Étiquette : jeunesse

Les loups à la base d’un écosystème équilibré

Voici comment les loups, prédateurs des grands cerfs, ont transformé l’équilibre de la chaîne alimentaire du parc américain Yellowstone et ont permis à de nombreuses espèces de revivre. C’est un cas d’école…un peu trop angélique mais qui permet d’expliquer clairement aux enfants ce qu’est un écosystème et de leur montrer le milieu vivant autour de cascades trophiques.
Les loups ont le beau rôle et sont de parfaits interprètes de l’équilibre du jeu de la nature.
Les images sont splendides.
Publié par notre Terre Mère

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Ulysse revisté par Ridan

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le Mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur angevine.

Ulysse, poème célèbre de Joachim du Bellay tiré du recueil Les Regrets, XVIe siècle, interprété par Ridan qui a rajouté les deux dernières strophes tout en finesse et en profondeur.

J’ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les Dieux, perdu dans les marais
Retranché dans une cale, et mes vieux tympans percés,
Pour ne plus jamais entendre les sirènes et leurs voix.

Nos vies sont une guerre où il ne tient qu’à nous
De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas, et de toute cette eau qui dort,
Qui pollue nos chemins, soit disant pavés d’or.

In English:

Happy, (the one) like Ulysses, who made a nice trip,
Or as the one who conquered the fleece
And then returned, full of tradition and reason,
To his parents, to live the rest of his years!

When shall I see, alas, of my village
The Smoking chimney, and in what season
Will I see the fence of my simple house,
Which to me is (like) a region, and much more?

I like more the living that my ancestors built,
Than the Roman palace with a daring front,
More than the hard marble, I like the fine slate:

(I like) more my Gallic Loir (river), than the Latin Tiber
(I like) More my little Liré, than the Palatine Hill,
And more the Angevin softness (atmosphere) than the marine air.

Ridan, album L’Ange de mon démon, 2007
Publié par notre Terre Mère

Une histoire citoyenne

111 marécages

Une histoire citoyenne ou un conte moderne:
Désiré était un brave fermier écossais qui connaissait des temps difficiles en cette période complexe de la fin du XIXème siècle. Un jour, alors qu’il travaillait la terre, il entendit quelqu’un crier ; cela ressemblait à un appel au secours qui semblait provenir des marécages proches de son champs. Il courut vers les cris pour voir de quoi il retournait. Il découvrit un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille, qui apeuré, criait de désespoir tant il était impuissant à se libérer.
-Ne bouge pas, lui dit-il je reviens tout de suite.
Il alla chercher la pioche qu’il avait laissée dans son champs puis réussit à tirer le garçon des sols mouvants. Ce jour-là était un jour bénit pour Désiré : il avait sauvé la vie d’un jeune homme. Et pour l’enfant, c’était un jour de grande chance : quelqu’un l’avait secouru.

Le lendemain, un attelage de prix arriva à la ferme de Désiré et un noble se présenta à la porte de celui-ci.
– Hier vous avez sauvé la vie de mon fils. J’ai une dette envers vous et je voudrais vous récompenser pour cela, dit le noble.
– Vous ne pouvez pas me donner d’argent pour mon geste. Je suis un bon citoyen et je le referais même pour le plus pauvre des pauvres, dit le fermier écossais.
A ce moment, le fils de Désiré se montra à la porte.
– C’est votre fils? Comment s’appelle-t-il ? Demanda le noble.
– Alexander, répondit le fermier.
– Je comprends que vous ne vouliez pas d’argent, c’est très noble de votre part, mais acceptez alors que je paie l’éducation de votre fils comme s’il était le mien. Ainsi je serais ravi d’avoir contribué à l’éducation d’un homme qui sera aussi altruiste et généreux que son père.
Désiré cette fois-ci accepta.
Le fils du fermier suivit une éducation sans faille et devint chirurgien à l’Hôpital Sainte-Marie de Londres.
Des années plus tard, le fils du noble se retrouva admis aux urgences et seul un chirurgien talentueux pouvait réussir à le sauver. Ce chirurgien n’était autre qu’Alexander, le fils de Désiré.

Moralité:
La bonté revient toujours sous une autre forme, car chaque acte gratuit et bienveillant fait entrer un peu plus d’altruisme dans le monde. Comme les vagues reviennent toujours sur le rivage, ces ondes d’amour reviennent toujours vers celui qui les a créés. Il suffit d’être à l’écoute pour entendre la douce voix de l’univers qui enregistre ces chants de la bonté dont il se fait l’écho.
Publié par notre Terre Mère

Enfants, méditons !

Et si la méditation était aussi pour les enfants ? C’est déjà une certitude pour certains écoliers des Pays-Bas. Eline Snel a adapté une méthode de méditation pour adultes aux  4-12 ans. Avec des petites histoires de spaghettis ou de petites araignées, elle leur enseigne comment poser leur attention sur des pensées positives, sur leurs sensations internes, et leur apprend quelques exercices de respiration…

Avec la bougeotte qui va jusqu’à l’hyperactivité, on a de nos jours du mal à canaliser l’énergie des bambins. Aux Etats-Unis, au Canada, en Belgique, la méditation à l’école se multiplie. Aux Pays-Bas, les enseignants sont même formés gratuitement par l’Etat. En France, on a pu aussi suivre des cours de relaxation active. Cette démarche est connue depuis longtemps bien qu’elle ne soit pas assez utilisée.

Eline Snel a publié un livre avec CD en mars 2012 qui permet une démarche autonome des enfants avec ou sans leurs parents : « calme et attentif comme une grenouille ». Le  psychiatre Christophe André l’a préfacé, c’est dire le sérieux de l’entreprise.
L’enfant écoute les bruits de son corps, ressent une partie du corps spécialement, bref c’est un jeu qui apaise. Par exemple : « Assieds-toi confortablement, ferme les yeux si tu trouves que c’est agréable, imagine que tu es une grenouille au bord d’un étang… Pour rester aussi tranquille, il te faut de l’attention et du calme… »
Même les petits ont des idées noires qu’ils absorbent de leur entourage et les aider à faire le vide est très positif : ils reprennent confiance en eux, se détendent et sont meilleurs ensuite à l’école.
Eline Snel, Calme et attentif comme une grenouille, ed. les Arènes 24,80 €
Plus sur : http://www.leparisien.fr/laparisienne/maman/et-si-on-apprenait-a-mediter-a-nos-enfants-21-03-2012-1916670.php
Des séances de relaxation et des histoires pour enfants sur : http://www.relaxation-a-lecole.fr/
Publié par notre Terre Mère

Bovines d’Emmanuel Gras

« Bovines, ou la vraie vie des vaches », est le premier long métrage d’un jeune réalisateur: Emmanuel Gras.
Ces animaux ont les voit sans les voir, tant on est habitué à leur présence dans les champs: c’est la marque de la campagne. Mais à part regarder les trains et brouter, on ne sait pas ce qu’elles font. Le film Bovines raconte la vie des vaches comme n’importe quel film animalier qui irait dévoiler la vie d’un animal de la savanne. Ce regard sur ces animaux qui finissent dans nos assiettes va en toucher plus d’un.

Pourquoi un film sur les vaches? « C’est précisément cette absence de connaissance qui m’a attiré, l’envie de savoir à quoi pouvait bien ressembler une vie de vache, cet animal qui représente l’essence de l’animal d’élevage : un être plus puissant que l’homme mais qui se laisse docilement dominer par lui. J’ai eu alors envie de parler d’élevage, mais en me plaçant du côté des animaux » dit Emmanuel Gras.
Plus sur: http://www.cdurable.info/Bovines-vraie-vie-des-vaches-Film-Documentaire-Emmanuel-Gras.html

Sortie le 17 février 2012
Publié par notre Terre Mère

Les petits princes

Comme la jeune Ondine, Gilles de Maistre nous a fait découvrir sur France3 d’autres enfants pleins de sagesse et qui ont déjà une vive conscience de ce qu’est la protection de la nature à travers leur vie partagée au quotidien avec des animaux sauvages, souvent dangereux. On découvre Ondine avec les requins, Jack avec sa hyène, Berndt et son lion blanc, Louise et son amour de la faune marine… Il leur a donné le nom de « petits princes » et c’est une magnifique référence au livre de Saint Exupéry. La différence majeure, c’est que la poésie se trouve directement au cœur de leur vie et non dans un récit : un animal et un enfant se font confiance, apprennent l’un de l’autre, vivent ensemble et  échangent de l’amour.

Tel lion, tel alligator est le meilleur ami d’un enfant âgé de 10 ans environ, voir de 4 ans pour le petit Indien jugé sur le dos de son redoutable éléphant.

Ce documentaire raconte plusieurs histoires d’amitiés extraordinaires. Au dire de ces enfants, ce n’est qu’en racontant leur beauté et en en parlant à ses futurs enfants que les hommes apprendront qu’il existe une faune à protéger, car pour l’instant, les adultes sont sourds et aveugles.

Nous avons besoin de ces petits princes pour ne pas « grandir » trop vite, nous non plus.  On attend avec impatience le livre qui relate les épisodes de ce magnifique documentaire, dont on peut voir des extraits sur le net.

Auteur et réalisateur : Gilles de Maistre.

Production Mai Juin Prod / Boréales. Avec la participation de France Télévisions.

Le blog d’Ondine pour sauver les requins: http://passiondesrequins.skyrock.com/3052867457-LES-PETITS-PRINCES.html

Publié par notre Terre Mère