Archives de Tag: environnement

La résistance à Standing Rock continue!

standing-rock-banniere-embridge-liesLe camp est calme maintenant. Il faudra le déplacer parce que le conseil tribal a demandé qu’il soit fermé. D’abord en raison des inondations attendues suite à la fonte des neiges et deuxièmement pour que l’environnement soit nettoyé. Il y a environ 200 personnes maintenant par opposition aux 6000 et plus de Décembre.

Le Corps d’Ingénieurs de l’Armée de terre a honteusement cédé aux pressions de l’administration Trump qui agit illégalement. Ils rompent le traité de Fort Laramie de 1858. Ce n’est évidemment pas nouveau venant du gouvernement fédéral dans leur traitement des Amérindiens. Les conseils tribaux de nombreuses réserves déposent des plaintes pour arrêter le pipeline.
Ici à Pine Ridge, beaucoup de gens pensent que les cérémonies de prière locales vont aider à sauver la rivière Missouri et le lac Oahe. Aussi les vétérans de l’armée américaine jurent de revenir pour soutenir les Amaticans autochtones. Une dame qui participe au programme « Eagle Butte SY » m’a dit que son père et d’autres personnes déplaceront probablement le camp à la réserve de Sioux de Cheyenne River dans le nord du Dakota du Sud.

standing-rock-barriereDans la photo ci-dessous, vous pouvez voir les rochers qui bloquent et referment la rue pour empêcher les futures protestations des protecteurs d’eau. La compagnie pipelinière les a mis en place dès que le Corps des ingénieurs de l’Armée a approuvé la servitude. Mais même cette servitude est illégale !

Selon la loi, ils étaient d’abord censés présenter un document juridique prouvant qu’ils respecteront les questions environnementales et les dangers qui pourraient éventuellement se produire avec le pipeline. Ceci est requis par la loi. Le président de Tribal a déclaré que le mouvement de Standing Rock a reçu 6 millions de dollars en dons et tout est utilisé pour des questions juridiques concernant le camp, et autres questions importantes pour le succès de cette bataille. Cela se passe comme ça chez MC USA.

Comme les Amérindiens le disent, cette bataille n’est pas seulement pour leurs droits mais pour la Terre Mère et pour la vie elle-même!
Publié par notre Terre Mère

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Que penser des nouveaux produits ayurvédiques?

doshaDès 1987, on pouvait à priori se réjouir de voir des les produits naturels ayurvédiques arriver sur le marché. La macrobiotique était alors à la mode. On achetait les produits Weleda. Mais ces boutiques et restaurants appartenaient tous à des sectes, pour la plupart japonaises, qui faisaient des rituels sur ces produits, à l’arrivée des bateaux.
A savoir aussi que la marque alimentaire Campbells ( très populaire aux USA) appartient à la secte Moon. Oui, même si les produits sont bons à la base, faut-il soutenir des faux gourous qui recherchent seulement à faire de l’argent?

Alors, si la médecine ayurvédique holistique est vraiment très intéressante, il faut se méfier de la grade distribution d’une médecine qui est, par définition, liée un rapport direct et individuel.
Par exemple, les produits Patanjali, qui sont inspirés de cette culture médicinale ancestrale, vont probablement bientôt prendre des parts de marché importantes en France, comme ils le font en Inde.

Baba Ramvev est à l’initiative du développement de cette marque. Il possède une énorme fortune et est politiquement associé aux Indiens les plus nationalistes de la sphère du pouvoir indien actuel.
Il sensibilise les gens sur des questions de bon sens, encourage le développement de la spiritualité avec le yoga ce qui est positif, mais c’est malheureusement un des yogas les plus ritualistes. Son action est très politisée, comme tout ce qui se fait en Inde, et en parfaite harmonie avec la politique et du pouvoir en place.
La gamme de ses produits est 40 % moins chère que les autres produits classiques, et sans produits chimiques suspects. Et ses publicité, sont clairement en direction des Occidentaux.
Mais faut-il alors acheter ses produits?
Ou peut-on aussi plutôt encourager nos entrepreneurs à développer le bio respectueux de l’environnement?
A vous de trancher, car notre action de consommateur aura une portée sur nos entreprises françaises…

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Swami_Ramdev
https://www.santenatureinnovation.com/le-maitre-yogi-qui-fait-trembler-lindustrie-des-cosmetiques/
http://www.swamibabaramdevmedicines.com/
Publié par notre terre mère

Contre les OGM ? Dites-le en ligne !

77-01-30

Depuis le 15 janvier 2013, le Commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, a lancé une consultation publique en vue du réexamen de la politique européenne sur l’agriculture biologique ! En clair, on va pouvoir dire si oui ou non on veut se passer des OGM et de l’agriculture intensive telle qu’on l’a connue jusqu’ici.
Les 500 millions de citoyens de l’UE, les organisations et les autorités publiques sont tous concernés et sont invités à participer à cette consultation.

Comment ?
Un questionnaire est mis en ligne jusqu’au 10 avril 2013, et il est anonyme.
http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=orgagric2013&lang=fr

Pour s’y retrouver :
Cela peut prendre 10 minutes si on veut tout remplir. Sinon, en moins de 5 minutes, en tant que particulier, il suffit de remplir la question 1 sur le pays d’origine et la question 2 en entier (de 2.1 à 2.5) puis les 2 questions obligatoires (écrit en orange) concernant les OGM.
A la fin du questionnaire, n’oubliez pas de cliquer sur « Soumettre » pour envoyer vos réponses.

Le but :
Mettre en place les moyens de faire du bio à tous les niveaux, production, distribution, marketing…

Remarque :
Ce questionnaire n’est qu’une consultation, mais c’est une arme à double tranchant. Si peu de personnes y répondent, ce sera un argument pour les OGM. Donc il faut être très nombreux si l’on veut avoir la chance de faire entendre notre voix. Faites donc passer cette information le plus possible !

Publié par notre Terre Mère

Yann Le Gall, le papa des oursins

Yvan Le Gall a planté le décor de sa ferme ostréicole sur l’île de Ré. Il est aujourd’hui, le seul éleveur d’oursins au monde.
Son père est un scientifique chercheur qui a travaillé à mettre au point l’élevage d’oursins dès 1981. Il a commencé dans la cave de ses parents et depuis 2009, maîtrise l’ensemble du cycle d’élevage depuis l’œuf jusqu’à la taille commerciale.
Les oursins ont besoin d’une qualité d’eau irréprochable pour se développer sinon les larves d’oursins meurent à la moindre dégradation de leur milieu ; c’est pourquoi personne n’avait jusqu’ici réussit à les élever. Il faut avoir des bassins dont la température, la salinité de l’eau, le taux d’oxygène, P.H., lumière, nourriture doivent être constants. Ce sont autant de paramètres très difficiles à gérer.
Yvan en produit six tonnes d’oursins par an car ils pondent une fois par mois, au lieu d’une par an en milieu naturel. Deux jours après la fécondation, la phase larvaire est critique car c’est à stade qu’elle est si fragile. Passé ce cap, il faut trois ans pour que l’oursin arrive à taille adulte et devienne commercialisable.

De plus, 10 000 petits oursins de sa ferme vont ainsi être réintroduits cet été en milieu naturel dans le golfe du Morbihan. Dans quelques années, la production d’oursins reprendra en milieu naturel avec un peu de chance, vu que les pêcheurs bretons sont de plus en plus sensibles à la propreté des eaux.
C’est donc une entreprise qui en plus veille à la biodiversité. Pour joindre l’utile à l’agréable, sachez qu’on peut visiter sa ferme en été et déguster ses oursins.
L’adresse :
L’oursine de Ré Zone ostréicole du Petit Préau.
17630 La Flotte en Ré
Tel: 05.46.66.54.08
06.79.98.17.33
Plus sur : http://loursinedere.fr/
Publié par notre Terre Mère

oursine

L’activité humaine provoque des séismes

En fait, plusieurs activités humaines peuvent déclencher des séismes, même si à priori, le rapport de cause à effet n’est pas évident chez les industriels.
Par exemple, puiser dans la napper phréatique a des conséquences très connues des scientifiques, car en pompant cette eau, la nappe diminue de plusieurs dizaines de mètres ce qui engendre une déformation du terrain qui a son tour modifie la pression sur les failles de la croûte terrestre.
L’exemple de Lorca en Espagne est édifiant, au bout de 50 ans d’utilisation irraisonnée de la nappe phréatique, le niveau de l’eau a baissé de 250 mètre, d’où une importante déformation du terrain qui a modifié la pression sur la faille sismique voisine.
En 2006, près de Bâle en Suisse, des travaux de forage réalisés dans le cadre du projet «Deep Heat Mining» ont pompé l’eau à 5 kilomètres de profondeur pour améliorer la perméabilité de la roche, et la compression de l’eau a provoqué un séisme de magnitude 3,4. L’Institut de sismologie avait recensé 100 tremblements de terre plus ou moins faibles depuis le début des travaux de forage. Les travaux ont été stoppés.
Par contre, en Chine, l’énorme barrage de Zipingpu serait à l’origine, en mai 2008, de la mort de 88 000 personnes, mais le procès n’est pas terminé et les responsabilités non définies officiellement. En effet, une telle quantité d’eau fait pression sur la terre, un milliard de mètres cubes, plus précisément sur les fractions de la croûte terrestre. Même si les responsables nient, c’est le scénario le plus plausible selon Christian Klose, le géophysicien de l’Université de Columbia de New York.

 On pourrait penser que les Etats-Unis devraient être prudents, mais non, dans leur nouvel eldorado, il y a déjà 8 000 forages et ils en prévoient 50 000 d’ici à 2035.  Depuis 10 ans, un peu en sourdine au départ, le gouvernement américain a décidé, malgré l’opposition des défenseurs de l’environnement, de soutenir coûte que coûte l’industrie pétrolière et gazière en permettant l’exploitation et la recherche de façon intensive.

Plus sur: http://www.newscientist.com/article/dn22403-thirst-for-groundwater-caused-fatal-earthquake.html

Publié par notre Terre Mère

Sauvons Kokopelli

Fondée en 1999, l’association Kokopelli collectionne, rassemble et vend plus de 2 200 variétés de plantes potagères, céréalières, médicinales, condimentaires, ornementales, et une gamme de variétés très peu cultivées, peu connues, voire en voie de disparition.
C’est de la sauvegarde pure et simple de notre patrimoine vivant, une préservation de la biodiversité à la source. Elle développe aussi des projets d’aide envers les communautés démunies (183 en 2011).

Kokopelli est attaquée aujourd’hui par un grainetier, Graines Baumaux et devrait payer 100 000 euros pour concurrence déloyale !
Le Tribunal de Grande Instance de Nancy et la Cour de Justice de l’Union Européenne ont condamné l’association : ce serait la fin de ses activités si elle devait payer autant de dommages et intérêts.
Pourtant, il existe un traité International (TIRPAA) voté par la France en 2002 et approuvé nationalement en 2005, qui autorise aux agriculteurs et aux jardiniers le droit de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre leurs semences, en reconnaissant ceci comme une conservation de la biodiversité.
De plus, en 2005, il a été interdit de mettre des brevets sur le vivant. Alors pourquoi condamner Kokopelli ?
Il faudrait que la condamnation de Kokopelli qui serait un désastre pour l’avenir et la préservation des ressources de la Terre, soit abandonnée.

Kokopelli n’a pas encore été condamnée car l’Europe aurait seulement décidé de ne pas invalider certains textes. Donc le conflit entre eux et le semencier Bauvaux pour concurrence illégale, sera en jugement en mars 2013 en France.

Cependant, les pétitions qui circulent soi-disant en leur faveur ne sont pas de l’initiative de Kokopelli et véhiculent des faits erronés. Pour les soutenir, mieux vaut adhérer à leur association.

 Plus sur: http://kokopelli-semences.fr

Publié par notre Terre Mère

Les poissons vont rétrécir

Avec le réchauffement climatique, l’eau des océans va aussi voir sa température augmenter, ce qui aura une conséquence étonnante : la réduction de la taille des poissons d’ici 40 ans, selon une étude canadienne.
Des chercheurs canadiens ont élaboré un modèle informatique pour calculer l’impact du réchauffement des océans sur plus de 600 espèces de poissons dans le monde.
La première cause directe serait due au manque d’oxygène résultant du réchauffement, selon William Cheung, biologiste à l’Université de Colombie-Britannique, à Vancouver : «Le taux métabolique des poissons en eaux chaudes augmente, ils ont donc besoin de plus d’oxygène» et les eaux chaudes en ont moins, d’où une réduction de leur taille.
Ils estiment que les poissons perdront :
-20% de leur poids en Océan Atlantique
-14% en Océan Pacifique
– 24% en Océan Indien.
La deuxième cause indirecte est la réduction des nutriments dans les eaux de surface liée au réchauffement : moins de nutriments, moins de stocks de poissons.
Ils ont envisagé la répartition d’espèces de poissons et de crustacés très appréciées, comme la morue, le hareng, les crevettes… Il y aura donc une nouvelle répartition des espèces, la plupart d’entre elles se déplaçant de plus de 40 kilomètres par décennie vers le nord. Les eaux chaudes tropicales abritent davantage de petits poissons qui vont migrer vers des zones tempérées et polaires jusqu’alors trop froide pour eux. Ce phénomène est déjà visible sur les aiglefins en Mer du Nord. C’est aussi ainsi que la taille des poissons va diminuer car nous ne seront plus en présence des mêmes poissons !
William Cheung conclue: « Il est essentiel de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’améliorer les politiques de management du poisson afin de s’adapter à ces changements.»
Il ne faut pas oublier que la sur pêche entraîne déjà que les poissons atteignent rarement leur taille maximale.
Vous pouvez approfondir le sujet :

Publié par notre Terre Mère

Sauvons les orang-outans à Sumatra

À Sumatra, on continue d’assister à la destruction massive et sauvage de la forêt tropicale, destruction hors la loi mais pourtant acceptée par les autorités… La forêt tropicale est le dernier habitat pour les orang-outans qui seront exterminés si cela continue, mais aussi de nombreux éléphants, tigres et rhinocéros et toutes les autres espèces, peut-être moins populaires mais tout autant essentielles.

Un premier recours auprès du gouvernement indonésien s’est soldé par un échec. Un autre recours est à présent tenté auprès de Cargill, multinationale pour laquelle le « crime » est commis : c’est sur la dépouille de la forêt tropicale et des orang-outans qu’est “produite” l’huile de palme destinée à toutes ses industries…

Cargill se targue de défendre l’environnement partout où elle est impliquée! Vérifions-donc dans les faits. Le producteur d’huile de palme soupçonné des défrichages illégaux dans la province d’Aceh pour faire pousser une palmeraie, serait l’un de ses fournisseurs en huile de palme,

Pour signer en ligne la pétition destinée à Cargill et exhorter ses dirigeants à faire pression pour l’arrêt des défrichages et la réhabilitation de l’habitat naturel des orangs-outans :https://www.sauvonslaforet.org/petitions/867?mt=1331
Voir aussi sur: https://notreterre.wordpress.com/2010/12/07/green-un-message-a-faire-passer/
https://notreterre.wordpress.com/2010/10/05/huile-de-palme/

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Marche pour l’eau et pour la vie en Equateur

Le 8 mars la marche a commencé, en direction de la Capitale Quito.

« L’eau n’est pas à vendre, cela doit être défendu ! », « L’eau, c’est la vie !», tels sont les slogans repris en choeur de toutes parts de l’Equateur par les milliers de manifestants. Dans leur pays, l’eau n’est pas une marchandise mais un bien public commun : l’accès gratuit aux ressources d’eau naturelles et propres est un droit inscrit dans la Constitution équatorienne.

Oui mais voilà, le pays est riche en matières premières qui représentent un intérêt immédiat plus lucratif que l’eau. Les conflits sont de plus en plus fréquents entre les entreprises et la population.

Les manifestants demandent à ce que leurs ressources naturelles ne soient pas sacrifiées pour l’extraction de matières premières. L’industrie minière prélève deux millions de litre d’eau sur les cours d’eau au détriment des populations voisines. Celles-ci en ont besoin pour la culture de leurs terres et leurs élevages. À cela se rajoutent les risques de contamination des réserves d’eau.

Nous pouvons nous solidariser du peuple équatorien dans ses revendications pour le maintien de l’accès libre à l’eau et pour un environnement propre en signant la lettre de pétition adressée au président Rafael Correa :

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/863/soutenez-la-marche-pour-l-eau-et-pour-la-vie-en-equateur

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

La musique de Mozart contre les eaux usées !

Une usine de retraitement des eaux usées, Treuenbrietzen à Brandebourg dans l’est de l’Allemagne, a économisé environ  10.000 euros en 2010. Devinez comment ? En faisant passer de la flûte enchantée de Mozart en boucle au-dessus des cuves d’eau usées, toutes les demi-heures.

C’est l’entreprise Mundus, qui fabrique des haut-parleurs spéciaux, qui leur  a proposé de tenter l’expérience, suite aux résultats intéressants dans une usine d’épuration en Autriche. Roland Meinusch a accepté et a disposé d’une technologie plus avancée.
Si les microbes travaillent bien, ils digèrent plus d’eaux usées, produisent plus d’eau propre et moins de boues. Et moins il y a de boues, moins l’usine doit payer les agriculteurs qui l’étendent sur leurs champs.

En Mars 2011, ils ont aménagé des haut-parleurs et ont commencer à jouer de la musique. Les microbes sont des organismes très sensibles aux facteurs environnementaux, en particulier à la température. Or, en Mars au début de l’expérience, rien ne se passait. Mais un an après, l’usine produisait 6.000 mètres cubes de boues, aux lieu des 7.000 mètres cubes habituels. Son directeur a constaté une diminution de 1000 mètres cubes de boues d’épuration ce qui correspond à 10.000 euros,  et la seule chose qui a changé, c’est la musique.
« Bien sûr, entant qu’ingénieur, je ne peux pas dire si le résultat est dû à la musique – rien n’a été prouvé scientifiquement. J’ose espérer attirer quelque universitaire pour étudier ce phénomène, peut-être un étudiant en doctorat….  » a déclaré le directeur Meinusch. L’usine et Mundus, les fabricants des haut-parleurs, ont décidé de poursuivre l’expérience.

Plusieurs questions se posent :Les vibrations de la musique auraient-elles une incidence sur les microbes ? Les microbes seraient-ils sensibles à l’harmonie ? Il reste donc au minimum à prouver scientifiquement cette expérience, c’est à dire à la reproduire dans d’autres conditions, et avec un groupe témoin. Puis à essayer de comprendre cette notion de vibrations.

 Plus sur : http://www.thelocal.de/sci-tech/20110921-37705.html

Publié par notre Terre Mère