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Agroécologie: la plus efficace!

L’agroécologie utilise la propension naturelle de la forêt tropicale à produire de l’abondance pour faire de la culture maraichère: les rendements sont extraordinaires!
Cette agriculture vitale est peu validée par les médias, par les institutions internationales malgré leurs performances incontestables et leur capacité à assurer la sécurité alimentaire mondiale.
C’est encore une question de gros sous.
Plus d’infos sur notre site : http://www.lappeldemongo.org/
Publié par notre Terre Mère

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Musique méditative: Na jaane saiyan


Une petite méditation musicale ou une musique méditative, au choix, par la jeune artiste Tanya Wells inspirée par la musique classique indienne.

vocals: Tanya Wells
guitar: Ville Tanttu
bass: Dile Kolanen
camera, edit: Ananya Tanttu
2012
Plus sur: myspace.com/tanyawells77

Paradis fiscaux, chaos légalisé

Alain Deneault dans son livre “Offshore” se penche, d’un point de vue sociologique, sur le sujet des paradis fiscaux.

Pour lui, c’est un fléau que nous feignons d’ignorer mais qu’il  nous faudra régler tôt ou tard.

Pourquoi ? Parce que selon ses calculs, la moitié des flux financiers du monde transite par les juridictions de complaisance que sont les paradis fiscaux. En d’autres termes, la moitié de l’activité mondiale échappe à l’État de droit.

Il y a dans la volonté des entreprises et de la  très mal nommée “élite”, un souci illégitime bien que légalisé de se soustraire à leur responsabilité. Celle de payer leur juste contribution dans des systèmes sociétaux viables dont ils profitent le plus : accès à un marché régi par le droit, aux infrastructures routières, portuaires, aéroportuaires, à une main-d’oeuvre soignée et éduquée. De tels systèmes ont un coût global qui, si on va au bout de la logique, finit par être supporté bien imparfaitement par les classes moyennes et pauvres ou les “imbéciles payeurs ». Ceci explique une large part des déficits publics.

Par contraste, les États « off-shore » n’offrent aucune infrastructure économique, sociale et politique véritable, infrastructures sans lesquelles il est impossible de mener à bien des activités économiques. Par conséquent, ces états parasitent et dépècent, avec la complicité des multinationales et des institutions financières, les ressources des États Souverains, où les vraies activités sont menées et les profits générés.  Le comble de l’ironie veut même que ces États Souverains, poussés aux extrêmes, rivalisent avec les états de complaisance pour tenter d’attirer les capitaux.

Enfin, et non des moindres, les paradis fiscaux sont un encouragement sans frein à la libre circulation des capitaux criminels, sur laquelle tout le monde ferme les yeux.

Pour toutes ces raisons, Alain Deneault est très ferme : les paradis fiscaux déstabilisent l’ordre du monde et de la société.

Alain Deneault, Offshore, Paradis fiscaux et souveraineté criminelle, Collection Théorie, La Fabrique Editions, 2010.                                                                                Interview : http://www.youtube.com/watch?v=Tqq0KZTx4SA

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Méga-pollueurs de la planète, qui sont-ils ?

Alors que 8 pays sont réunis à Camp David (USA) pour décider des conditions de vie sur toute la planète, il est temps d’en finir avec le mythe du progrès, anonyme et inéluctable. Certes nous sommes tous responsables par notre mode de vie gaspilleur, mais il y a plus …

Le Forum International de la Globalisation (IFG), institut indépendant installé à San Francisco, qui regroupe économistes et chercheurs dont Vandana Shiva,  a tenté d’y voir plus clair, tant le sujet est opaque. Dans un rapport « Outing The Oligarchy », 50 méga-pollueurs ont ainsi pu être identifiés. Ils sont milliardaires, leurs fortunes cumulées représentent 613 milliards d’euros, soit plus que le Fonds européen de stabilité, censé défendre la zone euro contre la spéculation. Ils dépensent des millions pour contrôler et influencer gouvernements et opinions, anesthésier la conscience collective.

Quelques exemples :
Le Mexicain Carlos Slim, l’homme le plus riche détient 222 entreprises à travers le monde, aussi bien dans les télécommunications, la banque, l’industrie minière, l’énergie, la restauration ou la santé, employant 250 000 personnes et générant un chiffre d’affaires annuel de 386 milliards de dollars. Depuis la sortie du rapport, sa fortune a cru de 59 à 74 milliards : la concentration des richesses s’accélère et s’aggrave. Les industries de Carlos Slim ne reculent devant rien : déplacement forcé de populations pour ériger des barrages, contamination de sols à l’arsenic, destruction de villages, conditions de travail exécrables… Mais « ses partenariats, comme son initiative en faveur de la santé avec le gouvernement espagnol et Bill Gates, lui permettent de construire et de soigner une image positive… », regrettent les chercheurs de l’IFG.

Lakshmi Mittal, patron d’Arcelor, non content de ses 19,2 milliards de dollars, continue de vider les hauts-fourneaux français et européens, pour  » rationaliser » les coûts et profiter des pays où la réglementation publique est faible, ou inexistante. Son réseau d’influence est tentaculaire : de Wall Street où il est administrateur de Goldman Sachs, à l’Europe, où il est administrateur d’EADS, en passant par l’Afrique du Sud, le Kazakhstan ou l’Ukraine.

David et Charles Koch, dans l’état du Kansas, sont à la tête d’un vaste conglomérat d’entreprises opérant principalement dans le secteur de la pétrochimie. Leur fortune est estimée à 50 milliards de dollars. « Koch Industries » est un des 10 plus grands pollueurs des États-Unis, et a été poursuivi sous l’administration Clinton pour plus de 300 marées noires dans six États.

Les 2 frères Koch sponsorisent le cercle des climato-sceptiques, qui nient le changement climatique. Entre 2005 et 2008, ils ont dépensé plus d’argent que Exxon Mobil (18,4 millions d’euros) pour financer des organisations qui, selon Greenpeace, « répandent des informations erronées et mensongères à propos de la science du climat et des politiques d’énergies propres ». Ils sont les financiers à l’origine du Tea Party qui contrôle 100 représentants sur 435 à la chambre !!

Comme le préconise le rapport de l’IFG il y a urgence à prendre des mesures pour assurer une véritable distribution des richesses, prévenir et sanctionner les dégradations environnementales.  Car « une augmentation de 4 °C de la température mondiale (…) est une condamnation à mort pour l’Afrique, les petits États insulaires, les pauvres et les personnes vulnérables de l’ensemble de la planète », alertait Nnimmo Bassey, président des Amis de la Terre International. Ou bien,  les 1 % les plus riches de la planète ont-ils décidé qu’il était acceptable d’en sacrifier les 99 % ?

Plus sur: http://www.bastamag.net/article1988.html?id_mot=80
“Outing The Oligarchy”, billionaires who benefit from today’s climate crisis, International Forum on Globalization (IFG) : http://ifg.org/programs/plutonomy.html#OTO
Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Haro sur le roi !

Quand on est le souverain d’Espagne, et qu’on appelle son peuple à l’austérité…

Quand on est président d’honneur de l’association de défense de la nature (WWF),

Et qu’on pratique assidument la chasse à l’éléphant en Afrique, alors que l’espèce est en danger et que le coût d’un safari est de 30.000 euros environ à la charge des contribuables, que croyez-vous qu’il arrive ?

Le roi se blesse alors qu’il chasse l’éléphant au Botswana.                                       Ah ah ah !!  Difficile de cacher l’affaire cette fois !                                            Penaud, à la sortie de l’hôpital, il déclare :
« J’ai fait une erreur, je suis vraiment désolé, cela ne se reproduira plus »

Quand à peu près dans le même temps, le petit-fils du souverain âgé de 13 ans  se blesse au pied en s’entraînant au tir au fusil alors que le maniement d’armes à feu est interdit avant 14 ans, faut-il en rire ?

Tout cela et bien d’autres frasques, ça fait très désordre…                                    Zéro de conduite pour la vieille monarchie d’Espagne bien pensante et moralisatrice…

Si vous souhaitez manifester votre désapprobation, vous pouvez signer la pétition en ligne :  https://www.sauvonslaforet.org/petitions/868/le-roi-et-l-elephant

Photo d’un safari prise en 2005 au Botswana
Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Ce que veulent vraiment les Français

Le mouvement Colibris a eu une idée intéressante. Pour continuer son programme « Tous candidats » ils ont proposé à 1001 personnes répondre à un sondage qui pose les bonnes questions, justement celles que l’on n’a pas vraiment posées durant cette campagne.
Ils ont commandé à l’IFOP ce sondage pour montrer que le profond changement de modèle de société n’est pas simplement le désir d’une poignée de gens, mais qu’il est maintenant inscrit dans l’esprit de l’ensemble de la population française. Et c’est une bonne nouvelle!
Par exemple:
– 56% pensent que notre démocratie ne fonctionne plus comme elle le devrait
– 64% veulent abandonner progressivement les énergies fossiles et le nucléaire
– 93% veulent changer de modèle agricole
– 75% veulent lutter fortement contre la spéculation et privilégier l’économie réelle
– 86%  sont pour une fiscalité qui protège la nature
– 97% sont contre le monopole dans banques privées dans la création monétaire
– 75% voudraient voir le vote blanc pris en compte

Sur tous ces sujets pointus, les Français ont donc des opinions et des bonnes. Reste à trouver les moyens de mettre en oeuvre ces idées qui sont aujourd’hui des urgences pour la survie de la planète. Et quel sera le politique qui saisira l’opportunité de changer? Il semble que le changement de conception du monde sera la seule façon d’inverser la tendance, le reste suivra.
Plus sur: http://www.colibris-lemouvement.org/agir/campagne-tous-candidats/etude-ifop-pour-colibris-ce-que-veulent-les-francais

Publié par notre Terre Mère

Pierre Rabhi, paysan, poète, philosophe, visionnaire…

Voilà 50 ans que loin des sentiers battus, il a choisi la voie de la modération, trouvant un point d’équilibre entre l’avoir et l’être. En 1961, il acquiert une terre rocailleuse en Ardèche dont personne ne veut. Grâce à son amour quasiment filial pour la terre, d’instinct il développe une méthode naturelle, nommée « agro-écologie », qui transforme la rocaille en jardin. De fil en aiguille il est amené à transmettre son savoir-faire au Sahel, en Afrique et en Europe.

La pensée de Pierre Rabhi en quelques mots

L’évolution du monde vers un « tout moderne » a entraîné une rupture humaine sans précédent avec la réalité du vivant – la nature et ses lois. L’humanité souffre des effets destructeurs d’une logique économique prédatrice et anthropophage qui met en coupe réglée la terre et les êtres. Les crises actuelles sont des alertes, des opportunités à saisir pour revenir à un ordre naturel.

C’est une crise humaine et de civilisation qu’il nous faut régler en procédant à une meilleure répartition des ressources de par le monde. Car chacun doit retrouver son droit fondamental à exister dignement. Pour cela nous devons nous reconnecter à nous-mêmes et à la nature. La transformation du monde passe d’abord par un changement profond en nous et autour de nous.

Dépasser l’indignation en construisant …

Avec l’association Colibris, Pierre Rabhi catalyse un large mouvement des consciences. Le colibri incarne l’idée que chacun doit faire ce qu’il peut car aucun effort, si petit soit-il, n’est négligeable. Un programme en quatre axes a été défini:

–  une éducation qui s’inscrit dans la complémentarité et transmet à l’enfant  la capacité de s’émerveiller devant la beauté de la nature,

–  la reconnaissance du féminin en tant que composante essentielle de l’histoire ; non plus subordonnée mais égale et complémentaire du masculin,

–  une belle civilisation de la modération, exaltant la beauté de l’équilibre,

– la reconnaissance du caractère sacré de la vie ; qu’on ne pourra pas continuer à évacuer.

Nous sommes sur cette planète pour la comprendre, en prendre soin en prenant soin de nous-mêmes, et surtout, pour enchanter, pour admirer, pour que la vie ne soit pas un cauchemar, mais un rêve magnifique, poétique et qui nous accomplisse”.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/03/pierre-rabhi-vivre-sobrement-c-est-une-forme-de-liberation_1531614_3244.html

http://www.pierrerabhi.org/blog/

Pierre Rabhi :  “Vers la sobriété heureuse”, Éditions Actes Sud, Paris 2010 –  “Parole de Terre”, collection Espaces Libres, Éditions Albin Michel, Paris 1996

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Changer intérieurement, selon Pierre Rabhi

Pierre Rabhi défend un mode de société écologique, c’est à dire plus respectueux de la nature mais aussi de l’homme. Sa démarche est clairement celle d’un altermondialiste, comme on dit, car il soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement y compris dans les pays les plus pauvres.

Il crée en 2007 le « Mouvement Colibris», pour aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme.

Plus sur: http://www.colibris-lemouvement.org/

Publié par notre Terre Mère

8 mars, Journée Internationale de la Femme

En hommage au principe éternel féminin, cette grande force maternelle et nourricière, source de fécondité, de clémence et d’intégration sans laquelle la vie ne serait pas…

À Dame Nature, notre Terre Mère…

William Shakespeare :

“Vous, Nature, êtes ma déesse; à votre loi mes services sont soumis”.

 “Les modes peuvent changer, les idéologies peuvent  aller et venir, mais il demeure que la nature fonctionne comme elle l’a toujours fait, selon des principes qui nous sont familiers. Les éléments nutritifs dans les sols sont recyclés, la pluie est générée par les forêts, et la vie est soutenue par les cycles annuels de la mort et de la renaissance. Chaque animal mort devient nourriture pour d’autres organismes. Brindilles et feuilles en décomposition enrichissent les sols et permettent aux plantes de pousser, alors que les déchets des animaux sont traités par les microbes et les champignons qui les transforment d’une manière totalement efficace, le tout sans créer de grands tas de détritus. Ce processus magique tout entier est réalisé par cycles. Nous savons tous comment les saisons s’enchaînent, cependant une multitude d’autres cycles interdépendants règnent à l’intérieur de ces cycles primordiaux, par lesquels plein de cycles de vie animale et végétale s’harmonisent et font marcher les plus grands cycles. Par exemple, au Printemps, des oiseaux planifient l’éclosion de leurs oeufs pour coïncider avec l’explosion de la population des chenilles dont ils vont nourrir leurs oisillons. Dans ces nombreux cycles sont intégrés des phénomènes d’autorégulation par lesquels les relations entre les prédateurs et leurs proies, le taux de croissance de l’arbre, et la reconstruction de la fertilité du sol vont tous être soumis à des facteurs qui facilitent le changement programmé, la progression à travers les saisons et maintiennent l’ensemble en équilibre. Pas un seul aspect de l’ordre naturel ne fonctionne hors de proportions avec les autres – ou du moins par pour longtemps.”(Citation et extrait de « Harmony »)

À la nature biologique en nous
« La manière dont notre corps fonctionne reflète étroitement la manière dont tous les systèmes dans la nature fonctionnent… les rivières coulent comme le sang circule, en dessinant des spirales ».    (Extrait de « Harmony »)

À la Femme et à la Mère, pilier de la famille et transmetteur de la connaissance, celle qui a trait à la vie, à la nourriture et au bien-être…

« L’alimentation a toujours été le domaine où la femme avait le pouvoir. Elle conservait les semences, s’occupait des légumes, transformait la nourriture, la distribuait. Tant qu’elle avait ce rôle, la société était libre et protégée ». (Propos de Vandana Shiva)

… la femme qui transmet le savoir,  expliquant comment des tapis faits aujourd’hui par des peuples semi-nomades reprennent des motifs vieux de 10,000 ans enfouis dans les sables :

“Ils emportent leurs petits métiers dans leurs voyages et les motifs qu’ils tissent ne sont écrits nulle part. Les femmes qui comptent les noeuds les connaissent tout simplement. Le langage est le langage, quelle que soit sa forme et ainsi, parce qu’un enfant est né avec la capacité naturelle d’apprendre le langage, les petites filles assises aux côtés de leurs mères saisissent ces modèles comme elles saisissent les mots de la langue maternelle. Lorsqu’on leur demande quels motifs elles produisent, ces enfants sont incapables de le dire, et pourtant elles sont capables de passer du tissage d’un motif à un autre sans se référer à un dessin écrit où que ce soit. Les observer travailler, c’est être témoin d’une sagesse intemporelle en action, transmise sur des milliers d’années selon une tradition qui garantit que ce qu’elles produisent aujourd’hui est aussi vibrant qu’au premier jour.”  (Extrait de « Harmony »)

Vandana Shiva, dans le film de Coline Serreau  « Solutions locales pour un désordre global » 

Prince Charles,  livre “Harmony”, paru en novembre 2010 chez Harper Collins, en Français chez Odile Jacob

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Vaclav Havel nous a quitté

Ce dimanche 18 décembre, Vaclav Havel est décédé.  Il fut le premier président de l’ancienne Tchécoslovaquie. Au départ, Havel était un dramaturge et c’est par ses mots, sans violence, qu’il organise une révolution contre les communistes, en instaurant la désobéissance civile sur les pas de Gandhi. Celui qu’on a  appelé le « président-philosophe » a tellement impressioné ses contemporains que Milan Kundera dit de sa vie qu’elle fut une « œuvre d’art ».

L’un de ces discours,  qu’il a tenu devant ses compatriotes le 1er janvier 1990, prouve à quel point la moralité, au sens noble, en politique est le reflet de la moralité de chacun :

« Nous sommes malades moralement parce que nous sommes habitués à dire blanc et à penser noir. Nous avons appris à ne rien croire, à ne pas prêter attention l’un à l’autre, à ne nous occuper que de nous-mêmes. Des expressions comme l’amour, l’amitié, la pitié, l’humilité ou le pardon ont perdu leur profondeur et leur dimension et ne signifient, pour nombre d’entre nous, qu’une sorte de particularité psychologique aussi désuète que des salutations oubliées du temps passé, un peu risibles à l’heure des ordinateurs et des fusées cosmiques…

Nous tous, bien qu’à des degrés divers, sommes responsables de la dérive de la machine totalitaire. Nous ne sommes pas seulement ses victimes, mais nous sommes tous en même temps ses co-créateurs… Nous devons tous accepter cet héritage comme quelque chose que nous avons commis contre nous. Si nous le prenons ainsi, nous comprendrons qu’il dépend de nous tous d’en faire quelque chose…. Le meilleur gouvernement, le meilleur parlement et le meilleur Président ne peuvent pas, à eux seuls, faire grand-chose. Et ce serait très injuste d’attendre la solution d’eux seulement. La liberté et la démocratie, cela signifie la participation et la responsabilité de tous… « 

 Václav Havel, 1er janvier 1990

Plus sur :www.radio.cz/fr/rubrique/themes/vaclav-havel-la-biographie

Publié par notre Terre Mère