Abeilles: toujours autant menacées

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La famille des pesticides néonicotinoïdes a été reconnue comme très nocive pour les abeilles. Malgré les études validées en mars 2012 et revalidées en juin 2012, qui ont conduit à l’interdiction du Cruizer OSR en juin 2012, les imidaclopride, clothinidine, thiametoxam sont toujours sur le marché français.

C’est très sérieux, car la France est le troisième utilisateur de pesticides les Etats-Unis et le Japon, donc le premier en Europe! Sur les 62700 tonnes de pesticides utilisés en agriculture, c’est presque un usage exclusif (80 %) pour le maïs, le colza et la vigne.
En fait, la vigne utilise 20 % de fongicides, alors que sa culture représente une infime partie du territoire français (moins de 3 % de la surface agricole utile).

Les usages des particuliers sont beaucoup moins connus, et pas du tout analysés en France ! On n’a que les statistiques américaines qui sont très inquiétantes : 82 à 90% des ménages possèdent des pesticides ! Il y a 3 à 4 produits différents, et 22% sont utilisés au jardin. Les usages sont difficiles à décrire même pour ces enquêtes, donc imaginez en France… C’est une pollution qu’il va falloir un jour intégrer aux analyses. Sans réelle prise en compte, comment peut-on parler de précaution ? Car est-ce que tout le monde porte des gants et un masque pour vaporiser ce genre de produits ? Non, sans doute.
Pour les inconditionnels de la chimie, si l’on se contentait de trouver la bonne dose et le bon moyen de vaporiser un pesticide, on réduirait très rapidement l’utilisation de ceux-ci, donc de leur pollution. C’est ce qu’on appelle l’agriculture raisonnée.

Il existe de plus en plus d’informations sur les alternatives aux produits chimiques pour écarter les insectes nuisibles, qui souvent font partie de la sagesse populaire. Par exemple, planter telle espèce de fleur au milieu du potager qui éloignera tel type d’insecte. Utiliser de la bière pour noyer les limaces…Mais c’est aussi un domaine où l’on innove.

Pour l’instant, Générations Futures est encore obligée de demander le retrait immédiat du marché de ces pesticides et dénonce le détournement de la loi par des industriels avec la complicité des Etats membres de l’UE : http://www.mdrgf.org/news/news030412_resoumission.html

Plus sur le jardin potager bio: http://www.bio-dynamie.org/a-faire-au-jardin/
Sur les pesticides :
http://www.info-pesticides.org/Dossiers/Les-enjeux-de-demain

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Un million de révolutions tranquilles


Si vous avez envie de vous réjouir ce Noël, ou simplement pour garder le moral après les fêtes, lisez le livre de la journaliste Bénédicte Manier, « Un million de révolutions tranquilles ».

Finie la sinistrose de la fin du monde, découvrez les initiatives écologiques de parfaits inconnus pour sortir de cette économie de la consommation aveugle.

De simples citoyens du monde entier, se sont engagés pour changer les choses à l’échelle de leur village ou de leur ville. Ces micro révolutions dans tous les domaines du développement durable au niveau de l’habitat, de l’agriculture, de la santé, etc… sont la seule façon de nous sortir du libéralisme économique.
Il ne faut plus attendre que les Etats ou les grands groupes prennent les choses en main : cela ne marche pas, il y a trop d’enjeux et la tentation de corrompre les dirigeants est trop grande pour les lobbies puissants. Mais imaginez une multitude de petites initiatives, comment les contrôler ? Il faut prendre soi-même les choses en main, à notre niveau.

Bénédicte Manier a sillonné la planète à la rencontre de tous ces citoyens qui ont changé leur comportement. Ils sont sortis de la consommation à outrance, ont eux-mêmes géré leur approvisionnement en eau et en énergies, reverdissant le désert ou organisant de nouvelles façons de travailler ensemble.
Pourtant, ce ne sont que des personnes ordinaires, venant de tous les continents, qui ont réussi à répondre aux problèmes de leur environnement proche : le manque d’eau, de nourriture… Donc c’est possible.
Le changement intérieur est en marche.

Bénédicte Manier, Un million de révolutions tranquilles, novembre 2012
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Yann Le Gall, le papa des oursins

Yvan Le Gall a planté le décor de sa ferme ostréicole sur l’île de Ré. Il est aujourd’hui, le seul éleveur d’oursins au monde.
Son père est un scientifique chercheur qui a travaillé à mettre au point l’élevage d’oursins dès 1981. Il a commencé dans la cave de ses parents et depuis 2009, maîtrise l’ensemble du cycle d’élevage depuis l’œuf jusqu’à la taille commerciale.
Les oursins ont besoin d’une qualité d’eau irréprochable pour se développer sinon les larves d’oursins meurent à la moindre dégradation de leur milieu ; c’est pourquoi personne n’avait jusqu’ici réussit à les élever. Il faut avoir des bassins dont la température, la salinité de l’eau, le taux d’oxygène, P.H., lumière, nourriture doivent être constants. Ce sont autant de paramètres très difficiles à gérer.
Yvan en produit six tonnes d’oursins par an car ils pondent une fois par mois, au lieu d’une par an en milieu naturel. Deux jours après la fécondation, la phase larvaire est critique car c’est à stade qu’elle est si fragile. Passé ce cap, il faut trois ans pour que l’oursin arrive à taille adulte et devienne commercialisable.

De plus, 10 000 petits oursins de sa ferme vont ainsi être réintroduits cet été en milieu naturel dans le golfe du Morbihan. Dans quelques années, la production d’oursins reprendra en milieu naturel avec un peu de chance, vu que les pêcheurs bretons sont de plus en plus sensibles à la propreté des eaux.
C’est donc une entreprise qui en plus veille à la biodiversité. Pour joindre l’utile à l’agréable, sachez qu’on peut visiter sa ferme en été et déguster ses oursins.
L’adresse :
L’oursine de Ré Zone ostréicole du Petit Préau.
17630 La Flotte en Ré
Tel: 05.46.66.54.08
06.79.98.17.33
Plus sur : http://loursinedere.fr/
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Nous possédons trop de choses

« Tous ces pays qui étaient censés être très avancés, développés, souffrent d’abord de récession, et d’une terrible récession. Cette récession va leur donner une leçon concernant la surproduction de marchandises absurdes. Le matérialisme existe parce que les gens sont devenus fous à force de cupidité.

J’étais à la recherche d’une maison en Angleterre. J’ai fait le tour des maisons à vendre. J’ai été surprise de voir que toutes sortes de choses en plastique et des choses diverses étaient entassées ; des montagnes de choses dans chaque maison, des montagnes. En passant par une porte; vous vous retrouverez avec deux jambes de pantalon qui vous tombent dessus !

J’ai vu des gens accumuler tellement de bêtises qu’ils ne savent plus où les mettre ni quoi faire, non seulement en Angleterre, mais également à Paris. Cette folie se perpétue, encore et encore. J’ai trouvé maintenant une solution….il faudrait essayer d’encourager l’artisanat. J’ai acheté de l’artisanat dans chaque pays visité. Que ce soit en Tchécoslovaquie ou en Angleterre ou ailleurs. Je ne comprends pas, comment vous pouvez aller acheter ces immondices en plastique, ces choses inutiles. »
Shri Mataji, octobre, 1997
Photo: vaisselle de l’artiste Brigitte Saugstad

http://www.prettylogic.com/kunden/ceramicart/en/work/vessels/vessel-collection/motion-cool-emotion/
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Les moissons du futur, le film

Voici une courte présentation de la personnalité de Marie-Monique Robin:

Le dernier livre de Marie Monique Robin « Les moissons du futur ou comment l’agroécologie peut nourrir le monde » est la suite de ses deux précédants volumes : Le monde selon Monsanto et notre poison quotidien.
Marie-Monique Robin a écrit ces livres dans l’optique d’une trilogie : après des constatations tout aussi virulentes que justes, son plaidoyer sur l’agro-écologie répond aux questions essentielles que ces deux livres précédents ont posés, des questions actuelles, que certains considèrent encore pour être lointaines:
– Comment nourrir les gens d’une façon durable
-Trouver une alternative à l’agriculture intensive actuelle soumise aux lobbies des pesticides et des insecticides
Marie-Monique fait un tous du monde pour montrer les différentes pratiques agricoles alternatives.
C’est un livre optimiste qui offre des solutions à la crise alimentaire qui va bientôt toucher toute la planète. Pour cela, comme toujours, il faut changer notre façon de voir, repenser notre agriculture sur des bases autres que le rendement à outrance avec gaspillages et déchets, gérer intelligemment la chaîne alimentaire.

Ce film autour de son livre « Les Moissons du Futur » passera sur ARTE le 16 Octobre 2012, sinon le voici ici:

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Un aimant contre le calcaire

Vrai fléau de l’électroménager et des canalisations dans certaines régions, le calcaire est toujours difficile à contrer. 80 % des pannes sur les appareils ménagers sont dues au calcaire. Sur les robinetteries, il entraîne une baisse de pression de l’eau à sa sortie, ce qui peut engendrer une surconsommation d’eau de 10%.

Comment s’en débarrasser ?
Utiliser des produits détartrants pour la cafetière ou le fer à repasser, de sel pour la machine à laver la vaisselle n’est pas éco responsable, c’est sûr. Il reste la bonne vieille méthode
100% biodégradable, donc sans danger pour l’environnement, ni allergène ou toxique, le vinaigre d’alcool ou vinaigre blanc. Il dissout le tartre et la calcaire pour les robinets, bouilloire, machine à laver, etc…On peut utiliser une dissolution de vinaigre (20%) + eau. Les cafetières, bouteilles de philtre à charbon peuvent plongées une nuit dans cette même dissolution. L prix modique est inférieur à 60 cts le litre.
Par contre, pour ce qui est de la robinetterie, les divers anneaux, disques, boules ne sont pas si intéressants. Certes ils empêchent le calcaire de se déposer dans les WC, le lave-vaisselle et le lave-linge mais ne résolvent pas le problème du manque de pression par exemple.
Le principe est simple : un aimant génère des champs magnétiques qui modifient la structure des cristaux de calcaire et les dissout dans l’eau, ce qui réduit leur capacité à se déposer.
Le plus efficace reste d’utiliser un aimant de ferrite de strotium par exemple, et de le mettre directement à la sortie du compteur d’eau. Cependant, ce qu’on peut trouver dans le commerce avoisine les 400 euros.
Il reste une solution : l’acheter directement en Angleterre où ce système est très répandu. Pour 60 à 65 livres sterlings, ce qui fait environ 80 euros, vous recevez votre pièce au bout de quelques jours.
Rendez-vous sur : http://www.magnetsforall.com/site/1346576/product/436-6287332
Tapper en bas à droite, pour « quantity » 1
Cliquez sur Add to chart
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Remplissez vos coordonnées puis rajouter « Royal mail 1st class ».
Bonne chance…
Publié par notre Terre Mère

Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui

J’aimerais partager et vous donner envie de lire le livre de François Couplan « la Nature nous sauvera «  !
Depuis plusieurs années  la cueillette sauvage m’interpellait. Je me limitais aux tisanes avec les plantes aromatiques de mon jardin principalement, et je me nourrissais de quelques ouvrages sur les plantes sauvages et remèdes anciens sagement rangé sur une étagère ! …
Cet ouvrage est tombé à point nommé sur mon chemin, comme la pierre qui manquait à l’édifice ! Une vraie révélation acceptée spontanément et attendue.

Avec son livre « la Nature nous sauvera », François Couplan nous explique clairement qu’être très proche de la Nature, se nourrir de plantes sauvages ( spontanées ) nous permet de mieux ressentir la nature des choses, des êtres humains et de nous-même. Cela nous aide à avoir une vision globale et claire, tout en nous apportant une indépendance vis a vis de la société de consommation.

La qualité extrêmement plus nutritive des plantes spontanées nous permet d’être en meilleure santé, de moins manger et donc d’avoir moins de besoins que l’agriculture actuelle veut bien nous faire croire, elle qui nous propose des plantes dénaturées, affaiblies. Un exemple simple: l’ortie a 7 fois de vitamine C que les oranges, qui viennent d’ailleurs, et le cynorhodon 15 fois plus. Les parties vertes des végétaux renferment autant de protéines que le lait et la viande qui demande une surface énorme en équivalence, elle encrasse et fatigue l’organisme.
Au Moyen-Age, l’église à détruit une partie des forêts afin de balayer les cultes païens liée à la Nature. Elle s’est opposée au culte de la nature « sauvage » / spontanée et a occulté la part maternelle et féminine que chacun trouvait en la Terre Mère, ce qui a définitivement écarté les femmes de la société et du pouvoir. L’agriculture a été alors le premier pas de la domination du masculin sur le féminin, et cela a naturellement engendré la peur profonde de manquer, contrairement à la cueillette qui permet de rester dans l’instant et d’accepter le don spontané de la nature, ce qui renforce la confiance en la vie!

Aujourd’hui, nous mangeons au-delà nos besoins pour compenser nos angoisses, nos peurs, nos soucis affectifs ou bien par habitude… Continuer de manger de la viande au rythme où nous le faisons est un luxe d’enfants gâtés: nous devrions enfin devenir raisonnables ! Manger sobrement , avec moins de calories , est un facteur de santé et de longévité …

L’évolution se fera dans le sacré, en prenant conscience de la beauté magique de la vie qui mérite d’être profondément respectée !
Pour ma part, il ne me reste plus qu’ à m’extirper de mes conditionnements alimentaires, mais le désir est là, car plus le temps avance, plus je constate que la nourriture devient un problème….
« La Nature nous sauvera » de François Couplan aux éditions Albin Michel 2008
Christian Tournebize pour notre Terre Mère

Séjour dans un earthship de Taos

Petite introduction au préalable :
D’abord, il faut savoir qu’un earthship est une maison passive, c’est-à-dire indépendante au niveau énergétique et pour l’approvisionnement en eau. Elle est construite avec des matériaux naturels mais aussi recyclés. Comme ils ont aussi généralement leur propre système spécial de ventilation naturelle, ces earthships sont vraiment très agréables à vivre. Ils n’utilisent aucune énergie fossile.
Ces vaisseaux de terre utilisent les ressources locales, notamment l’énergie solaire. Par exemple, les fenêtres sont sur les murs exposés au soleil et le bâtiment a souvent la forme d’en fer à cheval pour maximiser la pénétration de la lumière naturelle. Les murs produisent une masse thermique qui régule naturellement la température intérieure. Les murs porteurs sont souvent faits de canettes recyclées jointes par du béton et enduits par du stuc, un torchis teinté dans la masse à base de chaux. Le toit d’un Earthship est très bien isolé, souvent avec de 20 cm d’un produit d’isolation.
Puis, Daren Howarth et Adrianne Nortje ont construit leur propre earthship en Bretagne en 2009 : http://www.groundhouse.com/

Un séjour dans un earthship est vraiment une expérience spéciale. Les sensations que l’on y éprouve sont très profondes :
« Je me sens tellement complète, une avec moi-même dans cette maison, et tous les gens qui font l’expérience le disent. En plus l’esprit qui règne à Taos est très progressiste, il y a des gens de tous horizons qui se retrouvent ici pour opérer un grand retour à la terre et à la Nature. C’est l’esprit de l’Amérique, il y a un vent incroyable, des ciels à couper le souffle, toujours changeants.
Il y a des buissons de sauge partout dans le désert, hier je me suis fait une tisane, quel goût ! Nous avons un petit voisin, un lièvre qui déguste religieusement les brins d’herbe sauvage, pas du tout effarouché, en fait je crois que c’est nous qui sommes chez lui !! »
Les rencontres y sont exceptionnelles :
« Ce matin, en prenant la voiture, la batterie était à plat, les veilleuses étaient restées allumées depuis hier après-midi. Cela a été l’occasion pour faire la connaissance de nos voisins, un jeune couple du Colorado avec deux enfants et la grand-mère qui aimerait aussi avoir un Earthship à l’avenir. Ils viennent visiter la maison dans une heure. Nous avions programmé d’aller voir une vieille hacienda montrant la vie des pionniers dans les années 1800, mais sur la route nous avons vu qu’il y avait un marché fermier à Taos, donc changement de programme. Là nous avons rencontré une vieille dame de Nice qui vendait des pâtisseries. Une autre dame vendait la laine des lamas dont elle fait l’élevage, elle est également peintre. »

John Nerj est responsable des earthship de Taos. « Biotecture Earthship de Taos » au Nouveau-Mexique, commercialise des maisons autonomes faites souvent de pneus remplis de terre.
Si vous aussi voulez tenter l’aventure, allez sur son site:
http://taosearthships.com/

Le premier vaisseau de terre d’Europe ayant obtenu les autorisations officielles a été construit en avril 2007 dans un petit village normand appelé Ger. Kevan, le propriétaire, assisté de Mike Reynolds, l’inventeur des earthships, plus une équipe de Earthship de Taos ont modifié le style pour l’adapter à un climat européen. Elle est en ce moment en vente pour un peu plus de 133 000 euros, si cela vous dit…

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Le sanctuaire des éléphants d’Asie

En Thaïlande, les éléphants étaient utilisés pour l’exploitation forestière il y a quelques temps. Mais aujourd’hui, ils survivent difficilement n’ont plus de territoire pour vivre en liberté. On les retrouve dans les rues des grandes villes où ils subissent des accidents de la route, sont exploités à outrance…

Elephant Nature Park est un sanctuaire pour les éléphants d’Asie, situé au nord de la Thaïlande. Il est né du combat acharné d’une femme: Lek. Elle s’est battue avec passion pour les droits des éléphants, leur a donné des soins pendant des années et finalement Elephant Nature Park a été créé en 1990.
Le parc est situé dans la province de Chiang Mai au nord de la Thaïlande, à 60 kilomètres de la ville. Les animaux vivent dans un cadre qui se veut le plus naturel possible, une belle vallée bordée d’une rivière, entourée de forêts montagneuses.
Cette aventure n’est viable que grâce aux bénévoles qui travaillent auprès des éléphants et donnent aussi une contribution financière vitale.
Ce centre de secours vient en aide à des éléphants qui ont été captifs toute leur vie, et tente de leur redonner un environnement propre et proche de la nature. Mais la réintroduction à l’état sauvage est encore impossible car il n’y a plus de territoires vierges assez vastes pour les accueillir.
A Elephant refuge and Education Centre, le volontariat est possible toute l’année, à partir d’une semaine minimum. Les ecovolontaires sont formés au travail sur le terrain avec les éléphants. Ils les alimentent ou les sortent pour qu’ils se nourrissent, les emmènent se baigner,  nettoyent leurs enclos. C’est un beau rêve pour ceux qui vivent ainsi si proches des éléphants. Lek forme ainsi beaucoup de personnes à la survie des éléphants, afin que les mentalités changent dans son pays comme à l’étranger et que la relève soit la plus vaste possible.
Conditions, tarifs :
-parler anglais
-autour de 450 la première semaine, puis 280 les semaines supplémentaires, hébergement et nourriture inclus.
Voici ce qu’écrit Lek en 2002 pour nous parler un peu de son histoire personnelle:
«J’ai travaillé et recherché des éléphants à l’état sauvage depuis plus de dix ans. J’ai dormi, mangé et je suis restée avec eux dans les jungles luxuriantes autour de ma maison, dans les montagnes … Toujours soucieuse de les photographier, j’ai savouré mes rencontres avec eux et filmé cet animal qui m’a fascine durant la plus grande partie de ma vie. Leur comportement est très doux, c’est une créature pleine d’amour, d’intelligence et qui prend soin des autres membres du troupeau.
J’ai aimé regarder les mères éléphants, comment elle montrent leur affection et leur amour profond pour leurs bébés joueurs. J’ai vu des naissances dans la jungle et j’ai aussi aidé à la mise bas d’éléphants à deux reprises .. Puis quelque chose de totalement inattendu s’est produit. J’ai reçu un coup de téléphone urgent d’une famille de la tribu Karen. Ils m’ont demandé de les aider à sauver un bébé éléphant de trois jours et dont la mère était morte… »
Plus sur : http://www.elephantnaturepark.org/

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La machine à café qui pollue

La campagne Nespresso « Nespresso, what else ? » « Nespresso, quoi d’autre ? » semble assez efficace et invite des acteurs célèbres comme George Clooney et John Malkovich.
Dans cette pub, George Clooney fait l’acquisition d’un des modèles de machines à café Nespresso, avant de se faire écraser par un piano. Il change dès lors de dimension, et rencontre Dieu, John Malkovich qui lui jalouse ces dosettes de café!

Solidar.CH a détourné cette pub pour proposer aux spectateurs d’écrire à George Clooney pour lui demander de s’engager au profit du café équitable sur http://www.solidar.ch : La campagne, lancée en septembre 2011, avait en 1 mois, séduit 40’728 personnes qui avaient envoyé un e-mail à George Clooney !

Mais si cette opération est sympathique, le fléau de la pollution que constituent ces dosettes reste toujours aussi urgent : cette machine est une catastrophe pour l’écologie ! Chaque minute dans le monde, 1500 doses sont jetées, soit 9 milliards de doses par an…Et où vont-elles ? Les dosettes sont en aluminium, métal fort peu recyclable, et très toxique. En plus, Nespresso recouvre le couvercle d’une couche de vernis métallisé rempli de plomb !
Sans compter la quantité énorme d’électricité consommée pour produire la vapeur.
Pour les consommateurs attachés à leur machine à capsules, un ingénieur Suisse a breveté une capsule en inox réutilisable indéfiniment, vendue 32 €. Cela réduit déjà le problème des déchets.
Remarque : Avec les dosettes de Nespresso, le kilo de café revient à soit 87,4 euros au lieu de 10 euros en moyenne…
Publié par notre Terre Mère