Archives de Tag: déforestation/reboisement

Un coeur – un arbre ou 1 Heart – 1 tree

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Voici un beau projet de reforestation. L’inspiration de 1 Heart 1 Tree vient d’Amazonie. Depuis 2011, Naziha Mestaoui passe un mois par an au cœur des tribus d’Amazonie au Brésil. Pour eux, un arbre n’est pas uniquement du bois et un moyen de stocker du carbone, c’est aussi une source d’énergie et d’intelligence.
1 Heart 1 Tree a démarré en 2012 sous la forme d’une installation interactive de 9m de large, 1 Beat 1 Tree, présentée à Rio+20, durant le Sommet de la Terre de l’ONU. Depuis, elle a tourné en Europe, en Asie, en Amérique Latine et a permis la plantation de plus de 15000 arbres.
Aujourd’hui l’étape suivante de 1 Heart 1 Tree a pour objectif de transformer la Tour Eiffel et les monuments de Paris en forêts virtuelles, et prévoit une tournée internationale sur les monuments les plus emblématiques de la planète.
1 – Heart 1 Tree est une œuvre d’art qui connecte le virtuel et le réel, la technologie et la nature, vous pouvez créer un arbre virtuel grâce à une application, il poussera dans la réalité dans un programme de reforestation !
2- Nous vous donnerons rendez-vous par email / via l’application pour planter votre arbre virtuel sur la Tour Eiffel, où que vous soyez dans le monde + vous verrez votre arbre en 3D avec votre nom pousser sur la Tour Eiffel au rythme du battement de votre cœur.

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Il y a 5 programmes de plantation:
– Alto Huayabamba au Perou
– Dhamma Rakhsa en Thaïlande
– Mihai Eminescu Trust en Roumanie
– Windsor Downs Nature Reserve en Australie
– Femmes du RIF au Maroc

Soutenez vous aussi le projet et achetez votre arbre virtuel qui se transformera en arbre réel.

Publié par notre Terre Mère

Trop de consommation au menu du G8

 
Ce week-end, le G8 va se réunir pour essayer de  voter un véritable plan de lutte contre le changement climatique. Or, les ressources naturelles de la Terre sont surexploitées et la population est de plus en plus nombreuse.

30 ans après le premier Sommet de la Terre tenu à Stockholm en 1972, Rio en 1992 étant le second, a-t-on vraiment tiré des leçons de nos erreurs ?
Selon le rapport biannuel du WWF, World Wide Fund for Nature, la situation est grave. Le directeur général, Jim Leape s’exprime ainsi : « le monde…vit comme si nous avions une planète supplémentaire à disposition. Nous utilisons 50 % de plus de ressources que la Terre ne peut en produire de manière durable, et si rien ne change, d’ici l’an 2030, même deux planètes supplémentaires n’y suffiront pas ».

D’après Jonathan Baillie co-auteur du rapport : « Ignorer ce diagnostic aurait des conséquences majeures pour l’humanité, nous pouvons rétablir la santé de la planète, mais seulement en nous attaquant aux racines du mal : la croissance de la population et la surconsommation », a-t-il ajouté.

Depuis 40 ans, les écosystèmes sont touchés par la pollution, l’urbanisation, la déforestation etc…Les plus atteints sont les écosystèmes tropicaux. La population dans les pays en voie de développement a été multipliée par 4,3 depuis 1961, et leur empreinte écologique a augmenté de 323 % , les pays à revenu moyen, le Brésil, la Russie, l’Inde, l’Indonésie et la Chine, ont augmenté leur empreinte écologique par habitant de 65 % depuis 1961.

Et pour les pays pauvres, c’est encore pire, c’est 5 fois plus que les pays en voie de développement. Parmi ceux-ci, les plus pollueurs par habitant sont : le Qatar, le Koweit, les Émirats arabes unis, le Danemark, les États-Unis, la Belgique, l’Australie, le Canada, les Pays-Bas et l’Irlande.

La population mondiale devrait atteindre plus de 9,3 milliards d’ici 2050. Le rapport propose des solutions pour essayer de réduire les besoins d’énergie et la consommation en général.
Il serait possible de n’être que 8, 1 milliards en 2050 et 6, 2 milliards en 2100, mais cela impliquerait de faire de très gros efforts en matière d’éducation des femmes et de promotion de la contraception, surtout chez les pays émergeants. Or, ils ne pourront pas les faire tout seul. Les sociétés modernes seront-elles prêtes à accompagner cet élan nécessaire d’émancipation des femmes?

Remarque : le G8 regroupe 8 pays parmi les plus puissants : États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada et Russie. Cette année seront réunis Barack Obama, Yoshihiko Noda, Angela Merkel, François Hollande, David Cameron, Mario Monti, Stephen Harper, Vladimir Poutine.

Plus sur : http://www.lepoint.fr/science/un-rapport-alarmiste-sur-l-etat-de-la-planete-15-05-2012-1461514_25.php
Publié par notre Terre Mère

Dirt! The movie, 2009

Voici la bande annonce du documentaire DIRT! The movie, 2009, réalisé par Bill Benenson et Gene Rosow. La matière terre, pétrie d’activité organique et microbiologique, recouvre la croûte terrestre sur 50 cm. C’est un matériau prodigieux dont on a rarement conscience.
La Terre est en effet la seule planète revêtue de cette peau vivante qui a engendré la vie. Le début du film raconte comment du big bang aux différentes glaciations, chaque étape a laissé son empreinte dans la terre et le sol. C’est comme si tous ces rebondissements avaient été savamment mis en oeuvre pour aboutir à cette oeuvre d’art qu’est le sol.

Les humains dont la racine est commune avec “humus” semblent avoir perdu la mémoire pourtant inscrite dans leur chair. Ils multiplient les actes de destruction contre la terre et le sol, oubliant que sans eux ils ne survivront pas.

La plus grande partie du documentaire de 80mn est consacrée aux initiatives qui recréent le lien sacré entre l’homme et la terre : remise à nu de la terre par la déconstruction des surfaces bétonnées, culture de la terre et jardinage sur les campus, dans les prisons, dans les villes, sur les toits des immeubles… et tous racontent leur réhumanisation et leur resocialisation à mesure qu’ils se reconnectent à la terre et la nature.

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Nous survivons grâce à la forêt amazonienne

 » Environ 75 pour cent de l’électricité produite au Brésil provient de grandes centrales hydro-électriques au bord de barrages. Ils sont clairement dépendants de la pluie qui est principalement produite par les forêts tropicales du bassin amazonien. Pourtant, comme les forêts ont été défrichées au profit de la croissance économique, et les « avantages » de la déforestation de plus en plus analysés selon ce point de vue, le coût de la compensation, par exemple, n’a pas été pris en compte dans le prix réel de la future production d’électricité. En d’autres termes, la valeur à court terme de la déforestation n’a pas intégré l’évolution du prix de l’énergie à plus long terme, que la déforestation va réellement provoquer, sans parler des innombrables avantages qui seront perdus.

Une séquence de film mise en place par la NASA à partir d’images satellites qui m’a été montrée récemment, démontre formidablement cette idée. D’un point de vue stratégique dans l’espace, il montre le schéma annuel de la formation des nuages au-dessus des forêts tropicales. En respirant et poussant, les arbres et les autres végétations exhalent de la vapeur d’eau. Une vingtaine de milliards de tonnes d’eau sont libérées chaque jour par la seule forêt tropicale amazonienne, et se condense en des tourbillons de grands nuages blancs, qui produisent ensuite de la pluie. Non seulement l’humidité retombe sur la forêt, mais elle se déplace aussi.

Les nuages de pluie générés par la forêt amazonienne aident à arroser les cultures d’une grande partie de l’Amérique du Sud, y compris les vastes terres céréalières du sud du Brésil. Un peu de cette humidité retombe aussi sur les champs de céréales des prairies de l’Amérique du Nord. Et ces forêts créatrices d’eau aident même aider à arroser les cultures et à reconstituer les zones humides de l’Afrique du Nord et de l’Europe du Sud. Un expert m’a expliqué que cela s’apparentait plutôt à un système de « rivières volantes » qui déplace l’humidité dans les cieux, conduites, en fin de compte, par la forêt tropicale elle-même.

Les statistiques sont vraiment stupéfiantes. Par exemple, il a été estimé qu’une superficie d’arbres, venant d’une forêt tropicale de ce type, est capable d’évacuer dans l’atmosphère huit à dix fois la quantité d’eau qui provient d’une zone équivalente de l’océan. Un exemple, peut-être encore plus à couper le souffle, c’est le fait que l’énergie nécessaire pour faire correspondre l’évapotranspiration journalière de la forêt tropicale du bassin amazonien (c’est à dire la libération dans l’air de l’eau contenue dans la végétation), est environ similaire à ce que le plus grand barrage hydroélectrique du monde produirait en puissance maximale pendant environ 135 ans.

L’eau est essentielle pour notre bien-être économique, non seulement permettre aux cultures de pousser, mais aussi pour les villes et l’industrie partout dans le monde. Et rappelez-vous, afin de produire un kilo de bœuf, il faut quinze tonnes d’eau. Une seule tasse de café nécessite environ 140 litres. Il existe une relation simple: sans les forêts, il y a moins d’eau, avec moins d’eau il y a moins de nourriture.

Un des défis importants auquel sera confrontée l’humanité au cours du siècle actuel, sera de faire correspondre nos besoins en eau douce avec les réserves limitées et, dans certains cas, en régression, qui seront disponibles. L’urbanisation, l’agriculture toujours plus intensive, le désir sans fin de toujours plus de croissance économique, et l’augmentation inexorable de la population mondiale, conduiront tous à une plus grande demande à un moment où le réchauffement climatique diminuera les réserves d’eau dans certaines régions.

Dans ces circonstances, nous devons faire tous les efforts possibles pour maintenir les sources de pluies, en particulier celles venant de la forêt tropicale ; cela devrait être la priorité absolue de l’époque dans laquelle nous vivons, et pourtant la destruction se poursuit.
… Sans mentionner ce que fait la nature  pour nourrir l’esprit humain, inspirant l’art et la littérature et incarnant les valeurs intrinsèques – même si je dois souligner qu’aujourd’hui, dans de nombreuses sociétés, c’est quelque chose qui semble être de moins en moins accessible à la compréhension humaine « .

Le Prince Charles dans son livre « Harmony » paru en novembre 2010 chez Harper Collins, en Français chez Odile Jacob
Publié par notre Terre Mère

Les réseaux trophiques

Les arbres sont de vrais abris de la vie car ils sont la base de la plupart des réseaux tropiques terrestres les plus riches; un réseau trophique est en fait la réunion de plusieurs chaînes alimentaires.

La souris se nourrit de diverses graines du groupe des graminées : blé, froment, avoine et autres graminées sauvages. Chaque espèce de graminées sera à la base d’une chaîne alimentaire, ce sont des producteurs primaires.

Toutes ces chaînes auront pour deuxième maillon la souris, c’est un producteur secondaire.

La plupart des espèces appartiennent à plusieurs chaînes alimentaires : ce sont des maillons communs. Or, comme deux chaînes alimentaires ayant un maillon commun seront liées et dépendantes l’une de l’autre, on comprend à quel point  la coupe d’un seul arbre, producteur primaire par excellence, peut affecter une multitudes d’êtres vivants.

Si la plupart des espèces consomment plusieurs espèces différentes, peu d’espèces se nourrissent d’une seule  espèce, comme le panda avec le bambou ou le koala avec l’eucalyptus. C’est pourquoi la disparition des forêts de bambous est une mise à mort de ces animaux.

Donc, dans un milieu, toutes les espèces ou presque seront des maillons communs à deux chaînes alimentaires ou plus. À ce stade, on peut admettre que toutes les chaînes d’un milieu sont liées d’une façon ou d’une autre.

Les chaînes alimentaires d’un milieu forment un ensemble dans lequel la matière organique passe de maillon en maillon. L’ensemble des chaînes alimentaires d’un milieu constitue le réseau trophique du milieu. La forêt est un bel exemple que chaque enfant peut apprendre à découvrir pour ensuite respecter.

Image: Exemple d’un réseau trophique diurne de la forêt.
Les différents animaux d’un écosystème (milieu) sont représentés et reliés par une flèche qui se lit :  » est mangé par  »
Plus sur: http://lamaisondalzaz.wordpress.com/la-foret-son-role-vu-par-les-citoyens/la-foret-de-la-chaine-alimentaire-au-transfert-de-matiere/

Publié par notre Terre Mère

Plaidoyer pour un arbre

Le dernier livre du botaniste Francis Hallé, Du bon usage des arbres, est un hymne à la beauté des arbres, appel au secours pour eux et les hommes qui en dépendent.

Par exemple le platane est pour lui le témoin de l’évolution de nos sociétés. Comme l’arbre se reproduit par ses graines et se développent par ses racines, il créé autour de lui tout un réseau. Des peupliers se renouvellent depuis 10 000 ans dans l’Utah, des Larrea de 13 000 ans au sud de la Californie.

 Plus proche de nous, les platanes sont pour lui l’exemple des êtres vivants qui nous accompagnent :  « Un homme est sénescent, c’est-à-dire programmé pour mourir. Pas un platane…Il est potentiellement immortel…Quand on dit un platane centenaire, on parle d’un gamin en culotte courte ». Un olivier de Roquebrune-Cap-Martin sur la Côte d’Azur est âgé de 2000 ans !

On dit que les arbres absorbent toute l’énergie qui se dégage de l’endroit où ils vivent et la retiennent, comme ils font avec le dioxyde de carbone. Ce sont des éponges qui purifient notre air, ils absorbent bien d’autres polluants comme les métaux lourds, le plomb, le manganèse, les suies industrielles… et les retiennent en leur bois. C’est pourquoi lorsqu’on coupe les vieux arbres, ils rejettent dans l’atmosphère tout ce qu’ils ont stocké.

L’arbre est au centre de la biodiversité terrestre et abrite 50% des espèces. Une forêt bien gérée permet de faire vivre directement ou indirectement 1,6 milliard d’êtres humains. Selon l’ONU la moitié des forêts de la planète a été détruite au XXe siècle. Entre 2000 et 2005, c’est  20 000 hectares par jour qui disparaissent !

La déforestation contribuerait de 15 % à 20 % aux émissions de CO2 en libérant leur carbone. Selon l’économiste indien Pavan Sukhdev, Bombay, le coût de la déforestation implique une perte de 1 350 et 3 100 milliards d’euros chaque année, car elle implique en plus une érosion des écosystèmes en général. Pour lui, « Cette invisibilité économique des écosystèmes a mené à la crise écologique. »

L’année 2011 a été déclarée par l’ONU Année internationale de la forêt. Profitons des derniers mois qui restent pour faire passer l’importance du respect des arbres tant au niveau économique qu’au niveau écologique.

Francis Hallé, « Du bon usage des arbres. Un plaidoyer à l’attention des élus et des énarques », ed. Actes Sud, octobre 2011

Plus sur : http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/20/l-arbre-allie-de-taille_1605633_3244.html

Publié par notre Terre Mère

Forêt tropicale en danger en Ouganda

En Ouganda, un sucrier Indien est prêt à acheter au gouvernement  7.100 hectares de la forêt de Mabira pour planter de la canne à sucre.

Cette destruction de la forêt tropicale va détruire aussi l’habitat naturel de centaines d’espèces animales et végétales. L’érosion des sols posera des problèmes ultérieurs, et l’accès à l’eau douce va être rendu difficile pour la population locale ougandaise. D’ailleurs, beaucoup s’opposent à la destruction de leur forêt.
 
Combien d’années a-t-il fallu pour créer ces forêts ? Combien de temps pour que les arbres prennent leur place, créent cet espace de vie pour les autres espèces du vivant ? A l’instar des arbres, si nous pouvions évoluer sans détruire ou sans nous opposer aux obstacles, nous connaîtrions les vrais nécessités de la vie.

 « Comment un arbre pousse-t-il ? Je vous ai raconté maintes fois l’histoire de la petite cellule, qui, au bout de la racine connaît son but : elle doit devenir un arbre. Alors la racine, contourne, elle voit de la roche, une pierre, elle les contourne. Elle ne les combat pas. Au bout du compte, ce que nous devons achever, c’est de devenir (comme) un arbre. »
Shri Mataji,Connecticut, 1989

Plus sur : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/787/sauvons-la-foret-de-mabira-en-ouganda

On peut soutenir les Ougandais en signant la pétition sur:
http://www.sauvonslaforet.org

 Publié par notre Terre Mère

Ravages à Sumatra

La forêt tropicale est quasiment rasée tous les jours pour fabriquer du papier. Sur l’île de Sumatra, c’est la multinationale du papier APRIL, basée à Singapour, qui est à l’origine de cette entreprise. Elle fabrique le papier de marque PaperOne.

Les agriculteurs locaux sont bien sûrs coulés par cette multinationales, sans parler des espèces animales menacées comme l’emblématique tigre de Sumatra.

Les effets de la déforectation sur le climat ne sont plus à démontrer.

Pour signer une pétition contre ces agissements irresponsables, allez sur le site : http://www.sauvonslaforet.org

Publié par notre Terre Mère

L’Amazonie brésilienne

Cette forêt représente à elle seule 20% de notre oxygène, mais elle est plus que le poumon de la Terre, c’est la source de notre eau douce pour 60% !

 Mais le Brésil doit se développer rapidement pour sortir de la pauvreté, les dirigeants politiques subissent beaucoup de pression pour autoriser la déforestation et l’exploitation minière. Or, le président précédant, monsieur Dilma, a ralentit le rythme la déforestation depuis 2004 et a développé une politique  environnementale, tout en ayant une croissance économique très forte.

Or aujourd’hui, depuis mai, Brasilia a été obligée de mettre en place un cabinet de crise contre la déforestation. Car le Brésil produit et exporte une grande partie du soja mondial, de la viande, ce qui fait que la déforestation massive a fait du Brésil le cinquième plus grand émetteur de gaz à effet de serre.

 On peut soutenir le président Dilma à continuer dans cette voie en signant la pétition pour sauver l’Amazonie :

http://www.avaaz.org/fr/save_the_amazon_fr/?vl 

 Plus sur : http://www.lepoint.fr/monde/amazonie-le-bresil-ouvre-les-vannes-de-la-deforestation-25-05-2011-1335047_24.php

  Publié par notre Terre Mère

Stoppons le déboisement en Inde

En Inde, au centre et à l’est, le gouvernement indien veut sacrifier les dernières forêts pour extraire le charbon qui se trouve en dessous, déplaçant des millions de gens et détruisant une grande faune qui dépend de ces forêts.

Les gens et les organisations comme Greenpeace qui demandent de garder ces forêts intactes passent pour des illuminés alors que nos «dirigeants indiens si intelligents» vont déplanter toutes nos forêts. Je ne veux pas que cela se produise parce que je suis aussi un illuminé. Sûrement vous ne voulez pas que cela se produise plus?
En tant que partisan de Greenpeace, je sais que l’organisation a travaillé dur pour maintenir un équilibre environnemental ce qui incluse la sauvegarde des forêts.

Récemment, j’ai lu que la recherche effectuée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur le changement climatique a montré que les énergies renouvelables pourraient produire assez d’énergie pour le monde entier si l’on commence aujourd’hui à s’y mettre. Pourquoi alors détruire les forêts pour une énergie fossile ?

Nos enfants méritent de faire l’expérience de la beauté des forêts et des formes de vie qui co-existent en elles. Soyons fous maintenant ! Rejoingez nous sur ce groupe de soutien :
http://www.foolsforforests.org/english/join/

Vinay Pathak

Plus sur http://www.greenpeace.org/india/en/Blog/forests-need-a-fool/blog/35144
Publié par notre Terre Mère