Maladie de Lyme, contre l’éthique

La maladie de Lyme est un vaste sujet: méconnue par la plupart des médecins et d’autant plus mal traitée. On l’attrape par les piqures de tiques.
Qu’est-ce que c’est?
Avant qu’elle ne soit diagnostiquée, si on n’a pas eu de symptômes comme de l’érythème migrant et qu’on n’a pas pris un traitement antibiotique aussitôt, on peut se retrouver avec des pathologies diverses et variées. Cela comprend: des douleurs physiques inexpliquées, des maux de tête, de la fatigue, des angoisses, de la dépression, de l’anxiété, des insomnies, des fasciculations, des troubles cardiaques, problèmes digestifs…..

Au stade 3 on a: pertes de mémoire à court et long terme, difficultés à réfléchir, dyslexie. Bref, un cauchemar.
Et vous vous retrouvez à aller consulter un médecin , des spécialistes qui vont vous prescrire des antidouleurs, des antidépresseurs…. sauf si vous avez la chance inouïe d’aller voir un médecin, que vous ne connaissiez pas, qui pense à cette maladie de Lyme et vous fait passer le bon test!
Car il y a 2 tests:
1 – Elysa, peu fiable, mais que la sécu s’obstine à faire pratiquer
2 – Western Blot, efficace

A un stade tardif du diagnostic de la maladie, il faut passer par un traitement assez lourd d’antibiotiques et aussi une ponction lombaire pour voir si cela n’est pas arrivé au stade méningé. On ne vous prescrira pas bien sûr d’antibiotiques naturel comme le Tic Tox qu’on peut par contre se procurer en Allemagne ou en Suisse.

Que faire?
Le Tic Tox, qui est un produit naturel très efficace contre la maladie de Lyme, n’a plus droit de cité depuis janvier 2012. L’Afssap (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) demande alors le retrait du Tic Tox, un des rares traitements vraiment efficace contre la maladie de Lyme. Idem pour le Lévothyrox.

Après ces traitements on peut ressentir un réel mieux mais on peut garder des symptômes car les Borrelias (une des bactéries) s’enkystent et fabriquent des biofilms que les antibiotiques ne peuvent atteindre. Donc on peut avoir des symptômes par périodes. Donc pour ceux et celles qui ne veulent pas vivre que avec des antibiotiques à répétions (Lyme chronique, maladie démentie par les institutions).

Voici une autre approche:
1 – d’EPP, puissant antibactérien (Extrait de Pépins de Pamplemousse)
2 – Argent colloïdal
3 – Huiles essentielles: Tea Tree, Origan, Eucalytus citronné …. en externe ou interne (mais prudence quand on ingère des huiles essentielles). L’Artenisia annua, interdite en France car allergène, peut aussi aider certaines personnes.
4 – On peut consulter 1, 2 naturopathes avec différentes techniques.
5 – Utilisation des fréquences du Dr Rife. On peut les trouver sur youtube mais elles n’ont pas la qualité auditives qu’un praticien peut avoir avec une machine de ce type (qui coûte très chère et est interdite en France).

Les fréquences du Dr Rife soignent différentes pathologies il faut tester et boire beaucoup d’eau avant et après car les fréquences vibrent avec l’eau du corps

On ne remerciera jamais assez l’ association Lyme sans frontière Lyme sans frontière , le Pr Perronne qui s’est dévoué à cette cause et qui est radié de son titre de chef des service (en procès actuellement), le livre du Dr Richard Horowitz (médecin américain) si vous voulez en savoir plus. Un ou 2 députés qui se battent au Parlement pour cela, mais qui ont tous les autres médecins-députés contre eux ……

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Conseils contre le rhume et autres virus

L’hiver commence et nous vous partageons « nos remèdes ». Pour faire des irrigations efficaces, nous avons en France un produit peu connu car aucune pub n’en a été faite: ACTISOUFRE en ampoules. Longtemps remboursé mais rarement prescrit, il est maintenant décliné sous forme de spray, formule plus vendeuse! Mais incomparable question efficacité, préférez les ampoules.

Les ampoules existent toujours, en packaging modernisé et déremboursées aussi malheureusement. Elles sont particulièrement efficaces quand des glaires se forment entre les fosses nasales et la gorge, s’y collent et deviennent un nid à microbes. Le mode d’emploi est décrit dans la notice ; simple d’utilisation, sans danger s’il était avalé, ce qui peut arriver, il est préconisé aussi par voie buccale. (Son usage par irrigation et décrochage de tout ce qui obstrue le passage nez-gorge ressemble à la traditionnelle méthode ayurvédique du « neti-neti » des Indiens.)

Après l’avoir découvert et validé sa remarquable efficacité, je l’ai conseillé maintes fois avec succès aux personnes sujettes aux rhinopharyngites à répétition, dès le début du nez qui coule dans l’arrière-gorge ou d’une sensation d’obstruction de la voie ORL. Contrairement aux multiples sprays à l’eau de mer, celui-ci ne dessèche pas les muqueuses.

Pour les fans d’huiles essentielles, je vous recommande le spray nasal DECONGESTIONNANT de PHYTOSUN que j’utilise depuis des années pour dégommer un rhume installé. Et depuis quelques mois, en prévention, quand on doit se rendre dans un lieu public grouillant de monde: 1 goutte dans chaque narine avant de sortir suffit à vous protéger quelques heures. Les virus ne l’aiment pas !

Françoise pour notre Terre Mère

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Le Coronavirus, des erreurs humaines dans un labo chinois?

le marché aux poissons de Wuhan est-il la source?

Notre hypothèse: Le Coronavirus s’est-il échappé d’un laboratoire chinois ?
1) Wuhan abrite un centre de recherche spécialisé dans les virus dangeruex et produit de l’association Fance-Chine.
Ce laboratoire, ouvert en 2017, avait pour mission de « préparer et répondre aux futures épidémies ».https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/25/5/18-0220_article

2) Ce centre de recherche est spécialisé dans les CORONAVIRUS et a été construit au cœur de l’Institut de Virologie de l’Académie chinoise des Sciences, qui étudie surtout les coronavirus.
C’est à la suite de l’épidémie du SRAS en 2003, qui est un coronavirus apparu pour la première fois en Chine, qui a causé la plupart de ses victimes en Chine.
3) Les scientifiques de ce centre ont créé un coronavirus ARTIFICIEL en 2015.
En 2015, les scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan signalent qu’il existe un risque d’épidémie humaine lié à un nouveau coronavirus, issu des chauves-souris.https://www.nature.com/articles/nm.3985
A l’époque, le virologue Simon Wain-Hobson, de l’Institut Pasteur en France, a déclaré qu’il y avait des risques de cette manipulation génétique : « si le virus s’échappe, personne ne peut en prévoir la trajectoire ».https://www.nature.com/news/engineered-bat-virus-stirs-debate-over-risky-research-1.18787
4) Le risque qu’un virus s’échappe est réel en Chine.
« Le virus du SRAS s’est échappé des installations de confinement de haut niveau à Pékin à plusieurs reprises, note Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers à Piscataway, New Jersey ».

5) L’article du chercheur James Lyon Weiler, mis en ligne sur son propre site le 30 janvier dernier va dans le même sens que notre hypothèse. https://jameslyonsweiler.com/2020/01/30/on-the-origins-of-the-2019-ncov-virus-wuhan-china/

A partir de l’observation de l’ADN du nouveau coronavirus (2019-NCoV), il conclut qu’il est peu probable que ce virus soit « naturel ». Dans le « code ADN » du coronavirus, il déclare avoir repéré une séquence déjà utilisée en 2008 pour créer un vaccin contre le coronavirus SRAS, et faisant l’objet d’un brevet chinois.

Sa conclusion personnelle est la suivante :
« Les données dont on dispose soutiennent fortement l’idée que le virus 2019-NCoV est une souche de vaccin. »

Alors maintenant, peut-on encore croire que le virus serait né spontanément au sein du marché aux poissons de Wuhan? Pas vraiment….

On peut imaginer aussi que l’évasion du SARS-CoV-2 du laboratoire de Wuhan provienne d’une infection accidentelle d’un laborantin, ou qu’un animal contaminé aurait été vendu pour sa viande…

PLus sur: https://www.aimsib.org/2020/03/08/pandemie-covid-19-lanalyse-generale-de-laimsib/

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La cannelle oui, mais laquelle?

La cannelle est une épice contenue dans l’écore intérieure du cannelier. Il existe deux types de cannelle:

cannelle de ceylan

 

La cannelle de Ceylan (Cinnamomum Zeylanicum ou verum) qui vient

du Sri Lanka ou du nord de l’Inde.

La cannelle casse (Cinnamomum cassia) qui vient de Chine et qui forme 90% de la production mondiale.cannelle casse

Ces plantes sont de la même famille des Lauracées et proviennent du cannelier de chine ou du cannelier de ceylan.

Comment les reconnaître?

C’est très facile, il y a trois critères:
La couleur: la cannelle de ceylan est plutôt jaune-ocre et la cannelle casse est plus foncée, plutôt brune.
La texture: la cannelle de ceylan est fragile, on peut facilement la réduire en poudre à la maison pour l’incorporer dans des plats; la cannelle casse est difficile à casser, elle est beaucoup plus rigide.
La forme: la cannelle de ceylan comporte de fines feuilles enroulées en forme de spirales à la manière d’un cigare, l’intérieur est plein. La cannelle casse est en forme de tube, l’intérieur est creux.

Leurs propiétés:

La canelle casse contient de la coumarine qui a des propriétés anticoagulantes ce qui peut être très intéressant en cas de problèmes veineux. Son inconvénient: consommée en grande quantité, elle peut être mauvaise pour le foie. On estime que 0,1 mg de coumarine par kg de masse corporelle est la limite à ne pas dépasser. En gros, pour 50 kg, un maximum de 50 grammes de cannelle.

La cannelle de ceylan est plus sucrée avec un parfum plus subtil et sert aux patisserie. Elle aide à combattre le surpoids et est bébéfique contre le diabète car elle aide à réguler la glycémie. Elle a aussi des vertus intéressantes en cas d’inflamation. Son inconvénient: elle est plus chère et difficile à trouver.

Les deux cannelles ont de propriété antioxydantes qui permettent à la peau de lutter contre l’action des radicaux libres. Les antioxydants sont une protection contre les maladies cardiovasculaires, contre certains cancers et maladies liées au vieillissement.
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Roundup: Monsanto paye toujours

roundup

Monsanto continue de payer pour les conséquences néfastes sur la santé du « roundup ». Et évidemment, c’est aux États-Unis que c’est le plus important.

Même si Monsanto a été racheté par Bayer en 2018,

il vient d’être condamné à deux milliards de dollars pour le cancer d’un couple.

La justice californienne a estimé que le Roundup était la cause du cancer et que Monsanto avait agi avec malveillance car beaucoup de personnes avaient tiré la sonnette d’alarme.

C’est la troisième condamnation en Californie de la firme, qui, bien sûr, fera appel du jugemen. Le procès suivant aura lieu dans le Missouri en août 2019.
Le nombre des malades qui ont porté plainte contre Monsanto est maintenant de 13400, une vraie foule.

On peut toujours acheter le « roundup » en France via le net….. A croire que le cancer ne passe pas les frontières.

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L’isoglucose ou qui veut être obèse?

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L’isoglucose, qu’est-ce que c’est?

C’est ce « sirop de glucose » qu’on retrouve dans pratiquement tous les produits industriels contenant du sucre artificiel. Il est bien plus dangereux que notre sucre classique.
L’Europe a longtemps résisté à l’isoglucose, un sirop de glucose fabriqué avec de l’amidon de maïs contenant du fructose néfaste pour la santé et issu de céréales OGM, transformé et mélangé à divers produits chimiques. Ce sucre artificiel ne coûte presque rien à l’agroalimentaire mais beaucoup à la société, car il est à la base de l’endémie d’obésité aux USA.
La dangerosité de la consommation de l’isoglucose a été prouvée aux États-Unis et sa consommation a chuté pour des raisons de santé publique.
Nous sommes donc le nouveau marché des industriels américains car depuis 2017 les portes de l’UE sont ouvertes à l’isoglucose.
Et nous en consommons tous les jours: évidemment dans le coca, les crèmes glacées, le chocolat, le pain, les viennoiseries, les biscuits, les céréales du petit déjeuner, les sodas et les jus de fruits, etc.

Alors on doit arrêter le sucre?

Non, le fructose naturel qui se trouve dans les fruits et dans le miel et ne pose pas de problèmes. Le sucre est nécessaire au fonctionnement du cerveau.
Mais le fructose industriel, le glucose-fructose ou isoglucose, empoisonne littéralement le foie et est responsable de plusieurs maladies comme, le diabète de type 2, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires.
The Journal of Nutrition montre la consommation de fructose aux États-Unis a été multipliée par 10 entre 1970 et 1990 et que la courbe d’obésité suit celle de la consommation du sirop de glucose.

Plus sur: https://ucsdnews.ucsd.edu/index.php/pressrelease/discovery_of_chemical_that_affects_biological_clock_offers_new_way_to_treat#.UAb9y-24Itp

Mais il est sûr que seule notre démarche de consommateur aura un poids sur l’utilisation ou non d’isoglucose dans l’agroalimentaire.
Alors, en avant la résistance!
REGARDEZ bien VOS ETIQUETTES et évitez autant que vous pouvez les aliments contenant du fructose ou de l’ISOGLUCOSE.
Préférez les fruits naturels, les confitures à l’ancienne, les baguettes de tradition.

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L’armoise, une plante contre le paludisme?

L’Artemisia (annua en Chine ou africa en Afrique) dite armoise est une plante qui pousse très facilement un peu partout dans le monde.

Elle est connue en médecine traditionnelle chinoise pour son efficacité contre les fortes fièvres. Elle est aussi très efficace contre les infections intestinales, contre le diabète, pour stabiliser le sucre dans le sang. Elle régule le cycle féminin et calme les règles trop abondantes.

La recherche tend à prouver qu’elle pourrait avoir de solides effets anti-cancer.

Mais la chercheuse chinoise YouYou Tu a redécouvert son efficacité contre le paludisme (malaria) et a reçu un Prix Nobel de Médecine en 2015! Tout cela, sans effet indésirable quand elle est correctement utilisée! C’est un miracle quand on sait que le l’animal le plus dangereux pour l’humanité est le moustique, véhicule du paludisme avec 500 000 morts par an.

L’Organisation mondiale de la Santé s’en réjouit? Et bien non, il y a trop d’enjeux financiers pour laisser tomber les lobbies de l’industrie pharmaceutique qui semblent bien avoir mis le grappin sur l’OMS.

L’usage d’Artemisia en tisane serait « moins efficace » ou pourrait induire un risque de « résistance ». C’est faux comme l’indique cette étude.

Les essais cliniques ont montré qu’il vaut mieux utiliser l’herbe sous forme de « totum » de poudre séchée, en gélules, comprimés ou comme ajouts dans un aliment. Mais la tisane est déjà très efficace. L’Artemisia annua n’a pas le moindre effet toxique même à des doses élevées, mais bien plutôt des effets bénéfiques sur les fonctions rénales et hépatiques, sur l’hyperglycémie et l’hypertension. L’Artemisia annua est d’ailleurs autorisée dans de nombreux pays, pour ne citer que l’Allemagne, le Luxembourg, la Gambie, l’Ouganda, l’Autriche, la Roumanie, la Pologne, l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, le Maroc, Madagascar, la Palestine, l’Australie, Iran, Chine, Ethiopie.

C’est vraiment le combat des Africains!

Au cours des années, une étude scientifique a été menée par un réseau d’universités africaines et sud-américaines partenaires: 8 en Afrique et 4 en Amérique du Sud. La tisane d’Artemisia annua a un taux de guérison supérieur à 95%. La consommation régulière de tisane elle exerce également un effet préventif. Dans les villages où on plante et utilise la tisane le paludisme est en chute libre! L’Université de Makerere avec le Ministère de la Santé en Ouganda a même développé et mis sur le marché le produit ARTAVOL dont les effets ont été clairement démontrés et documentés.

L’armoise pousse facilement dans les différentes régions d’Afrique. Un seul hectare de culture peut protéger jusqu’à 125 000 personnes. Et en plus, les gens deviennent ainsi les véritables acteurs de la santé et peuvent lutter à peu de frais contre le paludisme. Encore une fois, la solution au palu se trouvait dans nos remèdes traditionnels…

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Voulez-vous devenir herboriste?

Le monopole de la vente de plantes a été confié aux pharmaciens dès septembre 1941, sous Pétain: on supprimait en France le diplôme d’herboriste pour laisser la belle part à l’industrie pharmaceutique.
Les pharmaciens ont laissé mourir progressivement cette activité en raison du manque de formation et des marges beaucoup plus intéressantes procurées par la vente de molécules chimiques. N’oublions pas que les pharmaciens sont inscrits au registre du commerce et non à celui de la santé!

Devant l’intérêt porté à cette activité et l’absence de législation sur les plantes et la santé, une mission sénatoriale conduite par Joël Labbé veut rétablir un nouveau diplôme d’herboriste.

Dans les prochaines semaines, la mission d’information procèdera à une série d’auditions de producteurs de plantes médicinales, d’herboristes de comptoir et de pharmaciens. Elle devrait rendre son rapport fin septembre.

Évidemment, l’Ordre des Pharmaciens s’oppose fermement à la renaissance de la profession d’herboriste!
Alors à nous de choisir! Si l’on se soigner légalement avec des produits naturels et donner plus d’importance à la médecine ayurvédique en France et en Europe, c’est le moment de soutenir ce projet.

Ce problème est à mettre en parallèle avec celui de la sauvegarde des huiles essentielles en vente libre. En fait, le souhait d’intégrer les plantes dans la classe des médicaments date du plan élaboré en 1941 (et peut-être avant) par les lobbies pharmaceutiques.
D’abord, il y a la législation française qui dit que « tout ce qui n’est pas autorisé est interdit » en matière de santé. Mais pour être autorisés, les produits doivent faire l’objet d’un dossier d’agrément au niveau de l’UE (minimum 500 000 € et de longues années de travail et d’argumentation).

Ensuite, la notion de médicament est très subtile. L’article L. 5111-1 du code de la santé publique française précise: « On entend par médicament toute substances ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives où préventives à l’égard des maladies humaines ou animales ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme ou à l’animal, en vue d’établir le diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques.« 

Cette définition peut s’appliquer à tous les aliments!
Ce que les Pouvoirs Publics veulent faire appliquer, c’est le détail de cette loi: aucune allégation pour les plantes, huiles essentielles et autres qui pourraient les faire classer dans la catégorie des médicaments et alors se voir interdire. Permettre au public d’utiliser librement les plantes ne sera pas remis en cause, mais dire que telle ou telle plante a tels effets sur la santé, cela revient à changer complètement les bases de la législation française et européenne (calquée sur la législation française), et c’est là que se situe le problème!

Par exemple, les carottes sont un aliment. Mais si on dit que les carottes sont dépuratives pour le foie et les reins, qu’elles éliminent les toxines, font baisser le taux de cholestérol, régénèrent le foie après une infection virale, rééquilibrent le système nerveux vago-sympathique intestinal, qu’on peut les utiliser dans les convalescences post-hépatite, le diabète et certaines maladies de la peau, alors les carottes deviennent un médicament!

Si l’on remet dans l’attention des Français et du monde le fait que les médicaments sont, à la base, des plantes, il y aura peut-être plus de respect pour l’écologie aussi. Il y a des gens qui travaillent avec patience et amour à la culture de ces plantes et qui ont un grand respect de la nature. Un diplôme reconnaîtrait leur art.
L’écologie ce n’est pas un grand (gros) mot: cela commence, par exemple, par le tri de ses déchets ménagers….

Essayez-vous aux tisanes de Maurice MESSEGUE, et à son livre Mon herbier de santé éditeur Laffont Tchou.
Pas pour vous soigner, bien sûr, mais pour le plaisir!
Plus sur: https://positivr.fr/mission-information-senat-statut-diplome-herboristerie/?utm_source=wsp&utm_medium=wsp_facebook&utm_campaign=1301_25
Louis-Marie pour notre Terre Mère
Publié par notre Terre Mère

Quand l’épigénétique vient au secours des hommes selon Joel de Rosnay

Inné ou acquis?
Peut-on encore poser la question de nos jours? En d’autres termes, est-ce que le problème se pose ainsi?
« La symphonie du vivant », nouveau livre de Joel de Rosnay, nous explique que nous avons dépassé cette opposition.
Joel de Rosnay a travaillé à l’Institut Pasteur, au MIT, sur la conception des molécules par ordinateur, mais il a aussi été un champion de France de surf…
Il nous explique simplement que l’épigénétique signifie aller au-delà de l’ADN, car on peut moduler l’expression de nos gènes pas notre comportement.
Notre comportement fait que notre corps sécrète des molécules qui vont stimuler certains enzymes ou protéines qui contrôlent le fonctionnement de notre vie. Nous ne sommes plus seulement déterminés par nos gènes, nous pouvons agir en êtres responsables par rapport à notre corps, à notre environnement, à notre société.

Donc on peut agir sur les gènes, non pas en changeant le code génétique, c’est impossible, mais en agissant sur la stimulation de certains gènes par notre comportement. Un bon comportement se fonde sur le respect de 5 codes:
La nutrition, l’exercice modéré, la gestion du stress, le plaisir de faire ce qu’on fait et le réseau social et familial. En étant en harmonie avec ces paramètres, on va secréter dans notre corps des molécules qui vont stimuler certains gènes. C’est le vivre mieux. Ainsi, le bonheur de bien vivre en étant bien entouré conserve. On s’en serait douté. Mais la nouveauté de ces quelques 60 dernières années, c’est que la science a fait sienne ces observations qui étaient auparavant d’ordre philosophique ou spirituel.

Qu’est-ce qui est nouveau? Ce sont des milliers de publications qui prouvent cela, même si le terme d’épigénétique a été créé en 1949.

Mais Joel de Rosnay nous permet d’aller à un niveau supérieur bien-être en parlant du bien être collectif. Un même est un « gène socio-culturel », c’est à dire une notion, une idée, un refrain, une formule, une phrase choc qui se partagent dans la société via les nouveaux media. La mémétique étudie donc les mèmes dans les médias, étudie la diffusion de ces mèmes.
Pour Joel de Rosnay, l’épimémétique étudie les mèmes de « l’ADN sociétal ».

La génétique elle-même est sous un régime de contrainte: elle n’a pas vocation à s’appliquer telle quelle mais subit la contrainte de l’épigénétique. C’est donc une source de liberté. Mais les recettes de la liberté sont complexes.

Par exemple, la méditation déclenche des mécanismes épigénétiques qui permettent de lutter contre l’inflammation, le stress oxydatif du corps. Elle entretient à l’intérieur du corps une forme d’harmonie homéostatique que l’on n’aurait pas sans la méditation. Il y a des termes à connaître pour mieux comprendre le processus.
1) L’épigénome, qui est l’ensemble de ce qui conditionne la modulation de l’expression des gènes. Par exemple, des enzymes vont métyler, rajouter des groupements biologiques sur les istones qui entourent l’ADN ou bien ils vont acétyler l’ADN de manière à ce qu’il s’exprime plus ou moins.
2) Il existe de petites molécules de micro RNA qui circulent dans l’ensemble du corps, et qui jouent le rôle d’interrupteurs chimiques qui allument ou éteignent. Notre comportement va provoquer dans le corps ces micro RNA ou ces enzymes qui vont mettre en marche ou pas certains gènes.
L’organe qui est concerné par l’application de l’épigénétique, c’est le cerveau. Par exemple, le cerveau est programmé pour échapper aux contraintes de la génétique. Le cerveau est en perpétuel changement. On n’a pas le contrôle de ce phénomène, cela nous échappe. Le cerveau est un réseau fluide.

On en arrive aujourd’hui à penser qu’il y a une transmission héréditaire de caractères acquis. Le vieux débat entre l’inné et l’acquis est donc dépassé. Il a été démontré que le stress, les addictions se transmettent en grande partie: ce n’est pas l’ADN qui est modifié, ce ne sont pas les bases du code génétique, mais c’est une expression différente des gènes, une aptitude à avoir un comportement particulier. C’est une grande nouveauté!

Donc on n’est moins liés à la génétique que l’on croyait mais pas totalement libres non plus: on doit se libérer, s‘émanciper et la science est en train de démontrer que cela est possible.

Notre liberté se trouve en fait dans cette formidable responsabilisation que nous acquérons. La façon dont nous nous comportons trace en grande partie notre avenir.

Notre cerveau s’adapte et apprend tout au long de la vie. C’est la plasticité cérébrale, un concept qui rejoint en partie l’épigénétique, c’est-à-dire l’idée que le cerveau n’est pas rigide mais est en permanence modifié.
La plasticité est un mélange de phénomènes épigénétiques, d’autres qui sont en rapport avec les réseaux de neurones, à l’expression des protéines. Le cerveau n’est donc pas un ordinateur mais un réseau fluide qui sait s’adapter. Grâce à l’épigénétique, le corps d’adapte en permanence ainsi que le cerveau.

Les mèmes se reproduisent littéralement comme de virus, comme des slogans  qui imprègent la culture de la société.
Comment ces mèmes pourraient-ils nous aider à changer la société? Collectivement, nous pouvons intervenir sur l’expression de « l’ADN sociétal ». Un pays a une constitution, une entreprise à des statuts, une association un règlement intérieur, une équipe sportive a une règle du jeu. On peut appeler cela un « ADN sociétal ».
Collectivement, nous pouvons agir sur la société en choisissant certains mèmes plutôt que d’autres. Plus il y aura de gens sains dans une société plus elle deviendra saine. C’est la démocratie participative en réalité, qui grâce au numérique, accélère la cohésion sociale. En fait, Joel de Rosnay est en train de nous parler de la Conscience Collective puisque finalement, il parle de mouvements de société qui sont plus ou moins inconscients (quand nous ne sommes pas dans une dictature qui manipule les mèmes). Quelle avancée lorsque la science est au service de l’humanité!

Plus sur: https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-10/435189-la-symphonie-du-vivant-l-epigenetique-c-est-fantastique-par-joel-de-rosnay.html

Publié par notre Terre Mère

Mangez vos citrons congelés!

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Les citrons contiennent des antioxydants qui peuvent aider dans le traitement de nombreux problèmes de santé. Mais la meilleure partie du citron, comme pour beaucoup de fruits, c’est la peau (le zeste) et la partie juste en dessous (la moelle).
Le zeste contient 5 à 10 fois plus de vitamines que le jus. Selon le Dr Marilyn Glenville, la plupart des antioxydants sont inclus dans le zeste et la moelle du citron, plutôt que de la pulpe.
On y trouve des éléments nutritifs qui ont un grand potentiel pour détruire les déchets toxiques de l’organisme. Il stimule le système immunitaire, c’est-à-dire protège des rhumes et autres virus. Il normalise le taux de cholestérol et réduit le « mauvais » cholestérol: le fait de consommer 75 grammes de citron par jour permet de perdre du poids de manière saine.
Le citron a des effets antimicrobiens et prévient les infections causées par des champignons, des bactéries, et les parasites. Il contient de la pectine, de la vitamine C, des flavonoïdes, comme la tangéritine, au total plus de 22 composants différents, capables de freiner l’oxydation cellulaire.

Voici l’ astuce pour tirer le meilleur du citron :
-Congelez des citrons bio tout entiers. Les citrons non bio contiennent tout un tas de pesticides qui seraient vraiment néfastes à la santé.
-Lavez-les avec de l’eau et un mélange de bicarbonate de soude et de vinaigre d’alcool. (Une cuillère à café rase de bicarbonate, 2 à 3 cuillères à soupe de vinaigre pour 1/2 litre)
-Séchez-les soigneusement.
-Mettez les citrons au congélateur pendant une nuit.
Il suffit ensuite de les râper entièrement, c’est-à-dire la zeste, la pulpe et même les graines. Vous pouvez les mettre dans des bacs à glaçons pour les stocker au congélateur.
Les citrons congelés peuvent être rajoutés aux soupes, salades, yaourts, se consommer en jus de fruits et avec le thé, ou en smoothie.

Remarque: Consommer des zestes de citrons aide d’une façon indirecte à lutter contre le cancer, mais dire qu’ils seraient plus efficaces que la chimiothérapie n’a jamais été prouvé jusqu’ici. L’“Institute of Health Sciences” de Baltimore qui serait à l’origine de ces dires n’a en fait aucun article sur ces soi-disant études scientifiques. Cependant, la pectine d’agrumes modifiée (MCP) qui est un glucide trouvé dans les écorces d’agrumes modifiées, peut être absorbée dans le tractus intestinal. À l’état naturel, la pectine est une fibre diététique indigeste. Des études chez l’animal ont révélé que le MCP peut inhiber la propagation du cancer de la prostate, du sein et de la peau à d’autres organes. Le MCP rend difficile aux les cellules cancéreuses l’action de se propager, même si elle n’a aucun impact sur la tumeur initiale. Cependant, il n’y a pratiquement pas d’information sur l’efficacité du MCP chez l’homme.

Plus sur: http://www.stopcancerfund.org/pz-diet-habits-behaviors/do-lemons-prevent-cancer/

Plus sur la démarche de vie saine : http://www.marilynglenville.com/

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