Archives de Tag: Copenhague

Copenhague : enterré trop tôt !

Les accords de Copenhague ont été enterrés trop tôt !

Hier, le négociateur chinois chargé de la question du climat, Su Wei, vient de confirmer par lettre officielle au secrétariat de l’Onu chargé du changement climatique, que la Chine s’assocait aux accords de Copenhague.

Le ministre Indien de l’Environnement, Jairam Ramesh, vient d’annoncer à son tour que l’Inde a décidé de rejoindre le projet.

Encore une bonne nouvelle pour les optimistes qui s’opposent à la vision toujours un peu trop manichéenne de certains journalistes français.
L’inde et la Chine ne sont, après tout, que les premiers émetteurs de gaz à effet de serre de la planète !

Rappel des objectifs : limiter à deux degrés le réchauffement moyen. Verser 100 milliards de dollars aux pays en développement pour lutter contre le réchauffement climatique et à s’y adapter, à partir de 2020.
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Copenhague, la suite

A ce jour, 56 pays ont respecté leur promesse d’agir contre le réchauffement climatique et ont présenté à l’ONU un plan d’action. C’est d’autant plus positif qu’ils produisent 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre!

Le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen, en est réjoui même s’il estime qu’il reste un long chemin à parcourir.

Il appelle à de nouvelles négociations pour « rendre opérationnels les éléments dans l’Accord de Copenhague ».

Cet accord respecte la limite d’un réchauffement de 2°C comme les experts du climat le préconisent. Mais, et c’est pourquoi on a crié à l’échec,  il n’est pas non contraignant et ne fixe aucun calendrier.

Fin novembre 2010 à Mexico, la prochaine conférence pourra se dérouler plus sereinement, sans épée de Damoclès au-dessus de la tête de Barack Obama, comme c’était le cas avec sa réforme de la santé.
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Copenhague, quel réchauffement climatique ?

Copenhague, absente des médias

Un petit tour des médias montre que depuis deux jours, on ne parle presque pas de la conférence, même si l’expression « bilan carbone » a envahi les discours.
Les informations tournent en boucle sur le froid qui s’abat sur la France, les retards de train ou les ennuis de santé d’une vedette. Des informations très annecdotiques et très locales.

Le terme de « réchauffement climatique » y est pour beaucoup. Certains voient même dans les caprices de la météo une façon de dénigrer la réalité. Il faudrait en fait parler de « dérèglement climatique » et cela mettrait alors tout le monde d’accord.
Car ce dérèglement climatique va entraîner plus de typhons, cyclones, autres catastrophes naturelles et grand eccart des températures.

Mais ce silence est aussi un dernier sursaut de notre égocentrisme énergétique avant sa dissolution en une conscience mondiale inéluctable. Comme si jouer à l’autruche allait prolonger notre confort et notre mode de vie trop gourmand.
Reculer pour mieux sauter …
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Copenhague, victoire ou échec ?

Un verre à moitié vide ou à moitié plein


Les écologistes français sont furieux contre les politiques : pour eux, Copenhague est un fiasco.
Mais après deux semaines de débats houleux, la dernière ligne droite, la réunion des 130 chefs d’Etat suivie d’une nuit de tentatives tendues, ont abouti à un accord adopté vendredi par 28 pays industrialisés et émergents.
Il a été impossible d’adopter un texte commun au vu des divergences entre les pays en développement.
Jugé « insuffisant » par Barack Obama et Nicolas Sarkozy, ce dernier admet pourtant que c’est « le meilleur accord possible » au vu des circonstances. Le document est très court (3 pages) mais fixe l’objectif d’un réchauffement à 2 degrés par rapport aux niveaux pré-industriels.
Ouf, c’est beaucoup mieux qu’un cul de sac sans accord du tout.

« Ce n’est peut-être pas tout ce que nous espérions, mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle », dit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.


En tous les cas, le sommet de Copenhague est une victoire pour la citoyenneté: jamais encore on avait vu une telle action populaire généralisée, partagée par tant d’organisations aussi diverses.
Cela prouve bien que le changement de mentalités et de comportement est en marche et que les citoyens du monde sont en avance sur leur dirigeants. C’est un bel espoir pour l’avenir, il ne faut pas lâcher…
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Copenhague, ça se passe aujourd’hui!

En attendant la fin des discussions, et en espérant toujours une conclusion positive, voici l’invitation de « Raise your voice » qu’ont lancé You tube et CNN il y a deux mois, à tous ceux qui ont bien voulu s’exprimer par l’image sur le problème du réchauffement climatique. Cela a abouti à un foisonnement libre et mondial de clips originaux et souvent très esthétiques.

Les quatre jeunes lauréats du concours ont pu assister aujourd’hui aux débats à l’intérieur du Bella Center, pas moins !
Ce sont : Gibran Chequer Fadlalah du Brézil, Paul Darwynn Garilao, des Philippines, Alfonso Oriostre des Philippines, Breno Almeida Coelho du Brézil.
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Copenhague, il reste 48 heures

Ce n’est pas 110 chefs d’Etats, mais 130 qui sont arrivés aujourd’hui ou sont en chemin pour le faire. Cette concentration exceptionnelle de représentants de pays du monde entier est à la hauteur et à la mesure de cet événement unique.

Beaucoup sont mécontents et veulent déjà enterrer le sommet de Copenhague.  Mais tout peut encore arriver : Hilary Clinton vient d’annoncer que les Etats-Unis verseront 100 milliards de dollars pour aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement à condition qu’il y ait « un accord solide, par lequel toutes les grandes économies se rangeraient derrière des actions significatives d’atténuation (du réchauffement climatique) et offriraient une transparence totale sur sa mise en œuvre ». Ce qui vise la Chine qui refuse encore plus ou moins fermement que l’on vérifie son respect de son engagement.

Barack Obama n’arrivant que demain, on voit mal comment les véritables négociations pourraient commencer, notamment avec la Chine. La Russie est aussi encore relativement muette, et l’Inde semble vouloir avancer dasn la mesure de ses moyens.

Une bonne nouvelle : la direcrice des négociations vient de démissionner; elle a été très critiquée pour sa façon d’organiser la rédaction de textes en petits commités, par les pays émergents et surtout par la Chine. C’est le Premier ministre danois qui la remplace.

Donc on respire et on recommence : la journée décisive, c’est demain.

Déjà, de nombreuses personnes ont pu s’exprimer au sujet du besoin urgent de changer nos habitudes de consommation, notamment alimentaires.
Porter ces réflexions à un niveau mondial est une aventure qui n’a jamais encore été réalisée avec cette ampleur. voici pou rnous un succès qui est déjà confirmé.

Publié par notre terre Mère

Copenhague, dixième jour, questions

Les dirigeants du monde commencent à se rassembler à Copenhague, afin de tenter de trouver en deux jours un accord sur le climat.
Certaines décisions clés n’ont toujours pas été faites.
Il est difficile de savoir comment financer un accord qui pourrait impliquer le transfert de milliards de dollars en provenance des pays industrialisés vers les pays en développement.

Les délégués restent à couteaux tirés pour décider des mécanismes à utiliser pour réduire les émissions, et il ya un débat continu sur la façon de contrôler le respect de ce traité.

Quelle sorte de traité contraignant les décideurs vont-ils produire l’an prochain, le nouveau délai qu’ils se sont fixé ?

Hier, l’ancien Vice President Al Gore a exhorté la foule du Bella à continuer de faire pression pour obtenir un accord constructif. « Ma requête est la suivante: réalisez ce qui est en jeu et arrivez à un résultat qui donne une impulsion au processus », a-t-il dit lors de son intervention qui dura une heure.

Plus en anglais sur : http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/12/15/AR2009121505077.html?hpid%3Dtopnews&sub=AR
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Copenhague, neuvième jour, tensions

Il est de plus en plus difficile d’entrer dans le centre des négociations, le Bella Center : 90 places pour les négociateurs des ONG sur 20 000 personnes acréditées. Et le week-end prochain, une quarantaine de chefs d’Etat va se réunir sans les autres conférenciers…

Bernaditas Muller vient des Phillipines. Elle est une fervente défendeuse des pays du Sud et représente aujourd’hui le Soudan. Sa réaction est assez représentative de ce que les gens avertis pensent de cette conférnce de Copenhague. Elle venait tout juste de se faire débarquer de la délégation philippine quand les journalistes l’ont intervieuwée. Beaucoup y voient une maneouvre des pays industrialisés.

Elle dit n’avoir jamais constatée une telle chose, elle qui est habituée aux conférences sur le climat. Elle se demande comment les politiques vont négocier et s’ils savent vraiment de quoi ils parlent. Car les ministres présents vont prendre beaucoup de place et des négociateurs techniques ne pourront plus s’exprimer: « ce n’est ni démocratique, ni transparent, dit-elle,… jamais de ma carrière climatique je n’ai vu de ministres négocier ».
Conclusion : ça chauffe, espérons que cela n’éclate pas..
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Copenhague, lundi, reprise des débats

Après un repos ce dimanche, reprise des débats ce lundi.
Reprise? Eh, non !

Le débat principal de la conférence, vient d’être suspendu suite aux nombreuses protestations des pays africains : ils accusent les plus riches d’essayer de tuer le protocole de Kyoto actuel.

Le ministre australien Penny Wong a réagi en ces termes:
« C’est un départ lié au processus et à la forme, pas un départ lié au fond, et c’est regrettable ».

« Rien ne se passe en ce moment », explique Zia Hoque Mukta qui vient du Bangladesh. Les pays en développement ont demandé à la ministre danoise Connie Hedegaard qui préside les débats, que le débat prote en priorité sur les objectifs d’émission des pays industrialisés. C’est la condition minimale pour que les discussions puissent reprendre.

Ces pays en développement, ont-ils vraiment le choix des armes ?
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Copenhague, sixième jour

Les Iles Salomon sont  un petit pays qui est de plus en plus menacé par la montée des eaux. Une jeunes fille de 17 ans,  Christina, s’exprime lors de la Conférence de Copenhague :

« Je suis née en 1992. Vous avez négocié tout au long de ma vie. Vous ne pouvez pas nous dire que vous avez besoin de plus de temps ». 

Ce genre de témoignage est très évocateur des problèmes d’un monde coupé en deux : les pays riches pollueurs et essayant de gagner du temps, les pays pauvres déjà touchés par le réchauffement climatique et n’ayant plus de temps.

C’est à nous de faire que cette dichotomie s’estompe. Par exemple, si vous voulez poser une question aux dirigeants de la planète, voici une occasion unique:

Pendant le sommet, France 3 diffuse tous les jours au journal du 19/20 les meilleures questions posées par vidéo sur YouTube, avec des réponses de journalistes experts.
Les meilleures questions seront aussi diffusées lors du débat CNN – YouTube en direct de Copenhague le 15 décembre, avec des réponses des dirigeants.
Plus sur Raise your voice: http://www.youtube.com/Cop15


Juste pour le plaisir…

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