Étiquette : Monsanto

Roundup: Monsanto paye toujours

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Monsanto continue de payer pour les conséquences néfastes sur la santé du « roundup ». Et évidemment, c’est aux États-Unis que c’est le plus important.

Même si Monsanto a été racheté par Bayer en 2018,

il vient d’être condamné à deux milliards de dollars pour le cancer d’un couple.

La justice californienne a estimé que le Roundup était la cause du cancer et que Monsanto avait agi avec malveillance car beaucoup de personnes avaient tiré la sonnette d’alarme.

C’est la troisième condamnation en Californie de la firme, qui, bien sûr, fera appel du jugemen. Le procès suivant aura lieu dans le Missouri en août 2019.
Le nombre des malades qui ont porté plainte contre Monsanto est maintenant de 13400, une vraie foule.

On peut toujours acheter le « roundup » en France via le net….. A croire que le cancer ne passe pas les frontières.

Publié par notre Terre Mère

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Tout un État en culture bio, un rêve? Non!

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Aujourd’hui en Inde, vous trouverez un État où chaque ferme, dans tous les domaines, produisant tous les légumes, cultive du bio!
Sikkim est le premier État à recevoir la certification biologique à 100%. 

C’est un petit État mais ses 75.000 hectares de terres agricoles et ses 66.000 agriculteurs ont banni les OGM, les pesticides et les engrais chimiques.
Cela a mis treize ans à devenir entièrement bio, dès que la « Mission Organic Sikkim » a démarré son plan d’action en 2003. Progressivement, les subventions pour les engrais et les pesticides chimiques ont été retirées, ce qui a augmenté la participation de l’agriculture biologique. Les agriculteurs Sikkim ont acheté la certification biologique, car en n’étant plus asservis à Monsanto, ils ont pu économiser 33.000 roupies chacun (soit environ 495 $).sikkim-3
Bien que l’agriculture biologique nécessite beaucoup de main-d’œuvre, elle est rentable: les agriculteurs ne doivent pas acheter de semences OGM coûteuses, ni les intrants synthétiques dont ils ont besoin. La charge annuelle de certification est souvent leur plus grand obstacle.
Situé dans le Nord, le petit état de Sikkim manque actuellement de l’infrastructure nécessaire pour élargir son marché bio; il est enclavé et loin des grandes routes, et ne dispose pas encore d’un circuit de chaîne du froid ou de stockage nécessaire à l’expansion des ventes sur les marchés bios, trop lointains.
L’abandon des OGM gagne également du terrain par le biais d’autres cultures en Inde. Jusqu’à présent, l’Inde a été le plus gros acheteur de semences Monsanto en dehors de l’US, et le plus grand producteur de son coton OGM, mais tout cela pourrait changer avec le changement gouvernemental qui tend à abandonner les cultures génétiquement modifiées. (Même si maintenant Monsanto a été acheté par Bayer)

Les États-Unis sont désormais à la 3ème place des pays ayant le plus de terres agricoles bio dans le monde, derrière l’Australie et de l’Argentine, avec 2,2 millions d’hectares. Mais c’est encore loin de rattraper l’agriculture conventionnelle, c’est 1% des 370 millions d’hectares de terres agricoles américaines.
Note:
Le Sikkim est l’État le moins peuplé de l’Inde et le deuxième plus petit. Il est bordé par le Népal à l’ouest, par la Région autonome du Tibet de Chine au nord et à l’est, et par le Bhoutan au sud-est; l’État indien du Bengale-Occidental borde le Sikkim au sud. La majorité de sa population est d’origine népalaise.
Plus sur: https://food.good.is/articles/india-organic-state
Publié par notre Terre Mère

Pour une meilleure gestion de l’eau ou changer ses croyances pour changer le monde

Écoutons les acteurs du changement au travers de la présentation d’un jeune commercial, qui s’est rendu compte que l’entreprise n’était plus cette « personnes morale agissant pour le bien de la collectivité » telle quelle a été définie, mais une association agissant dans le seul intérêt de ses actionnaires.

Après avoir suivi un séminaire sur Gandhi et la mondialisation mené par la physicienne Vandana Shiva, la première à avoir gagné un procès contre le brevetage du vivant. il comprend l’urgence du problème et la faculté destructrice de grandes multinationales comme Monsanto. Gandhi disait : « soyez le changement que vous voulez voir pour le monde ». Il ne suffit donc pas de dénoncer les erreurs de la société de consommation, encore faut-il mettre en pratique ses convictions.

Un exemple: banques de graine, pour protéger le vivant de la convoitise des multinationales.

L’esprit occidental à l’origine de l’industrialisation, représenté plus ou moins justement par Descartes,  pense que le réel est quantifiable, divisible et que l’homme est séparé de la nature. La vision orientale du monde conçoit l’homme comme faisant partie d’un tout, non séparé de la nature avec une dimension non visible qui est la dimension spirituelle.

Aujourd’hui, la science elle-même ne voit plus le réel comme une chose statique sur laquelle on peut agir, mais comme un monde en mouvement, où toute unité, si infime soit-elle, est en interdépendance. Les astrophysiciens l’ont démontré, les neurosciences montrent aussi que nos états mentaux, émotionnels, influencent la chimie du corps. Idem pour les gènes.

Un exemple: la méditation qui change les ondes cérébrales dès 6 semaines de pratique.

Le monde est en train de changer aujourd’hui et ce qui va le changer davantage, ce n’est pas la politique, l’entreprise, mais l’action de l’homme ordinaire. L’homme ordinaire,  en commençant par changer lui-même, fera changer la société.

Film de Marc de la Ménardière Publié par notre Terre Mère

OGM: un bilan de 15 ans d’utilisation aux USA

MonsantoUne étude du Ministère de l’Agriculture des USA dévoile que les résultats de l’utilisation des OGM sont  « mitigés ». Les OGM couvrent la moitié des terres cultivables des USA. Le soja est à 93 % OGM, le maïs à 85 % et le coton à 75 %.

Alors, « mitigé », qu’est- ce que ça veut dire ?

En fait, s’il  y a eu une augmentation de rendement du soja, on constate une  résistance récente de 14 plantes au glyphosate, la matière active de l’insecticide de Monsanto, le Round’up. Donc, l’argument selon lequel les OGM permettent une réduction de l’utilisation des produits chimiques ne tient plus.

D’ailleurs, le ministère Américain de l’agriculture ne condamne pas encore les culture d’OGM mais conseille d’appliquer des herbicides différents, selon des modes d’application différents ou de pratiquer la rotation des cultures. C’est un début.
Pour le maïs, l’augmentation des rendements est tout juste suffisante à payer le surcout des semences OGM. On voit bien que les agriculteurs sont les vaches à lait de Monsanto.
Les variétés « Bt » produisant des insecticides dans leurs tissus sont en
déclin car de nouveaux insectes résistants font leur apparition et  remettent an cause tous leurs principes. la nature fait bien les choses…

D’une manière générale, l’utilisation des insecticides sur les maïs est passé de 225 g/ha à 22 g/ha. C’est une baisse qui se retrouve même chez ceux qui n’utilisent pas d’OGM.

Il faut  aussi savoir que, de nos jours, les nouvelles technologies, comme on l’a vu au salon de l’agriculture de Paris, permettent d’avoir des doses plus précises et plus ciblées. Les  épandeurs sont aussi capables d’appliquer de façon régulière d’infimes  quantités de matières actives.

On sent que dans peu de temps, la catastrophe écolo-économique va semer la révolte contre Monsanto et le bon sens aura repris le dessus.
Plus sur: http://www.reuters.com/article/2014/02/24/usda-gmo-report-idUSL1N0LT16M20140224

Repris sur: http://www.actu-environnement.com/ae/news/ogm-etats-unis-bilan-mais-soja-coton-20955.php4#xtor=EPR-1
Publié par notre Terre Mère

La technique du push/pull

La technique du push/pull que l’on peut traduire par attraction/répulsion et qui correspond aussi à l’agrologie, est particulièrement bien illustrée en Afrique. Au Kenya, les plantations de maïs ont été dominées par le transgénique de Monsanto pendant longtemps, le maïs 810, qui nécessite beaucoup d’eau, d’herbicide round up et d’engrais chimique à base de pétrole, jusqu’à ce que certains agriculteurs décident de lutter intelligemment contre ses deux fléaux: la pyrale du maïs qui est un insecte et l’herbe aux sorcières (en haut).
Ces deux parasites ont été éradiqués en 3 ans par la plantation de desmodium et d’herbe à éléphant.
-L’herbe à éléphants a été plantée tout autour du maïs et attire les pyrales, mais ses larves meurent car la plante les intoxique.
-Le desmodium répulse la pyrale.
-La production a été multipliée par 20 !
-Ainsi, fini les apports d’azote, finie l’érosion du sol car la terre est saine et ne se décompose pas aussi facilement au contact de l’eau qu’une terre appauvrie par les pesticides.
-L’herbe à éléphant et le desmodium servent de fourrage à bétail et la productivité du lait est devenue 3 fois supérieure.
-Les graines du desmodium sont vendues aux autres paysans.
Maintenant, 50 000 paysans suivent la technique du push/pull. Cette technique a été déclarée efficace et durable pour l’humanité par l’Unesco en 2008. Sur 3 à 10 ans, l »augmentation des rendements est de 120%.
Cette technique qui paraît si simple est une science de très haut niveau car il faut comprendre la chimie de la plante. Le petit paysan a un rôle nouveau à jouer dans le monde, c’est sur ses épaules que se développera les conditions du salut du monde. La banque mondiale a reconnu elle-même qu’un dollar investi dans l’agriculture avait un rendement de 3 dollars, alors que pour l’industrie, le rapport était de 1 pour 1 ou 1 pour 2.
Le push/pull est basé sur les ressources locales. Il implique un savoir nouveau de la chimie ou une connaissance des vieilles traditions. C’est une façon de cultiver très peu coûteuse, un modèle autonome qui tire toute l’économie vers le haut. Quand on aura compris que les monocultures sont une hérésie en terme de biologie, de même que les terres nues qui n’abritent aucune vie, alors on sera prêt à comprendre !
Seule une union entre les consommateurs, les paysans et les environnementalistes forcera les politiques à changer de mode de fonctionnement.
Publié par notre Terre Mère

Gilles-Eric Seralini : l’arme anti OGM ou la fin proche de Monsanto

Gilles-Eric Seralini est aujourd’hui, le 19 septembre depuis 15 heures, l’homme à abattre des pro OGM ou le héros des défenseurs de la vie !
En effet, la revue américaine Food and Chemical Toxicology, dont le renom en la matière n’est plus à faire, publie les résultats de l’expérimentation scientifique menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini. Professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, il a étudié, avec son équipe et pendant 2 ans, et c’est l’étude la plus longue au monde sur le sujet, 200 rats nourris au maïs transgénique dans un grand secret: résultats aussi indiscutables qu’abominables : cancers, toxicité hépatique et rénale, tumeurs, pathologies lourdes…
Pourquoi dans le secret ? Parce que depuis 2007, Gilles-Eric Séralini, qui a été le premier à avoir réalisé des tests statistiques indépendants sur des produits de la firme Monsanto ne cesse d’être accusé, dénigré car il avait déjà réussi à prouver que le maïs Monsanto MON 863 ou  le colza GT 73 étaient toxiques pour le foie et les reins des animaux qui le mangeaient.. . Or, ces animaux se retrouvent ensuite dans nos assiettes.

Ces travaux remettent sérieusement en question la validité des avis favorables aux OGM des commissions suivantes :
-L’Efsa , Autorité européenne de sécurité des aliments.
– L’Afssa, Agence française de sécurité sanitaire des aliments.
– La CGB, Commission du génie biomoléculaire.
– La FDA , Food and Drug Administration.
– L’AFBV, Association Française des Biotechnologies Végétales, qui regroupent les scientifiques pro OGM.
Donc, grâce à cette quasi investigation scientifique, il sera plus difficile pour Monsanto qui est très coutumier du fait et n’en est pas à son « premier scientifique discrédité» de jeter le discrédit sur ce chercher et son équipe.

D’autant que cette fois-ci nous avons 3 formidables rendez-vous :
Ce soir sur canal + Denisot reçoit au « Grand Journal » Gilles-Eric Séralini et certaines images du film seront diffusées
Le 20 septembre, des extraits diu livre de Gilles-Eric Séralini dans Le nouvel Observateur
Le 26 septembre, le film choc de Jean-Paul Jaud, « Tous Cobayes ? », adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, sortira en salle et chacun pourra voir les dégâts sur les rats mourant de leur nourriture au maïs de Monsanto.
Merci à la télévision de faire cette fois-ci un vrai travail d’information et de journaliste !
On a vraiment envie de crier victoire, mais il serait naïf de croire que Monsanto ne trouvera pas matière à fomenter quelques mauvais coups méditiques.
Soutenons donc Gilles-Eric Séralini en achetant par exemple son livre « Tous cobayes! » édition Flammarion et en suivant ces rendez-vous télévisés qui sont aussi des rendez-vous citoyens.
On sait que Carrefour ou Auchan ont été des partenaires financiers de son étude, ainsi, on peut dire que la grande distribution soutient les anti OGM et en fait un argument de vente.
Voici une liste ou on peut trouver justement quels aliments ne contiennent pas d’OGM et une montagne de ceux qui en possèdent: http://guide-ogm.greenpeace.fr/guide

Plus sur :  http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ogm-les-resultats-sur-la-sante-sont-alarmants_1163261.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

Publié par notre Terre Mère

Ressources de la planète : vers le contrôle des océans

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Ce que fait la Banque Mondiale:
Prêter des sommes colossales aux pays en voie de développement. En contre-partie, les obliger à ouvrir l’accès illimité à leurs richesses naturelles et à leur marché. Le cheval de Troie fait irruption et libère son armada de multinationales.  L’Afrique, l’Amérique du sud et une partie de l’Asie ont été mises en coupes réglées de cette manière, avec leur lot de corruption et de déstabilisation intérieure, causant la misère du peuple.

Hier, c’était le contrôle de l’eau:
Le pic de l’eau pourrait être atteint en 2020. En 1998, la Banque Mondiale avait sponsorisé le Forum Mondial de l’Eau. On y retrouvait les grandes multinationales : Suez Lyonnaise des Eaux, Enron, Bechtel, GM, Monsanto… des banques : Banque Mondiale, Banque de développement inter-américain, des commissions dites philanthropiques : Fondation Rockefeller…  Au final, les sociétés privées se partageaient dans certains pays le monopole de la gestion de l’eau, y compris la collecte des eaux de pluie, au détriment d’un réseau public.

À la question de la privatisation, le prix de l’eau était invoqué comme le meilleur garant de sa conservation et de son bon usage. Pourtant les multinationales ne sont-elles pas elles-mêmes de grandes gaspilleuses d’eau, les plus grandes pollueuses ?

Et le contrôle des terres:
Promue par la Banque Mondiale, la révolution verte annonçait les meilleures intentions du monde, nourrir la planète. Révolutionnaire elle l’a été pour l’agro-industrie, mais se révèle une faillite pour l’agriculture, la santé publique et l’équilibre de la nature. On lui doit la destruction des sols, la concentration des terres agricoles par de gros intérêts, et la main-mise par l’industrie sur toute la chaîne alimentaire…  Et la faim reste un fléau qui tue massivement.

Aujourd’hui, le cap est mis sur les océans. Quel avenir sera réservé à l’humanité quand l’appétit des puissants  aura eu raison de toutes les réserves de notre planète ?

Plus sur :                                                                           http://www.bvsde.paho.org/bvsaca/i/fulltext/mirh/education.pdf
 http://www.waternunc.com/gb/secwwf11.htm
Publié par notre Terre Mère