Étiquette : économie d’énergie

Un hôtel en bottes de paille

Un projet ambitieux : construire une petite maison d’hôtes, ou plutôt un petit hôtel en bottes de pailles à 1300 mètres dans les Alpes du côté Suisse : le Maya Guesthouse. Dans les 8 chambres, les bottes de pailles seront recouvertes d’argile à l’intérieur, sur 4 cm.

L’argile absorbe l’humidité qu’elle va ensuite restituer ce qui permet un niveau d’hydrométrie constant à 50%. L’argile accumule la chaleur et la renvoie par rayonnement.
C’est aussi une isolation phonique. L’argile est combinée depuis la nuit des temps au sable, ou à la paille, pour faire des sortes de torchis, ce qui donne une bonne isolation thermique. Chaque chambre aura une fenêtre dévoilant la paille.

Ce sera une maison passive qui ne nécessitera pas de chauffage. L’eau chaude viendra des panneaux solaires thermiques en été et en hivers, l’excès de chaleur produit par le fourneau et le four à pain seront récupérés. Des panneaux photovoltaïques produiront l’électricité.

Leur site est rempli de plans et de photos pour expliquer leur démarche de construction.  Le potager apportera la majeure partie des fruits et légumes.

Plus sur: http://mayaguesthousefr.wordpress.com/
Publié par notre Terre Mère

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Un chalet au-dessus du monde

Cela fait 8 ans maintenant que Fabrice André a reconstruit le refuge du Col-de Sarenne (près de l’Alpes d’Huez) à 2200 mètres d’altitude qui fonctionne en parfaite autonomie énergétique. Il reçoit environ 7000 personnes par an, attirées par cette liberté nouvelle.

André Sauvé est une sorte d’inventeur un peu fou, mais pas trop, puisque sa maison idéale vit et illustre tout ce qu’on peut encore inventer en matière d’énergie renouvelable.

Par exemple, cette éolienne à axe verticale, qui prend peu de place et se trouve à 2 mètres du sol environ.

Ce four qui peut consummer 95% des déchets, y compris les plastiques car il brûle à plus de 1600 degrés et à cette température de combustion, il n’y a pas de production de dioxyde de carbone. Il dispose d’une chambre de post combustion qui libère de la chaleur par un système de plancher flottant. cette cahlauer couure sous le sol du jardin, ce qui fait que la terre, sous un mètre de neige, n’est pas gelée. Cela permet de récolter quelques légumes de saison.

Ou bien ce panneau solaire souple qui actionne le traqueur qui renvoie la lumière du soleil dans le chalet. Il suit la trajectoire du soleil grâce à un capteur, ce qui permet d’économiser de la lumière électrique.

Donc le chalet de Fabrice André ne manque pas de sources d’énergie: éolienne, bois, déchets, panneau photovoltaïques.

« Si nous sommes capable d’assurer notre indépendance énergétique, à 2000 mètres d’altitude, avec que 100 jours d’ensoleillement par an, qu’est-ce qu’on attend pour le faire à l’échelle de la planète? » propose-t-il.

Publié par notre Terre Mère

Le réveil du Japon, ou un mal pour un bien

La société japonaise, qui était complètement asservie à sa vie en entreprise, où les hommes se mariaient avec leur compagnie et passaient un contrat avec leur femme, est en train d’opérer un virage culturel et social extraordinaire.
D »abord, ils réfléchissent sérieusement à leur production d’énergie.
– Avant le séisme, il y avait 54 réacteurs en état de marche, aujourd’hui 11.
– Maintenant, 80% de Japonais veulent sortir du nucléaire.

Ensuite, le système D est en train de prendre le relais de cette société ultra conditionnée et totalement esclave de la notion de profit et du besoin de paraître plus que d’être. Il n’y a pas si longtemps, ils étaient toujours « en guerre économique » contre l’Occident.
– réorganisation des journées de travail dans les usines et entreprises pour gommer les pics de consommation
– pause « sieste »
– arrêt des escalators et/ou des éclairages inutiles
– plus de costumes cravates en été qui impliquent la climatisation
– calage des heures de travail sur l’heure solaire
Pour l’instant, la facture pétrolière a progressé de 15,1% en novembre sur un an, et celle du gaz naturel liquéfié de 76% !
Mais les Japonais sont des techniciens et des ingénieurs de génie. Ils vont devoir, malgré eux, devenir les vrais artisans des idées nouvelles en matière d’économies d’électricité rapidement applicables!
C’est avant tout un changement d’état d’esprit dont le Japon avait cruellement besoin.

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Grenelle de l’environnement : une idée lumineuse

Dès le 1 Juillet 2012,  en France, les enseignes commerciales devront être éteintes la nuit entre 1h et 6h du matin.

27 mesures sur 120 propositions vont permettre de dépasser les objectifs du Grenelle de l’environnement. En 2020, l’économie  d’énergie devait être de 19,7%, elle sera de 21,4%.

C’est une idée pleine de bon sens et on se demande pourquoi elle n’a pas été prise plus tôt, car elle correspond à la consommation annuelle de 260.000 ménages français.

Une mesure encore plus spectaculaire : l’extinction obligatoire des éclairages extérieurs et intérieurs des bureaux, ce qui correspondrait à la consommation annuelle d’électricité d’un million de ménages ! Elle n’est pas encore adoptée mais serait réellement significative.

Le crédit d’impôt développement durable et l’éco-prêt à taux zéro sera reconduit pour les ménages et étendu aux syndicats de copropriétés.

Pour aider les petites communes, (2.000 habitants au plus) à rénover l’éclairage public, 20 millions d’euros de subventions seront versés en 2012.

De bonnes idées mises en lumière…

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Qui est Rob Hopkins?

Rob Hopkins est un enseignant en « permaculture » de Kinsale en Irlande ; Dès 2005,  avec ses étudiants, il crée un concept nouveau : celui de la transition.

En 2006, le mouvement des « Transition Towns » émerge au Royaume-Uni et en 2008, Rob Hopkins écrit et publie « Transition Handbook ».

Il s’agit en fait de redynamiser l’économie locale afin de favoriser ce qu’on appelle les trajets courts et donc de moins dépendre du pétrole. Laissons le se présenter lui-même :

Rob Hopkins emploie le terme de résilience, non pas comme les psychologue l’utiliseraient, mais pour signifier qu’un système local est capable d’être plus ou moins capable de produire ce qu’il faut pour subsister, d’être autosuffisant, ce qui n’est plus vraiment le cas dans nos pays d’Europe aujourd’hui qui sont dépendants les uns des autres.
Relocaliser devient la réponse au chômage mais pour cela il faut des initiatives indépendantes et astucieuses. Ainsi toutes les villes sont amenées à proposer leurs idées nouvelles. Vous les trouverez sur le site :
http://villesentransition.net

Plus sur : Le Manuel de Transition, Éditions Écosociété, 2010

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Sortir du nucléaire ? C’est possible…

Au Japon, sur les 54 réacteurs nucléaires existants, nous en avons 58 dont une dizaine vieux d’environ 30 ans, seuls 19 sont en fonctionnement actuellement suite aux évènements catastrophiques de Fukushima.

La population s’oppose fermement au redémarrage des réacteurs arrêtés en raison de l’absence de garanties de la part des responsables au niveau de la sécurité. Alors, on peut se poser la question suivante : comment font-ils pour vivre avec seulement 1/3 de leur parc en fonctionnement ?

En France, on nous dit que c’est impossible de diminuer la proportion de nucléaire dans notre consommation électrique. On pourrait peut-être voir l’exemple du Japon comme celui du premier pays qui va tenter de sortir du nucléaire. C’est peut-être par eux, grâce à eux même, que le changement de nos sociétés se fera ?
Plus sur : http://www.actu-environnement.com/ae/news/maintenance-reacteurs-13043.php4#xtor=EPR-1

L M
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Solar impluse, un vrai bonheur !

Une sauterelle des airs, cet avion solaire qui vient de faire sa première vraie sortie  aujourd’hui au salon aéronautique du Bourget, face au grand public français. Un vrai succès !

Le Solar Impulse a été l’invité d’honneur du 49e Salon aéronautique, qui s’est ouvert le 20 juin 2011. L’avion prototype a changé le futur de l’aéronautique le 8 juillet 2010, dès qu’il a pu assurer un premier vol de 24 heures sans interruption et uniquement propulsé par ses panneaux solaires et ses batteries.

Bertrand Piccard, un ingénieur suisse, a imaginé ce Solar Impulse il y a plusieurs années. Malgré de réelles difficultés, il a déjà réussi à remplir ses batteries pendant un vol de jour et à ensuite continuer toute la nuit sur sa lancé, c’est le cas de le dire, grâce à l’énergie accumulée.

Le prochain défi sera un tour du monde en 2013. Bertrand Piccard espère prouver qu’il est possible de faire de voler un avion sans utiliser de carburant. Avec son co-initiateur du projet André Borschberg, il sait qu’ils doivent encore régler beauccoupe de problèmes. « Mais je rappelle que ce que nous faisons est toujours considéré comme impossible: cela n’a jamais été tenté ».

Bravo à l’énergie renouvelable, c’est à dire l’énergie intellectuelle, bien sûr…

Plus sur : http://www.solarimpulse.com/

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