Shankar qui chante les ragas traditionnels avec un naturel qu’ils en ont l’air faciles. Après tant d’années dévouées à son art, ce grand maître nous a quitté aujourd’hui à 82 ans.
La première rencontre de Shri Mataji, très passionnée de musique classique indienne, remonte à l’époque où le maître n’était encore qu’un élève. Ravi avait déjà la ténacité, la fougue et l’envie de réussir qui allaient le mener aux sommets.

Voici un extrait du livre, Mes Mémoires, de Babamama, chapitre 4:
« Mon oncle connaissait l’intimité de mon père avec Sardar Patel et il en parla au Maharaja de Maihar. Ceci se passait en 1946. Alors que mon père se trouvait à Delhi, un émissaire du Maharaja lui transmit son désir de le rencontrer et son intention de l’employer en tant que conseiller légal. Mon oncle savait pertinemment que mon père souffrait d’un ulcère duodénal, et il lui suggéra de se rendre à Maihar, où il serait soigné par le docteur Moitra, appointé au service du Maharaja. C’est pourquoi mon père accepta l’offre du Maharaja et se rendit souvent à Maihar de 1946 à 1947, à partir de Delhi ou de Nagpur.
En fait, toute la famille, y compris Shri Mataji, fréquenta Maihar. Nous nous y rendions avec le statut d’invités de l’Etat. Ces visites signifiaient beaucoup de choses à plusieurs égards. Premièrement, le docteur Moitra n’était pas seulement intelligent, il était doué dans son métier. Deuxièmement, Ustad Allahuddin Khan Sahib, maestro qui maîtrisait cinquante six instruments et gourou de Pandit Ravi Shankar, accompagné de son fils Ustad Ali Akbar Khan Sahib, et de sa fille Annapurana Devi, étaient au service du Maharaja et formaient l’ensemble des musiciens de la cour. A ce moment-là, Pandit Ravi Shankar était un jeune étudiant qui apprenait le sitar de son maître Ustad Allahuddin. Lors d’une de nos visites à son domicile, le mæstro demanda à mon père s’il aimerait écouter un peu de jolie musique. Comme c’était le soir et que mon père était un passionné, il acquiesça rapidement à la proposition. Le maître appela Ravi Shankar et lui demanda d’interpréter un morceau de musique classique indienne le « raga yaman », qui fut, pour nous, très harmonieux et nous fûmes tous absorbés par la mélodie venant de son sitar. Mais après environ dix minutes de prestation, Allahuddin Khan Sahib arrêta son élève. Il lui dit que la pureté du raga n’émergeait pas de son sitar et qu’il devait encore le travailler. Il appela ensuite sa fille Annapurana, et la pria de jouer le même raga sur un autre instrument, le Surbahar. Son interprétation était aussi très agréable et à la fin du concert, le maître nous dit que c’était comme cela qu’il fallait jouer “Yaman” (le raga Yaman).
Cette remarque meurtrit profondément l’ego de Ravi Shankar. Alors, plus tard dans la soirée, il se rendit au palais où nous résidions avec un joueur de tablas, et implora mon père de lui accorder quinze minutes de son temps afin qu’il pût jouer pour lui. Mon père accepta avec enthousiasme. Ravi Shankar exécuta le raga Miya Mallahar pendant presque une heure. Bien que sa prestation fût excellente, on pouvait difficilement prédire à cette époque, qu’il deviendrait plus tard un maître de sitar de renommée mondiale. »
Encore merci monsieur Shankar!

Publié par notre Terre Mère

Le plastique c’est fantastique!

JC-cc

http://my.mofilm.com/video/5063bf

Un titre provocateur trouvez-vous? C’est celui d’une dernière campagne de pub pour Coca Cala qui utilise la sensibilité du consommateur : le héro est un jeune conscient des problèmes d’écologie qui recycle sa bouteille plastique de coca: enfin, il ne la jette plus sur le sol mais dans une poubelle municipale! Cela voudrait-il dire que le tri se fait directement dans les poubelles en Grande Bretagne?
C’est quand même un beau clin d’oeil au circuit de recyclage et pour cela, à notre Terre, on apprécie..

Le créateur du clip est l’artiste Jeremy Clancy, coauteur de la musique aussi.
Plus sur Jeremy Clancy:

Publié par notre Terre Mère