Il faut rendre les Blacks Hills aux Sioux Lakota!

Le traité de Fort Laramie de 1868, entre les Indiens Sioux et le gouvernement des Etats-Unis, avait rétabli la pleine propriété juridique des Sacred Black Hills (les Collines noires Sacrées) aux Indiens Sioux. Il avait interdit à jamais toute installation de non Indiens sur ces terres.

Mais tout fut remis en question en 1874, lorsque le général George Custer trouva de l’or dans les Black Hills et les chercheurs de tout le pays affluèrent pour chercher fortune. Ils ravagèrent et profanèrent ces terres qui sont sacrées depuis des générations d’Indiens. Le gouvernement américain n’a rien fait alors et ne fais toujours rien pour mettre fin à cette prise de contrôle illégale des Black Hills.
 
Pourtant, le 23 Juillet 1980, la Cour suprême des États-Unis a statué que les Black Hills avaient bien été pris illégalement et que des dédommagements de 106 000 000 dollars devaient être versés. Lais les Indiens du Lakotas ont refusé cet argent : ce qu’ils veulent, c’est retrouver leur montagnes. L’argent est bloqué depuis sur un compte et s’élève maintenant à plus de 757 000 000 dollars. Le problème, c’est que si les Lakotas acceptaient cet argent, cela reviendrait à cautionner le vol de leurs terres.

Bien sûr, la Terre Mère appartient à Dieu et à tous, mais les Black Hills appartiennent légalement aux Indiens Sioux Lakota. C’est une injustice et un outrage qu’en 2012 , le gouvernement américain continue à régner sur ces terres les plus sacrées qui appartiennent aux Amérindiens …
Que faire :
L’objectif serait d’avoir recueilli au moins 500.000 signatures au moment de la fête nationale américaine de l’indépendance du  4 juillet 2012, pour exhorter :  

«  le gouvernement de Etats-Unis, face aux Américains, à faire des excuses officielles pour tous les traités rompus, les nombreuses violations commises contre les Amérindiens, et pour retourner publiquement les Black  Hills aux Amérindiens. »

C’est le prix minimum qu’il faut payer pour que les Amérindiens retrouvent leur dignité et le respect d’eux-mêmes, et que les autres Américains puissent se libérer de leur culpabilité. L’année 2012 est une année de grande transformation …. Nous sommes déjà un pays de religions différentes, de couleurs différentes, de cultures diverses, c’est pourquoi les États-Unis doivent affronter leurs démons du passé pour devenir véritablement une terre de justice et de fraternité.
La cupidité, la soif de pouvoir et de domination sur les autres ont poussé les États-Unis à commettre un véritable génocide envers les Indiens. Il est temps maintenant d’admettre ce passé pour pouvoir s’en débarrasser.

Que 2012 soit l’année de cette renaissance pour tous les Américains!

Pour signer la pétition qui sera remise au Président Obama:
http://www.change.org/petitions/urge-president-obama-and-the-us-government-to-return-the-black-hills-back-to-the-sioux-indian-nations-and-offer-a-formal-apology-to-all-indians?utm_medium=facebook&utm_source=share_petition&utm_term=friends_wall

 Publié par notre Terre Mère

De la dignité pour les Sioux du Lakota

La réserve indienne des Amérindiens de Pine Ridge est située dans le Dakota du Sud et abrite les tribus des Lakota, des Sioux et des Ogala. C’est le comté le plus pauvre des Etats-Unis, comme si un pays du tiers-monde était enclavé dasn la première puissance mondiale. Les gens vivent dans de minuscules mobiles homes qui sont en train de s’effondrer. Souvent, on y découvre des familles de dix enfants vivant dans une simple pièce, sans moyen de chauffage. Ces premiers Américains, les véritables autochtones ont été spoliés de leur territoire et maintenant ils vivent dans des conditions difficilement imaginables pour nous Européens qui avons une image d’Epinal un peu romantique des Indiens.

Oyate Teca est une association à but non lucratif dont l’objectif est de promouvoir le bien-être des enfants et des familles de la réserve de Pine Ridge. Il y a plus de 400 familles inscrites au projet de Oyate Teca avec des enfants de la naissance à 18 ans. Ils organisent une collecte de vêtements usagés. Peut-être pouvez-vous y participer.

Alors voici ce qui est requis:
1. Des vêtements d’hivers pour les adultes, enfants et bébés, comme des manteaux, des pulls, pyjamas chauds, des pantalons longs / jeans, chemises, bonnets, gants, écharpes, chaussures / bottes…etc

2. Des fournitures scolaires pour les enfants
Cela peut inclure des sacs à dos, stylos, crayons, marqueurs, cahiers, trousses, dossiers, classeurs, de la colle, des livres de coloriage, des livres pour enfants en Anglais, …etc

3. Des couvertures, sacs de couchage, couettes
S’il vous plaît noter que bien que les éléments doivent être propres et en bon état.

Pour les Etats-Unis, les colis postaux par bateaux sont le mieux. Expédiez vos dons à:

Rose Fraser
Oyate Teca projet
Wakanyeja Okolakiciye Youth Center
1000 jeunes Center Drive
Kyle, SD 57752
USA

Plus sur l’association : http://www.friendsofpineridgereservation.org/organizations/Oyate-Teca-Project.shtml

Publié par notre Terre Mère

Enterre mon coeur à Wounded Knee

Publié à plus de 5 millions d’exemplaire dans le monde, Enterre mon coeur à Wounded Knee  de Dee Brown nous conte le calvaire des indiens au 19° siècle. L’histoire de ces Amérindiens, venus de plusieurs tribus situées aux quatre coins des Etats-Unis,  et de leur génocide,  est le thème central de ce livre. Sa force, c’est d’être basé sur des ouvrages officiels du Congrès et des Ministères des États-Unis, ce qui lui donne une dimension historique.

Ce roman historique décrit des situations difficiles, poignantes et terrifiantes d’injustice. L’Homme Blanc, dit civilisé en regard des Amérindiens qu’il jugeait sauvages, se montre vide à l’intérieur et dévastateur. Ses traités n’ont de valeur légale que s’ils servent ses intérêts. Les massacres d’Indiens sont parfois  perpétués sans réelle raison.

 Depuis la sortie de ce livre, les tribus ont changé ; elles ont pris conscience, non sans une évidente fierté, de leur passé héroïque. On peut voir chez les jeunes Amérindiens d’aujourd’hui une volonté à protéger leur patrimoine s’affirme. Certains se dotent d’une éducation pour apprendre à se battre avec le droit, l’économie et la politique. Ils ont créé de remarquables groupes artistiques et littéraires dans divers domaines.

Mais du point de vue économique et social, de logement et de santé, trop de ces Amérindiens continuent encore aujourd’hui à vivre dans des conditions déplorables. Trop de torts sont encore à redresser, même si ce livre a contribué depuis sa parution à modifier un les attitudes et les comportements, il reste encore beaucoup de choses à remédier.

Ce livre va changer votre regard sur les USA et vous permettre de comprendre profondément la notion de Karma d’un peuple, c’est-à-dire, celui de l’homme blanc dont la société ne cesse de sombrer dans la violence extravertie ou introvertie. La civilisation occidentale sert encore de modèle pour une meilleure vie. Mais il est temps qu’elle prenne conscience de son passé colonial pour tourner la page à sa barbarie enfouie. 

Dee Brown, Enterre mon coeur à Wounded Knee, une histoire américaine (1860-1890)

Publié par notre Terre Mère

Le « Karma » d’une nation

« Vous voyez, ce lieu a effectivement appartenu à l’origine à certaines tribus d’Indiens et les Anglais, les Espagnols et tous ces Européens sont arrivés, les ont tués et ont occupé cet endroit, c’est du grand banditisme, absolument, du grand banditisme.
A cause de leur arrogance et de leur agressivité, ils ne pouvait pas voir qu’ils faisaient une chose vraiment horrible …

Et que dire de ceux qui ont fait tout ce chemin à partir de l’Europe et ont tué tant de gens d’ici ? Ils ont gentiment passé de bons moments partout, comme de grands Américains. Et maintenant ils essaient de se faire valoir partout.
En fait, et c’est une mauvaise chose qui se produit, Je pense que toutes ces âmes qui sont mortes ont possédé (ces hommes) et aujourd’hui l’Amérique se trouve sur le côté (émotionnel), le côté (actif) des Américains est fini maintenant, ils sont sur le côté (émotionnel), se sentent coupables, et s’adonnent à des immodérations. »
Shri Mataji, Connecticut, USA, 1989

Les Mohicans sont une tribu d’indiens d’Amérique du Nord qui vivait près de l’Hudson vers 1609. Ensuite, à l’arrivée des Européens, et durant des décennies, les guerres avec les Mowaks et les Européens les ont poussés vers l’est du Massachussets et du Connecticut, sur le fleuve Hudson.
Bien qu’ils aient combattu auprès de leurs colons américains lors de la guerre contre les Français, les guerres indiennes et celle de l’Indépendance, ils furent expulsés de leur territoire ! Ils durent s’installer dans l’état de New York, vers 1780, puis encore plus loin dans le Wisconsin, dans les années 1820-1830.
Publié par notre Terre Mère

La connaissance spirituelle des Amérindiens

« Vous avez eu dans ce pays les USA, des gens formidables, Je veux dire de telles personnes que vous n’avez pas mentionnées, des personnes comme Abraham Lincoln, qui ont insufflé tant de grandes idées au monde entier. …

Aujourd’hui nous nous tenons dans un endroit où il y a eu beaucoup d’autochtones, comme vous les appelez, par ce nom ou un autre (Amérindiens).

C’était des gens si sensés, si sérieux, comme on dit en Amérique. Ils connaissaient la source, le principe sur la façon de mener une véritable vie spirituelle. Ils étaient des gens très libres, extrêmement libres et si distanciés…

S’il y a un problème sur la collectivité, il se reflètera sur vous, car vous faites partie intégrante de l’ensemble. Si toute une aile (de la collectivité) a un problème, il y aura pour vous un problème, et si une seule partie a un problème, c’est un problème pour l’aile entière. Même Roosevelt, qui fut Président, a dit une fois : « la pauvreté d’un seul est une menace pour la prospérité de tous. » Il était si clairement conscient de cet aspect. »
Shri Mataji, Connecticut, USA, 11/06/1989

Les Amérindiens connaissaient bien sûr cet aspect de la collectivité et avaient un grand respect pour les différences de chacun.

Publié par notre Terre Mère

La spiritualité des Indiens

 

« J’ai été surprise de voir qu’en Amérique, il y avait tant de Peaux-Rouges qu’on appelle Indiens d’Amérique. Ils ont tous été opprimés, tellement opprimés qu’ils ont dû s’enfuir vers différents endroits. Je me suis rendue à l’un de ces endroits, à Canajoharie. J’ai trouvé que les vibrations étaient extrêmement bonnes. Cela signifie que ce peuple était très innocent et simple. 

Les Américains qui à cette époque sont allés là-bas, ont essayé de les éliminer totalement. Alors ils se sont enfuis pour se cacher dans des endroits comme Canajoharie (Etat de New York). Mais ce peuple avait des vibrations si fantastiques !

J’ai dit: “Regardez, tant d’années se sont écoulées, et pourtant, les gens qui vivaient ou qui ont séjourné ici ont énormément aimé cet endroit : c’était des Peaux-Rouges.”

Ceux qui étaient des Indiens, que nous appelons Indiens d’Amérique, étaient si simples et innocents. Je crois qu’ils étaient si spirituels parce qu’ils vénéraient la Mère. Tout le temps, ils vénéraient la Mère, en permanence.»

Shri Mataji, Italie, 1999

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Parlez-moi d’amour


« Plus nous aimons et servons toutes les manifestations
de la vie qui nous entoure
avec un coeur aimant, ouvert et dévoué…
plus le monde sera beau. »
Aigle de la Rivière qui soigne

« Il est seul celui qui transforme la voix du vent
en un chant que son propre amour
aura rendu plus doux. »
Khalil Gibran (1881-1931)

L’ Amour infini est une arme d’une puissance incomparable.
C’est le don suprême de la Vie.
C’est l’attribut du brave et, en fait, c’est tout ce qu’il a.
L’ Amour infini n’est pas à la portée du lâche.
Ce n’est pas un dogme raide et sans vie,
c’est une force vivante et vivifiante.
c’est l’attribut du coeur. »
Mahatma Gahandhi (1869-1948)

« Dans le doux refuge de la tendresse,
dans la profondeur de la nuit,
en plein coeur de l’hiver,
dans l’homme mis à nu et rejeté,
se trouve l’amour. »
William Balke (1727-1827)

« Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant que l’on reçoit, c’est en s’oubliant que l’on se trouve,
c’est en pardonnant que l’on obtient le pardon. »
Saint François d’assise (1181-1226)

« Un jour,
quand nous aurons maîtrisé les vents, les vagues, les marées et la pesanteur,
nous exploiterons l’énergie de l’amour.

Alors, pour la seconde fois dans l’histoire du monde,
l’homme aura découvert le feu. »
Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955)

« L’énergie de l’amour est enroulée sur elle-même,
feu sacré qui somnole à l’intérieur de chaque être, et qui n’attend pour s’éveiller
que le désir de notre seule volonté.
Il suffit de l’appeler avec sincérité,
et elle remonte en nous
brûle toutes impuretés
jusqu’à illuminer
en un feu multicolore
le lac de nos pensées. »

Parlez-moi d’amour authentique, de Helen Exley
Photo: http://photosazur.wordpress.com/
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Thanksgiving aux USA

Aujourd’hui jeudi 25 novembre, c’est le jour de Thanksgiving aux Etats-Unis. L’origine de cette fête des récoltes remonte à l’époque des pèlerins en 1621.

Le véritable premier Thanksgiving a été tenu en 1623, quand les pèlerins ont rendu grâce par une messe donnée pour le retour très attendu de la pluie. Maintenant cette fête, largement laïque, est devenue un jour férié qui se célèbre chaque dernier jeudi de novembre.

Mais ces réjouissances de Thanksgiving sont celles des colons, et c’est pourquoi depuis 1970, des Amérindiens organisent ce jour-là, une journée de deuil national à Plymouth Rock.

« En Amérique, le plus grand problème, c’est le racisme. La façon dont les Noirs ont été traités par les autorités comme par n’importe quel Blanc, n’a pas seulement été injuste mais totalement coupable. De grandes âmes comme Abraham Lincoln ont été choquées par cette attitude sinistre, et ont fait de leur mieux pour supprimer légalement le racisme. Mais, bien que ces lois soient dans le code pénal, de graves émeutes se produisent fréquemment entre Blancs et Noirs….

Ceux qui ont semé les graines de la violence raciste récoltent maintenant la moisson d’une violence chaotique à laquelle même des adolescents participent avec brutalité. Comme chaque action a une réaction, cette réaction a atteint son plus haut degré dans le monde entier, d’une façon si laide et si injustifiée qu’il semble impossible maintenant de transformer les relations entre Blancs et gens de couleur. »

Shri Mataji, Meta Modern Era, 1995
Photo : tableau de Jean-Louis Gérôme Ferris (1863-1930), intitulé “Le premier Thanksgiving“,  image très angélique des Indiens traités comme des invités d’honneur de la fête.

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Les Kayodés

Les kayodés, des Amérindiens en Guyane.

Les Indiens vivant aux alentours de Kayodé sont victimes des chercheurs d’or : ils subissent la pollution due au mercure que les clandestins utilisent pour leur recherche. Les orpailleurs illégaux opérent dans la jungle malgré la présence des forces de gendarmerie.  Celle-ci, lorsqu’elle découvre un site clandestin d’orpaillage détruit et rend inutilisable tout les matériels utilisés pour prospecter l’or.

Depuis 1996, la situation des indiens se détériore de plus en plus. L’État français demande aux populations de manger moins de poissons, car le  taux de mercure dans le fleuve Tampoc est de plus en plus élevé. 

De plus, comme pour les autres villages de la communauté des Wayana, les enfants pour être scolarisé, sont obligés de s’eloigner de leur famille et d’être herberger dans la ville de Maripasoula par des familles d’acceuil non amérindiennes

Pour aider les enfants à rester sur leurs terres dans leur village, l’association Terra Icognita leur fournie du matériel scolaire.

Il existe un livre de photos de Patrice Olivier, « Kayodé, Amérindiens en Guyane ». Il est le photographe et auteur de tous les ouvrages de la collection Solidarité Jeunesse, pour l’association Terra Incognita depuis 2004.

Plus sur : http://www.solidarite-guyane.org/

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Les Morochos

Voici un très beau livre du photographe Patrice Olivier : « les Morochos, une communauté indienne dans les Andes ». Avec l’association Terra Icognita, il a pu faire ce livre pour les jeunes enfants, avec lequel on fait  le « plein » d’images, de photographies de la vie quotidienne de ces Indiens de la communauté d’Otavalo en Equateur.  

C’est un livre d’une beauté simple, avec des photographies magnifiques de naturel. Il permet de présenter une autre façon de vivre  que notre vie occidentale sans choquer ni provoquer. Les jeunes Indiens sont photographiés dans leur vie quotidienne de la communauté d’Otavalo en Equateur.  

Le   photographe Patrice Olivier l’a réalisé pour l’association Terra Icognita. Ce livre a été rendu possible grâce aussi à l’aide d’un nouveau type de tourisme, le tourisme communautaire ou « équitable » mis enplace par l’association Runa Tupari.

Sa  vente  permettra de soutenir financièrement l’école de la communauté de Morochos. Cette action sera suivie par des parents d’élèves de l’école de Morochos et l’association Runa Tupari d’Otavalo en Equateur.

Plus sur : www.runatupari.com

http://www.ass-terra-incognita.org/ActionsSolidarite.html

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