Archives de Tag: ayurvéda

Que penser des nouveaux produits ayurvédiques?

doshaDès 1987, on pouvait à priori se réjouir de voir des les produits naturels ayurvédiques arriver sur le marché. La macrobiotique était alors à la mode. On achetait les produits Weleda. Mais ces boutiques et restaurants appartenaient tous à des sectes, pour la plupart japonaises, qui faisaient des rituels sur ces produits, à l’arrivée des bateaux.
A savoir aussi que la marque alimentaire Campbells ( très populaire aux USA) appartient à la secte Moon. Oui, même si les produits sont bons à la base, faut-il soutenir des faux gourous qui recherchent seulement à faire de l’argent?

Alors, si la médecine ayurvédique holistique est vraiment très intéressante, il faut se méfier de la grade distribution d’une médecine qui est, par définition, liée un rapport direct et individuel.
Par exemple, les produits Patanjali, qui sont inspirés de cette culture médicinale ancestrale, vont probablement bientôt prendre des parts de marché importantes en France, comme ils le font en Inde.

Baba Ramvev est à l’initiative du développement de cette marque. Il possède une énorme fortune et est politiquement associé aux Indiens les plus nationalistes de la sphère du pouvoir indien actuel.
Il sensibilise les gens sur des questions de bon sens, encourage le développement de la spiritualité avec le yoga ce qui est positif, mais c’est malheureusement un des yogas les plus ritualistes. Son action est très politisée, comme tout ce qui se fait en Inde, et en parfaite harmonie avec la politique et du pouvoir en place.
La gamme de ses produits est 40 % moins chère que les autres produits classiques, et sans produits chimiques suspects. Et ses publicité, sont clairement en direction des Occidentaux.
Mais faut-il alors acheter ses produits?
Ou peut-on aussi plutôt encourager nos entrepreneurs à développer le bio respectueux de l’environnement?
A vous de trancher, car notre action de consommateur aura une portée sur nos entreprises françaises…

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Swami_Ramdev
https://www.santenatureinnovation.com/le-maitre-yogi-qui-fait-trembler-lindustrie-des-cosmetiques/
http://www.swamibabaramdevmedicines.com/
Publié par notre terre mère

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Des médicaments dans notre cuisine

A l’instar de la médecine ayurvédique qui utilise des plantes pour soigner, il existe des remèdes de grand-mère qui sont toujours efficaces et dont les ingrédients sont simples à trouver : ils se trouvent dans notre cuisine!

Par exemple, les otites douloureuses entraînement de nombreuses consultations, pourtant l’allopathie n’a pas de réponse valable, hormis les antibiotiques qui ne sont pas efficaces pour les otites virales et qui sont lourds pour l’organisme. L’homéopathie est très efficace. Mais qu’en est-il des plantes ?
Les scientifiques de l’Université du Nouveau-Mexique School of Medicine viennent de mettre en évidence les vertus de l’ail. Les ingrédients actifs de l’ail (le germanium, le sélénium et les composés soufrés) sont naturellement toxiques pour des dizaines de bactéries qui causent la douleur de l’otite.
Comment faire ?
Il suffit de placer deux gouttes d’huile à l’ail chaude dans votre oreille endolorie deux fois par jour pendant cinq jours. Ce traitement simple est très efficace pour les otites.
Pour concocter votre propre huile d’ail :
Faire mijoter doucement trois gousses d’ail écrasées dans une demi-tasse d’huile d’olive vierge extra pendant deux minutes. Filtrer, puis réfrigérer pendant deux semaines.
Pour une expérience optimale, chauffer légèrement  ce mélange  avant de l’utiliser de sorte que le liquide apaise le canal auditif.

On peut utiliser du gingembre en cas de douleurs musculaires.

Un composé puissant du gingembre appelé gingérol  empêcherait la production d’hormones qui déclanchent la douleur. La dose recommandée est de  2 cuillères à café de gingembre frais coupé en petits morceaux ou rapé aux repas quotidiens, ou 1 cuillère à café de gingembre séché.

Source : Teresa Graedon, Ph.D., co-auteur du livre, Best Choices From The People’s Pharmacy (Meilleur Choix de La Pharmacie Populaire).

Publié par notre Terre Mère

Ayurveda: pas d’automédication

Les responsables de la santé de la ville de New york ont interdit des compléments alimentaires ayurvédiques et populaires auprès de nombreux immigrants sud-asiatiques, suite à deux cas de saturnisme (intoxication au plomb).
Les spécialistes de l’Ayurveda, médecine indienne vieille de 5000 ans, soutiennent que les traitements sont largement efficaces et sûrs.

Mais des études ont montré que quelques suppléments ayurvédiques contiennent des métaux dangereux, et s’achètent très facilement en ligne. Par exemple, « drugneed.com », basé en Inde, offre une bouteille de 80 comprimés de Vatvidhwansan Ras, un supplément interdit par le ministère de la Santé la ville, pour seulement $ 1.76, autour d’1 euro 50.

Une étude de 2008 a montré que sur 193 suppléments ayurvédiques achetés en ligne, 20% contenaient du plomb, de mercure ou de l’arsenic.

Les spécialistes ayurvédiques, comme le naturopathe Khan, utilisent la nourriture comme un moyen de restaurer l’harmonie dans le corps. Il dit ne pas prescrire de suppléments avec un contenu en métal.

« La plupart des cas d’intoxication vient de patients qui prennent des suppléments avec un contenu métallique et qui ont stoppé leurs visites chez le médecin », a déclaré le Dr Bhaswati Bhattacharya , un médecin holistique à Manhattan qui étudie la médecine ayurvédique.

« Les gens ne peuvent pas simplement prendre ces suppléments. Ils ont besoin de quelqu’un qui sait comment les gérer », dit-elle.

En bref, l’Ayurveda est tout sauf une médecine à prendre en automédication. Et surtout pas de produits non sécurisés à base de métaux achetés en ligne. Plus sur : http://www.nydailynews.com/new-york/queens/city-blames-ayurvedic-dietary-supplements-lead-poisonings-article-1.991480#ixzz1ggkTlArk

Publié par notre Terre Mère

La fête de la pleine lune

Aujourd’hui, mardi 11/10/2011, c’est en Inde, la fête de Kojagiri Purnima, qui se calcule chaque année selon le calendrier lunaire.
Selon la légende, la Déesse primordiale, la Devi, chevauche ce jour et jusque tard dans cette nuit de pleine lune, un éléphant-roi mythique. Il est normalement le véhicule du dieu Indra lorsque celui-ci se déplace dans tout le cosmos. Mais ce soir là, la Déesse veut bénir ses dévots et elle se rend partout pour demander:  » Y a-t-il quelqu’un d’éveillé? » (« Kojagarti?”). Puis elle déverse ses bénédictions sur ceux qu’elle trouve éveillés. C’est pourquoi les Indiens passent la nuit dans une atmosphère de fête et en l’honneur de la Déesse, ils s’assoient dehors sous la pleine lune pour chanter des chansons.

C’est également la fête de la moisson en Inde (Sharad purnima) après la saison des pluies. La  tradition veut qu’on mange du lait frais cuit avec des flocons de riz ce soir-là et que l’on cuisine le lait pour en faire une pâte épaisse appelée «kheer» à laquelle on ajoute des fruits secs. L’aspect scientifique de cette coutume, selon la médecine traditionnelle ayurvédique, c’est qu’il faut équilibrer l’activité de la bile (appelé ‘pitta’ en Ayurveda) qui est perturbée par la nature transitoire du changement des saisons. La consommation de lait pendant la nuit contribue à équilibrer une telle agitation et à restaurer l’équilibre de la bile dans le corps.

Bref, si vous vous couchez tard ou avez envie de fêter la pleine lune, profitez-en car ce soir, en Inde, ou demain soir en France, c’est bon signe !

Publié par notre terre Mère

Bombay, capitale mondiale du SIDA

La situation :
L’Inde est à la première place des pays ayant des personnes contaminées par le VIH. Dans le monde, 1/8 des personnes contaminées vivent en Inde.

Bombay détient le record des décès liés au VIH, car 1/5 des personnes souffrant du VIH en Inde, vivent dans cette ville du Maharastra, qui compte 23 millions d’habitants. Beaucoup de ces malades développent la maladie du SIDA car ils n’ont pas un réel accès aux soins.

Selon l’Onu Sida, l’Inde aurait le plus grand nombre de malades du SIDA, bien plus que l’Afrique du Sud : 5,7 millions de cas (chiffres de 2006).

En 2004, une unité pour maladies opportunistes comme la méningite ou la tuberculose est créé dans un hôpital prestigieux de la ville, le J.J. Hospital. Le professeur Alaka Deshpande, chef du service, fait ce qu’elle peut avec les faibles moyens qui lui sont attribués : 200 personnes par jour pour un médecin, 300 visites par jour pour recevoir les médicaments contre le VIH. Cela représente de longues heures d’attente pour les patients qui viennent souvent de très loin, car ici, les médicaments sont gratuits, enfin ceux de première ligne (les anciennes trithérapies).

Une crise sanitaire :
Seuls 10 hôpitaux en Inde possèdent des médicaments de deuxième ligne qui ne sont donnés qu’à ceux qui ne répondent plus aux anciens médicaments car ils sont payants. Depuis six ans les produits de première ligne sont gratuits mais les effets secondaires sont très graves. Mais seulement 30% des malades ont accès à ces médicaments gratuits au Maharastra.

Par exemple, le docteur Alaka Deshpande ne peut pas faire le test qui mesure la charge virale, c’est-à-dire qui mesure la quantité de VIH qu’il y a dans le sang, même si son hôpital est l’un des meilleurs du pays. C’est très frustrant pour un médecin de travailler ainsi mais selon ses propos Alasha « n’a plus la force de se battre contre la bureaucratie. »

Même si l’Inde est au 11 rang des puissances mondiales, la plus grande démocratie du monde, elle ne consacre que 1% de son budget à la santé, contre 11% en Afrique du Sud par exemple.

La maladie taboue :
Il y a 6 ans, la maladie du VIH n’avait pas d’existence officielle. Le gouvernement masquait le problème sanitaire pour ne pas nuire à son image. Les chiffres annoncés pour cette année, un peu plus  2 millions de cas, sont bien loin de la réalité, d’autant que beaucoup ne sont pas recensés dans les petites villes.

La majorité des malades croit qu’il existe un remède pour devenir séro négatifs et guérir du SIDA. La plupart ne sait pas comment ils ont attrapé la maladie.

L’analphabétisme, la misère mais aussi la tradition n’aident pas à lutter contre le SIDA.

C’est toujours la maladie de la honte qu’il faut cacher.

La propagation :
Il semble que les prostituées soient le maillon le plus important de transmission de la maladie car 95% des séro positifs sont hétérosexuels. Les malades sont des gens qui n’avaient jamais entendu parler de la maladie avant d’être eux-mêmes atteint, et qui ne prennent pas de précautions comme les préservatifs.

Certains médecins refusent toujours d’opérer des malades atteints du VIH.

Depuis le 7 novembre 2009, la Haute Cour de Justice a dépénalisé l’homosexualité, car avant, un médecin ne pouvait pas soigner un patient dont l’homosexualité était révélée. Hors, 1/10 des homosexuels sont séro positifs en Inde. Depuis un an, des associations peuvent agir au grand jour pour informer ces populations et distribuent des préservatifs.

Il faudrait faire de même pour le reste de la population d’ailleurs.

L’industrie pharmaceutique :
Pourtant, à Goa, l’entreprise SIPLA produit beaucoup de médicaments génériques. Entre 1972 et 2005, l’Inde ne reconnaissait pas les brevets internationaux, donc SIPLA a produit 90% des médicaments qui vont en Afrique du Sud ou dans les autres pays pauvres. Leurs machines sont importées d’Europe et leur entreprise de 7000 salariés est régulièrement contrôlée. Ils sont à la pointe et très compétitifs : leurs médicaments, pas seulement pour le SIDA,  coûtent 10 à 50 fois moins chers qu’en occident.

Donc depuis 2005, l’industrie pharmaceutique ne peut plus produire de médicaments sans payer les brevets, donc ne produira pas de médicaments de deuxième ligne (nouvelles trithérapies) d’une façon bon marché ; que va-t-il arriver aux patients des pays pauvres ?

Les charlatans :
12% des médicaments vendus en pharmacie sont issus de la contrebande et sont insuffisamment dosés, d’autant que les médecins n’ont en général pas les moyens de vérifier si le traitement marche puisqu’ils ne peuvent calculer la charge virale.

De plus, les Indiens s’en remettent à Dieu à leur gourou au lieu de se prendre en charge et se soigner. Des médecins charlatans vendent des traitements à base d’herbe : bien sûr, des procès ont engagés contre eux mais ils ont tellement d’influence sur la population.

Certains faux gourous surfent sur la vague et proposent de se soigner par l’Ayurveda, disant que cette médecine, à l’origine des autres, est plus efficace que l’allopathie et laissant croire que l’on peut guérir en 3 mois du SIDA. Mais ces faux gourous ont de forts appuis politiques et sont intouchables. Ce manque d’information touche tout le monde, aussi la classe moyenne.

La réponse :
Le gouvernement indien doit réagir avec honnêteté à cette situation dramatique qui ne fera qu’empirer s’ils ne prennent pas les choses en main.

Il faut impérativement briser le tabou qui entoure le SIDA en Inde et informer la population des modes de propagations, de la virulence du virus et de notre incapacité à le contrer. Il faut juguler l’épidémie en Inde, il en va de notre survie à tous, car si on abandonne le sous-continent indien, on n’éradiquera jamais cette maladie.

Article fait à partir du magnifique travail d’investigation de Sophie Ent et de Ted Sand, documentaire sur Arte 2010

Plus sur: http://inde.aujourdhuilemonde.com/au-jj-hospital-de-bombay-le-sida-est-soigne-gratuitement

Publié par notre Terre Mère

Ayurveda contre méchantes bactéries en vue?

Attention, nos antibiotiques vont bientôt finir de faire leur effet sur les bactéries de dernières générations ! Le gène NDM-1 aide ces méchantes bactéries  à se propager, car il permet la synthèse d’une enzyme qui inactive la plupart des antibiotiques présents sur le marché…

C’est, pour l’instant, assez discret en Europe depuis cet été. En France, déjà quatre personnes ont été infectées… L’inquiétude des médecins commence à se faire entendre.

Notre médecine allopathique serait-elle la seule réponse ? Pourrait-on se protéger en amont ?

Il existe en Inde une médecine traditionnelle, l’Ayurvéda, qui traite la personne comme un tout.

Pour les Français,  l’Ayurvéda est surtout une technique de massages, de soins de beauté et quelques produits pour se sentir mieux. Mais cette médecine est très complexe et il faut environ 20 ans pour se former.

Elle a débuté avec les premiers textes sacrés, les Védas, il y a environ 8000 ans. C’est donc une longue tradition qui a conduit les médecins indiens à diagnostiquer des maladies selon trois plans : le plan physique, sur lequel la médecine occidentale s’est développée, le corps « énergétique », c’est-à-dire le mental ou l’astral, et le corps spirituel ou causal qui correspond à un système d’énergie subtile et à des chakras.

La santé est donc l’équilibre de ces 3 corps et la première chose pour rester en santé est de respecter les régimes et les comportements liés à notre constitution, nos « doshas ». La première chose est donc de connaître notre dosha d’origine et celui actuel qui peut être perturbé, et seul le médecin ayurvédique peut faire son diagnostique en prenant notre pouls et en évaluant notre « vitalité ».

Peut-être que cette médecine pourrait nous aider à renforcer notre organisme en préparant notre corps à éliminer toutes les toxines, pas seulement celles du métabolisme physique erroné, mais aussi celles produites par notre comportement, nos émotions, notre psychisme, notre environnement…afin d’affaiblir l’attaque de ces bactéries.

Plus sur : Judith Morrison, Le livre de l’Ayurvéda, le guide personnel du bien-être, éd. Le courrier du livre

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/les-super-bacteries-ndm-1-arrivent-en-france_26126/#xtor=EPR-17-

http://www.science.gouv.fr/fr/actualites/bdd/res/3716/multi-resistance-des-bacteries-aux-antibiotiques-les-chercheurs-se-mobilisent/

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La médecine traditionnnelle indienne

Le savoir médical indien se perpétue de maître à disciple depuis des millénaires. Il est considéré comme sacré car il serait d’origine Divine.

Il vient enfin d’être numérisé : cela signife que 230.000 références sont désormais enregistrées et rendues disponibles pour l’Office européen de dépôt des brevets. Ainsi, les laboratoires pharmaceutiques voleurs de savoirs, ceux qui brevètent le vivant et le cuturel, les « biopirates« , ne pourront plus s’approprier ni exploiter un médicament connu depuis des siècles par des médecins indiens. (Ayurvéda, Yoga…)

C’est un grand pas vers le respect des peuples et des cultures qui n’ont jamais été attirés vers le profit financiers mais vers le bien-être de leur concitoyens.


Plus sur: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/linde-veut-proteger-sa-medecine-traditionnelle-contre-les-copieurs_23691/#xtor=EPR-17

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