Étiquette : association caritative

De la dignité pour les Sioux du Lakota

La réserve indienne des Amérindiens de Pine Ridge est située dans le Dakota du Sud et abrite les tribus des Lakota, des Sioux et des Ogala. C’est le comté le plus pauvre des Etats-Unis, comme si un pays du tiers-monde était enclavé dasn la première puissance mondiale. Les gens vivent dans de minuscules mobiles homes qui sont en train de s’effondrer. Souvent, on y découvre des familles de dix enfants vivant dans une simple pièce, sans moyen de chauffage. Ces premiers Américains, les véritables autochtones ont été spoliés de leur territoire et maintenant ils vivent dans des conditions difficilement imaginables pour nous Européens qui avons une image d’Epinal un peu romantique des Indiens.

Oyate Teca est une association à but non lucratif dont l’objectif est de promouvoir le bien-être des enfants et des familles de la réserve de Pine Ridge. Il y a plus de 400 familles inscrites au projet de Oyate Teca avec des enfants de la naissance à 18 ans. Ils organisent une collecte de vêtements usagés. Peut-être pouvez-vous y participer.

Alors voici ce qui est requis:
1. Des vêtements d’hivers pour les adultes, enfants et bébés, comme des manteaux, des pulls, pyjamas chauds, des pantalons longs / jeans, chemises, bonnets, gants, écharpes, chaussures / bottes…etc

2. Des fournitures scolaires pour les enfants
Cela peut inclure des sacs à dos, stylos, crayons, marqueurs, cahiers, trousses, dossiers, classeurs, de la colle, des livres de coloriage, des livres pour enfants en Anglais, …etc

3. Des couvertures, sacs de couchage, couettes
S’il vous plaît noter que bien que les éléments doivent être propres et en bon état.

Pour les Etats-Unis, les colis postaux par bateaux sont le mieux. Expédiez vos dons à:

Rose Fraser
Oyate Teca projet
Wakanyeja Okolakiciye Youth Center
1000 jeunes Center Drive
Kyle, SD 57752
USA

Plus sur l’association : http://www.friendsofpineridgereservation.org/organizations/Oyate-Teca-Project.shtml

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Solidarité entre parents divorcés

Magali Le Carrérès a créé en 2009 une association et surtout un site d’échange solidaire entre parents divorcés « Astuces Parents« . Si les enfants de parents divorcés sont passés par tous les maux ces dernières années, il en reste un imparable : l’éloignement, à grande majorité, du père.

Car non seulement la distance a un coût mais le logement sur place est un vrai casse-tête. Or il est facile de répondre à ce dernier besoin en passant par une autre façon de concevoir les choses : la solidarité.

Pour enfin trouver des week-ends de garde différents, découvrez l’échange de logements qui aide à dépasser le manque de budget et permet de rencontrer des gens aux valeurs humaines profondes. Astuces Parents est partenaire de la Fondation K d’Urgences qui vient en aide aux mamans célibataires en grande difficulté.
L’initiative de Magali Le Carrérès a été primée par la Jeune Chambre Économique de Lorient en septembre 2010.

Plus sur : http://www.astuces-parents.com/
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Les pieds sur terre, l’économie circulaire

Ellen Mac Arthur aura quitté les courses autour du monde pour s’occuper d’économie circulaire.

Bien que sa première passion lui manque beaucoup, elle est très impliquée dans ce concept de réutilisation de nos objets de la vie quotidienne, et y voit une nouvelle façon de se développer.

En Inde, par exemple, l’économie circulaire est déjà bien implantée car tous les matériaux sont recyclés, même si, au départ, c’est une conséquence de  la pauvreté de la population.

Comme dans le monde du vivant, qui connait des ecosystèmes où tout est transformé, il est possible de ne pas avoir de déchets, il suffirait déjà d’envisager les choses autrement : louer des meubles ou proposer des remises à neuf de matériaux; sans en être propriétaires, on pourrait louer un service de remise à neuf de ses objets. C’est un concept qui pourrait intéresser les entrepreneurs car cela créé de la valeur à long terme.

Ellen MacArthur a créé une association qui veut préparer les jeunes à travailler dans un monde où les ressources seront de plus en plus limitées : elle veut les inciter à repenser, recréer, imaginer un meilleur avenir où le recyclage sera une réponse à ce nouveau mode de vie.

Plus sur :http://www.ellenmacarthurfoundation.org/about/circular-economy

« Les pieds sur terre » publié chez Gléna, mars 2011

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Restons vigilant : retour du gaz de schiste

Le 4 mai 2011, la commission du développement durable de l’Assemblée Nationale vient de tuer l’interdiction de l’exploitation du gaz de schiste en France. Quelle mascarade !

Demain, ce nouveau texte que les députés de la commission du développement durable ont modifié, sera soumis à l’Assemblée nationale. L’association France Nature Environnement essaye d’alerter les citoyens, car le nouveau texte peut engendrer des interprétations dangereuses.

En effet, seule « la technique de la fracturation hydraulique », la plus dangereuse, va être interdite.
Donc, il suffit de contourner les termes de l’interdiction pour pouvoir obtenir un brevet, comme le dit l’eurodéputé José Bové dans le Nouvel Observateur :
« Il suffit qu’ils emploient d’autres termes, ou qu’ils disent qu’ils utilisent d’autres techn
es pour que ce soit fini ! Clairement, les députés sont en pleine reculade devant la pression des industriels et devant le corps des Mines…C’est un manque de courage politique évident ».

De plus, si le mode d’extraction n’est pas déclaré comme une fracturation de la roche, les industriels pourront garder leur brevet et exploiter les hydrocarbures enfermés dans les schistes.

C’est très inquiétant lorsqu’on connaît les ravages, ne serait-ce que sur le paysage, des techniques d’extraction, qui ne sont pas vraiment plus inoffensives pour notre Terre Mère. Il suffit de regarder la carte des nombreux permis que le Minitre Borloo a déjà octroyés en 2010 pour voir que certains se trouvent dans des parcs régionaux naturels.

Plus sur : http://www.fne.asso.fr/fr/nos-dossiers/risques-industriels/gaz-de-schiste.html

http://www.fne.asso.fr/fr/gaz-de-schiste-face-au-mur-la-france-met-les-gaz.html?cmp_id=33&news_id=12052

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Journée de la terre du 22 avril 2011

 

 Gulli et Planète Urgence ont réussi à rassembler 6 129 personnes hier à Bordeaux pour l’opération:

 une personne présente = un arbre planté

C’est bien mieux que l’an dernier et l’année d’avant, ce qui prouve que le relais de l’info fonctionne bien. Cette manifestation a l’avantage de passer entre les dessins animés et autres émissions pour enfants sur la chaîne spécialisée Gulli, ce qui permet aux enfants de voir une conséquence directe, immédiate, concrète de leur action. C’est une magnifique façon de faire de la pub intelligente tout en éduquant les enfants à une écologie concrète et au respect du vivant.

Grâce à cette initiative, 6 129 arbres seront donc plantés dans « La forêt des enfants de Gulli » en Indonésie. Ce programme de reforestation, encadré par l’association Planète urgence et soutenu par Gulli.

Plus sur: http://www.planete-urgence.org/

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Djumbo habite au Kenya

Djumbo est un éléphant d’Afrique avec ses grandes oreilles, alors que celui d’Asie en a de très petites.

S’il vivait aujourd’hui, Djumbo habiterait certainement à l’orphelinat de David Sheldrick.

David Sheldrick Wildlife Trust s’occupe de la réinsertion de bébés élephants trouvés abandonnés à la suite de la mort de leur mère.  Il existe deux centres :

– L’ orphelinat : pour bébés jusqu’à 2 ans à Nairobi. Edwin le chef des soigneurs, va dormir avec le petit éléphanto Saïtis cette nuit-là. En effet, les bébés ont peur et s’ils ne sentent pas la présence rassurante de leur soigneur, ils pourraient se laisser mourir. En plus, il faut les nourrir toutes les trois heures au biberon. Durant la nuit, l’éléphanto peut se réveiller et aller toucher son soigneur pour s’assurer qu’il est bien là. C’est un travail de 24 heures sur 24. On les couvre d’une couverture car pendant les deux premières années, l’éléphanto est fragile et comme Naïrobi se trouve à 1500 mètres d’altitude, il fait frois la nuit. Jusqu’à 2 ans, il faut les bichonner.

– L’école de la vie : de 2 à 5 ans, les jeunes éléphants, un peu plus autonomes, vont dans le centre de la réserve de Tsavo, à 300 kms de Nairobi. Ils ne dorment plus avec leur soigneur mais tous ensemble et prennent encore 4 biberons par jour !

Pour faire passer le spleen de certains petits, rien de mieux qu’une partie de foot qui permet aux soigneurs de renforcer leurs liens affectifs et au groupe d’éléphantos de se consolider. Les éléphantos passent la journée dehors où ils voient de loin des groupes déléphants sauvages : c’est en les regardant manger qu’ils apprennent quelles sont les plantes qu’il leur faut. Ils apprennent aussi par mimétisme à se méfier des étrangers au centre. Donc il se préparent vraiment à retourner à la vie sauvage. Un jour, vers 5 ans, lorsqu’il se sent près, le jeune éléphant ne rentrera pas dormir au centre; de temps en temps, les adultes qui ont été élevés à la réseve reviennent voir leur soigneur et chipper un peu de nourriture. Ils se souviennent de leur soigneur et retrouvent vite un rapport affectif; ils ont vraiment une mémoire d’éléphant !

Tsavo est la deuxième réserve du Kenya, pays où vivent 40 milions d’habitants sur une surface égale à celle de la France. Pour beaucoup d’Africains, l’éléphant est un ennemi; 30 personnes meurent chaque année des coups de l’animal. Le problème est simple : les cultures ont rétréci leur territoire comme une peau de chagrin. Il reste 10 000 éléphants au Kenya et 100 éléphants meurent par jour en Afrique. Il faut absolument protéger les espaces qui restent.

La cause première est bien sûr le braconnage opéré souvent par des hommes venant de Somalie ou de Tanzanie. Le kilo d’ivoire se négocie à 1200 euros et une défense pèse souvent autour de 60 kilos. La demande d’ivoire est en constante augmentation car les pays asiatiques dont la Chine en sont très friands, à cause d’une superstition laissant croire que les cornes de rhinocéros comme les défenses d’ivoire seraient aphrodisiaques. Triste réalité…

 L’organisation KWS comporte 500 hommes et femmes qui patrouillent armés afin de lutter contre le bracconage et protéger les éléphants de Tsavo. Jours et nuits ils traquent les braconniers. Le tourisme est la deuxième source de revenus au Kenya et les touristes aiment les éléphants.

Mais soigner un éléphant au centre de David Sheldrick  revient à 700 euros par mois. Sur les 200 éléphantos qui sont passés par le centre, seuls 50% ont survécu. En ce moment et pour la première fois, un petit rhinocéros est accueilli au centre et lutte contre la pneumonie.

Plus sur : http://www.sheldrickwildlifetrust.org/

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Un colibri dans la forêt

Le colibri ou l’oiseau mouche est un oiseau remarquable tant par sa petite taille que par ses performances. Il vit en Amérique. Très petit, quelques centimètres, pesant environ 3 grammes, ses ailes battent si vite qu’on ne peut même pas voir leur mouvement d’aller retour en 8, 220 battements par minute.

Il visite au moins 1000 fleurs par jour pour avaler la moitié de son poids de peur de mourir d’épuisement pendant la nuit. Son coeur bat le jour au ralenti à 600 pulsations la minute et en vol à 1200 pulsations. Son vol est plutôt un « sur place » qui lui permet de puiser le nectar des fleurs. Seuls les insectes sont capables d’un tel exploit. Le bec des colibris est tellement adapté aux fleurs qu’il butine, qu’ils sont de toutes formes et tailles.

Le soir, afin d’économiser l’énergie dont il a tant besoin, il tombe dans un état de quasi coma, son coeur bat à 36 pulsation par minutes, sa température de 40 degrés tombe de moitié.

En période nuptiale, les mâles font des vols en piqué à 10G, de quoi faire tomber en pâmoison un pilote d’avion de chasse, et foncent à 100 kilomètres heure.

Donc, un colibri vivait dans la forêt…et pourtant, ce sera bientôt difficile à voir car la canne à sucre est fortement développée au mépris de la forêt, et certaines espèces de colibris sont en voie de disparition.

Au nord du Pérou, par exemple, le fabuleux Loddigésie admirable, que lo’n voit en vidéo, est très menacé. Mais grâce à l’action de quelques amoureux des oiseaux, et des associations l’American Bird Conservancy (ABC) et l’Asociación Ecosistemas Andinos (ECOAN), un tourisme vert se développe protéger cette espèce, et on commence à replanter. Un espoir de voir ce petit colibri et tout l’écosystème vivre encore un peu…

Plus sur: http://www.abcbirds.org/newsandreports/stories/080813.html

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