Archives de Tag: animaux

Les loups à la base d’un écosystème équilibré

Voici comment les loups, prédateurs des grands cerfs, ont transformé l’équilibre de la chaîne alimentaire du parc américain Yellowstone et ont permis à de nombreuses espèces de revivre. C’est un cas d’école…un peu trop angélique mais qui permet d’expliquer clairement aux enfants ce qu’est un écosystème et de leur montrer le milieu vivant autour de cascades trophiques.
Les loups ont le beau rôle et sont de parfaits interprètes de l’équilibre du jeu de la nature.
Les images sont splendides.
Publié par notre Terre Mère

Le sanctuaire des éléphants d’Asie

En Thaïlande, les éléphants étaient utilisés pour l’exploitation forestière il y a quelques temps. Mais aujourd’hui, ils survivent difficilement n’ont plus de territoire pour vivre en liberté. On les retrouve dans les rues des grandes villes où ils subissent des accidents de la route, sont exploités à outrance…

Elephant Nature Park est un sanctuaire pour les éléphants d’Asie, situé au nord de la Thaïlande. Il est né du combat acharné d’une femme: Lek. Elle s’est battue avec passion pour les droits des éléphants, leur a donné des soins pendant des années et finalement Elephant Nature Park a été créé en 1990.
Le parc est situé dans la province de Chiang Mai au nord de la Thaïlande, à 60 kilomètres de la ville. Les animaux vivent dans un cadre qui se veut le plus naturel possible, une belle vallée bordée d’une rivière, entourée de forêts montagneuses.
Cette aventure n’est viable que grâce aux bénévoles qui travaillent auprès des éléphants et donnent aussi une contribution financière vitale.
Ce centre de secours vient en aide à des éléphants qui ont été captifs toute leur vie, et tente de leur redonner un environnement propre et proche de la nature. Mais la réintroduction à l’état sauvage est encore impossible car il n’y a plus de territoires vierges assez vastes pour les accueillir.
A Elephant refuge and Education Centre, le volontariat est possible toute l’année, à partir d’une semaine minimum. Les ecovolontaires sont formés au travail sur le terrain avec les éléphants. Ils les alimentent ou les sortent pour qu’ils se nourrissent, les emmènent se baigner,  nettoyent leurs enclos. C’est un beau rêve pour ceux qui vivent ainsi si proches des éléphants. Lek forme ainsi beaucoup de personnes à la survie des éléphants, afin que les mentalités changent dans son pays comme à l’étranger et que la relève soit la plus vaste possible.
Conditions, tarifs :
-parler anglais
-autour de 450 la première semaine, puis 280 les semaines supplémentaires, hébergement et nourriture inclus.
Voici ce qu’écrit Lek en 2002 pour nous parler un peu de son histoire personnelle:
«J’ai travaillé et recherché des éléphants à l’état sauvage depuis plus de dix ans. J’ai dormi, mangé et je suis restée avec eux dans les jungles luxuriantes autour de ma maison, dans les montagnes … Toujours soucieuse de les photographier, j’ai savouré mes rencontres avec eux et filmé cet animal qui m’a fascine durant la plus grande partie de ma vie. Leur comportement est très doux, c’est une créature pleine d’amour, d’intelligence et qui prend soin des autres membres du troupeau.
J’ai aimé regarder les mères éléphants, comment elle montrent leur affection et leur amour profond pour leurs bébés joueurs. J’ai vu des naissances dans la jungle et j’ai aussi aidé à la mise bas d’éléphants à deux reprises .. Puis quelque chose de totalement inattendu s’est produit. J’ai reçu un coup de téléphone urgent d’une famille de la tribu Karen. Ils m’ont demandé de les aider à sauver un bébé éléphant de trois jours et dont la mère était morte… »
Plus sur : http://www.elephantnaturepark.org/

Publié par notre Terre Mère

Sauvons les orang-outans à Sumatra

À Sumatra, on continue d’assister à la destruction massive et sauvage de la forêt tropicale, destruction hors la loi mais pourtant acceptée par les autorités… La forêt tropicale est le dernier habitat pour les orang-outans qui seront exterminés si cela continue, mais aussi de nombreux éléphants, tigres et rhinocéros et toutes les autres espèces, peut-être moins populaires mais tout autant essentielles.

Un premier recours auprès du gouvernement indonésien s’est soldé par un échec. Un autre recours est à présent tenté auprès de Cargill, multinationale pour laquelle le « crime » est commis : c’est sur la dépouille de la forêt tropicale et des orang-outans qu’est “produite” l’huile de palme destinée à toutes ses industries…

Cargill se targue de défendre l’environnement partout où elle est impliquée! Vérifions-donc dans les faits. Le producteur d’huile de palme soupçonné des défrichages illégaux dans la province d’Aceh pour faire pousser une palmeraie, serait l’un de ses fournisseurs en huile de palme,

Pour signer en ligne la pétition destinée à Cargill et exhorter ses dirigeants à faire pression pour l’arrêt des défrichages et la réhabilitation de l’habitat naturel des orangs-outans :https://www.sauvonslaforet.org/petitions/867?mt=1331
Voir aussi sur: https://notreterre.wordpress.com/2010/12/07/green-un-message-a-faire-passer/
https://notreterre.wordpress.com/2010/10/05/huile-de-palme/

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Viande Halal ou Kasher, attention à l’E.choli

Il existe des risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E. coli, dans les steaks hachés. La bactérie E.colie est très dangereuse surtout pour les enfants.

Dans les abattoirs, pour tuer les bovins, on ligature leurs intestins, juste après l’oesophage, pour éviter qu’ils ne souillent la viande en répandant leurs bactéries. La bactérie E.coli se trouve normalement dans les matières se trouvant dans l’estomac et les intestins. La façon traditionnelle de tuer la viande Halal ou Cachère ne permet pas de faire ainsi, donc il y a un risque accru de voir la bactérie se propager sur le reste de la viande … qui sert à fabriquer la viande hachée.
Ce risque sanitaire est bien plus grand que celui de la « vache folle », la maladie de Croswell Jacob. Pourtant, à l’époque, cette maladie avait été très médiatisée. Les animaux égorgés selon la tradition Halal ou Cachère ne tiennent pas non plus compte de la souffrance de l’animal.

Or, 32% des viandes abattues dans les abattoirs sont Halal ou Cachère, ce qui est largement au-dessus de la demande réelle des consommateurs qui est de 7%. C’est par simple souci de rentabilité! Cela n’a rien à voir avec la religion. Et surtout, il n’y a pas de traçabilité pour le consommateur. Par exemple, un vendeur grossiste peut se retrouver avec des animaux tués selon le rituel sans l’avoir demandé. Et sur les étiquettes au détail, rien n’indiquera la façon dont la viande aura été tuée.
La Fondation Brigitte Bardot, depuis fin 2010, tente de sensibiliser le ministère de l’Agriculture à ce problème sanitaire tout autant qu’à la souffrance des animaux que nous tuons pour manger. Le 5 mars 2012, Brigitte Bardot a écrit une lettre adressée au président: «Cet abattage cruel, qui peut entraîner l’agonie des bovins pendant 14 minutes après avoir eu la gorge tranchée, cette barbarie immonde représente aujourd’hui 51% des abattages en France alors que vous m’aviez fait la promesse, lors des entretiens que vous m’avez accordés, que vous mettriez un terme à cette barbarie.» 

Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d’abattage à la Direction Générale de l’Alimentation, dans le bulletin de l’Académie Vétérinaire de France insiste sur l’aspect hygiénique: «Des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine».
Mais les autorités n’ont toujours pas rendu publique les méthodes d’abattage des animaux en France. Il faudrait même un étiquetage européen.
Remarque : pensez à cuire la viande hachée assez longtemps pour qu’elle soit très cuite afin de tuer cette bactérie, entre autres. En 2012, 11% des abattoirs Français ne sont toujours pas conformes aux normes d’hygiène, malgré les progrès.

Publié de notre Terre Mère

Les éléphants du Cameroun en danger

Des bandes d’une cinquantaine de braconniers, à cheval ou à dromadaire, tuent les éléphants à coup de kalachnikovs au nord du Cameroun. Ils sont sans doute originaires du Soudan et peut-être du Tchad. En fait, ils bénéficient de la complicité des villageois car ils leur laissent la viande qu’ils ne mangent pas. Il faut dire que l’argent que le gouvernement doit verser pour indemniser les paysans des dégâts occasionnés par les éléphants ne leur arrive jamais: il est malheureusement détourné.

Ces braconniers pénètrent la zone frontalière pour s’approvisionner en ivoire lors de la saison sèche. « L’ivoire est exporté illégalement vers la Chine et d’autres pays d’Asie. Puis l’argent récolté finance l’achat d’armes qui serviront dans les conflits régionaux », explique Céline Sissler-Bienvenu, directrice française du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

Mais, cette année, le massacre atteint une ampleur sans précédent. « Les éléphants de Centrafrique et du Tchad ont été décimés comme cela, et c’est ce qui est en train de se passer ici. Les braconniers pénètrent de plus en plus profond », constate Paul Bour, directeur du seul lodge installé à l’intérieur du parc national de Bouba N’Djida.

Bilan provisoire au 17 février: deux cents éléphants ont été massacrés en 1 mois. On ne connait pas vraiment le nombre exact d’éléphants du Cameroun, sans doute de 1 000 à 5 000 individus, mais les sept rangers qui sont là pour les protéger ne peuvent luuter contre ces bandes armées.

Il faudrait pouvoir en finir avec la corruption et sans doute recevoir une aide militaire pour protéger les zones frontalières.

Plus sur :
http://www.lemonde. fr/planete/ article/2012/ 02/22/le- cameroun- nouveau-cimetier e-des-elephants_ 1646311_3244. html#xtor= RSS-3208
Merci à Marie Odile

publié par notre Terre Mère

Bovines d’Emmanuel Gras

« Bovines, ou la vraie vie des vaches », est le premier long métrage d’un jeune réalisateur: Emmanuel Gras.
Ces animaux ont les voit sans les voir, tant on est habitué à leur présence dans les champs: c’est la marque de la campagne. Mais à part regarder les trains et brouter, on ne sait pas ce qu’elles font. Le film Bovines raconte la vie des vaches comme n’importe quel film animalier qui irait dévoiler la vie d’un animal de la savanne. Ce regard sur ces animaux qui finissent dans nos assiettes va en toucher plus d’un.

Pourquoi un film sur les vaches? « C’est précisément cette absence de connaissance qui m’a attiré, l’envie de savoir à quoi pouvait bien ressembler une vie de vache, cet animal qui représente l’essence de l’animal d’élevage : un être plus puissant que l’homme mais qui se laisse docilement dominer par lui. J’ai eu alors envie de parler d’élevage, mais en me plaçant du côté des animaux » dit Emmanuel Gras.
Plus sur: http://www.cdurable.info/Bovines-vraie-vie-des-vaches-Film-Documentaire-Emmanuel-Gras.html

Sortie le 17 février 2012
Publié par notre Terre Mère

Le Coq Gaulois en voie de disparition


Le Coq Gaulois, le mâle de la Gauloise Dorée, est probablement la race de poule française la plus ancienne et donc génétiquement la proche des coqs sauvages.

On dit que lorsque César envahit la Gaule, il trouva tant de ces poules qu’il nomma les habitants, ceux du pays des Coqs, Gallus en latin, ce qui donna Gallia  la Gaule.

Au Moyen Âge, le coq était un symbole religieux d’espoir et de foi. Puis à la Renaissance, il était associé à l’idée de nation ; les effigies des rois sont souvent accompagnées d’un coq. Il se trouve toujours sur la grille de l’Élysée. Dans la symbolique chrétienne, le coq qui annonce une nouvelle journée est associé au Christ annonce une nouvelle ère.

La Gauloise Dorée n’est pas très grande. La poule peut voler sur plusieurs dizaines de mètres et  à 5-6 mètres de hauteur ce qui est exceptionnel. Le coq lui a un caractère très particulier : si on lui donne de la nourriture, il appelle tout de suite ses poules et la leur distribue. Il ne mange qu’après ! Si ses poules se disputent il intervient immédiatement pour les séparer. Ce sont ces qualités qui ont fait de lui sa popularité, plus que celles liées aux combats de coq autrefois fréquents.

Le Coq Gaulois est considéré par les Français comme un symbole national de la France, même si ce n’est pas officiel. Mais il est en voie de disparition !

Jacques Berger fait parti des rares éleveurs qui sauvegardent cette race, avec patience et intelligence. Toutes les semaines, deux races d’animaux d’élevage disparaissent.  C’est très grave car un millier environ ont été perdues au cours du 20e siècle. De plus, les animaux de races locales sont mieux adaptés à leur terroir et donc plus résistants aux maladies, la biodiversité est une assurance contre l’expansion de maladies, d’éventuelles famines ou catastrophes naturelles.

La fédération ProNaturA France rassemble les personnes qui veulent agir contre la disparition des animaux qu’ils soient sauvages ou d’élevage. Jacques Berger a créé le Conservatoire des Races Rustiques de Sologne pour promouvoir la poule de Contres et le dindon noir de Sologne. La magnifique poule de Contres était pratiquement disparue. Comme la plupart des race très anciennes, elle était dire élevée à la fois pour sa chair et sa ponte, contrairement aux races industrielles actuelles qui sont spécialisées.
Petit récapitulatif :Le mâle de la poule est le coq, le jeune est appelé poussin. Jusque là c’est simple. Mais un pré-adulte mâle s’appelle coquelet puis poulet, si c’est une femelle, on parle de poulette. Un coquelet châtré est un chapon, une poulette sans ovaires est une poularde. Chapons et poulardes ont une chair plus grasse qui intéresse les éleveurs.

Vous pouvez protéger la biodiversité de votre région en adoptant une ou plusieurs de ces races en voie de disparition. N’hésitez pas à contacter Jacques Berger:  02 38 75 51 04 (heures des repas) bergerj45@aol.com
Fédération ProNaturA France : http://pronaturafrance.free.fr/Berger.html

Publié par notre Terre Mère

Les petits princes

Comme la jeune Ondine, Gilles de Maistre nous a fait découvrir sur France3 d’autres enfants pleins de sagesse et qui ont déjà une vive conscience de ce qu’est la protection de la nature à travers leur vie partagée au quotidien avec des animaux sauvages, souvent dangereux. On découvre Ondine avec les requins, Jack avec sa hyène, Berndt et son lion blanc, Louise et son amour de la faune marine… Il leur a donné le nom de « petits princes » et c’est une magnifique référence au livre de Saint Exupéry. La différence majeure, c’est que la poésie se trouve directement au cœur de leur vie et non dans un récit : un animal et un enfant se font confiance, apprennent l’un de l’autre, vivent ensemble et  échangent de l’amour.

Tel lion, tel alligator est le meilleur ami d’un enfant âgé de 10 ans environ, voir de 4 ans pour le petit Indien jugé sur le dos de son redoutable éléphant.

Ce documentaire raconte plusieurs histoires d’amitiés extraordinaires. Au dire de ces enfants, ce n’est qu’en racontant leur beauté et en en parlant à ses futurs enfants que les hommes apprendront qu’il existe une faune à protéger, car pour l’instant, les adultes sont sourds et aveugles.

Nous avons besoin de ces petits princes pour ne pas « grandir » trop vite, nous non plus.  On attend avec impatience le livre qui relate les épisodes de ce magnifique documentaire, dont on peut voir des extraits sur le net.

Auteur et réalisateur : Gilles de Maistre.

Production Mai Juin Prod / Boréales. Avec la participation de France Télévisions.

Le blog d’Ondine pour sauver les requins: http://passiondesrequins.skyrock.com/3052867457-LES-PETITS-PRINCES.html

Publié par notre Terre Mère

Forêt tropicale en danger en Ouganda

En Ouganda, un sucrier Indien est prêt à acheter au gouvernement  7.100 hectares de la forêt de Mabira pour planter de la canne à sucre.

Cette destruction de la forêt tropicale va détruire aussi l’habitat naturel de centaines d’espèces animales et végétales. L’érosion des sols posera des problèmes ultérieurs, et l’accès à l’eau douce va être rendu difficile pour la population locale ougandaise. D’ailleurs, beaucoup s’opposent à la destruction de leur forêt.
 
Combien d’années a-t-il fallu pour créer ces forêts ? Combien de temps pour que les arbres prennent leur place, créent cet espace de vie pour les autres espèces du vivant ? A l’instar des arbres, si nous pouvions évoluer sans détruire ou sans nous opposer aux obstacles, nous connaîtrions les vrais nécessités de la vie.

 « Comment un arbre pousse-t-il ? Je vous ai raconté maintes fois l’histoire de la petite cellule, qui, au bout de la racine connaît son but : elle doit devenir un arbre. Alors la racine, contourne, elle voit de la roche, une pierre, elle les contourne. Elle ne les combat pas. Au bout du compte, ce que nous devons achever, c’est de devenir (comme) un arbre. »
Shri Mataji,Connecticut, 1989

Plus sur : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/787/sauvons-la-foret-de-mabira-en-ouganda

On peut soutenir les Ougandais en signant la pétition sur:
http://www.sauvonslaforet.org

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Le monde du non-silence

Le grand bleu de Luc Besson est une belle projection des limites humaines : même si l’oreille humaine ne perçoit pas les ultras sons, la vie sous l‘eau est très sonore. Les mammifères bien sûr, s’entendent à des kilomètres, mais aussi les poissons.
Cette réalité n’est pas récente mais elle est très peu connue. Depuis Aristote et les marins de l’Antiquité, on sait que les poissons produisent des sons. Les pêcheurs dans l’estuaire de la Gironde, par exemple, connaissent ce phénomène et essayent encore de localiser le maigre par ses grondements. On a répertorié cette pêche au XVIII e siècle.

Actuellement, c’est une recherche d’Eric Parmentier, directeur du Laboratoire de morphologie fonctionnelle et évolutive de l’université de Liège, qui met en évidence que les poissons produisent des sons, des codes de communication, même s’ils sont assez limités.
Sur 800 familles de poissons étudiées, 109 échangent des codes sonores comme par exemple, les poissons clowns, les tilapias, les poissons les plus consommés… Les poissons-chats utilisent en plus des signes car ils vivent en groupe : ils frottent leurs épines pectorales.

Le piranha, poisson carnivore vivant en Amazonie, aboie. Il produit trois types de cris qui viennent des muscles qui entourent la partie crânienne de leur vessie natatoire et qui vibrent créant ainsi ces sons. Mais l’équipe de chercheurs n’a pas pu enregistrer les cris du piranha à la saison des amours, qui doivent être sûrement plus riches.
Face aux différents cas de morts collectives et inexpliquées de mammifères marins, il sera bientôt temps de se poser la question des bruits de l’activité humaine. Ces bruits parasites sont peut-être la cause de tortures sensorielles ou de dérèglements de leur système de détection des proies.

Pour entendre le son de certains poissons :http://www.liberation.fr/sciences/0601530-monde-du-silence-les-poissons-causent
Plus sur:
http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/10/16/le-piranha-a-ventre-rouge-ne-fait-pas-que-mordre-il-aboie-aussi_1587439_3244.html#xtor=AL-32280515

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