Catégorie : Shri Mataji

La paix commence avec le partage

hibiscus-Ioana

« Un problème important se pose du fait de l’ « avoir » et du « non-avoir », des « riches » et des « pauvres ». Ce problème est l’une des plus grandes menaces à la paix dans le monde. Les pays riches doivent beaucoup y repenser. Ils doivent comprendre que la pauvreté, où qu’elle se trouve, est une menace pour la paix et la prospérité. Les pays riches doivent contrôler leur cupidité à en vouloir de plus en plus pour eux-mêmes. Ils doivent réfléchir sérieusement à l’idée d’un monde unique, d’une famille humaine.
Environnementalement, le monde est un. Ne devrions-nous pas commencer à penser en terme d’un monde unique économiquement et même politiquement? Avec une certaine retenue vis-à-vis du consumérisme et la volonté de ne posséder que ce qu’il faut et pas plus, les pays riches peuvent aider les plus pauvres à franchir le seuil de la pauvreté et à mener une vie raisonnable. Une telle approche pleine de compassion procurera une grande et une satisfaction intérieure aux riches. Elle favorisera en même temps un meilleur ordre social et la paix mondiale.
…Tout d’abord, nous devons nous débarrasser des idées préconçues. Toutes ces idées préconçues viennent de l’ignorance, elles disparaissent simplement lorsque vous devenez quelqu’un qui voit la réalité et comprend que ce monde est uni.
Ceux qui croient à la conquête de terres sous quelque prétexte que ce soit doivent comprendre que cette terre appartient à Dieu Tout-puissant et qu’ils ne sont là que pour en profiter et non pour se battre ou la confisquer à quelqu’un d’autre. Même un petit coin de terre peut être apprécié… car quand on est tellement en harmonie avec la nature, on apprécie le produit d’un petit lopin de terre qu’on peut cultiver correctement et rendre justice à la Terre Mère. »

Shri Mataji, Meta Modern Era, 1995

Hibiscus géants à Oakville
Publié par notre Terre Mère

Les plantes sont sensibles aux vibrations


« Vous donnez tellement au monde que pour la première fois, vous commencez même à donner à la nature, en établissant un équilibre écologique.

Il y a un scientifique autrichien, un pratiquant de Sahaja Yoga, qui a fait des expériences avec la canne à sucre en Autriche. Il est conseiller de divers pays auprès des Nations Unies. Il était étonné que, sans donner de l’engrais, sans rien donner de spécial, il a pu donner des vibrations aux plantes de telle manière qu’elles poussent dix fois plus, dix fois plus que les plantes normales! Et il ne savait pas comment contrôler leur hauteur. Dix fois la quantité et une hauteur au moins deux fois plus haute.

Les semences hybrides que nous utilisons ne sont plus nécessaires car elles ne peuvent pas se reproduire et vous devenez l’esclave de certaines organisations avec cela. Mais, lorsque vous faites vibrer les graines, qui sont de vieilles graines, elles se régénèrent et vous pouvez très bien les réutiliser, en produisant des produits de très haute qualité. »

Shri Mataji, Paris, avril, 1985

Publié par notre Terre Mère

Ne soyons pas esclaves des machines

« L’environnement est un problème urgent. L’existence même des êtres humains est maintenant menacée. Les gens sont maintenant conscients des dommages causés à l’environnement et de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Pourquoi avons-nous encore des pluies acides? Pourquoi avons-nous souvent des problèmes climatiques désastreux dans le monde? Nous devons trouver les réponses à ces problèmes.
Il est extraordinaire de voir que dans le monde développé, aujourd’hui, vous ne pouvez pas être sûrs d’obtenir une bonne nourriture à manger. Chaque jour, on a une nouvelle frayeur concernant la salmonelle ou un nouveau produit est mis sur la liste des aliments interdits.
Alors maintenant, l’intoxication alimentaire est devenue un problème très grave. Qu’est-ce que cela signifie?
Il nous faut savoir que c’est l’extrême du développement industriel, par lequel nous sommes devenus les esclaves des machines. Les machines sont créées pour notre propre usage et pourtant nous sommes devenus les victimes des machines.
Nous devons changer l’équilibre entre les biens manufacturés et ceux faits main et simplement, utiliser plus de choses naturelles. Les machines créent des choses comme les plastiques, qui n’ont pas de vibrations naturelles et qui sont réellement nuisibles aux êtres humains. Mais, comment y parvenir ? C’est là le problème. Comment réduire la consommation de ces choses inutiles, comme le plastique, dans notre vie quotidienne? »

Shri Mataji, septembre, 1989

A nous de changer nos habitudes… Déjà en 1989, l’environnement était un problème, qu’avons-nous fait en plus de 25 ans?
Publié par notre Terre Mère

La nature, c’est le vrai confort

riviere« Par rapport à ce que nous avons en Inde, vous n’avez aucun confort, aucun confort du tout. Je veux dire, si vous demandez à une jeune femme indienne de venir et de s’installer ici aux USA, elle se mettra à pleurer…. Il n’y a pas de division du travail. Or, dans notre pays, en Inde, nous avons des serviteurs, mais être domestique ne signifie pas que nous trichons avec eux. Ils mangent la même nourriture que nous mangeons. Ils vivent de la même façon que nous vivons mais ils font un travail différent parce qu’ils n’ont pas la même capacité mentale qu’un président. Le président fait un autre travail.
Ici, vous n’avez aucun confort, croyez-moi. Votre alimentation, ce sont des aliments transformés. Imaginez, vous pourriez développer un cancer n’importe quand à cause de cette nourriture transformée! Quelle est votre spécialité alors? Essayez de le comprendre. Quel est type de nourriture est-ce ? Ce n’est pas frais, Dieu seul sait comment elle est traitée, comment elle est conservée et d’où elle vient.
Soudain, à Londres, on a dit: « Ne mangez pas ce genre de nourriture, vous voyez, parce qu’il a quelque chose de contaminé dedans. » Ensuite tout le monde s’est précipité dans les magasins, voyez-vous, pour stocker toutes ces choses. Vous ne pouvez pas les obtenir puis vous commencez à les jeter.
C’est une course folle parce que les gens pensent que Dieu seul sait ce que nous mangeons aujourd’hui, c’est vrai ou pas? » Donc, en matière de nourriture, vous êtes nuls.
La meilleure chose c’est de vivre dans les villages ou dans les forêts, pour avoir des fruits frais, les laver à l’eau propre et claire d’une rivière, les déguster assis en profitant du soleil. »
Shri Mataji, USA, octobre, 1985

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La nature pleine de déférence

vague
« Voyez, la nature est si pleine de déférence. Pourquoi? Quel en est le besoin? C’est parce qu’elle reçoit les bénédictions, elle reçoit la beauté venant de la vertu à œuvrer pour l’ensemble. Voilà ce que sont les bienfaits.

Les bienfaits d’une nature saine doivent être compris et quand ils sont compris, c’est alors seulement que vous réalisez la beauté d’être Sahaja Yogis. Sinon, vous ramenez juste cela à des choses limitées: « Je me suis marié, je vais beaucoup mieux, je me suis débarrassé de mes mauvaises habitudes. » Ce n’est pas suffisant.

La qualité d’une nature saine, lorsqu’on l’expérimente en soi-même, c’est alors qu’on a la joie.

Donc, nous avançons jusqu’à un certain point, puis nous reculons. Comme la mer qui va jusqu’à un certain point, puis revient en arrière. Elle ne va pas au-delà d’un certain point, elle a ses propres limites, elle sait jusqu’où aller. Mais que fait-elle? Elle s’élève sous forme de nuages. Elle se purifie, s’élève sous forme de nuages, puis rencontre l’Himalaya et alors on reçoit la pluie qui est pour le bénéfice de tous. C’est un grand cercle qui est fait et la vertu de ce cercle est réalisée par la mer.
De même, vous devez savoir que vous êtes dans ce grand cercle de la nature où vous devez jouer totalement votre rôle, et une fois que vous en prenez mentalement conscience, vous devriez le garder au fond du cœur. »
Shri Mataji, Sydney, mars, 1985
Publié par notre Terre Mère

Les richesses de la mer

mer

« Voyez ces arbres, la façon dont ils sont, vous voyez, est très surprenante. Ils reçoivent beaucoup de vent de la mer, mais en se rapprochant de la mer, on voit que les arbres sont plantés de façon à se pencher vers la mer, jamais à l’opposé. Ils montrent une sorte de gratitude envers la mer.

Bien que le vent souffle contre eux, ils n’en sont pas affectés. Leur gratitude va à la mer, alors c’est vers elle qu’ils se penchent. Même ces arbres semblent comprendre que sans la mer, nous n’aurions pas pu voyager d’un endroit à un autre, comme nous l’avons fait (ainsi que leurs graines).

Et puis, au fond de l’océan se trouvent de grandes richesses qui n’ont pas encore été explorées.

Une fois qu’elles seront découvertes, le monde entier pourra s’enrichir énormément. Mais chacun se bat à ce sujet, pour savoir à qui appartient telle partie ou telle autre, ce genre de combat, vous voyez.

Je pense que ce qui est au fond de la mer pourrait se déplacer d’un endroit à un autre. De nombreuses richesses, comme de l’or, de l’argent, des diamants sont ensevelis sous la mer. Et il se pourrait qu’un jour, peut-être, cette richesse, cette Lakshmi, soit découverte et nous tous, nous deviendrons riches. »
Shri Mataji, Alibga, Inde, décembre, 1991
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Cultivez la beauté pour être écologique

Déesse-CT-1« L’idée, en achetant des choses, c’est de soutenir encore plus l’artisanat et l’art. J’ai dit tant de fois qu’à partir d’un peu d’argile, on peut faire une belle chose qui a une grande valeur, alors pourquoi devrions-nous épuiser cette Terre Mère ? Pourquoi ne pas avoir quelques belles choses artistiques seulement, plutôt que d’avoir une quantité d’autres choses ?

 Mais si vous allez dans les magasins aujourd’hui, vous ne trouvez rien. Vous ne trouvez pas de soie, vous ne pourrez pas obtenir ceci ni cela. Il est si difficile d’obtenir quelque chose de naturel, parce que les gens n’ont plus que des choses artificielles. Quoi qu’il en soit, avec cela aussi, vous devriez créer de la beauté. Si vous commencez à créer de la beauté, alors on essayera de la préserver et de l’utiliser avec parcimonie, au lieu d’avoir des milliers de choses absurdes, toutes jetables. Après un certain temps, nous aurons des êtres humains jetables!… Comment va-t-on vivre sur terre, si nous ne comprenons pas que nous devons vivre sur cette terre en respectant ses limites ? »
Shri Mataji, Suisse, 1990

Statue  de Christian Tournebize http://www.christiantournebize.blogspot.fr/

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