Étiquette : Indiens d’Amazonie

Les Yawalapitis, peuple d’Amazonie

Thierry Demaizière a filmé un reportage pour l’émission de TF1 « Haute définition », dans laquelle il filme les Yawalapitis.

Un grand cercle de terre battue, plusieurs huttes, des hommes au corps orné de peintures colorées, c’est l’image à laquelle on pense pour décrire le village de ces indiens au milieu de la forêt amazonienne.
 « Tous les soirs, ces hommes rentrent dans les habitations avec de grandes flûtes pour en chasser les mauvais esprits. Je suis resté bouche bée, c’était un choc  »  écrit Thierry Demaizière.

A savoir si ce peuple représente l’innocente sagesse selon certains, ou garde un peu une spiritualité « primitive » selon d’autres, c’est à vous de trancher…

Il n’en demeure pas moins que leur questionnement sur notre mode de vie nous interroge en retour sur notre « sophistication ».

Plus loin dans le documentaire passé sur TF1, il est intéressant de voir que les jeunes ne sont pas du même avis que leurs anciens. La jeune génération est bien la même dans toutes les sociétés : prête à changer, et pas forcément dans le bon sens…

Quoi qu’il en soit, il est urgent d’aider ce groupe à conserver son territoire : « Il existe un projet d’institut financé avec des fonds privés pour faire de leur réserve un sanctuaire. » dit le journaliste.

On attend la suite des informations à ce sujet.

Plus sur : https://notreterre.wordpress.com/2010/05/18/les-yawalapitis/

Publié par notre terre Mère

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Le projet Yasuni

Yasuni, c’est le nom d’un parc naturel en Equateur et aussi celui d’une résistance réussie aboutissant à un fabuleux projet de respect de l’environnement.

Sur 950.000 hectares de forêt amazonienne, 20% des réserves de pétrole du pays se trouvent dans les sous sols de ce parc ! De plus, trois peuples,  seraient dépossédés de leur territoire si le pétrole était exploité.
 Les communautés indigènes comme les Tagaeri, les Taromenane et les Oñamenane sont depuis longtemps en lutte. En 1996, la Confédération des nationalités indigènes de l’Amazonie équatorienne a déposé une plainte devant la Cour interaméricaine des droits de l’homme. Ils ont accusé le gouvernement équatorien de l’époque et les entreprises pétrolières d’attenter à leurs droits fondamentaux.
Donc maintenant, le président Rafael Correa propose aux pays du Nord de compenser cette perte d’argent en versant des fonds pour financer la reforestation,  la conservation de zones protégées en développant notamment des énergies renouvelables.
Le projet Yasuni,  c’est aussi des centaines de millions de tonnes de CO2 qui ne seront pas déversées dans l’atmosphère.

L’Allemagne, la Belgique et l’Espagne soutiennent le projet Yasuni. Mais la France, comme la Norvège, la Suisse, ne sont encore qu’intéressés !

Plus sur : http://www.maxisciences.com/biodiversit%e9/petrole-l-039-quateur-y-renonce-pour-proteger-sa-biodiversite_art7609.html

Publié par notre Terre Mère

Les Yawalapitis

Voici un groupe d’Indiens vivant au coeur de la forêt amazonienne et qui n’a presque jamais eu de contacts avec l’homme blanc.

La dernière fois remonte au années 1970 où la quasi totalité de leur tribu, à part 7 rescapés, mourut de la variole. Cependant, ils sont menacés par le projet du gouvernement brézilien de construire un gigantesque barage qui inonderait toute leur région de Xingu, leur forêt, toute leur vie en quelque sorte.

Malgré leur relative autarcie leurs jeunes gens qui sont allés « à la ville » en connaissent peu sur notre société, si ce n’est le nom de Mickael Jackson.

Dans leur culture, l’homme et la femme sont égaux bien qu’avec des rôles différents. Voici un aspect de leur spiritualité:  

« L’Indien vient au monde avec 3 âmes. La première et la deuxième, nées de l’homme et de la femme, meurent avec l’individu ; la troisième – le Yankatu, n’est que pure essence et beauté et c’est elle qui confère à l ‘être humain sa dignité. A sa mort, un Indien est enterré avec ses possessions. On place sur sa tombe son arc et ses flèches, armes dont il aura besoin au cours du périlleux voyage à travers les sombres régions du firmament, qui le mènera à l’Ivák, le village céleste où son âme vivra après sa mort. »

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Le peuple Kichwa, Indiens d’Amazonie

Situé au cœur de l’Amazonie équatorienne, Sarayaku est le village de José Gualinga. Ce village indien rassemble environ 1200 habitants qui vivent selon leurs traditions, de chasse, de pêche, d’agriculture et d’élevage. C’est le peuple Kichwa de Sarayaku qui vit sur les berges du fleuve Bobonaza, dans la province de Pastaza. Ils sont propriétaires collectivement de 135.000 hectares de territoires ancestraux que l’Etat équatorien leur a reconnu.

Leurs voisins sont d’autres peuples indiens et s’appellent les Huaboranis, les Shuars, les  Ashuars…Jusqu’à aujourd’hui, ils dépendent tous  entièrement de la forêt tropicale. Ils utilisent leurs connaissances des plantes autant pour se nourrir que pour se soigner et le bois est le matériau de base de leur vie quotidienne : pour les maisons, les pirogues, les objets utilitaires et les outils.

Sarayaku a un gouvernement traditionnel avec des principes démocratiques extrêmement poussés.

Depuis plus de 20 ans, le peuple originaire Kichwa de Sarayaku, en Amazonie équatorienne, lutte pour défendre son territoire, sa biodiversité et son patrimoine immatériel, contre l’intrusion des exploitants pétroliers.

Extrait du site : http://www.frontieredevie.net/fr/viequotidienne.htm

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Connaissez-vous José Gualiga ?

José Gualinga est le dirigeant des affaires internationales de Sarayaku, représentant du peuple Kichwa – Équateur – Amazonie.

José Gualinga lutte pour la préservation de la forêt amazonienne, mais pas seulement. Son peuple tire sa subsistance de la forêt autant que sa nourriture spirituelle.

Cette communion avec la nature nous concerne tous, car quelque part dans notre vie, notre mode de pensée, nous ressentons maintenant le besoin d’intégrer cette dimension sacrée des êtres vivants et de la nature. « Vous devez comprendre, vous Occidentaux, dit-il, que nous faisons un avec la terre et que si on exploite le pétrole sur notre terre, nous allons disparaître, parce que c’est notre identité indienne qui sera atteinte, donc notre identité tout court. »

L’exploitation des firmes pétrolières qui pillent la forêt dans le territoire des Indiens, est une attaque à leur propre corps, qui fait un avec la terre. José Gualinga dit que c’est une atteinte à l’existence même des Indiens. Nous pourrions dire que c’est une atteinte à notre dignité d’êtres humains. 

Plus sur le site : http://www.frontieredevie.be/peuple.htm

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