Étiquette : abeilles

Mortalité des abeilles : ce n’est plus une supposition

L’INRA d’Avignon vient de publier une étude qui montre que les abeilles domestiques atteintes par un parasite deviennent très fragilisées jusqu’à mourir à cause de l’action combinée de ce champigon et de deux insecticides.

Ce sont le fipronil et le thiaclopride, le  parasite étant un champignon, le Nosema ceranae. 

Ce champignon microsporidien se développe dans le système digestif : il accentue la demande énergétique en diminuant le taux de sucre chez les abeilles. Ensuite, l’abeille est affaiblie et ne résite plus à l’action du fipronil notamment, substance active du Regent TS, l’un des insecticides le plus vendu de Bayer. Ils agissent tous les deux sur le système nerveux des abeilles. Malheureusement, une dose très infime de ces pecticides suffit à achever les colonies d’abeilles qui récoltent ce produit directement par le pollen des fleurs qu’elles butinent. C’est donc bien la combinaison de ces deux agents qu’il faut encore étudier avant de trouver comment contrecarre cle phénomène de mortalité

Plus sur :http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0021550

Publié par notre Terre Mère

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Les téléphones portables rendent folles les abeilles

 Une nouvelle étude d’avril 2011 vient de rendre publique les recherches du biologiste Daniel Favre, en Suisse. Les abeilles sont nécessaires à notre vie, on ne le répètera jamais assez ; or, selon cette étude, les ondes provenant des téléphones portables troublent le comportement des abeilles.

 Le signal des téléphones cellulaires a des effets négatifs sur les colonies : le son émis provoque des  signaux d’alarme chez les abeilles ouvrières.

 Les ouvrières sont les sentinelles de la ruche : elles annoncent la préparation à l’essaimage ou bien une attaque. Dès qu’un téléphone sonne, le signal des abeilles augmente plus de 10 fois, si le téléphone est éteint ou demeure en veille, leur signal diminue.

 Le biologiste Daniel Favre le dit en ces termes aussi clairs qu’effrayants :

 « Lorsque le téléphone sonne, le bruit des abeilles augmente considérablement et cela donne le signal du départ de la ruche…Souvent, elles sont si confuses qu’elles volent vers « leur mort » … la technologie de la téléphonie mobile pourrait s’avérer fatale pour les abeilles … l’étude le prouve… ».

Plus sur :http://www.springerlink.com/content/bx23551862212177/fulltext.html

Voir à ce sujet le film « micro-ondes, wifi, téléphones mobiles : les mauvaise ondes »

Mercredi 18 mai 2011 à 20h35 sur France 3

Publié par notre Terre Mère

Le nouveau film de Disney Nature : POLLEN

Les fleurs ont un secret : elles doivent séduire leur « pollinisateurs » pour survivre et leur beauté n’est qu’une stratégie pour se reproduire. Cela nous rappelle quelque chose diriez-vous…
C’est sur ce thème que Disney Nature (Paris), se lance dans la production de long métrages sur la nature. Les meilleurs réalisateurs et producteurs du monde vont y travailler afin de surfer sur le nouveau credo écolo. Toutes les techniques modernes vont suivre les pas du renouveau du film animalier que des réalisateurs comme Jean-Jacques Annaud, par exemple, ont réussi a hisser au plus haut niveau.
En plus, ces films auront un but éducatif : amener le spectateur à mieux comprendre son environnement pour mieux le protéger.

Le réalisateur américain Louie Schwarzberg, du film Pollen qui sort ce mercredi 16 mars 2011, nous explique :
« Depuis 35 ans, je filme des fleurs en accéléré 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Je n’ai jamais arrêté la caméra depuis tout ce temps…. Quand vous êtes un cinéaste indépendant, votre travail consiste à rassembler les pièces d’un puzzle. Vous ne savez pas toujours à quoi cela va ressembler, mais vous savez que cela en vaut la peine. »
Mais aujourd’hui, avec le fort taux de mortalité des colonies d’abeilles plus ou moins inexplicable à ce jour, en Europe et en Amérique du Nord surtout, on ne peut plus simplement filmer les plantes pour leur beauté et celle de la nature.
Très vite, on rencontre et on doit faire part des nombreux dangers qui menacent les plantes et leurs pollinisateurs.

Publié par notre Terre Mère

Les abeilles meurent…les bourdons aussi

En 20 ans, les bourdons ont presque disparu aux Etats-Unis et en Europe. Aux Etats Unis, il y a  15 espèces de bourdon sur les 250 connues dans le monde : sur ces 15 espèces, 4 ne sont plus qu’à 10% de leur population initiale (voire 6% ). La cause de leur mortalité est due à la combinaison de plusieurs facteurs, comme pour les abeilles, mais surtout  au microscopique Nosema bombi.
Et pourquoi ce champignon est-il devenu si pathogène ?
Les Annales de l’Académie nationale américaine des sciences (PNAS) n’expliquent pas ces mortalités. Mais il faut dire que les pesticides et le changement climatique n’ont pas été pris en compte dans leurs études. Etonnant non ?
C’est sûr, quand on ne cherche pas, on ne trouve pas.

En plus,  le pollen des fleurs est  un « nid à  virus » pour tous les pollinisateurs notamment les bourdons, les abeilles et les papillons. Même si la science ne sait pas encore mesurer, dans le cas de fortes populations, la durée de vie d’un virus sur une fleur, il y a des chances que les insectes se transmettent les maladies.
Les bourdons sont le vecteur de pollinisation des plantes sauvages par excellence. Et aussi, pour les  tomates, les fraises et les les baies pour lesquelles ils sont les polinisateurs essentiels.
Ces productions représentent des récoltes dont la valeur est estimée en milliards de dollars. C’est ce qui fait réagir les producteurs de fruits et légumes. En Europe, au Japon et en Israël, des bourdons sont élevés pour ensuite être loués chez des producteurs de tomates… Idem pour la location de ruches d’abeilles dans les immenses vergers de pommes américains.
Les pays émergents ne sont pas en reste : le Mexique et la Chine sont en train de créer ses élevages de bourdons.

Malgré tout, ce n’est pas une réponse écologique au problème, c’est de la survie.

Plus sur: http://www.maxisciences.com/bourdon/la-disparition-des-bourdons-inquiete_art11589.html
Photo sur: http://photosazur.wordpress.com/
Publié par notre Terre Mère

Attention danger, attention Cruiser


Les abeilles font partie des insectes qui sont les pollinisateurs de 80% des plantes que nous cultivons. Des milliards d’entre-elles meurent, la chaîne alimentaire est menacée. 

Pourquoi ?  La population des abeilles déclinent d’une façon inquiétante. Certaines espèces sont éteintes et d’autres n’en sont plus qu’à 4% de leur population. Il existe plusieurs explications. Et c’est certainement la combinaison de ces différents facteurs comme les maladies, la perte de l’habitat, et les produits chimiques toxiques, qui en est la cause.

Mais si nous ne pouvons pas agir aussi facilement sur les deux premiers facteurs, il est possible d’évincer les pesticides du groupe des néonicotinoïdes, dont le principal préconisateur est le fabricant allemand Bayer. Déjà, l’Italie, la Slovénie, l’Allemagne, ont interdits certains produits de cette famille.

Or, le ministère de l’Agriculture français vient de renouveler l’autorisation de l’un de ces pesticides les plus meurtriers :le Cruiser de Syngenta.

Malgré les nombreuses études démontrants la toxicité de ses produits, les lobbies de ces fabricants arrivent à faire accepter leur utilisation.

Sans même parler des effets négatifs de ces produits chimiques sur notre santé, allons-nous laisser le futur des abeilles, et donc, le notre, entre les mains des fabricants de pesticides ?

Pour aider les apiculteurs, nous pouvons individuellement faire entendre notre voix en signant la pétition :

https://secure.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/?vl

Plus sur:
L’UNAF dénonce le renouvellement illégal de l’autorisation du pesticide Cruiser, Communiqué du 9 Décembre 2010 : ttp://www.avaaz.org/communique_unaf

 Réautorisation du Cruiser, L’Humanité, 8 Décembre 2010 : http://www.humanite.fr/08_12_2010-abeilles-le-ministère-de-lagriculture-renouvelle-lautorisation-du-cruiser-459571

Le Cruiser OSR, c’est fini sur: https://notreterre.wordpress.com/2012/06/29/cruiser-osr-cest-fini/

Photo sur: http://photosazur.wordpress.com/
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Cruiser ou abeilles : il faut choisir

Le Cruiser signe la mort des abeilles ! 
Dès 2009, l’AFSSA a identifié le Cruiser comme étant responsable de la  mortalité des butineuses  en Charente-Maritime et Vendée. Leur taux de mortalité, en France et dans le monde, est estimé à 30% par an par le Centre National de Développement Apicole.

La situation est urgente : c’est maintenant qu’il faut interdire les pesticides reconnus comme dangereux pour les abeilles ! Les conséquences agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementales vont être dramatiques car nous sommes à la veille de la disparition des abeilles.

Pourtant, encore une fois, le Cruiser est autorisé pour l’année 2011 ! Malgré le fait que cet insecticide soit dangereux pour les abeilles, il semble ne pas atteindre ni alerter le bon sens des ministres de l’agriculture. Comment réveiller leur éthique écologique ?

En signant, par exemple, la pétition contre le Cruiser et pour le plan Ecophyto visant une réduction de 50% des pesticides d’ici 2018. Cela ne semble vraiment pas impossible, alors:

http://fne.asso.fr/fr/jagis/petitions/petitions.html

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Mortalité des abeilles: une piste ?

Mais pourquoi les abeilles disparaissent-elles ?

Selon une étude scientifique dirigée par l’université du Montana a été publiée le 6 octobre 2010, la mortalité des abeilles viendrait de l’action combinée d’un virus et d’un champignon.

Le virus, de la famille des Iridoviridae et le champignon Nosema cerenae ont été inocculés à des abeilles vivantes : 100% des abeilles contaminées sont mortes ! Donc, si on est sûr de leur action combinée, on ne sait pas par contre lequel de deux atteint l’abeille en premier, ni comment cela se produit.

Mais cette maladie ne concerne qu’un tiers de la mortalité des abeilles américaines. Si on ne sait pas pourquoi les abeilles ont attrapé ces deux parasites, Yves Le Conte, de l’Inra, Institut national de la recherche agronomique, émet l’hypothèse qu’un pesticide pourrait être à l’origine de leur baisse d’immunité.

On en revient toujours à la nocivité des pesticides dans l’agriculture traditionnelle…

N’oublions pas le poids de ces petits insectes d’un point de vue écologique : leur disparition met directement en péril la pollinisation naturelle de plusieurs milliers d’espèces végétales dont 30% représentent des aliments pour l’Homme !

Publié par notre Terre Mère.