Archives de Tag: liberté

Qui est le plus sectaire?

Une loi a été votée qui va donner tous les droits, sans aucun recours de critique ou de poursuites, au parti pris de Milivitude. Déjà une ministre avait dit « le problème sectaire est un non problème en France ». Mais cela n’avait pas plu à certains.

Selon le CICNS « L’Assemblée nationale a achevé jeudi 13 octobre 2011, l’examen d’une  proposition de loi UMP dite « de simplification du droit des entreprises ». Le CICNS découvre avec surprise la fève cachée dans la galette de cette proposition de loi qui aurait pu passer inaperçue. En effet,  un amendement de Philippe Vuilque (député PS, militant notoire contre les minorités spirituelles) a été adopté stipulant que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires (Miviludes, une « entreprise » ?) « ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel ». »

La France a été souvent comdamnée par la Cour Européenne des droits de l’homme, car elle ne respecte pas les principes de liberté qui sont dans la constitution.

Il reste un seul recours, c’est le Sénat pour stopper cette expression de la peur de la différence. Il y a tant de choses plus importantes où l’argent public pourrait être mieux dépensé!

Le CICNS est : « une association, indépendante de toute religion et de tout parti politique, qui représente tout citoyen soucieux de faire respecter de manière pacifique les principes d’une laïcité ouverte ainsi que les libertés fondamentales de pensée, de conscience et de religion conformément à la Convention Européenne des Droits de l’Homme. »
Plus sur :

 http://www.sectes-infos.net/communiques_presse_199_MIVILUDES_amendement_loi_impunite.htm

Publié par notre Terre Mère

Où va l’éducation ?

Cette comparaison entre l’école et une façon de voir le monde Taloyriste, comme si l’on devait avoir des pauses, les récréations, entre les moments de travail à la chaîne en entreprise, est bien connue du monde de l’éducation. Déjà, il y a 20 ans environ, nous étudions cette façon de concevoir l’école dans les cours de l’IUFM, institut de formation des maîtres, où l’on nous poussait à réfléchir sur cette répartition des cours et des récréations; il était question de comprendre que le rythme scolaire n’était pas forcément adapté au cours de l’enfant et que l’on pouvait envisager de travailler autrement.

En fait, on sait depuis longtemps que le meilleur système éducatif est celui de la classe unique, où se regroupent des enfants de 6 à 11 ans. Chacun suit un parcours individuel et/ou en petit groupe et en groupe classe selon les moments de la journée. Il y a entraide et émulation.

L’idée d’expliquer l’hyperactivité par un enseignement inadapté est un peu naïf: c’est plutôt la socialisation à travers le groupe scolaire qui révèle clairement un comportement inadapté, pour plusieurs raisons complexes que l’on peut traiter avec la méditaiton par exemple.

Il est vrai que l’école génère des attitudes de névroses car elle demande à l’enfant de se couper de sa spontanéité et de sa créativité, c’est ce que Françoise Dolto a montré il y a à peu près 60 ans en soignant et surtout en guérissant des enfants « malades de l’école ».

Mais l’école c’est aussi une découverte de la liberté pour beaucoup d’enfants : un voyage culturel qui les amène à découvrir le monde et de la contrainte car on doit vivre à 25/30 et non plus à 3 ou 4. Il est vrai que l’école est fatigante, En France, les enfants sont surmenés car après une journée bien remplie, beaucoup ont encore du travail à faire à la maison.

Conclusion: cet état des lieux de l’école n’est pas neuf et malheureusement, il est très bien connu des pédagogues, surtout ceux de l’éducation nationale. Mais alors, direz-vous, pourquoi est-ce que cela ne change pas ? Alors que visiblement les contenus évoluent, les savoirs sont plus pointus et plus exigeants qu’il y a 20 ans.
Tous les deux ans, un ministre de l’éducation y va de ses bonnes idées pour essayer de transformer le mammouth qu’est cette institution, en vain car «plus ça change, plus c’est la même chose ».

La vérité est ailleurs : elle se trouve au niveau de l’inconscient collectif. D’abord, les parents, sans forcément en être conscients, veulent à tout prix retrouver un système qu’ils connaissent et s’opposent, même subtilement, aux changements dans l’école, ce qui ne rassure pas les enfants. Car, c’est bien connu, le niveau baisse. C’est ce qu’on entend depuis plus de 2000 ans d’ailleurs. Chaque génération, ne comprenant pas la suivante, juge que son instruction était bien meilleure.

Mais surtout, l’école est une machine à juger, à critiquer, à calibrer. A chaque fois que l’on compare les niveaux d’acquisition des connaissances pour des enfants de 10/11 ans dans le monde, il se trouve que les pays les plus performants sont… ceux qui ne font pas dévaluations ! La France se trouvant de plus en plus bas, relayée au 22 ème rang des nations industrialisées (sur une trentaine)
Toutes les études l’ont montré, ce n’est pas la méthologie d’un professeur (et non pas la méthode qui est un ensemble fait avec le livre de l’élève, son cahier d’exercice et le livre du maître) qui fait la différence, c’est sa motivation et son implication émotionnelle dans le travail qu’il accomplit en classe.
Voilà, les mots tabous pour l’éducation nationale sont lancés : c’est l’amour qu’un professeur met à enseigner qui illumine les journée et les cœurs des enfants. Et chaque enfant sera reconnaître la qualité de l’attention que lui offrira un professeur. On ne trompe pas les enfants à ce sujet. Et alors, il se lancera dans le jeu avec enthousiasme. Même un enfant lent peut y trouver son bonheur, s’il sent que le but n’est pas l’évaluation mais la qualité du moment présent.

La plupart des instituteurs savent cela, mais on n’en parle pas au niveau de la hiérarchie, car la transmission du savoir, c’est du sérieuxIl faudrait que la hiérarchie de l’éducation nationale ne soit pas coupée de la réalité, donc il faudrait réformer tout la hiérarchie, c’est obligatoire, et que les vraies valeurs soient comprises.

Publié par notre Terre Mère

L’oeuf ou la poule

L’interdiction des batteries de ponte entrera en vigueur au 1er janvier 2012.

Mais en France, 80% des poules pondeuses sont élevées dans des cages grillagées si petites, moins qu’une feuille de format A4, qu’elles ne peuvent ouvrir leurs ailes. Alignées sur plusieurs étages, elles sont enfermées par milliers dans des hangars sous lumière artificielle (jusqu’à 70 000 pour certains hangars).
Nous ne nous étendrons pas sur les multiples fractures, déformations qu’elles subissent dans ces conditions, sachant que 60 % perdent leurs plumes suite au stress ou à la chaleur.

Il va falloir rapidement trouver des alternatives à l’élevage en batterie.

S’il en existe déjà, le consommateur n’a pas une vision claire de ce que recouvrent les mots qu’on lui sert. Voici le code qui permet de savoir d’où vient l’oeuf  réellement, très utile quand on sait que sur certains marchés, d’aucuns n’hésitent pas à vendre des oeufs de batterie pour des oeufs bio.

3 : poules élevées en cage
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: poules élevées au sol mais dans des conditions encore pénibles
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: poules élevées en plain air
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: poules bio, les seules qui vivent dans un environnement correct et sont nourries avec des la nourriture bio.

Attention ! Les poules ne sont pas les femelles des poulets ! Les premières ont été sélectionnées pour leur ponte, les autres pour leur chair.  Comme les poules mâles ne sont pas intéressants financièrement, on tue en France près de 50 millions d’oisillons mâles par an.

Il faut souligner qu’en France  « Lidl ou Carrefour » ne vendent plus d’oeufs de poules élévées en cage. La Belgique et l’Angleterre aussi ont cessé de  vendre les oeufs issus de l’élevage en cages.

En ce qui concerne les poulets élevés pour la viande, le chemin est encore long !  90% sont élévés d’une façon industrielle qui est très agressive pour ces animaux. Qu’en est-il du  poulet fermier ?

Le poulet fermier se divise en 2 catégories :
– Poulet fermier élevé en plein air : il reste dans un enclos grillagé et peut recevoir des additifs alimentaires 5 jours avant l’abattage.

– Poulet fermier élevé en liberté :  (type Loué) : il sort à l’extérieur à partir de 5 semaines, et vit dans un enclos plus grand que le premier. Pas d’activateurs de croissance.
Ensuite il ya  les AOC et les poulets bio, avec une surface en herbe de 2,50 m2 au minimum. C’est de loin la meilleure option mais aussi la plus chère.  

Plus sur http://membres.multimania.fr/volaille/   (attention personne sensible).

Publié par notre Terre Mère

Sakineth : un symbole de vie

Sakineh figure sur la liste des exécutions en Iran et les prochaines ont lieu aujourd’hui.

Sakineh a d’abord été accusée d’adultère et doit être exécutée par lapidation selon la loi de la sharia.

La loi islamique, la sharia, fait respecter une justice qui peut nous paraître d’un autre âge, mais si elle nous semble arriérée, elle est pourtant le seul rempart contre la barbarie dans les pays aux religieux fanatiques. Or ici, la sharia n’est visiblement pas appliquée et on est en présence d’une farce de procès :
– Sakineh ne parle pas la langue utilisée par le tribunal
– son « adultère » est survenu 3 ans après la mort de son mari.
– son avocat  a été contraint à l’exil
– la torture est appliquée systématiquement

Donc, pour contourner cette accusation qui va elle-même contre la loi islamique à laquelle l’Iran se réfère,  Sakineth serait maintenant accusée d’avoir assassiné son mari !

Sakineh a été torturée, a « avoué » lors d’une confession mise en scène à la télévision nationale, et a été reconnue coupable.

Deux journalistes allemands, son avocat et son fils, sont tous emprisonnés et le fils et l’avocat de Sakineh ont eux aussi été torturés sans pouvoir avoir accès à un  avocat.

La beauté de Sakineth Mohammadi Ashtiani est celle d’innocence, de l’agneau face aux loups, de la liberté de vivre face aux gardiens de la mort. Il ne faut pas se méprendre sur ce procès : on est bien face à la barbarie, à l’incarnation du mal, contre  la liberté de l’Esprit.

Il nous reste encore la pétition, un autre moyen de pression sur l’Iran.

http://www.avaaz.org/fr/24h_to_save_sakineh/?vl

Plus sur :  
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101102.OBS2195/sakineh-pourrait-etre-executee-en-iran-mercredi.html

 Publié par notre terre mère

La Bible au féminin

Tsippora, qui veut dire l’ oiseau, est une femme à la peau noire, née il y a plus de trois mille ans au bord de la mer rouge. Qui voudrait épouser une femme qui ressemble à une esclave? 

Un certain Moïse, qui fuit Pharaon et qui est accueilli par Jéthro, le père adoptif de Tsippora. 

Cette étrangère, non-juive, rendra à Moïse sa foi en lui-même et l’amènera à évoluer pour devenir capable de recevoir les Lois dictées par Dieu. Bien qu’elle ait été l’épouse de Moïse, Tsippora n’en demeure pas moins une « Kouchite ». Aaron et Miryam, frère et soeur de Moïse, n’auront de cesse d’éloigner Tsippora de Moïse et de briser leur union.  

Tsippora est un personnage oublié de la Bible, qui représentait l’intelligence et l’amour. 

Marek Halter  lui redonne toute sa place et nous montre un visage de Moïse à travers la vie de son épouse, Tsippora, jusqu’ici inconnu.

« La parole du Très Haut s’adresse aux hommes libres. Et la liberté est comme l’eau au fond d’un puits : il faut apprendre à la remonter au grand jour et apprendre à la boire ».

Marek HALTER, La Bible au féminin, tome 2 Tsippora,

Robert Laffont, 2003

Publié par notre Terre Mère

Nelson Mandela, homme du peuple

« Nous, peuple d’Afrique du Sud, déclarons, afin que notre pays et le monde le sachent, que l’Afrique du Sud appartient à tous ceux qui y vivent, Noirs et Blancs, et qu’aucun gouvernement ne peut équitablement revendiquer une autorité qui ne serait fondée sur l’autorité du peuple. »
Extrait de la Charte de la Liberté rédigée lors des réunions de l’ANC en 1955.
 
«  Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J’ai lutté contre la domination blanche, et j’ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »

Extrait de la déclaration de Nelson Mandela au procès de Rivonia, le 29 avril 1964, devant le tribunal qui s’apprête à le condamner à mort puis le 11 février 1990, à sa libération de prison.

Publié par notre Terre Mère 

 

Joyeux anniversaire monsieur Mandela

Voici le message qui a été envoyé par le ministère américain des États-Unis afin de féliciter Nelson Mandela pour son 92ème anniversaire:

 

« Au nom du Président Obama et du peuple des États-Unis, je tiens à féliciter Nelson Mandela et à rejoindre le monde entier pour célébrer son 92e anniversaire ce dimanche 8 juillet 2010. Je suis très honoré de pouvoir dire du président Mandela qu’il est mon ami. Comme des millions d’admirateurs à travers le monde, je suis profondément ému par son esprit de générosité et son courage infaillible en face d’obstacles qui étaient écrasants.

Après 26 ans d’enfermement dans une prison de l’apartheid, il s’est retrouvé à opérer la transition de l’Afrique du Sud, pour passer de la division de l’apartheid à une approche intégrée, multi-raciale et démocratique. Il a embrassé ses geôliers sans amertume ni haine, devenant un exemple vivant pour son peuple et les gens du monde entier.

L’année dernière, les États-Unis ont rejoint 192 autres États membres des Nations Unies pour instaurer une journée internationale en mémoire de Nelson Mandela…

Nelson Mandela est un héros pour les gens de toutes origines et toutes expériences qui luttent pour la liberté et le progrès. Son histoire est pleine d’une force étonnante et d’un esprit intégre. Personne n’est plus digne d’une telle reconnaissance internationale sans précédent, et je suis heureux de lui offrir mes meilleurs vœux en cette journée spéciale.

Source: U.S. Department of State
http://www.anc.org.za/ancdocs/history/mandela/

Quelques paroles de Nelson Mandela:
«Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté. L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité…
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l’étroitesse d’esprit…
Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé…
Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.»
 Nelson Mandela, Un long chemin vers la liberté, autobiographie, livre de poche, première édition 1996

Publié par notre Terre Mère

Liberté des Hurons

« … Quel genre d’homme doivent être les Européens? Quelle espèce de créature choisissent-ils d’être, forcés de faire le bien et n’ayant pour éviter le mal d’autre inspiration que la peur de la punition?…

L’homme n’est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l’écriture et montrer mille exemples de son industrie…

En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

Il n’en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d’une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ? »

Kondiarionk, chef Huron, s’adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve, dans Pieds nus sur la Terre sacrée

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8 000 tambours

Le peuple Otomi voudrait accomplir une prophétie vieille de 30.000 ans :

« Le jour où se réuniront les sons des huit mille tambours sacrés sera le début de la véritable guérison de la Terre Mère, de toutes les espèces et de la famille humaine si déséquilibrée actuellement. Ce chemin nous mènera vers la paix sacrée et la connexion harmonieuse avec l’univers, la mère nature, la communauté, la famille et avec notre propre cœur. Le temps est venu de nous réunifier, de rencontrer à nouveau les traditions des 4 directions pour réactiver l’énergie cosmique, guérir nos blessures du passé, soigner notre Terre Mère, en respectant la vie, la liberté et la dignité de nos peuples ».

La prophétie aux 8.000 tambours sera célébrée dans beaucoup de pays du monde tous les 21 mars jusqu’en 2012. C’est une belle idée de vouloir sauver la Terre Mère en faisant de la musique au son du tambour qui est le rythme de notre propre coeur…

Plus sur le peuple Otomi et la fête des 8000 tambours :

http://www.universiteindigene.org/articles.php?lng=fr&pg=3

Publié par notre Terre Mère

Nelson Mandela, 20 ans après

Nelson Mandela a été libéré de sa prison  le 11 février 1990, après avoir été incarcéré en 1963, soit 27 ans de prison pour avoir voulu l’égalité entre tous !

Les Sud-Africains viennent aujourd’hui de célébrer  les étapes qui ont sonné le glas de l’apartheid il y a 20 ans.

Des milliers de personnes se sont rassemblées pour les commémorations près de Cape Town, devant la dernière prison de Mandela, appelée Victor Verster.

Exactement 20 ans auparavant, Mandela est sorti de Victor Verster à pied, main dans la main avec sa femme Winnie, le poing levé, souriant, mais résolu. Il avait alors 71 ans.

« Nous savions que sa liberté signifiait que notre liberté était arrivé » dit  Cyril Ramaphosa, un leader de l’African National Congress du parti de  Nelson Mandela.

Quatre ans seulement après la libération de Mandela, les Sud-Africains ont tenu des élections, les toutes premières, élisant leur premier président né de l’apartheid, Nelson Mandela.

Il a ensuite démissionné après un mandat de cinq ans, contribuant à consolider la démocratie en Afrique du Sud, contrairement à beaucoup d’autres pays du continent africain, où les politiciens s’accrochent au pouvoir par la fraude et la violence.

Maintenat, à 92 ans, il s’est retiré de la vie publique.

Cet anniversaire est celui de tous; un goût de liberté pour les peuples du monde, un peu plus d’éthique et de sagesse dans l’univers.

Publié par notre Terre Mère