Étiquette : José Gualinga

Le peuple Kichwa, Indiens d’Amazonie

Situé au cœur de l’Amazonie équatorienne, Sarayaku est le village de José Gualinga. Ce village indien rassemble environ 1200 habitants qui vivent selon leurs traditions, de chasse, de pêche, d’agriculture et d’élevage. C’est le peuple Kichwa de Sarayaku qui vit sur les berges du fleuve Bobonaza, dans la province de Pastaza. Ils sont propriétaires collectivement de 135.000 hectares de territoires ancestraux que l’Etat équatorien leur a reconnu.

Leurs voisins sont d’autres peuples indiens et s’appellent les Huaboranis, les Shuars, les  Ashuars…Jusqu’à aujourd’hui, ils dépendent tous  entièrement de la forêt tropicale. Ils utilisent leurs connaissances des plantes autant pour se nourrir que pour se soigner et le bois est le matériau de base de leur vie quotidienne : pour les maisons, les pirogues, les objets utilitaires et les outils.

Sarayaku a un gouvernement traditionnel avec des principes démocratiques extrêmement poussés.

Depuis plus de 20 ans, le peuple originaire Kichwa de Sarayaku, en Amazonie équatorienne, lutte pour défendre son territoire, sa biodiversité et son patrimoine immatériel, contre l’intrusion des exploitants pétroliers.

Extrait du site : http://www.frontieredevie.net/fr/viequotidienne.htm

Publié par notre Terre Mère

Publicités

Connaissez-vous José Gualiga ?

José Gualinga est le dirigeant des affaires internationales de Sarayaku, représentant du peuple Kichwa – Équateur – Amazonie.

José Gualinga lutte pour la préservation de la forêt amazonienne, mais pas seulement. Son peuple tire sa subsistance de la forêt autant que sa nourriture spirituelle.

Cette communion avec la nature nous concerne tous, car quelque part dans notre vie, notre mode de pensée, nous ressentons maintenant le besoin d’intégrer cette dimension sacrée des êtres vivants et de la nature. « Vous devez comprendre, vous Occidentaux, dit-il, que nous faisons un avec la terre et que si on exploite le pétrole sur notre terre, nous allons disparaître, parce que c’est notre identité indienne qui sera atteinte, donc notre identité tout court. »

L’exploitation des firmes pétrolières qui pillent la forêt dans le territoire des Indiens, est une attaque à leur propre corps, qui fait un avec la terre. José Gualinga dit que c’est une atteinte à l’existence même des Indiens. Nous pourrions dire que c’est une atteinte à notre dignité d’êtres humains. 

Plus sur le site : http://www.frontieredevie.be/peuple.htm

Publié par notre Terre Mère

Réapprendre les savoirs traditionnels

 Il faudra bien sortir un jour de cette domination occidentale, non seulement au niveau économique mais surtout au niveau de la vision et conception de notre société. Chez nous aussi, il faudra réhabiliter ce qui vient de nos traditions,  pour sortir de l’idée d’une science tout puissante.

José Gualinga, qui représente les Kichwa de Sarayaki en Amazonie équatorienne, nous avertit :

 »Le monde regorge de connaissances multiples, très approfondies mais souvent ignorées. Ces systèmes de connaissance traditionnels jouent pourtant un rôle essentiel. Il nous faut sortir de notre ethnocentrisme et de l’  »occidentalocentrisme » ambiant pour apprendre de ces savoirs’…
Tout au long du processus de modernisation, les peuples indigènes ont souffert. On a violé nos droits, nos libertés. On nous a exclu et aujourd’hui on prend nos savoirs pour en tirer profit. Le système actuel a fait que les entreprises ont des droits, les peuples comme nous, la nature n’en ont pas. La nature est pillée, nos savoirs sont appropriés par d’autres »

Vandana Shiva souligne:

 »Aujourd’hui près de 730 brevets sont dans les mains de cinq entreprises, qui privatisent des connaissances traditionnelles. Il faut défendre les savoirs ancestraux comme un bien public. Les peuples doivent pouvoir conserver le droit d’utiliser leurs connaissances »….
http://www.actu-environnement.com/ae/news/manifeste_respect_defense_savoirs_traditionnels_8831.php4

Publié par notre terre Mère