Pays de La Loire, 2ème région en surfaces agricoles de production biologique

De tradition agricole, la région des Pays de La Loire est devenue en 2010 la 2ème région de France en surface de production agricole biologique.

Vue d'une surface agricole.
 

De 2009 à 2010 la progression de surfaces agricoles orientées vers la production biologique est de 25 %; 15 000 hectares de terres agricoles sont venus s’ajouter aux 60 000 de l’an passé soit un total de 75 000 hectares.

En 2010, 1 437 agriculteurs ont franchi le pas de la conversion de leurs terres. 

En 2009, le soutien public de cette région à ce mode de production a été de 3,5 millions d’euros d’aides directes et indirectes.

En ont bénéficié notamment, 62 jeunes avec une contribution de 6 000€ pour une installation en production biologique et 220 agriculteurs conventionnels engagés pendant 5 ans dans une conversion biologique de leurs productions  avec une subvention de 100 à 600 € de l’hectares selon la culture.

 Source: http://www.economie.paysdelaloire.fr/economie/2010/septembre/detail-article/nb/3931/n/lagriculture-bio-a-la-peche/

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Plus « bio » que « bio »

Un nouveau label européen sera en vigeur dès juillet 2010:

Le label « Bio » est moins contraigant que le label français AB mais il a l’avantage de mettre les 27 Etats au diaphason !

Cependant, un groupe de « résitants français  bio » veut faire encore mieux : en durcissant les exigences européennes, rejettant à 100% les produits OGM, voulant 100% de produits bio dans les produits transformés. Son nom, appliquable en 20111, sera « Bio cohérence » 

Est-ce vraiment un progrès ? Ce foisonnement d’étiquetage va sans doute noyer le consommateur en rendant moins lisible les produits de consommation. On redoute aussi le prix de cette filière d’exception.

A suivre…

Plus sur : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/bio-coherence-un-nouveau-label-bio-encore-plus-bio_23517/#xtor=EPR-17

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Rendre le bio abordable

En 2009, 300 nouveaux producteurs sont devenus bio selon l’Agence bio.
C’est une bonne nouvelle qui implique un changement de mentalité nécessaire. Cependant, la production étant encore trop faible, 30 % des produits bio vendus sont des importations.
 »Le plan Barnier a décidé de soutenir l’agriculture biologique de manière importante, mais à travers la grande distribution, la restauration collective… Cela a créé un appel d’air important, alors que rien n’a été mis en place pour soutenir la production, ce qui a conduit à une hausse des importations », nous dit le chargé de mission à Nature et Progrès, Guy Kastler.

Les politiques agricoles doivent changer pour favoriser l’agriculture biologique, bien sûr, mais notre vrai joker aujourd’hui, ce sont les initiatives au niveau local.
Si on achetait au coin de chez nous, favorisant ainsi les « circuits courts » et selon les saisons, le bio deviendrait plus abordable et donc plus compétitif car il serait produit dans la région.
Il faudrait donc développer les marchés bio, les AMAP et surtout la vente directe pour faire baisser les coûts des intermédiaires.

Plus sur :http://www.ecoactitude.fr

http://www.actu-environnement.com/ae/news/agriculture_bio_filieres_9647.php4#xtor=EPR-1

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Connaissez-vous Jean-Paul Jaud ?

Jean Paul Jaud est le réalisateur du film « nos enfants nous accuserons ». il est réalisateur, scénariste, et producteur. Il s’est entouré des meilleurs spécialistes et médecins pour faire son film.

ici, il s’exprime sur les raisons qui l’ont poussé à faire son film-témoignage, qui est exemplaire de bon sens et de lucidité : il est encore temps d’agir !

Selon lui, les femmes, les mères sont la clé de la transformation : ce sont elles qui achètent, cuisinent, organisent la vie de la famille. Par elles, le changement peut advenir.
Enregistré par femininbio.com
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Jésus Léon Santos reboise au Mexique

Le prix Goldman de l’environnement a été gagné cette année par Jesús León Santos.

Jésus est un paysan mexicain de 42 ans, qui, pendant 25 ans, a replanté sa région de Oaxaca, au sud du Mexique. Jesús León Santos a décidé, dès 18 ans, d’agir sur son environnement afin de lutter contre la désertification liée à l’érosion, dans la Mixtèque haute.

Cette « terre du soleil » avait tous les attributs du plateau désertique : une terre poudreuse, sans arbres, sans eau, sans fruits et bien sûr, sans travail, une vie rude. Jesús León Santos, avec d’autres, a retrouvé le savoir ancestral des indiens guatémaltèques et a utilisé leurs techniques agricoles précolombiennes de reboisement, basé sur  le travail solidaire.

400 familles de 12 municipalités ont accepté de se joindre à son Centre de Développement Paysan Intégral de la Mixtèque (Cedicam en espagnol) qu’il a créé avec, pour ainsi dire, aucun moyen financier.

Méthode :
 – pic et pelle pour creuser des fossés afin der retenir les eaux de pluies.
– semis d’arbres en petites pépinières. Haies vives pour maintenir la terre fertile.
– plantation ensuite de quatre millions d’arbres d’espèces natives, donc acclimatées à la chaleur et à peu d’eau.
– agriculture durable et organique, utilisation d’un maïs d’origine le « cajete », faible consommateur d’eau, contrairement au maïs OGM.

Rien de nouveau me direz-vous, eh oui, nous connaissions cela en France avant le remembrement qui expropria les petits producteurs et détruisit les haies, véritables viviers naturels en faune et en flore.

Aujourd’hui, la Mixtèque haute est restaurée, le bois a repoussé et a permis de retrouver l’activité traditionnelle de fabrication d’ustensiles en bois.

Par contre, il existe un autre fléau : le maïs transgénique contre lequel Jesús León et ses amis luttent aujourd’hui.

Plus sur : http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=7248

Il existe deux prix prestigieux pour l’écologie :
– Le prix Sophie Prize décerne chaque année un prix de 100.000$ pour des projets écologiques. : http://www.sophieprize.org/The_Sophie_Prize/index.html
– Le « Prix Goldman pour l’environnement », créé en 1990 par deux philanthropes de San Francisco, est une dotation de 150 000 Dollars US et s’attribue chaque année, au mois d’avril. http://www.goldmanprize.org/theprize/about_francais
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Lancez-vous dans le ménage écolo !

Voici quelques trucs pour faire un ménage respectueux de l’environnement :
Un peu de bon sens :
– On diminue les doses de lessive ou de liquide vaisselle, en y incorporant un peu d’eau : c’est déjà cela de gagné.

– Un seul produit à multi usages et à bas prix suffit souvent au lieu de stocker chez soi plein de nettoyants chers et toxiques.

– On aère tous les jours les pièces de la maison et la literie pendant 10 minutes, ceci tue les acariens.

Les moyens traditionnels :
Les produits rois sont le vinaigre blanc et le savon de Marseille.

– Pour nettoyer les vitres, rien ne vaut le papier journal.
– Pour dépoussiérer, on fait des chiffons avec les vieux collants qui servent de serpillières en microfibres. (on coupe le pied pour plus d’hygiène)
– Le sel, le citron, le vinaigre blanc : pour nettoyer, détartrer, dégraisser.
– Le savon de Marseille : sert aussi à désinfecter les plaies car il tue les bactéries, dégraisser ou enlever le tanin sur la théière, laver la plaque de cuisson…
– La cendre, le bicarbonate de soude, la terre de sommière : un peu technique, mieux vaut se renseigner sur les dosages précis.
– Les noix de lavage : durent des mois pour la lessive.

Pour plus d’astuces, allez voir les reines espiègles du ménage  de l’émission « c’est du propre »
http://www.femmeactuelle.fr/maison/conseils-deco/nettoyage-ecologique-12451
Voir aussi sur : www.Top.Sante.com

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Connaissez-vous Alain Passard ?

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Alain Passard, grand chef étoilé pour sa cuisine à la viande, a tourné le dos à cette cuisine pour celle des légumes.

Chef du restaurant L’Arpège à Paris, il a de nouveau  trois étoiles Michelin !

 De là sont nés trois jardins potagers, où les fruits et légumes sont cultivés dans le respect de l’environnement sans bien sûr de produits chimiques :

« Dans la Sarthe, la terre est sableuse ; dans l’Eure, elle est argileuse ; tandis qu’au Mont-Saint-Michel on ¬bénéficie des alluvions de la mer. Si on plante le même légume au même moment dans ces trois potagers, on aura des formes, une évolution et même des goûts différents. Les carottes et les poireaux adorent la Sarthe. Tandis que le céleri-rave se développe mieux dans l’Eure. »

Ils représentent l’équilibre que les jardins potagers traditionnels ont toujours exploité : les fleurs participent activement à la biodiversité en favorisant l’équilibre naturel entre la faune et la flore.

Selon lui, il existe une gastronomie du légume, qui « est de loin la plus créative, car elle s’invente avec des couleurs et des formes qu’on n’a nulle part ailleurs. Il y a quatre cuisines de légumes par an. Une par saison. On peut également opérer des conjugaisons insolites : la rhubarbe avec le navet, l’asperge avec la poire, le citron et l’ail nouveau. »

Plus sur :resultat.parismatch.com/…/interview/match.html

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Contre la bio piraterie

navdanya-symboleNavdanya, en Inde, est un réseau de gardiens des semences et de producteurs biologiques réparties dans 16 Etats de l’Inde.

Depuis 20 ans, Navdanya a contribué à l’installation de 54 banques de semences communautaires dans plusieurs pays d’Inde, formé plus de 500.000 agriculteurs à la souveraineté de leurs semences et de leur alimentation, à l’agriculture durable. Elle a aidé à l’installation la plus importante de marketing direct du commerce équitable biologique dans le pays.

Navdanya a également mis en place un centre d’apprentissage, l’École de la semence (Bija Vidyapeeth) au sujet de la conservation de la biodiversité et de l’agriculture biologique dans Doon Valley, Uttaranchal, en Inde du Nord.

Navdanya est activement impliqué dans le rajeunissement de la connaissance et la culture autochtones. Elle a créé une prise de conscience sur la dangerosité du génie génétique, a défendu le savoir faire des gens contre la bio-piraterie et le droit à l’alimentation,  face à la mondialisation et au changement climatique.

Navdanya est un mouvement centré sur les femmes dont le but est la protection de la diversité biologique et culturelle.

plus sur www.navdanya.org

 La troisième édition du Festival de Films ALIMENTERRE du 16 octobre au 30 novembre, présente de nombreux documentaires dans plusieurs villes de France, dont celui-ci, sur le thème de la bio piraterie:bio-piraterie

 

Les pirates du vivant :

Le film « Les pirates du vivant » de Marie-Monique Robin, a reçu le Grand prix du Figra (Festival international du grand reportage d’actualité et du documentaire de société), le 26 mars 2006, au Touquet.

Les Etats-Unis soutiennent, par leur système de brevets accordés sans contrôle, le pillage des ressources des pays du Sud. L’office européen des brevets n’est pas non plus innocent. Mais les pays du Sud, qui sont les victimes du pillage, organisent leur résistance, au Mexique, en Inde en passant par la forêt amazonienne, enquête sur cette piraterie d’un nouveau genre.

Plus surhttp://www.cfsi.asso.fr/netkali/CFSI.aspx?idDoc=270:

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