Archives de Tag: gaz à effet de serre

Gaz de schiste, les traces se voient de l’espace

Les États-Unis brillent de mille feux la nuit, il y a les lampadaires des villes, les flammes venant du gaz naturel, il y a les incendies qui expliquent cet éclairage nocturne etc… Toutes les pollutions visuelles liées à l’activité humaine et que nous connaissons bien .
Le nord-ouest de l’État est l’une des régions les moins peuplées des Etats-Unis mais elle a été embrasée ces dernières années. Alors pourquoi le Dakota du nord brille-t-il dans la nuit ?

Le Dakota du nord est le foyer de la formation Bakken schiste, qui extrait le gaz de schiste par fracturation, ce qui a conduit à un boom pétrolier. La plupart des lumières viennent du gaz naturel provenant des puits qui brûlent en permanence car la région n’a pas encore les moyens de mettre en place l’infrastructure nécessaire pour récupérer le gaz.
La production de gaz de schiste est en rapide augmentation depuis ces dernières années, mais 30% de cette production part en fumée !
C’est donc cette trace lumineuse que l’on peut voir sur la photo prise par le satellite Suomi NPP en Avril et Octobre 2012.
Image: NASA Earth Observatory image par Jesse Allen et Robert Simmon
Article inspiré par le blog: http://sciencesenviro.com/

Publié par notre Terre Mère

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Les grands groupes financiers s’achètent des laboratoires français!

La ministre Mme Bachelot a validé l’ordonnance Ballereau du 15.01.2010. Au plus tôt en 2013 et au plus tard en 2016, les laboratoires
d’analyses médicales de proximité auront disparu : un seul labo par département, deux dans le meilleur des cas.

Les laboratoires qui voudront subsister devront s’équiper de machines hyper-performantes, très coûteuses, avec moins de personnel, bien sûr.
Les hôpitaux de taille moyenne vont donc fermer leur labo et il faudra donc se déplacer vers un grand plateau technique pour faire les examens peu courants. Ces labos traiteront plus de 1000 dossiers par jours. C’est le système américain ou allemand de santé. Et puis il faudra être patients pour obtenir les résultats !

Le plus scandaleux reste encore ceci : désormais, le directeur d’un labo n’aura plus besoin d’être biologiste ! La Générale de Santé, ainsi que d’autres grands groupes financiers sont déjà sur le coup et rachètent des labos en France. Pratique pour accéder au dossier médical !

Les infirmières ne seront autorisées à prélever du sang que si elles auront été formées et agréées par le labo dans lequel le prélèvement est analysé. Les prélèvements à domicile seront désormais interdits ! Les patients devront donc se rendre au laboratoire par leurs propres moyens, quel que soit leur état ou bien se faire hospitaliser !

On est loin d’aller dans le sens des économies s’il faut hospitaliser un malade pour lui faire une prise de sang. D’autant que ces voyages supplémentaires seront un nouveau coût en termes d’effet de serre !
On peut toujours s’opposer à cette ordonnance qui est passée en catimini car personne ne semble au courant, en signant la pétition.
http://www.touchepasamonlabo.com/php/index.php

Remarque : Il ne faut pas confondre cette ordonnance du 15 avec celle du 13. En effet, l’Assemblée Nationale, le 4 février 2011, BIOÉTHIQUE – (n° 3111), a abrogé l’ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale. Ce n’est pas la même ordonnance. Telle qu’elle a été rédigée, elle interdit l’exercice de la biologie médicale à des chercheurs non diplômés de biologie médicale, notamment dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation.
L’ordonnance pose donc de nombreux problèmes que ce soit à l’hôpital public qu’aux laboratoires d’analyses médicales privés. Ainsi que l’a souligné la ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche lors de la discussion sur la proposition de loi relative aux activités immobilières des établissements d’enseignement supérieur, cette ordonnance contient des contradictions et des incompréhensions qui interdit à d’imminents professeurs de continuer d’occuper une chaire faute d’avoir fait des études qui mènent directement à la biologie.

Publié par notre Terre Mère

Trop de déchets ?

Nos besoins en énergie augmentent et ne cesseront d’augmenter. La construction de 1000 nouvelles centrales à charbon (entre 380 et 900 g de CO² / kWh d’énergie primaire) a commencée depuis quatre ans et ce jusqu’en 2012, à raison d’une tous les 10 jours, principalement en Chine et en Inde !

«Le charbon est de loin le combustible le moins cher parce qu’il n’y a pas de prix fixé aux dommages qu’il cause», dit John Holdren, professeur de sciences environnementales à l’Université Harvard et directeur du Woods Hole Research Center, à Falmouth, au Massachusetts.

C’est dire que le problème des gaz à effets de serre ne va pas se résoudre de si tôt !

Ce qu’il nous reste à faire pour maîtriser un peu cette progresion folle, c’est de réduire nos besoins en énergie avant que le seuil du taux de CO² ne soit devenu critique et irréversible.

Le nouvel étiquetage énergétique adopté en 2010 ne fait pas vraiment un véritable bilan carbonne qui aiderait les consommateurs à mieux acheter en fonction de ce critère. Il faudrait inclure toutes les étapes de la « vie » d’un objet : de la fabrication d’un objet qui inclut le transport, son installation, sa mise en service ou mise en œuvre, son entretien, sa maintenance, et surtout le coût de sa désinstallation et de son recyclage, coût que nous ne savons pas encore bien évaluer.
C’est pourquoi les logos du type « made in France » et les « aoc » redeviennent vraiment essentiels pour nous garantir un circuit court et moins de dépenses d’énergie pour le transport.

Par exemple, nous avons vendu l’année dernière pour 3 milliards de déchets dont beaucoup de matériel électroménager, ce qui est plus que nos ventes agricoles ! Nous vendons à des entreprises européennes, belges et hollandaises, qui nous revendent à leur tour les métaux précieux comme le cuivre, qu’elles ont extrait de nos déchets ! Quand allons-nous créer une vraie filière de récupération ?
Plus sur:http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_mag=3&lang=fr&id_article=14323

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Un petit pas de Cancun pour le climat

Le sommet de l’ONU sur l’environnement à Cancun au Mexique s’est terminé ce vendredi 10 décembre 2010. Il a rassemblé plus de 190 ministres de l’environnnement.
C’est un petit pas en avant qui montre surtout la bonne volonté des plus grands pollueurs : les États-Unis, l’Inde et la Chine.

Avancées :
La lutte contre la déforestation prend forme: le principe du « fonds vert » lancé à Copenhague est adopté. Il sera géré par une commission de 24 membres, moitié pays pauvres et moitié pays riches.
À partir de 2020, cent milliards de dollars iront directement aux pays pauvres pour la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre et à utiliser de nouvelles technologies.
L’Europe, les États-Unis et le Japon ont promis 30 milliards de dollars entre 2011 et 2012.

Point de discordance:
La Bolivie et le Vénézuella pensent que leurs ne se reconnaissent pas dans l’accord final et ont décidé de porter l’affaire devant la Cour de justice internationale.

Espoirs:
La réduction des gaz à effet de serre ne reste qu’une promesse, mais au moins, réunir la Chine et l’Inde autour de la question de la réduction des émissions de CO2, c’est un vrai un pas en avant. Cependant, la limite des températures à 2°C est reportée à la fin du siècle, ce qui, en terme politique, revient à la renvoyer à l’éternité…

Comme pour Copenhague, les accords sont de principe et repoussés à un futur inconnu, ce qui fait dire à Greenpeace, par l’intermédiaire de Wendel Trio : «Cancun a peut-être sauvé le processus (de l’ONU) mais pas encore le climat».
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Beauté empoisonnée des champs de tulipes

Des tulipes à perte de vue, océan de fleurs et de …pesticides, piège mortel pour les abeilles.

La floriculture à grande échelle comme ce qui se pratique en Hollande ou depuis peu dans le Finistère en Bretagne, est surtout une standardisation des fleurs. Les cultures en plein champ ou en serre, poussent sur des « sols » artificiels, qui sont désormais la norme pour les productions en pots.

Elles sont arrosées de phytorégulateurs : ce sont des produits phytopharmaceutiques comme les insecticides, antiacariens, nématicides, fongicides, bactéricides…
Ces floricultures utilisent donc beaucoup de produits chimiques et de pesticides. On peut dire que leur impact environnemental est négatif, sans parler de celui sur la santé des floriculteurs !

Ces cultures sont à l’évidence une perte de biodiversité, car elles utilisent des espaces naturels pour planter des souches homogènes, souvent clonées. Elles sont responsables de la mortalité de plusieurs insectes : les abeilles, les papillons, qui sont attirés par les plantations mais tués par les insecticides.

L’éclairage est artificiel et la température, l’humidité, sont contrôlées par un système électronique. Nous sommes loin du jardin de grand père.

Les serres étant fortement éclairées la nuit, contribuent d’abord à la pollution lumineuse, mais surtout au réchauffement climatique et à la production de gaz à effet de serre, notamment par leur transport qui se fait souvent par avion.

Une réponse possible à ce problème :
Obtenir un label bio ; pour cela, il faudrait avoir recourt à l’utilisation d’insectes prédateurs contre les pucerons, les acariens et beaucoup d’autres insectes ravageurs. Ces insectes seraient des auxiliaires qui éviteraient l’utilisation de produits chimiques.

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La chaleur du mouton

Le savoir faire traditionnel français du travail de la peau de mouton de la Bretagne à la Savoie en passant par le Massif central n’est plus assez représenté. Comme les autres artisanats, ce travail est économe en gaz à effet de serre puisque c’est en général une production / distribution locale.

En soutenant les petits commerçants, comme par exemple ceux du site de Mouton confort: http://mouton-confort.jimdo.com/ qui véhiculent ces traditions, nous sommes en plein coeur du développement durable…

Ainsi,  mettre ses pieds bien au chaud l’hiver dans des chaussons fait main, c’est une façon de contribuer à faire vivre les artisans de nos régions !

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Une catastrophe naturelle, une réaction artificielle

Le Pakistan est un pays complexe, mais on l’aborde souvent sous l’angle du  terrorisme ou de la corruption de son gouvernement.

Cela en fait un pays effrayant qui est en plus musulman et doté de l’arme nucléaire !
La communauté internationale et tout particulièrement les Américains sont extrêmement mal à l’aise.

Pour les médias internationaux,  le Pakistan reste le méchant de service. Connaissez-vous ses incroyables paysages, sa cuisine épicée, sa tradition musicale en constante évolution, ou encore ses nombreux sportifs de talent ? Non, car notre attention est bloquée par des apriorismes négatifs.

Pourtant, devant la catastrophe liée aux innondations on devrait réagir, mais visiblement peu de gens sont touchés…

La catastrophe est pourtant très importante, mais, serait-ce une punition divine ? Encore une idée qui nous empêche d’avancer vers la compassion face à une catastrophe humanitaire sans précédant.

Ce sont sans doute les premiers grands tourments d’un réchauffement climatique ..

Plus sur : http://fr.news.yahoo.com/3/20100826/twl-pakistan-inondations-2f4e741.html

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La compensation carbone

La compensation carbone, qu’est-ce que c’est ?

1) C’est limiter chaque jour ses propres « émissions de gaz à effet de serre » c’est-à-dire les émetteurs en CO2 : une entreprise, une association ou un particulier peuvent limiter leurs consommations énergétiques, en privilégiant par exemple, les transports en commun, le vélo la voiture électrique… trier ses déchets, éviter de prendre l’avion…

2) Puis on peut agir indirectement en finançant un projet qui contrebalance notre consommation de CO2. Par exemple, des fours solaires en Afrique ou le reboisement en Amérique du Sud…

Le problème principal, c’est que les 15,5% des pays les plus riches émettent 77,9% des émissions de Gaz à Effet de Serre, et que les populations pauvres sont 80 fois plus vulnérables aux dérèglements climatiques.

 L’ONG G.E.R.E.S., Groupe Energies Renouvelables Environnement et Solidarités, propose depuis 30 ans des programmes de développement sur 4 ans environ, incluant la phase d’étude précise et la phase pilote. Ensuite, un programme d’action plus long est mis en place auprès de la population. La participation des populations locales est essentielle. Elle implique un transfert des connaissances techniques donc une appropriation du projet.

C’est pourquoi ces actions solidaires prennent du temps. Aujourd’hui, sur 30 programmes menès par le G.E.R.E.S., 4 concernent les économies de CO2.

Plus sur : www.ecoequity.org

http://www.co2solidaire.org/

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Le 10:10 de Yann Arthus Bertrand

Comment se porte votre consommation de CO2 ?

10:10, la campagne dont Yann Arthus Bertrand est le porte parole, va être lancée officiellement ce samedi 5 juin 2010 en France, alors qu’elle a déjà commencé en 2009 en Angleterre (Good Planet). Cela correspond aussi à la journée internationale de l’environnement.

Le 10:10, c’est inviter toute personne, entreprise, à réduire volontairement sa consommation de CO2 de 10% sur l’année 2010.

« Nous allons essayer d’organiser d’autres événements ailleurs qu’à Paris en France, mais n’oubliez pas : VOUS êtes 10:10. Organisez vous-mêmes votre événement : pique-nique, ballade en vélo, concert, barbecue, faites comme vous voulez ! Du moment que c’est convivial et écolo ! » nous dit Yann Arthus Bertrand.

Yann Arthis Bertrand propose aussi de faire intervenir les internautes sur son site www.1010.fr  : venez-y donner de nouvelles idées pour une consommation non pas coupable, mais responsable, car chacun peut agir à son niveau pour la planète.

Et vous, qu’allez-vous faire ce jour-là ?

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Le « Pur Projet » de Tristan Lecomte

 

Tristan Lecomte est un pionnier du commerce équitable en grande distribution avec sa marque Alter Eco.

En 2008, il a créé Pur Projet , pour permettre aux entreprises de faire une compensation carbone, c’est à dire de  compenser leurs émissions de CO2 en reboisant ailleurs dans le monde.

Il propose un accompagnement pour aider les entreprises à faire leur bilan carbone et s’appuie sur le réseau des filières de  commerce équitable qu’il a déjà créé : six projets de reforestation liés de près ou de loin aux coopératives de producteurs avec lesquelles Alter Eco travaille depuis de nombreuses années au Pérou, en Bolivie et au Paraguay.

A ce jour, 1 000 000 d’arbres ont été contractualisés et 500 000 déjà plantés.  

Vous pensez que la « compensation carbone » est une nouveau produit marketing écologique ?

Et quand bien même, c’est pour la bonne cause…

Plus sur : www.revuebio.fr/objectif-zero-carbone-pur-projet/

http://www.alternativechannel.tv/blog/fr/index/tristan_lecomte_commerce_equitable_compensation_carbone/

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