Déforestation annoncée au Cameroun

Le fond spéculatif Blackstone a décidé de faire abattre 60.000 hectares de forêt primaire à la lisière du Parc national de Korup au Cameroun afin de planter des palmiers pour fabriquer de l’huile.
C’est encore et toujours le même procédé qu’en Indonésie : déforestation, exploitation à outrance et très vite… désertification.
Le parc Korup abrite de nombreux primates en voie de disparition et cette coupe franche à sa bordure aura bien sûr des conséquences sur leur vie. De plus, les terres que le fond spéculatif veut exploiter appartiennent à des collectivités locales qui n’ont pas été informées ni consultées sur ce projet !
Les entreprises concernées, la plus importante étant Sithe Global, ont signé une chartre « Table ronde sur l’huile de palme durable » (RSPO). Mais ce label sert à promouvoir la destruction des forêts tropicales et n’a rien du durable. A travers l’ONG All for Africa, ils ont réussi à camoufler leur déforestation en projet de plantation d’un million d’arbres en Afrique et ont obtenu 750 millions de dollars de subventions et des exonérations fiscales !
Pourtant, on connait déjà les dégats de cette monoculture qui détruit la richesse biologique de la forêt tropicale.
Remarque : les sociétés Sithe Global, SGSO, Herakles capital et l’ONG All for Africa sont le fruit d’un seul et même homme: Bruce Worbel et ont la même adresse: 245 Park Avenue à New-York (au 38ème étage). Etonnant, non ?
Il faut absolument réagir avant qu’il ne soit trop tard :

http://sauvonslaforet.org/mailalert/706/afrique-les-fonds-vautours-attaquent-la-foret-tropicale

Plus sur : http://sauvonslaforet.org

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Journée de la terre du 22 avril 2011

 

 Gulli et Planète Urgence ont réussi à rassembler 6 129 personnes hier à Bordeaux pour l’opération:

 une personne présente = un arbre planté

C’est bien mieux que l’an dernier et l’année d’avant, ce qui prouve que le relais de l’info fonctionne bien. Cette manifestation a l’avantage de passer entre les dessins animés et autres émissions pour enfants sur la chaîne spécialisée Gulli, ce qui permet aux enfants de voir une conséquence directe, immédiate, concrète de leur action. C’est une magnifique façon de faire de la pub intelligente tout en éduquant les enfants à une écologie concrète et au respect du vivant.

Grâce à cette initiative, 6 129 arbres seront donc plantés dans « La forêt des enfants de Gulli » en Indonésie. Ce programme de reforestation, encadré par l’association Planète urgence et soutenu par Gulli.

Plus sur: http://www.planete-urgence.org/

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Un colibri dans la forêt

Le colibri ou l’oiseau mouche est un oiseau remarquable tant par sa petite taille que par ses performances. Il vit en Amérique. Très petit, quelques centimètres, pesant environ 3 grammes, ses ailes battent si vite qu’on ne peut même pas voir leur mouvement d’aller retour en 8, 220 battements par minute.

Il visite au moins 1000 fleurs par jour pour avaler la moitié de son poids de peur de mourir d’épuisement pendant la nuit. Son coeur bat le jour au ralenti à 600 pulsations la minute et en vol à 1200 pulsations. Son vol est plutôt un « sur place » qui lui permet de puiser le nectar des fleurs. Seuls les insectes sont capables d’un tel exploit. Le bec des colibris est tellement adapté aux fleurs qu’il butine, qu’ils sont de toutes formes et tailles.

Le soir, afin d’économiser l’énergie dont il a tant besoin, il tombe dans un état de quasi coma, son coeur bat à 36 pulsation par minutes, sa température de 40 degrés tombe de moitié.

En période nuptiale, les mâles font des vols en piqué à 10G, de quoi faire tomber en pâmoison un pilote d’avion de chasse, et foncent à 100 kilomètres heure.

Donc, un colibri vivait dans la forêt…et pourtant, ce sera bientôt difficile à voir car la canne à sucre est fortement développée au mépris de la forêt, et certaines espèces de colibris sont en voie de disparition.

Au nord du Pérou, par exemple, le fabuleux Loddigésie admirable, que lo’n voit en vidéo, est très menacé. Mais grâce à l’action de quelques amoureux des oiseaux, et des associations l’American Bird Conservancy (ABC) et l’Asociación Ecosistemas Andinos (ECOAN), un tourisme vert se développe protéger cette espèce, et on commence à replanter. Un espoir de voir ce petit colibri et tout l’écosystème vivre encore un peu…

Plus sur: http://www.abcbirds.org/newsandreports/stories/080813.html

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Une cabane dans les arbres

Jean François Reumaux ou « pourquoi être riche quand on peut être heureux ? »

Une cabane dans les arbres …  Un rêve d’enfant …

C’est ce que ce rêveur pragmatique a réussi à mettre au point dans les forêt du Laos et du Vietnam. Tout est parti de la nécessité de sauver les gibbons du Laos qu’on croyait disparu. Pour cela il fallait sauver la forêt qui les abrite. C’est ainsi qu’est né le projet de réserve de Bokéo au Laos.

Jean François a acquis une concession sur trente ans pour exploiter le touriste vert dans cette région : il a commencé par construire une cabane dans les arbres au niveau de la canopée, là où évoluent les gibbons, et un réseau d’accro-branches sur 500 mètres. Cela a tout de suite fonctionné.

 Maintenant, il y a 5 maisons et 30 kms de réseau dans les arbres. Il projète d’en construire une dizaine très prochainement, afin de continuer à pouvoir payer les gardes forestiers qui luttent contre le braconnage, leur ancien métier.

Le résultat économique a été aussi immédiat : une centaine de familles vivent maintenant de ce tourisme et les habitants ont la possibilité de suivre des formations professionnelles adaptées à leur activité économique. Le revenu de cette opération est de 100 000 euros par an car plusieurs bénévoles ont été attirés par l’entreprise de Jean François et viennent aider à former la population.

 C’ette cabane  …. dans les arbres …

Aurait put être seulement comme un rêve d’enfant …  

Et pourtant, ce rêve a pris corps, et, il fait le bonheur de tous les grands rêveurs heureux de s’engager pour des causes qui pourraient paraitre complètement farfelues. On pourrait résumer avec les mots de Jean-François Reumaux: «Face à la complexité des problématiques environnementales, place à la créativité et à l’innovation … plutôt que de détruire la forêt, essayons de lui donner une réalité économique et sociale pour prouver que sa protection peut être rentable. »

Le projet s’appelle The Gibbon Experience car il cumule l’écotourisme avec la préservation des Gibbons:
http://www.gibbonexperience.org/

 

 Plus sur: http://desviesetdesideesdailleurs.hautetfort.com/tag/jean-fran%C3%A7ois%20reumaux
http://www.youtube.com/watch?v=swkifOOSijY

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Un petit pas de Cancun pour le climat

Le sommet de l’ONU sur l’environnement à Cancun au Mexique s’est terminé ce vendredi 10 décembre 2010. Il a rassemblé plus de 190 ministres de l’environnnement.
C’est un petit pas en avant qui montre surtout la bonne volonté des plus grands pollueurs : les États-Unis, l’Inde et la Chine.

Avancées :
La lutte contre la déforestation prend forme: le principe du « fonds vert » lancé à Copenhague est adopté. Il sera géré par une commission de 24 membres, moitié pays pauvres et moitié pays riches.
À partir de 2020, cent milliards de dollars iront directement aux pays pauvres pour la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre et à utiliser de nouvelles technologies.
L’Europe, les États-Unis et le Japon ont promis 30 milliards de dollars entre 2011 et 2012.

Point de discordance:
La Bolivie et le Vénézuella pensent que leurs ne se reconnaissent pas dans l’accord final et ont décidé de porter l’affaire devant la Cour de justice internationale.

Espoirs:
La réduction des gaz à effet de serre ne reste qu’une promesse, mais au moins, réunir la Chine et l’Inde autour de la question de la réduction des émissions de CO2, c’est un vrai un pas en avant. Cependant, la limite des températures à 2°C est reportée à la fin du siècle, ce qui, en terme politique, revient à la renvoyer à l’éternité…

Comme pour Copenhague, les accords sont de principe et repoussés à un futur inconnu, ce qui fait dire à Greenpeace, par l’intermédiaire de Wendel Trio : «Cancun a peut-être sauvé le processus (de l’ONU) mais pas encore le climat».
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Green, un message à faire passer

Le grand prix du Festival du Film Nature de Namur, c’est le  film Green de Patrick Rouxel.

Il dénonce la disparition la déforestation en Idonésie, la disparition de la biodiversité personnifiée par celle de ces grands « hommes des bois » que sont les orangs-outans, au profit de l’industrie de l’huile de palme.

Green, c’est aussi le nom donné à ce bébé femelle orang-outan victime de cette déforestation aussi rapide que violente.

Comment faire pour ne pas entrer dans le cercle vicieux de consommation/production/déforestation ?

Sachez que les marques suivantes utilisent soit de l’huile de palme, soit vendent des meubles en bois indonésien:

Ben et Jerrys, Findus, Knorr,  Mousline, Ferrero pour Ferrero Rocher et Nutella, Whiskas, KitKat, Dove, Fa, Gilette, Colgate, L’Oréal, Danone…

Leroy Merlin, Ikea,  Pier Import, Carrefour, Leclerc, Auchan, Pinault, le Printemps, la Redoute.

Les banques qui encouragent cette industrie: Crédit Agricole, Société Générale, BNP Paribas…

Le film dure 48 minutes et on peut le voir sur : http://www.greenthefilm.com/?p=317&lang=fr

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Aux arbres citoyens !

 

Demain, samedi 27 novembre, le Figaro Magazine renouvelle son action de l’an dernier : pour chaque journal acheté en kiosque, un arbre sera planté en France.

Associé pour la deuxième année à la Fondation Yves Rocher, il renouvelle son action éco citoyenne. Il reversera 50 centimes d’euros à la Fondation pour chaque magazine vendu.

Chaque année, 16 millions d’hectares d’arbres disparaissent dans le monde. Ce parrainage est une bonne façon de répondre à cette tragédie et de montrer que rien n’est inévitable.

Plantation

L’action est seulement d’une journée. Peut-être que le résultat serait plus important si la durée de l’opération était d’une durée d’une semaine. Néanmoins, nous saluons cette initiative et nous encourageons tous les groupes de presse à la reproduire.

Plus sur : http://www.yves-rocher-fondation.org/fr/fr/

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Les Yawalapitis, peuple d’Amazonie

Thierry Demaizière a filmé un reportage pour l’émission de TF1 « Haute définition », dans laquelle il filme les Yawalapitis.

Un grand cercle de terre battue, plusieurs huttes, des hommes au corps orné de peintures colorées, c’est l’image à laquelle on pense pour décrire le village de ces indiens au milieu de la forêt amazonienne.
 « Tous les soirs, ces hommes rentrent dans les habitations avec de grandes flûtes pour en chasser les mauvais esprits. Je suis resté bouche bée, c’était un choc  »  écrit Thierry Demaizière.

A savoir si ce peuple représente l’innocente sagesse selon certains, ou garde un peu une spiritualité « primitive » selon d’autres, c’est à vous de trancher…

Il n’en demeure pas moins que leur questionnement sur notre mode de vie nous interroge en retour sur notre « sophistication ».

Plus loin dans le documentaire passé sur TF1, il est intéressant de voir que les jeunes ne sont pas du même avis que leurs anciens. La jeune génération est bien la même dans toutes les sociétés : prête à changer, et pas forcément dans le bon sens…

Quoi qu’il en soit, il est urgent d’aider ce groupe à conserver son territoire : « Il existe un projet d’institut financé avec des fonds privés pour faire de leur réserve un sanctuaire. » dit le journaliste.

On attend la suite des informations à ce sujet.

Plus sur : https://notreterre.wordpress.com/2010/05/18/les-yawalapitis/

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Huile de palme


L’Indonésie est maintenant le premier producteur d’huile de palme : il existe d’immenses plantations sur les îles de Sumatra et de Bornéo.

Mais ces plantations de palmiers à huile n’existent qu’à la condition de détruire les forêts tropicales. Cela implique bien sûr une menace sur les espèces animales et végétales qui y vivent.

En fait, nous sommes les premiers concernés par cette industrie : en effet, ce sont les pays occidentaux qui consomment cette huile en biscuits ou cosmétiques bon marché.

Attention, cette huile de palme se cache souvent sous l’appellation « huile végétale », environ à 90%, car c’est la moins chère. C’est à nous à changer nos modes de consommation.

 D’accord, nous voulons tous que cesse cette industrie, car c’est un produit néfaste à court ou à long terme pour notre organisme, car cette culture intensive engendre des gros problèmes de pollution  : la mise en culture, la récolte, le raffinage, le conditionnement et surtout le transport jusque dans nos pays génèrent beaucoup de gaz à effet de serre.

Il faudrait trouver un autre moyen de nourrir toutes les familles qui vivent de cette industrie, les petits paysans locaux qui travaillent pour des salaires de misère, alors que les gros investisseurs s’enrichissent.

Alors seulement on pourra évincer ces destructions massives de la forêt tropicale.

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Connaissez-vous Olivier Behra ?

Olivier Behra est un ancien spécialiste des crocodiles !

Pourtant, depuis 1933, Il lutte pour le développement durable et contre la déforestation des réserves de Vohimana et Vohibola avec son association franco-malgache « L’Homme et l’environnement ».

Olivier aide les Malgaches à « regarder la forêt autrement que des cendres pour leurs cultures » et à abandonner le tavy, la culture sur brûlis devenus habituelle à Madagascar.
En 2003, il obtient de l’Etat la gestion de ces deux réserves de 2 000 hectares qui comptent un bon millier d’habitants chacune, pour reconstituer le patrimoine végétal et intégrer les populations locales au programme de conservation et de sauvetage des espèces végétales menacées.

La bonne idée de l’ONG « L’Homme et l’environnement »:produire des huiles essentielles et faire des recherches sur les plantes médicinales. A ce jour, 134 plantes médicinales ont été identifiées, notamment la poudre de katrafay, que les femmes malgaches et comoriennes utilisent dans la cosmétique rituelle.

La bonne nouvelle:
Des Japonais ont tenté de déposer un brevet pour s’approprier l’exploitation de cette écorce pourtant d’usage traditionnel. heureusement, le brevet n’a pu être validé et le patrimoine malgache a évité le biopiratage.

Plus sur : http://www.madagascar-environnement.com/

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