Archives de Tag: finance

La NEF: une banque « clean »


Une économie solidaire, fiable à long terme et efficace, c’est possible?

La NEF est une coopérative financière qui collecte de l’argent auprès d’épargnants solidaires, c’est-à-dire de personnes qui recherchent une éthique et une transparence et qui prêtent leur argent à des porteurs de projets sociaux et environnementaux.

L’argent sert pour des causes écologiques et les emprunts de même. Ils sont là pour la bonne cause, par pour se gaver de notre argent.

Pour s’inscrire, c’est très simple il suffit de prendre rendez vous dans un guichet du crédit coopératif de la ville ou du lieu le plus proche. Ensuite on peu disposer d’un chéquier et d’une carte bleue.

Vidéo: Voici des représentants de la NEF, de Terre de liens et d’Energie partagée qui présentent le principe d’un financement éthique et solidaire.

Compte rendu de la réunion publique organisée par le goupe local EELV du 10ème arrondissement sur les banques solidaires le mardi 23 avril 2013.

Société financière de la Nef
Téléphone: 04 72 69 08 60
Courriel: 
lanef@lanef.com

http://www.lanef.com
Publié par notre Terre Mère</em

Vers un « New-Deal mondial » ?

Vue d'un bidonville de Mumbaï, DharaviAlors que la 43ème édition du Sommet de Davos ouvre ses portes aujourd’hui  – 23 au 27 janvier 2013 – l’organisation humanitaire OXFAM dévoile son rapport sur les inégalités, et lance une idée choc : le revenu annuel des 100 personnes les plus riches pourrait permettre d’éradiquer quatre fois la pauvreté !!

Gandhi avait donc bien raison : « Il y a assez de ressources dans le monde pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la convoitise de tous. »

Selon la dernière version de l’Index des Milliardaires de Bloomberg, le revenu net des 100 personnes les plus riches du monde en 2012 s’est établi à 240 milliards de dollars. Au cours des vingt dernières années les personnes les plus riches de la planète, à peine 1% de la population mondiale, ont vu leurs revenus augmenter de 60%. A l’inverse, les plus démunis tentent de survivre avec moins d’un dollar et 15 cents par jour.

L’accroissement de l’écart entre riches et pauvres va à l’encontre de toute productivité économique et met en péril la démocratie en exacerbant les tensions sociales.

C’est pourquoi Barbara Stocking, directrice générale de l’organisation humanitaire, a l’idée de sommer les dirigeants de la planète à s’engager dans un « new-deal mondial » pour ramener les inégalités à leur niveau de 1990 en luttant contre l’extrême richesse (fermeture des paradis fiscaux, fiscalité plus agressive, taux minimum d’imposition pour les entreprises à échelle mondiale, gratuité des services publics).  Un cri d’alarme qui sonne comme un avertissement à destination de la cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement et des chefs d’entreprises et décideurs économiques qui sont attendus dans la station suisse à partir de mercredi.

OXFAM : « The cost of inequality : how wealth and income extremes hurt us all ».

Plus sur : http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/21/revenu-annuel-100-personnes-les-plus-riches-quatre-fois-eradiquer-pauvrete-davos_n_2519185.html

Publié par Mandarine pour Notre Terre

La renaissance du troc

La renaissance du troc, c’est la façon dont la ville grecque de Volos a laissé tomber les Euro pour essayer de trouver de nouvelles réponses à la crise.
La Grèce est le premier pays à faire défection au régime sans défaut de la théorie des jeux de l’Union européenne. C’est un mouvement de survie qui répond à la crise actuelle et qui finira par porter ses fruits à un niveau plus large, puisque le pays est endetté à 177 % de son PIB.
La Grèce devient également le premier pays à démontrer que les gens peuvent exister et marchander grâce au système de troc qui échappe ainsi au réseau bancaire, contrairement aux affirmations apocalyptiques du consortium bancaire mondial. Parce que ce sera la mort des banques si les gent arrêtent de jouer au « monopoly » selon des règles biaisées et commercent avec le troc. C’est un échange de biens contre d’autres ou un échange de services contre des produits alimentaires, tous se marchande selon une grille d’évaluation qui perme d’avoir un niveau d’échange : c’est une monnaie qui ne passe pas par les banques.

La vidéo ci-dessous montre comment un groupe d’habitants de la ville grecque de Volos développe son propre système de troc sans l’aide de l’euro. C’est possible !
Car on est forcé de produire pour consommer puisque les emprunts pour un meilleur avenir y sont devenus impossibles. Il y a déjà 800 membres et le nombre d’adhérents à ce système croit tous les jours. Cette façon de faire est en train de s’étendre à tout le pays car les Grecs sont à la recherche de nouveaux moyens d’existence.
Un homme dit: « Nous avons atteint le niveau le plus bas de notre vie. Maintenant, nous voulons penser d’une façon différente.  » Le maire de la ville est aussi très satisfait de cette réponse à la crise économique mais aussi sociale que traverse la Grèce.

Publié par notre Terre Mère

Zeitgeist : Moving Forward, le film

Zeitgeist : Moving Forward, signifiant aller de l’avant, est un film réalisé par Peter Joseph, qui est à placer dans la catégorie « film documentaire » bien qu’il présente en fait une réflexion globale sur notre façon de vivre et concentre des connaissances diverses; il approche notre société selon différents angles : la culture, la connaissance scientifique sur notre système nerveux, sur notre besoin d’amour inscrit dans nos gènes, la finance…L’auteur veut nous amener à faire le tour de nos illusions matérialistes pour voir le jeu dangereux et autodestructeur auquel une poignée de gens, ayant le pouvoir, nous font jouer.

En fait, quelle est la religion de notre époque moderne qui a commencé au XIX siècle ? C’est le matérialisme et il a atteint un niveau extrême puisqu’il est maintenant devenu lui-même immatériel : en effet, on vit sur de l’argent factice qui offre une option limitée à des pays entiers, c’est à dire la faillite par la dette. On consomme toujours plus sur une planète aux ressources limitées et personne ne semble pouvoir arrêter cette « machine » devenue folle; personne, si ce n’est chacun de nous individuellement, une goutte d’eau en entraînant une autre, afin de créer un tsunami idéologique. C’est notre seule solution pour arrêter ce mouvement fou.

Ce film ne transcende pas vraiment les idéologies traditionnelles : au contraire, il s’y inscrit en revenant aux sources de ce qui a constitué l’humanité et essaye de nous montrer que cette machine industrielle au départ, financière aujourd’hui, va au détriment de la vie, tout simplement, et amènera la destruction de la Terre. Il montre que l’homme est surtout avide d’empathie et d’amour, sans jamais prononcer ce dernier mot d’ailleurs, et que les violences les plus extrêmes viennent de traumatismes ou de manques dans notre petite enfance.
Nous sommes des individus qui ont besoin de stimulations affectives, sinon nous ne nous développons pas correctement. Or, les personnes qui ont entre leurs mains les marches financiers sont en général dépourvues de cette empathie, car plus ces gens sont indifférents, meilleurs ils sont, c’est la loi du système.
Voulons-nous perdurer ce système qui ne profite qu’à une poignée de personnes déréglées émotionnellement?
Peter Joseph propose, à la fin de son film, de retrouver de véritables valeurs d’échanges et de solidarité, qui se concrétisent par un nouveau paradigme socio-économique, appelé « économie basée sur les ressources », respectant les lois de la nature.
Nous ne pouvons qu’applaudir à la démarche de Peter Joseph, car nous essayons aussi d’aller dans la même direction.

Voici un extrait :
« J’ai passé environ… les 40 dernières années de ma vie à travailler avec les plus violents personnes que produits notre société : meurtriers, violeurs et ainsi de suite.
Dans la tentative de comprendre ce qui cause de cette violence.
J’ai découvert que les plus violents des criminels de nos prisons avaient eux-mêmes été victimes d’un degré de violence dans leur enfance qui était au-delà de tout ce que j’ai toujours imaginé de la violence infantile.
Je n’avais aucune idée de la profondeur de la dépravation avec laquelle les enfants de notre société sont trop souvent traités.
Les personnes les plus violentes que j’ai vu étaient elles-mêmes des survivants d’une tentative d’assassinat, souvent des mains de leurs parents ou d’autres personnes de leur environnement social, ou étaient les survivants de familles dont ont été tués leur membres les plus proches, par d’autres personnes.
Bouddha a fait valoir que tout dépend de tout le reste. Il disait « l’unité contient le tout et le tout contient l’unité. » Que vous ne pouvez rien comprendre, si vous êtes isolé de votre environnement. La feuille contient le soleil, le ciel et la terre, de toute évidence. »

Si vous voulez aller plus loin, voici le texte de la traduction française sur le site :
http://interobjectif.net/zeitgeist-moving-forward/
Plus sur le mouvement de Zeitgeist :
http://activisme.mouvement-zeitgeist.fr/

Publié par notre Terre Mère

Ressources de la planète : vers le contrôle des océans

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Ce que fait la Banque Mondiale:
Prêter des sommes colossales aux pays en voie de développement. En contre-partie, les obliger à ouvrir l’accès illimité à leurs richesses naturelles et à leur marché. Le cheval de Troie fait irruption et libère son armada de multinationales.  L’Afrique, l’Amérique du sud et une partie de l’Asie ont été mises en coupes réglées de cette manière, avec leur lot de corruption et de déstabilisation intérieure, causant la misère du peuple.

Hier, c’était le contrôle de l’eau:
Le pic de l’eau pourrait être atteint en 2020. En 1998, la Banque Mondiale avait sponsorisé le Forum Mondial de l’Eau. On y retrouvait les grandes multinationales : Suez Lyonnaise des Eaux, Enron, Bechtel, GM, Monsanto… des banques : Banque Mondiale, Banque de développement inter-américain, des commissions dites philanthropiques : Fondation Rockefeller…  Au final, les sociétés privées se partageaient dans certains pays le monopole de la gestion de l’eau, y compris la collecte des eaux de pluie, au détriment d’un réseau public.

À la question de la privatisation, le prix de l’eau était invoqué comme le meilleur garant de sa conservation et de son bon usage. Pourtant les multinationales ne sont-elles pas elles-mêmes de grandes gaspilleuses d’eau, les plus grandes pollueuses ?

Et le contrôle des terres:
Promue par la Banque Mondiale, la révolution verte annonçait les meilleures intentions du monde, nourrir la planète. Révolutionnaire elle l’a été pour l’agro-industrie, mais se révèle une faillite pour l’agriculture, la santé publique et l’équilibre de la nature. On lui doit la destruction des sols, la concentration des terres agricoles par de gros intérêts, et la main-mise par l’industrie sur toute la chaîne alimentaire…  Et la faim reste un fléau qui tue massivement.

Aujourd’hui, le cap est mis sur les océans. Quel avenir sera réservé à l’humanité quand l’appétit des puissants  aura eu raison de toutes les réserves de notre planète ?

Plus sur :                                                                           http://www.bvsde.paho.org/bvsaca/i/fulltext/mirh/education.pdf
 http://www.waternunc.com/gb/secwwf11.htm
Publié par notre Terre Mère

Ressources de la planète : règlementation ou privatisation ?

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Le président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick, a exposé ses plans pour le contrôle des océans lors d’un sommet sur le sujet organisé par The Economist à Singapour… il est vrai que malgré les règlements internationaux existants l’espace maritime est encore une grande “jungle”. Les actes de piraterie et de violation des eaux territoriales y sont légion.

Couvrant 71 % de la surface de la planète, fournissant 15 % des protéines animales au monde, la mer représente un écosystème fragile. Mr Zoellick entend donc utiliser ses ressources diplomatiques et financières pour faire aboutir son projet : attribution des droits de pêche, définition de zones de réserve (seulement 5 %), recherche des entreprises meilleures gestionnaires et les plus profitables, harmonisation des intérêts privés à l’intérieur du cadre juridique international.

À la question des moyens employés pour gérer la raréfaction, il a répondu : le prix.

Il compte s’appuyer sur une branche de la banque, le International Finance Corporation, une organisation qui finance des projets de grande ampleur dans les pays en voie de développement mais qui semble, par la nature de ses fonds, très orientée sur la gestion de gros patrimoines – offshore…   cela fait frémir.

Alors on peut se poser de sérieuses questions : quelle est la légitimité de la Banque Mondiale financée principalement par les États-Unis, et de Mr Zoellick, ancien de la banque Goldman & Sachs et ultra libéral dans l’accomplissement d’une si noble tâche ?

Par le renforcement de la règlementation et des normes, la création de nouvelles taxes et licences, et en relevant le niveau d’investissement, ne risque-t-on pas d’exclure les petits pêcheurs?  Car la pêche industrielle largement financiarisée pourrait bien être la seule à avoir les moyens d’exploiter les océans.

Une certitude, le coût du poisson sera renchéri, le prix pour le consommateur aussi, Mr Zoellick ne l’a pas caché.

Dans ce paysage industriel, qu’en sera-il de la pêche durable ? Il y a fort à parier que la recherche du profit, sans frein selon le modèle ultralibéral, entraînera à long terme la destruction des océans et des fonds marins.

Plus sur : http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/NEWS/0,,contentMDK:23126775~pagePK:34370~piPK:34424~theSitePK:4607,00.html
À suivre…
Publié par notre Terre Mère

Les narcissiques de Goldman Sachs

« Clive Boddy » est un ancien professeur de marketing à l’Université de Nottingham. Dans son livre Corporate Psychopaths : Organisational destroyers »(psychopathes d’entreprise:destructeurs organisationnels) il décrit Wall-Street comme le tremplin de pervers narcissiques qui seraient incapables d’émotions, de sentiments, de sympathie ou de l’empathie pour qui que ce soit, mais avide de pouvoir et de contrôle.
Ce sont ces psychopathes d’entreprises qui sont responsables de la crise, estime Clive Boddy. Comme les entreprises changent vite et que le personnel passe rapidement d’un poste à l’autre, leur charisme les a propulsé aux postes clés et ce temps trop court n’a pas permis de sélectionner les bons managers. Ces gens n’ont aucune notion concrète de responsabilité sociale et se moquent de la ruine de milliers de personnes qu’ils peuvent provoquer. Clive Boddy reconnaît que sa théorie devrait être testée. Si son constat est un peu rapide, il serait important de mettre plus l’accent sur l’intelligence émotionnelle dans le recrutement de managers qui seront amenées à jouer avec la vie professionnelle de milliers de personnes.

William Cohan est un autre auteur qui va dans le même sens : il a écrit « Money and Power : How Goldman Sachs came to rule the world », (Argent et pouvoir : comment Goldman Sachs est arrivé à diriger le monde). Il sait de quoi il parle car il a été l’un des anciens de cette banque d’investissement. Pour lui, c’est l’avidité autant que l’inconscience qui ont permis à Goldman Sachs de devenir « trop importante pour échouer ». Il nous raconte notamment une anecdote à propos de Robert Rubin, devenu plus tard le secrétaire au Trésor de Bill Clinton. Au bout de trois ans chez Goldman Sachs, Rubin a déclaré que l’entreprise « faisait des gens honnêtes, des gens malhonnêtes ». Pourtant, Robert Rubin est resté, il a gravi les échelons pour finir par encourager lui-même les prises de risques inconsidérés.

On voit qu’il est plus que temps de réintégrer des valeurs morales dans le monde de la finance. Quand est-ce que l’homme puissant ne sera plus celui qui a écrasé le plus de monde pour s’enrichir, mais celui qui a fait profité un maximum de personnes dans son ascension ?
Il est temps de sortir du schéma comportemental de l’animal pour évoluer vers une humanité plus généreuse.
Plus sur :
http://www.atlantico.fr/decryptage/psychopathes-couloirs-wall-street-clive-boddy-260915.html

Publié par notre Terre Mère

Explication de la dette, pour les nuls

Petit cours sur la dette mondiale en trois chapitres:
Chapitre 1 :

La monnaie d’un pays est ce qui régule une économie, trop de monnaie c’est l’inflation, pas assez, la récession. Donc si l’économie croit, la banque centrale du pays créé davantage de monnaie, appelée « monnaie centrale ».
Mais malheureusement, il existe une astuce pour détourner cette action de la banque centrale : constituer des banques commerciales, des banques privées. Elles ont un fonctionnement très différent des banques centrales.
Par exemple, si on emprunte de l’argent à une banque commerciale, celle-ci va créer d’une simple écriture comptable, l’argent que l’on va lui emprunter. Cet argent n’existe donc pas concrètement : c’est la création monétaire par le crédit.
Chapitre 2 :
Avant, les États se fournissaient auprès de leur banque centrale, qui créait l’argent nécessaire à combler leur déficit. Mais l’abus de ce système prouvait provoquer de l’inflation (ce qui les rendait indépendant du marché).
Voulant bien faire, les États de l’Europe se sont interdit de recourir à leur banque centrale depuis 1970 : c’est l’article 123 du traité de Lisbonne. (En fait, c’était déjà la mauvaise influence du marché.)
Maintenant, les États sont obligés de faire des emprunts auprès des marchés financiers et des banques commerciales. (C’est le début de la dégringolade.)
Les banques commerciales se frottent les mains ; cependant il existe une petite limite à leur création d’argent fictif : c’est la réserve fractionnaire. Pour créer de l’argent fictif, la banque commerciale doit posséder 1/6 en monnaies réelles, c’est-à-dire en monnaie centrale venant des banques centrales. Et puis si elles n’ont pas assez d’argent, elles peuvent emprunter sans limite auprès des banques centrales ! (Qui a dit que le jeu est truqué ?)
Chapitre 3 :
Aujourd’hui, la banque centrale ne sert plus qu’à réguler l’argent des banques. En d’autres termes, la totalité de la monnaie mise en circulation est fictive, dite monnaie scripturale, c’est-à-dire qu’elle vient des crédits accordés par les banques !
Mais comme cette monnaie vient du crédit, elle disparaît quand ces crédits sont remboursés !
Il faut donc sans arrêt contracter des crédits aux banques commerciales pour qu’elles fabriquent de la monnaie, sinon l’économie ne fonctionne plus. Mais cet argent coûte cher car il faut rémunérer la banque : ce sont les taux d’intérêt. Les banques ont touché le jackpot !
Par exemple, la France a payé, depuis 1973, 1400 milliards d’euros en intérêts! Or sa dette pour la même période est de 1350 milliards d’euros. (Drôle de coïncidence, non ?)
Donc, qu’est-ce qui fait grossir la dette ? Mais les intérêts de la dette, bien sûr ! (On y est, le serpent se mord la queue)
Et sin on veut vraiment se faire peur, il suffit de connaître la dette des entreprises françaises qui est de 7000 milliards d’euros.
La plupart des pays maintenant sont coincés dans un systèmes sans fin et sans faille: faire des emprunts et payer des intérêts pour faire fonctionner leur économie. Pour payer ces emprunts, il faut faire d’autres emprunts…Donc il est mathématiquement impossible de résorber l’ensemble des dettes privées et publiques.
Conclusion :
Pour résorber la dette, il faudrait pouvoir avoir recours de nouveau aux banques centrales et non plus aux banques privées, ce que le traité de Lisbonne nous interdit.
C’est simple et même enfantin. Qui pourrait croire qu’une banque privée va se soucier d’un Etat avant de se soucier de ses propres profits? Question bête ? C’est pourtant ce que nos dirigeants ont décidé en 1970.
Publié par notre Terre Mère

Terrorisme ou guerre des banques?


Les guerres récentes menées au Moyen Orient et en Afrique du Nord, prévues 20 ans auparavant, ne sont pas seulement liées au terrorisme.

Un haut fonctionnaire américain (sous couvert d’anonymat) vient de déclarer que l’objectif inavoué des sanctions américaines contre l’Iran, serait la fermeture de la Banque Centrale d’Iran (BCI).

Le funeste sort de Kaddafi aurait été motivé par son intention de lancer une devise africaine en appelant les nations Arabes et Africaines, soit 200 millions d’individus, à s’unir sur une nouvelle devise, le dinar or.
Hussein, dans les six mois précédant l’invasion américaine, avait décidé de négocier le pétrole en euro au lieu du dollar. Un général Américain, Ellen Brown, a argué que la Libye – tout comme l’Irak – défiait la suprématie du dollar et des banques occidentales. Ce que les USA ne supportent pas.
La banque centrale de Libye battait sa propre monnaie, ce qui posait un problème majeur pour le cartel bancaire mondial car il devait s’adresser à la banque centrale de Libye pour pouvoir acheter le pétrole Libyen et n’avait ainsi aucune capacité d’interférence sur le pouvoir Libyen.
Le régime Libyen détenait déjà 150 tonnes d’or. La décision de Kaddafi avait le potentiel de faire tomber le dollar et par effet domino tout le système monétaire mondial, et de renforcer tout le continent Africain aux yeux des investisseurs. Elle aurait été dévastatrice non seulement pour l’économie US, mais surtout pour toute l’élite en charge du système. En effet, le plan Ponzi des banques centrales qui consiste à emprunter (donc imprimer de la monnaie) pour rembourser des emprunts, requiert une base de demande de la monnaie sans cesse grandissante. Une grande partie de cette base aurait disparu.
Étrangement, dans les premières heures de la révolution, le conseil rebelle Libyen avait annoncé la désignation de la Banque Centrale de Benghazi comme autorité monétaire compétente dans la politique monétaire de Libye, nommant à sa tête un Gouverneur. Une telle annonce avait laissé les analystes très dubitatifs. Pour le rédacteur en chef de CNBC John Carney, “Cela semble indiquer le pouvoir extraordinaire des banques centrales dans cette nouvelle ère”.
L’Iran, avec sa banque centrale d’état, semble le prochain pays sur la liste. Fait aggravant, il vient de déclarer qu’il refusait dorénavant les paiements en dollars. Ses principaux clients sont la Chine et l’Inde. Quatre autres pays seraient dans le collimateur : la Syrie, le Liban, la Somalie et le Soudan. Tout comme l’Irak, la Libye et l’Iran, aucun d’entre eux n’est sur la liste des 56 pays membres de la banque des règlements internationaux (BRI), ce qui les rend indépendants de la juridiction de la super-banque centrale établie en Suisse.
Malheureusement, ces pays sont loin d’être des exemples de démocratie et de paix. Mais ils montrent bien que le nerf de la guerre, c’est le dollar.

Plus sur :
http://goldsilver.com/news/are-the-middle-east-wars-really-about-forcing-the-world-into-dollars-and-privatecentral-banking/

Marie Odile pour notre Terre Mère

L’escroquerie des marchés financiers

1/ Les dérivatifs ne sont rien moins que du papier qu’ils impriment à tout va, et écoulent en promettant des retours sur investissement incroyables (contre du papier, ce sont des nations entières qu’ils tuent) ; pire ils vendent en masse ce qu’ils ne possèdent pas encore (faisant ainsi baisser les cours) avant de racheter (moins cher) faussant ainsi toutes les lois du marché. Ce n’est plus du capitalisme, c’est tout simplement de l’escroquerie. Comment les politiques leur ont-ils ainsi laissé les mains libres ?
2/ Il faut toujours se rappeler que l’argent ne disparaît jamais, il change simplement de mains. Idem en 1929, idem aujourd’hui. Nous assistons en ce moment au plus gros transfert d’argent jamais réalisé. Comme vous le disiez, le peuple doit faire les efforts après qu’une poignée de diables ait organisé la « crise » ou le « crime ». Non seulement transfert d’argent, mais aussi transfert de pouvoir : regardez comme après avoir semé la déroute (Grèce, Italie, Europe), Goldman & Sachs récupère tous les postes au sommet -sans élections qu’on sait, il est vrai, bidon-.
3/ On assiste à des gros mouvements d’attention, un coup sur les USA (rappelez-vous en août, ils ont été dégradés au moment où le relèvement de la dette ne passait pas au Congress), un autre coup sur l’Europe. Cela s’appelle de la distraction et du détournement d’attention, pour mieux cacher ce qui ne saurait être vu.
4/ La City de Londres et Wall Street sont connus comme les grands repères de blanchiment d’argent du monde et d’arnaques en tous genres.
5/ Les États-Unis ont toujours la supériorité du jeu, malgré leur dette colossale et leur économie sous perfusion (on imprime du dollar à tout-va), tout simplement parce que tout le pétrole du monde se négocie en dollars et gare à celui qui veut en sortir en proposant des alternatives. Cela assure pour le dollar d’énormes débouchés.

Autrement dit, « ils » sont bien tous de retour – dissimulés sous leurs beaux atours de Sainte Nitouche, comme Soros qui se fait passer pour un philanthrope car avec les miettes de cet argent du crime, il fait construire des universités dans les pays de l’est… –
Heureusement la Chine et d’autres peuvent toujours jouer les trouble-fêtes.
Jusque quand ? L’Inde dernièrement se réjouissait d’avoir ouvert à l’encan ses marchés financiers… l’appât du gain rend bien naïf.

Mais au fait, ne sommes-nous pas au coeur d’une énorme illusion ?
Marie Odile pour notre Terre Mère