Archives de Tag: artiste

William Blake: une découverte extraordinaire!

Des centaines de gravures de William Blake ont été découvertes dans une bibliothèque Manchester, alors qu’on les avait perdues depuis le XVIIIe siècle. William Blake, qui est né en 1757 et mort en 1827, a été largement méconnu de son vivant, voire méprisé par ses contemporains. Plus tard, il a été et est toujours considéré comme l’un des poètes les plus importants de la période romantique.

Des chercheurs de l’Université de la bibliothèque John Rylands de Manchester ont débusqué ces œuvres du poète et artiste William Blake. Après deux ans de travail, les étudiants supervisés par des spécialistes de Blake et historiens de l’art de l’université de Manchester Colin Trodd. Ils ont trouvé 350 planches gravées et conçues par Blake ainsi que des illustrations colorées à la main des poèmes d’Edward Young du recueil Nights Thoughts, (Pensées Nocturnes). Mais l’équipe soupçonnait qu’il y en avait plus encore, cachés à l’intérieur de la collection d’un million de livres et de registres. La documentaiste de la bibliothèque de John Rylands, Stella Halkyard a déclaré: « Les élèves ont eu une formation spécialisée dans l’identification des empreintes de David Morris à la Galerie d’art de Whitworth. Ils ont découvert que nous avions un très grand nombre de gravures commerciales gravées par Blake.»

Beaucoup seront exposées à la bibliothèque en février 2013.

Plus sur : http://www.independent.co.uk/arts-entertainment/art/news/hundreds-of-lost-william-blake-etchings-discovered-at-a-manchester-library-8460784.html

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L’anniversaire de William Blake

William Blake, artiste incompris et poète sulfureux pour l’angleterre du XIX siècle est reconnu comme étant l’un des plus grands poètes visionnaires de son époque.
Admirez comment l’artiste Victor Vertunni a su mettre en musique ces « Chants de l’Expérience » d’où est tiré le poème « Le Tigre ».

Plus sur: http://music.victorvertunni.com/track/the-tyger-2

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Affection Parentale de William Blake

Cette aquarelle de William Blake, (1757-1827), inconnue du grand public, vient d’être découverte. Il s’agit de Parental Affection or The Meeting of a Family in Heaven (Affection Parentale ou La Réunion d’une Famille dans les Cieux). Lowell Libson spécialiste de l’aquarelle anglaise, vient de la révéler lors de l’événement artistique majeur de Masters Drawings de Londres. Le travail parfaitement conservé.
Elle a d’abord été achetée en 1816 par un membre fondateur de la Société Swedenborg, Charles-Auguste Tulk (1786-1849) et était restée depuis dans la collection de la famille. Ce travail est donc totalement inconnu et non enregistré car il a été conservé dans un album par Charles Tulk qui l’a acheté directement à l’artiste.
Charles-Auguste Tulk était un ami de William Blakeet lui a commandé plusieurs oeuvres. C’est lui qui a introduit les Chants d’Innocence et de l’Expérience, au poète anglais romantique Samuel Taylor Coleridge (1772-1834). William Blake était un des premiers lecteurs de Swedenborg, et on peut reconnaître l’influence de Swedenborg dans beaucoup de poème de Blake, dans sa prose radicale et son art visuel, dans Le Mariage du Ciel et l’Enfer (1790-1793 et cette aquarelle nouvellement découverte.
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L’artiste Louise Ruelland


Lundi 18 Juin 2012, une des peintures de l’artiste Louise Ruelland, québécoise, sera affichée sur Times Square à New York. Il s’agit d’un grand tableau représentant un troupeau d’oies intitulé « Les Eclaireuses ». Elle sera exposée pour l’événement Art Takes Time Square parmi un millier d’autres oeuvres et l’un de ces artistes recevra le prix de cet événement.
La journée du 18 sera filmée et mise sur le site suivant qui veut connecter les artistes entre eux. http://www.see.me/

Louise Ruelland est une artiste québécoise travaille depuis 1975 la peinture à l’huile à la spatule (ou au couteau). Autodidacte, sa technique lui permet d’exprimer la lumière et le mouvement et transmet la clarté, le jeu des ombres et de la lumières si chères à ses yeux. Pour elle, peindre est une façon de montrer la joie et l’amour de l’âme : l’Art est le résultat de l’Amour et du Savoir-Faire. Elle anime des ateliers de peinture à la spatule.

Plus sur ses cours :
http://www.cours-de-peinture.com/spatule.html
Plus sur l’artiste :
http://www.lagrandegalerie.net/lagrandegalerie/program/galeries_virtuelles_details.php?idArtiste=1292&type=
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I believe I can fly

Interprété par YOANN FREGET au 1/4 de Finale du Sankofa Soul Contest, Dallas, le 04/03/11
Réalisé par Antoine Smith – produit par Syro Communication
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Narayan ou comment devenir un tableau vivant

Dans des lieux de découvertes d’une nature préservée, la photographe Emmanuelle et l’artiste peintre Anne vont vous initier à une peinture traditionnelle. Elles se sont inspirées des rituels aborigènes, africains ou indiens qui consistent à s’enduire d’argile avec les mains et à se peindre avec des pigments de couleurs.
Le temps d’une journée, retrouvez l’harmonie avec la Terre Mère et avec vous-même

Par Emmanuelle Freget, Anne Bataï,
Plus sur : http://www.terrenarayan.com
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Soutenir les artistes

« En Occident surtout, plus vous êtes cupide, plus ces machines peuvent fonctionner et vous pouvez développer industriellement le plastique puis faire une conférence à l’encontre de l’écologie. En Espagne, Je ne sais pas mais il doit y avoir trois, quatre usines automobiles, car chaque voiture n’a qu’un seul passager, (le conducteur), car il est nécessaire, et il y a tant de voitures que vous ne savez pas comment avancer….

En France, il y a autre chose, c’est Paris. A Paris, si vous voulez aller quelque part, vous devriez commencer à quatre heures du matin, sinon vous ne pouvez pas atteindre cet endroit. C’est pareil à Milan et à Rome. Le pire, c’est la Suisse,…parce qu’ils ont de l’argent sale,… ils font toutes sortes de choses au nom de l’acquisition. Pour eux, rien de tel que le péché de prendre gentiment l’argent de quelqu’un, le garder (dans leurs banques), soutirer l’argent des pays pauvres, le conserver, ils ne se sentent pas qu’il y a quelque chose qui ne va pas, je veux dire qu’ils sont devenus immunisés contre ce sentiment.

Donc, nous devrions essayer de  voir clairement cet instinct d’acquisition qui est le notre, qui a été très prisé et transformé en une sorte de qualité supérieure à l’Ouest. Dans les temps anciens, dans ces mêmes pays européen, l’argent était utilisé pour la création artistique, pour produire des artistes, pour les soutenir. Même dans notre pays, en Inde, les artistes ont été soutenus par les rois et par tous les grands empires que nous avons eu. »

Shri Mataji, Italie, 1992
Artiste :http://christiantournebize.blogspot.com/

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Vik Muniz , Waste Land ou l’art au fond des déchets

C’est l’histoire de l’artiste et photographe brésilien Vik Muniz qui s’est intéressé aux trieurs de la décharge de Rio, que la documentariste britannique Lucy Walker a suivi pendant près de 3 ans. Le résutltat est un film documentaire Waste Land.
On suit Vik Muniz la plus grande décharge à l’air libre du monde,Jardim Gramacho, à la périphérie de Rio de Janeiro. Après 3 années de tournage, il nous offre un film époustouflant d’émotion et de beauté Waste Land, qui retrace son parcours sur 3 ans alors qu’il travaillait à une série d’œuvres créées à partir de déchets. On a pu le voir l’automne dernier dans le cadre du Festival du Film d’environnement à Paris.

Sur le journal gratuit « 20 minutes » distribué dans le métro parisien, on le présente comme une oeuvre d’art, « surgi(e) d’une décharge…Courez vite voir ce bijou de générosité ! »
Vik Muniz souhaite «peindre» les catadores, ces travailleurs qui ramassent les matières recyclables sur la décharge pour les revendre.

Ce film est aussi une rencontre avec des personnages honnêtes et innocents les catadores : Tiao est le président de l’Association des catadores. Zumbi est l’intellectuel du groupe car il ramasse les livres pour les lire plutôt et non vendre leur papier. Suelem y travaille depuis qu’elle a 7 ans.
Les catadores ne sont pas tristes mais fiers de leur recyclage qui contribue à la sauveagarde de l’environnement.

Vik prend les catadores en photo et les engage ensuite  à reproduire leur portrait  à partri des déchets collectés. Le profit de la vente des portraits, vendus aux enchères à Londres, est reversé à l’Association des catadores du Jardim Gramacho. Ainsi, les recettes du film ont financé écoles et maisons, car Vik Muniz ne cherche qu’à créer du bonheur autour de lui et à sortir ces malheureux de leur condition tout en respectant leur liberté.
Aidez le film à sortir dans les salles françaises en devenant coprod sur http://www.touscoprod.com

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350 EARTH

350 Earth, c’est le nom d’un projet aussi ambitieux qu’original : présenter le réchauffement climatique à travers les yeux d’un ou d’une artiste.

350 Earth fait référence au seuil admissible du CO2, c’est à dire 350 parties par millions (ppm). Aujourd’hui, on en est à 387 ppm de CO2 dans l’atmosphère.

Bill McKibben, environnementaliste, a voulu croire que l’art peut faire passer beaucoup de sensibilité et toucher les gens autrement que des données scientifiques concernant le changement climatique.

Beaucoup d’oeuvres seront réalisée dans le style « Land art » l’art de la terre, qui utilise tous les éléments trouvés spontanément dans un coin de nature pour créer une oeuvre souvent éphémère, au Mexique, en Chine, en Egypte, en Australie, en Afrique du Sud et en Islande.

– un éléphant formé de 300 collégiens par l’artiste aérien Daniel Dancer à New Dehli en Inde.

– un visage d’enfant formé de panneaux solaires en espagne.

– un dessin du roi Canut ordonnant en vain aux vagues de s’écarter à Brighton, en Angleterre, dévoilé par le chanteur du groupe Radiohead, Thom Yorke. 

–  un aigle à Los Angeles auxÉtats-Unis.

– 5000 écoliers en Hollande par Daniel Dancer (photo du haut) ou des hommes et des femmes allongés en Pologne par John Quigley(à droite)

Tous les artistes sont invités à se joindre à cette idée.

Plus sur: earth.350.org/

S’inscire sur:http://tcktcktck.org/stories/campaign-stories/invitation-join-350-earth-global-satellite-art-project-november

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Land Art ou Art de la Terre

Qu’est-ce que le « Land Art » ou « l’Art de la terre » ?

Il s’agit de faire de l’art à partir de petits rien, des sculptures, des traces, en  utilisant des matériaux qu’on trouve tels quels dans la nature, comme des feuilles, des pommes de pin, des brindilles, des cailloux, des rochers, du sable, des coquillages, c’est sans fin…. Les sculptures ne sont pas posées dans le paysage, c’est plutôt le paysage qui est le centre de la sculpture.

Le « Land Art » ou « l’Art de la Terre » permet de réunir les enfants et les adultes dans une pratique créatrice, à un même niveau de compétences,  car les idées de chacun se complètent.

Ce type de création est en rapport avec l’innocence des enfants qui voient assez rapidement la beauté là où des yeux d’adultes peuvent être blasés, dans des feuilles couvertes de givre, du verglas éclairé par les rayons du soleil, des pierres sur la plage…

On comprend bien que à quel point l’Art de la Terre utilise l’imagination des enfants, leur permet de prendre l’air tout en apprenant directement le cycle des saisons, donc de jouer et d’explorer leur environnement en même temps.

 «J’ai peu de façons de travailler. La forme la plus pure est de ne pas utiliser des outils, seulement mes mains, et ce que je trouve naturellement à un certain endroit. Si je veux en apprendre davantage sur l’écologie d’un endroit particulier, c’est ce que je fais. D’autres fois je vais aussi utiliser des outils simples: des ciseaux ou un couteau. Cela dépend de ce que je fais et de ce que je veux apprendre. Si je peux obtenir ce que je veux réaliser sans l’aide d’outils, je le fais.

Parfois, je peux rassembler des matériaux à partir de différents endroits et à les réunir dans une sculpture. Mais, normalement, je n’utilise que ce que je peux trouver dans le lieu où je me trouve. Le sujet de mon Art de la Terre est beaucoup plus lié au processus de fabrication plutôt qu’au résultat final. Et ainsi en utilisant seulement ce que je trouve dans un endroit, alors j’apprends tout ce que je peux sur cet endroit. »

Richard Shilling.

 

Richard Shilling est un artiste de la Terre anglais, aussi sculpteur, photographe et cinéaste. Il a récemment publié le premier livre d’une série de Land Art, livres pour enfants, en partenariat avec Julia Brooklyn.

Plus sur Richard Shilling: http://jrlandart.blogspot.com

et en anglais sur le Land Art: http://parentsideas.com

Images: « Le bateau de printemps », et  « Jardin précieux », sont des oeuvres réalisées par des enfants de cycle 3, dans le cadre d’une activité scolaire lors de la journée de la Terre.

Publié par notre Terre Mère