OGM, attention: tentative de séduction …

Une information venue de l’AFP du 21 octobre 2011 à 15h10 nous révèle une fuite très importante au sujet d’un document classifié confidentiel d’EuropaBio. Contrairement à son nom, cette association représente les intérêts de Monsanto, de BASF et autres géants de l’agroalimentaire !
De nouvelles tentatives de séduction pour faire passer la pilule amère des OGM y sont dévoilées comme par exemple de : chercher à trouver des ambassadeurs pour redorer le blason des OGM !
7 pays, la France, l’Allemagne, la Hongrie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et la Bulgarie, en interdisent encore la culture sur leur territoire.
Mais le groupe Monsanto a déjà réussi à placer la pomme de terre OGM Amflora de BASF, en Allemagne et en Suède, et le maïs MON 810 en Espagne, au Portugal, en République Tchèque et en Slovaquie. Il espère pouvoir faire céder les autres.

Bien sûr, il n’est pas question de rémunération, voyons, quelle idée !!!. Les ambassadeurs seraient des « pros OGM » depuis toujours, dixit un des représentants d’EuropaBio.

Mais qui sont-ils ces futurs ambassadeurs de la bonne cause OGM?
Il est question de : Claude Allegre, Chris Patten, le chanteur irlandais Bob Geldorf, le musicien écossais David Byrne, peut-être même l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Anan ! Le journaliste écologiste britannique Mark Lynas… Hé oui !!! étonnant !!! n’est ce pas ? Greenpeace s’est évidemment indigné.

Il faut suivre cette affaire de près.

Plus sur : http://www.romandie.com/news/n/_Les_producteurs_d_OGM_enrolent_des_ambassadeurs_en_Europe211020111510.asp
Les Dessin’Acteurs ont proposé de dessiner sur le thème de la patate OGM Amflora de BASF !
Les dessins sont visibles sur www.dessinacteurs.org/post/Non-aux-patates-OGM-!

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Monsanto : la nature se rebiffe

Les chrysomèles sont les principaux insectes qui ravagent le maïs, car leur larves rongent les pieds de la plante. Aux USA, où environ 50% du maïs est transgénique,  les variétés OGM Bt de Monsanto ont réussi à les écarter pendant quelques années.

Mais quelle a été la réponse de la nature ? Face aux OGM, une sélection naturelle des insectes résistants à cette toxine s’est opérée spontanément. Mickael Gray, professeur au département des sciences environnementales à l’université de l’Illinois, déclare « le développement d’une résistance est inévitable en quinze à vingt-cinq ans ».

 Monsanto a déjà en réserve un nouvel OGM résistant aux nouvelles générations de chrysomèles ! C’est un circuit sans fin. La seule certitude, c’est l’aspect financier et rémunérateur pour le producteur, mais quel est l’avantage pour les cultivateurs et les consomateurs ?
Une solution serait-elle l’utilisation de plantes repoussant les  chrysomèles par exemple, ou l’élevage de leur prédateurs naturels, donc le respect des cycles de la vie ? Il faudrait surtout éviter de cultiver du maïs pour nourrir les bovins qui n’arrivent pas à digérer ces végétaux et produisent du méthane de leurs gaz ! 

La morale de l’histoire:

Traffiquer le vivant en voulant à tout prix utiliser des techniques non respectueuses de la nature ne profite qu’aux industriels.

Un dossier très complet sur :
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/botanique-1/d/mais-ogm-monsanto-premiers-signes-dune-resistance-de-la-chrysomele_33179/#xtor=EPR-17-

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E Coli du bio : la rumeur !

E Coli : Les doutes émis concernant la salubrité des produits biologiques reposaient sur…une étude qui n’existe pas ! C’est Claude Aubert, ingénieur agronome pionnier du bio en France, qui révèle la supercherie dans le Canard enchaîné du 27 juillet 2011.

Dennis Averey, un des principaux opposants au bio et travaillant pour le « Hudson Institute », serait à l’origine de la rumeur prétendant que le bio serait plus favorable au développement des E. coli. La première fois qu’il en est question, c’est dans un article du « New York Times », en 1996. Il faut savoir que l’institut Hudson reçoit des fonds de Monsanto, Syngenta, Dow Agroscience, Dupont, Novartis… Une coincidence ?
Cette rumeur est allée jusqu’à atteindre deux directeurs du CNRS qui ont fait référence à cette prétendue étude pour dire que « les mérites de l’agriculture biologique s’accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques ». Bel exemple de désinformation !
« La FNAB estime que les propos tenus par les deux scientifiques du CNRS sur les aliments bio sans référence scientifique portent atteinte à la fois à la filière agriculture biologique et à la crédibilité du CNRS. Elle se réserve le droit d’agir en conséquence. » déclare Dominique Marion, Président de la FNAB.

François Veillerette, porte parole de « Générations Futures » dit à ce sujet :
« Alors que les consommateurs plébiscitent les produits bio, les adversaires de l’écologie et de l’agriculture biologique essayent par tous les moyens de décrédibiliser la bio depuis de longs mois. Les accusations de chercheurs publics reposant sur des rumeurs sont inacceptables. Elles doivent être démenties immédiatement et publiquement. » « Les travaux menés ces dix dernières années montrent qu’il y a plutôt moins d’E. coli et de bactéries résistantes aux antibiotiques dans les produits bio » dt-il aussi.

Tous les coups sont permis pour discréditer le bio et l’idée de respect de la nature que cette démarche soustend, car il commence à fragiliser les intérêts des firmes de la l’agrochimie.

 Plus sur la naissance de cette rumeur qui vient des USA :

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Trashing_organic_foods

Si vous voulez en savoir plus sur un monde sans pesticide allez voir le blog de « Générations futures » :
http://www.mdrgf.org/

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Biopiraterie, les melons inventés par Monsanto !

Le nouveau dieu de la nature s’appelle Monsanto, le saviez-vous ? Il vient d’inventer un fruit délicieux : le melon.
Les melons cultivés à l’origine en Inde, résistent naturellement à un virus qui ravage ces espèces de plantes, le « Cucurbit yellow stunting disorder virus » suite à une sélection traditionnelle. No Patents on seeds ! vient de découvrir en mai 2011, que Monsanto a introduit ce gène résistant dans d’autres melons et l’a été breveté en tant qu’invention” ! Toutes les parties de la plante, incluant graines et fruits, ont été brevetées en tant qu’invention de Monsanto ! Monsanto peut maintenant bloquer l’accès au matériel génétique venant de ces melons.
Christophe Then, le porte parole de « No patents on seeds ! » nous explique la filouterie :
« Ce brevet est un abus du droit des brevets parce qu’il ne repose pas sur une véritable invention. Il est contraire au droit européen excluant les brevets sur les méthodes de sélection conventionnelle. En outre, il s’agit d’un cas de biopiraterie, puisque les plantes d’origines et les plantes les plus pertinentes proviennent d’Inde…De tels brevets bloquent l’accès aux ressources génétiques nécessaires pour entamer de nouvelles sélections, et les ressources de base quotidiennement utilisées sont subordonnées à la monopolisation et la spéculation. »
Il est urgent de réviser le droit européen des brevets pour se protéger du vol sur le vivant. Il est essentiel de mettre un frein à ces entreprises qui essaient de s’approprier la nature.
Vous pouvez faire entendre votre voix en signant la pétition lancée par « No patents on seeds ! » en mars 2011, comme 197 organisations à ce jour et plus de 15.000 personnes (en fin de page, cliquez sur « sign here », entrez le nom, puis le prénom, l’adresse mail, le pays) :
http://www.no-patents-on-seeds.org/en/recent-activities/open-letter-members-european-parliament-and-european-commission

 Plus sur : www.no-patents-on-seeds.org

Plus sur : http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article872

Le brevet : http://www.no-patents-on-seeds.org/en/information/patent-cases/patent-melons

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Une nouvelle enquête de Marie-Monique Robin

Mardi  15 mars à 20h40, ne manquez pas Notre poison quotidien, le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin sur Arte, qui encore une fois inspirée par Monsanto (après le Monde selon Monsanto), se demande comment on teste les produits chimiques qui nous entourent au quotidien et jusque dans nos assiettes.

C’est une démarche aussi scientifique qu’exemplaire qui la pousse à une conclusion terrifiante : nous sommes empoisonnés tout au long de notre vie !

Et la mesure de ces poisons n’est pas acceptable puisqu’elle est basée sur la vieille croyance que « la dose fait le poison ». Non pas que cette idée soit fausse en elle-même, mais elle est interprétée comme « seule la dose fait le poison ». Or, de nos jours, les perturbateurs endocriniens et l’effet coktail de tousces produits chimiques ne sont pas pris en compte.    

Voici quelques mots tirés de son livre:

« Paracelse est à la fois considéré comme le père de l’homéopathie et de la toxicologie, deux disciplines qui, aujourd’hui, ne s’apprécient guère. La première revendique l’une de ses phrases les plus célèbres, dont s’est d’ailleurs aussi inspiré Pasteur, lorsqu’il inventa le premier vaccin : « Ce qui guérit l’homme peut également le blesser et ce qui l’a blessé peut le guérir. » La seconde en préfère une autre, somme toute complémentaire : « Rien n’est poison, tout est poison : seule la dose fait le poison….

L’idée que « la dose fait le poison » remonte à l’Antiquité. .. C’est au Grecs que l’on doit le mot « mithridatisation » qui désigne « l’accoutumance ou l’immunité acquise à l’égard de poisons par exposition à des doses croissantes…

Nous verrons ultérieurement que le principe de la « dose fait le poison »,  dogme intangible de l’évaluation toxicologique des poisons modernes, n’ est pas valide pour de nombreuses substances, dont celles qu’on appelle « les perturbateurs endocriniens » et qu’il est souvent complètement inopérant , car il ignore la multiplicité des poisons auxquels nous sommes quotidiennement exposés, lesquels peuvent interagir ou s’additionner, en vertu de « l’effet cocktail »…. »

Le livre sortira le 7 mars aux éditions La découverte

 Plus sur  le blog de M. M. Robin: http://robin.blog.arte.tv/

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Nocivité de l’aspartame : en passe d’être reconnue en France !

L’édulcorant « aspartame » de Monsanto qui remplace le sucre est interdit dans pratiquement tous les pays, sauf….. en France !
Il y a longtemps que sa nocivité a été démontrée, mais Monsanto sait très sans doute bien orienter les recherches de certains scientifiques, ce qui fait que l’Agence européenne pour la sécurité des aliments,  l’EFSA, persiste à nier son impact négatif sur la santé.

Or, deux récentes études scientifiques viennent de mettre en évidence un lien de cause à effet entre la prise d’asparate et les accouchements prématurés. Ce sont les conclusions d’une étude danoise qui a porté sur près de 60 000 femmes enceintes et qui a montré qu’en cas de consommation de 4 sodas par jour, le risque d’un accouchement prématuré était augmenté de 75%!

Idem pour  une étude italienne sur sa consommation et certains cancers chez des foetus de rats et souris  exposés à cet éducorant. L’étude antérieure qui portait sur les femmes à été bien sûr « contestée » c’est pourquoi les scientifiques de Bologne se sont cantonnés aux rats…

Heureusement, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail,  va « examiner sans délai ces nouvelles études en vue d’éventuelles recommandations aux autorités françaises ». Il était temps !

Plus sur : www.anses.fr

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/laspartame-une-nouvelle-fois-accuse_27295/#xtor=EPR-17

www.sweeteners.org

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Une assiette de pesticides aux repas

L’association Génération Future a fait faire une analyse des composants de l’alimentation d’enfants de dix ans, qui consomment des légumes et des fruits tous les jours, 3 laitages, donc qui ont un régime sain et équilibré.

Pas moins de 128 résidus chimiques s’invitent aussi dans leurs assiettes!

36 pestivides, 5 cancérigènes avérés, 37 perturbateurs hormonaux…Le steack haché contient une dioxine, le poisson en contient 7 avec en plus des métaux lourds, la pomme contient 6 pesticides en moyenne, la laitue et la tomate 1 …
Même en consommant uniquement du BIO, on ne réduit les résidus que de 50%, d’autant que 3% des entreprises dites bio utilisent en fait des pesticides.

Comment est-ce possible ? Depuis 30 ans, on détecte de plus en plus de molléculles et on a une approximation de plus en plus précise des seuils sanitaires.
Bien sûr on vit plus longtemps mais en 10 ans, il y a eu 100 000 cancers en plus. Des maladies ont explosé, 15% des couples sont stériles, bien que l’exposition aux PCB soit interdite depuis 30 ans, ils sont toujours présents dans notre sang car ces polluants persistent dans les fleuves et les sédiments et se retrouvent dans les poissons que nous mangeons.

En fait, on pourrait dire que la majorité des maladies que nous subissons aujourd’hui, comme les cancers, le diabète.. serait la conséquence d’un pic de pollution en 1970.

Par exemple, le Roud Up de Monsanto est très dangereux. un laboratoire a testé le développement d’embryon à 5 heures de développement, en en traitant certains au Round Up.
Ceux traités au pesticide étaient déjà en retard de développement, ce qui montre que l’ADN se modifie à son contact.

Mais ces études pointues sont rejetées par Monsanto, sous quels prétextes ?
Les tests officiels qui font référence sont vieux : ils n’ont pas suivi l’évolution de la science. Les protocoles de l’OCDE remontent aux années 50 avec des modifications pour les mettre à jour, alors que les tests faits en laboratoires sont beaucoup plus précis.
Par exemple, l’aspartam est un toxique puissant et cela ne se voit qu’avec de nouveaux outils, car avant, les effets étaient analysés sur des rats.
De même, pour le Roud Up, on n’évalue que le principe actif alors que c’est le produit final, le principe actif est ses adjuvants, qui devrait être analysé. De plus, les évaluations se font sur des animaux suivis pendant seulement  3 mois, ce qui ne laisse pas assez de recul pour voir les véritables effets de ce pesticide.
Que faire ?
Comme le bio apparait trop cher pour la majorité des bourses, il semble préférable de favoriser les produits locaux et de saison. Ils contiendraient moins de fongicide anti pourissement.

Par précaution, quelque soit le mode de production, il semble être recommandé de laver à l’eau courante les fruits et légumes avant leur consommation crue ou avant leur cuisson.

Plus dans le livre de Jean-François Narbonne : sang pour sang toxique, ed Thierry Souccard

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Bienveillance en faveur des OGM

Les OGM, organismes génétiquement modifiés, sont par exemple des virus, des bactéries, des animaux, des poissons, des plantes. Sortis de leurs laboratoires, certaines de ces plantes, maïs, coton, colza, soja sont utilisés en grandes cultures. Ainsi, des milliers d’hectares sont ensemencés avec le soutien de certains gouvernements.

Des scientifiques affirment leur utilité pendant que d’autres les contredisent lorsque la preuve de leur non nocivité pour l’homme et l’environnement n’est pas prouvée.

Gilles Eric Séralli, professeur de biologie moléculaire depuis 1999, est l’un d’eux. Il dénonce notamment une certaine bienveillance envers les 3 maïs OGM – MON 863, MON 810 et NK 603-commercialisés par la firme Monsanto.

 
Biologiste reconnu, cité en 2008 Chevalier l’Ordre National du Mérite pour sa carrière, il s’est engagé dans le débat. C’est un expert en son domaine pour l’Union Européenne. Il a fondé avec l’ancien ministre Corinne Lepage et Jean-Marie Pelt le Comité de Recherches et d’Informations Indépendantes sur le Géni Génétique. Il a publié de nombreux ouvrages dont en 2003 “Génétiquement incorrect” et en 2004 “Ces OGM qui changent le monde”. Ces dernières semaines, il a été attaqué moralement et scientifiquement par ses confrères favorables aux OGM : Claude Allègre et Axel Kahn membres de l’association Française des Biotechnologie Végétales présidée par le professeur de génétique Marc Fellous.

Pour se défendre,  Gilles Eric Séralli a engagé un procès en diffamation contre Marc Fellous. Le Tribunal de Grande Instance de Paris sera le théâtre  de ce procès prévu pour le 23 novembre 2010 à 13 h 30.

Journée du 23 novembre 2010 :

11H : Conférence de Presse avec Gilles-Eric Séralini, Christian Vélot et Pierre Méneton  à l’école Nationale de la Magistrature (Ile de la Cité, Quai aux Fleurs, Paris)

12H : Rassemblement devant le Tribunal de Grande Instance, Ile de la Cité, rue de Lutèce

13H30 : Début du procès

14H30 : Réunion publique « Expertise scientifique et décisions politiques » Péniche Alternat, Quai de la Tournelle (Pont de l’Archevêché /Pont de la Tournelle).

Pour en savoir plus :

JORF n°0026 du 31 janvier 2008, page 1853, texte n° 14, « Décret du 30 janvier 2008 portant promotion et nomination »

« Ces OGM qui changent le monde », (collection Champs, éd. Flammarion)

http://www.criigen.org/SiteFr//index.php?option=com_content&task=view&id=57&Itemid=105

www.lemonde.fr/…/les-dangers-des-ogm_1357_3244.html

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OGM : tous compromis !

La commission de la santé et de la sécurité alimentaire de l’UE, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments ou AESA n’est pas indépendfante !

A l’heure où les congflits d’intérêts nous questionnent justement, il est vraiment fort d’apprendre que la Présidente de l’AESA, Madame Banati,  est membre du conseil d’administration d’une association regroupant 400 grandes entreprises de l’agro-industrie et de l’agro-pharmacie  : c’est à dire pour les plus connues et non des moindres, Monsanto, Synerga, Nestlé, Kraft foods.

On s’en doutait déjà me direz-vous : l’AESA a approuvé plus de 100 OGM ! M ais c’est autre chose d’en avoir la preuve. Comme quoi, dans le joli monde des OGM, où tout a l’air d’être si parfait, il semble que chacun soit plus ou moins compromis.

Merci à José Bové député européen pour Europe Ecologie, d’avoir révélé cette information lors d’une conférence de presse, à Bruxelles, aujourd’hui.

Heureusement qu’il nous reste quelques David, quelques Don Quichotte des temps modernes pour dénoncer cette masquarade ! 
Plus sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/29/la-presidente-de-l-autorite-europeenne-de-securite-des-aliments-appartient-a-un-lobby-industriel_1417442_3244.html

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Monsanto encore plus subtil

Attention, Monsanto frappe de nouveau !
Les semencières multinationales comme Monsanto, Syngenta et Dupont, cherchent à se diversifier : et pourquoi ne pas bréveter  toute la filière de la production alimentaire, depuis le fourrage jusqu’aux produits alimentaires comme la viande ?
L’entreprise Monsanto a fait une demande en mars 2010 pour bréveter (numéro WO2009097403)  la viande en provenance de cochons nourris avec des plantes génétiquement modifiées par ses services. Idem pour des poissons produits en aquaculture (WO201027788).
Les autorités ont déjà donné leur aval à des brevets sur des aliments de grande portée comme le brevet européen (EP 1356033) accordé en 2009 à Monsanto. Ce brevet englobe toute la chaîne alimentaire depuis la semence en passant par les plantes modifiées génétiquement jusqu’aux produits alimentaires tels que viande ou huile.
L’expérience des Etats-Unis montre que les brevets sur les semences entraînent une hausse importante du prix des semences, une réduction du choix de semences disponibles et une dépendance accrue des agriculteurs de l’agro-industrie.
Une association « no patent on seeds »  ou  » Pas de brevets sur les semences » lutte contre cette dérive de la législation à tout va des brevets. Plus de 200 associations dans le monde entier font parti de cette coalition.
Plus sur :
Le brevet de Monsanto: pdf wo2009097403a1 1.89 Mb
  
Vers l’Alerte contre Monsanto
 
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