Les Français accros aux médicaments !

Selon le dernier rapport de la Cour des Comptes, nous faisons face à un déficit historique de la sécurité sociale de 29,8 milliards d’euros !

Presque 30 milliards ont été dépensés donc en 2010 et de déficit a plus que triplé depuis deux ans. Il y a plusieurs raisons à cela :  

–  la vieillesse qui augmente et dont la prise en charge est de plus en plus longue et chère
–  le recul de la prescription des génériques
–  les remboursements liés au scandale du Médiator, dont les dossiers à charge continuent de pleuvoir

Il faut dire que la France est championne d’Europe pour ses dépenses de santé, et surtout pour sa consommation de médicaments, (notamment des antibiotiques malgré les campagnes d’informations à ce sujet) alors que l’état de santé de sa population n’est pas nettement meilleure… Par exemple, depuis 20 ans, on consommé 2,5 fois plus de médicaments.

Dans l’esprit des gens, et c’est parfois vrai, la molécule est moins active dans les produits génériques. Donc certains patients insistent pour avoir de la marque. La Cour des Comptes dénonce ce manque d’information qui se produit autant à l’hôpital qu’en cabinet, car les médecins ne prescrivent pas beaucoup de génériques.

En plus, les assurances vont augmenter de 3,5% par an, ce qui représente 65 euros par personne, environ 40 pour l’assurance maladie. Les tarifs définitifs seront annoncés fin octobre.

Remarque :

Attention, pour changer d’assureur ou modifier votre contrat, vous devez le faire 2 mois avant l’échéance soit avant le premier novembre 2011 et par lettre recommandée pour une assurance en 2012. A moins de trouver un problème dans le contrat, des délais de remboursements trop longs, des changements de tarifs non annoncés…ce qui n’est pas simple.

Quand va-t-on cesser de vouloir soigner les maladies de l’âme par des médicaments ? Taire le stress, la mélancolie, l’inadaptation à la société de compétition par des molécules chimiques ? Il serait grand temps de rembourser tout ce qu’on appelle maladroitement, les médecines parallèles, ce fourre-tout bien mal compris… 

Publié par notre Terre Mère

Bécassine à la sécurité sociale

La médecine allopathique ne serait pas la seule possibilité pour se soigner ! Dixit la Haute Autorité de santé (HAS) dans son rapport « Développement de la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses validées », remis mardi 7 juin 2011. Et comme toujours en France, c’est la morale du porte monnaie qui prime avant tout, mais tout va bien car on va vers le bon sens.

Pour pouvoir parler intelligemment d’économies pour la sécurité sociale, la direction de la Sécurité sociale a ouvert le débat en commandant ce rapport.

Ce rapport met en lumière que :
– de nombreuses études montrent que l’alimentation et le mode de vie ont des effets sur la santé, comme par exemple le stress qui joue un rôle très important, ou que les thérapies ont aussi des effets sur notre corps. Et pourtant, en France, on ne s’y intéresse pas trop ou alors, si c’est le cas, on est taxé de farfelu si ce n’est de sectaire.
– le médecin généraliste, payé à l’acte, n’a peut-être pas intérêt à rester longtemps avec un patient. Soulignons au passage cette fabuleuse découverte.
– le manque d’information des médecins sur les méthodes dites alternative n’aide pas vraiment ceux-ci à connaître d’autres professionnels spécialisés comme des psychothérapeutes, diététiciens, kinésithérapeutes….
– l’information des médecins serait trop souvent fournie par l’industrie pharmaceutique. Etonnant, qui l’eut cru ?
La HAS compte évaluer les traitements psychologiques et autres alternatives aux médicaments en fonction des maladies, décerner quelles sont les plus efficaces pour voir jusqu’à quel point la sécurité sociale peut les rembourser. Car l’aspect financier est en effet frein important pour la majorité des Français.

Plus avec l’interview de Clémence Thébaut, chef de projet à la HAS par le Monde :
 http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/06/07/sante-il-faut-ameliorer-l-acces-aux-pratiques-non-medicamenteuses_1533168_3224.html#xtor=AL-32280184

Publié par notre Terre Mère

Les femmes, la nourriture et Dieu

Manger a, dans nos sociétés d’abondance surtout, plusieurs significations. Pour Geneen Roth dont le dernier livre « les femmes, la nourriture et Dieu » vient de sortir, l’acte de manger est une façon de refouler ses paroles, ses émotions non dites.

Notre rapport à la nourriture serait alors le reflet de sentiments extrêmes comme l’amour parfois, la peur, la haine et même aussi ceux qu’on éprouve envers Dieu. En arrivant à s’extraire de cette relation étroite entre les émotions et la nourriture, on peut accéder et retrouver ce lien intérieur avec et plus profond nous-même, avec notre esprit ou notre âme. Ce nouveau lien retrouvé pourrait alors transformer notre vie quotidienne.

C’est en suivant des régimes à outrance que Geneen a suivi l’engrenage de l’anorexie et de l’obésité, deux maux très dangereux pour les jeunes femmes aujourd’hui, qui tuent encore des adolescentes sans qu’en France on ne sache vraiment les soigner. (désolé pour le docteur Marcel Rufo sympathique au demeurant). Au bord du suicide, elle a lâché prise avec ces batailles mentales, abandonné ces sentiments négatifs de honte et s’est ce détachement qui l’a sauvée.

Elle a retrouvé la confiance en ses propres sensations, non plus en des pensées parasites, et à remis en question ses croyances en la vie. C’est le début pour elle d’un voyage intérieur, donc spirituel, de réflexions qui l’ont conduites à retrouver un rapport sain et naturel avec la nourriture.

Voici ses recommandations:

1. Mangez lorsque vous avez faim.
2. Mangez assis dans un environnement calme (ça n’inclut pas la voiture).
3. Mangez sans distraction. Les distractions incluent la radio, la télévision, le journal, les livres, la musique rythmée et les conversations stressantes.
4. Mangez ce que votre corps veut bien.
5. Mangez jusqu’au rassasiement.
6. Manger intentionnellement au vu et au su de tous.
7. Mangez avec jouissance, enthousiasme et plaisir.

Femmes, la nourriture et Dieu, ed. Monde Différent,
Février 2011
ISBN : 9782892257304 (2892257301)

Publié par notre terre Mère

La « Solution Intérieure » de Thierry Janssen


Thierry Janssen est un cancérologue belge. Il s’est intéressé aux effets des médecines parallèles, aux bienfaits de la méditation contre le stress que la psycho-neuro-immunologie étudie de près dans ses laboratoires de neurosciences…. à tout ce que la science avait jusqu’ici laissé de côté comme par exemple, l’effet placebo qui prouve qu’il existe une réelle influence de la pensée sur la santé, même si on ne sait pas l’expliquer.
Il a réalisé un bilan des statistiques dans ces secteurs du « mieux être », dans son livre la « Solution Intérieure » (ed. de poche 2007). Pour Thierry Janssen, chacun de nous possède d’importantes capacités de prévention et de guérison à l’intérieur de son être dont il n’est pas conscient. Par exemple, le yoga, le tai-chi et le chikong (qiqong) mobilisent des énergies qui concourent à maintenir un bon équilibre dans l’organisme. L’acupuncture a des effets sur le cerveau. Les massages, la réflexologie stimulent l’immunité. …
Il a remarqué que le bien-être était relié à ‘un phénomène électrique qui se produisait sur l’hypothalamus et générait des hertz. Non seulement le cerveau, mais aussi  le coeur produisent un courant électrique, et on pourrait dire que tout notre organisme est un échange d’électricité.
Par exemple, lorsque l’on est immobilisé à la suite d’une fracture, Thierry Janssen fait en évidence des recherches cliniques qui montrent que pour accélérer la guérison, on fait passer un courant électrique au même niveau que celui que produit le muscle sain en mouvement. La guérison serait alors liée à un certain courant électrique. 
Il nous parle aussi de la gravité : cette force nous construit au niveau cellulaire… bref, à travers son expérience de médecin, il nous aide à réinventer ou reconstruire notre rapport au corps et à l’esprit, notre vision de la santé.  

Thierry Janssen a écrit plusieurs livres dont:
-Vivre en paix, ed. Marabout, poche, 2008

-La maladie a-t-elle un sens ? ed. Fayard, 2008

Plus sur : www.thierryjanssen.com.

Publié par notre Terre Mère

Connaissez-vous Pierre Lassus ?

Pierre Lassus est un psychothérapeute qui œuvre pour une reconnaissance de ce qu’est l’enfance, dans toutes ses particularités et surtout pour le respect de son innocence.

Suivant une direction prise depuis plus de 20 ans aux Etats-Unis, Pierre Lassus veut démystifier le concept d’ œdipe qu’aucune recherche sérieuse n’a réussi à prouver, bien au contraire. Cependant, en France, la psychanalyse est surtout freudienne, et les partisans de Freud ont établi une sorte de dogme qu’il est très difficile de remettre en cause, ce qui ralentit la recherche en matière de psychologie de l’enfant.

Or la maltraitance, qui est étudiée depuis le tout début du XXème siècle, ne cesse pas vraiment de diminuer en France. On est plus informé, les personnes savent un peu plus où trouver de l’aide, mais les mécanismes de reproduction de la violence sont encore aussi puissants. Ils se forment avant tout au sein de la famille, « cocon sacré » qu’il est difficile d’aborder, tant chacun se sent aussi interpeller par son attitude de parent. En effet, qui peut se dire un parent parfait ? Personne, et c’est pour cela que le champs d’action est plus réduit, car on se heurte aussi au sentiment de culpabilité qui atteint plus ou mois chaque parent.

Au-delà de cela, il existe malgré tout des critères objectifs liés tout simplement à la survie psychologique voire physique d’un enfant : le sentiment de peur qu’une famille violente peut engendrer peut s’avérer être le point de départ de beaucoup de psychoses, phobies, pathologies diverses… La plupart des êtres « tortionnaires » ont vécu la maltraitance de la part d’un parent : par exemple, Adolphe Hitler, pour n’en citer qu’un, était battu à mort par son père qui ne s’arrêtait que lorsque son fils faisait une syncope. Cela peut paraître réducteur et facile, et pourtant cela correspond bien à la réalité. La souffrance engendre la violence…

Pierre Lassus, en tant que directeur de l’association « l’Union française pour la sauvegarde de l’enfance » a aussi été sensibilisé par la banalisation d’images pornographiques qui envahissent de plus ne plus notre environnement. En effet la brutalité de ces images crues choquent l’innocence des enfants. En plus, la sexualisation de tous les objets qui prône la publicité à la télévision, rend confuse la hiérarchie des valeurs et des règles morales sur lesquelles un enfant peut et doit se construire. Vendre son corps pour avoir un objet ? Ëtre soi-même un objet de consommation ? Pour un adulte qui sait qui il est et quels sont ses objectifs, cela ne paraît pas forcément important, mais pour un enfant qui se construit, ce genre de confusion peut être source d’angoisses.

Il vient de publier « violence en héritage » qui approche la personnalité des criminels afin de montrer que leur socio-pathologie est toujours liée à un traumatisme venant de parents pervers, eux-mêmes victimes de maltraitance physique ou mentale, la plupart du temps.
Ainsi, Pierre Lassus va interroger l’Ancien Testament qui est la première longue histoire de la parentalité. Le départ est même tragique si on lit le texte au premier degré, car le premier enfant fut aussi le premier criminel. Puis, le Nouveau Testament, est sans doute le premier texte qui parle de la protection à apporter aux enfants, c’est à dire leur offrir ce qui répond à trois principes de base : Protéger, Pourvoir, Permettre.

Violence en héritage – Le tragique paradoxe des relations parents-enfants, ed. Bourrin Editeur, 2011ISBN : 978-2-84941-216-9

Voici quelques uns de ses autres livres:
– Le Mal de vivre, pourquoi? , ed. de l’Atelier, 2007
– Maltraitances, ed. Stock, 2001
– De la violence conjugale à la violence parentale, ed. Erès, 2001
Publié par notre Terre Mère

Tout ce qui n’intéressait pas Freud

Tout ce qui n’intéressait pas Freud est le titre du dernier livre du psycholoque écrivain Philippe Presle sorti jeudi dernier, le 20 janvier 2011.

Il nous parle de notre deuxième naissance, celle de notre conscience qui apparaît autour de 5 ans. Avant 5 ans, nous n’avons pas de souvenirs de notre vie, mais à 5 ans nous devenons acteur de notre propre vie.

Comment se fait la ligne séparatrice ?

Lorsqu’on demande à un jeune enfant de dessiner un bonhomme, il dessine des êtres nus. A partir de 5 ans, l’enfant a pris conscience de la nudité et dessine alors des vêtements sur ses bonhommes.

Qu’est-ce que nous apporte la conscience ?

La conscience construit notre personnalité. La vie peut être séparée en actes et en rôles et on peut choisir le rôle que l’on veut jouer et devenir ce que l’on veut être. La conscience permet de s’impliquer dans la vie, de construire sa personnalité.

Comment aider nos enfants dans le processus de la conscience ?

Il ne faut pas laisser les enfants trop longtemps devant la télé, en tous les cas, pas seuls devant l’écran. Lorsqu’on demande à des enfants de 5 ans qui passent plus de 3 h 30 devant la télé de dessiner un bonhomme, ils ont des représentations d’enfants de trois ans et dessinent des bonhommes nus et dont le shéma corporel est pauvre.

Il existe un phénomène lié à la conscience qui est l’hyperconscience : c’est un état qui apparaît spontanément quand notre vie est en danger, dans le cas d’un accident de voiture par exemple. C’est une situation plus fréquente qu’on ne croit. Elle est décrite comme un moment où tout se passe « comme au ralenti » et où l’on reçoit des informations qui peuvent nous aider à sauver notre vie.

Tout ce qui n’interessait pas Freud : L’éveil à la conscience et à ses mystérieux pouvoirs de Philippe Presle, préface de David Servan-Schreiber,ed. Robert Laffont

Publié par notre Terre Mère

Peut-on penser autrement la planète?

 La revue l’Ecologiste nous et se pose la question de savoir si on peut (encore?) envisager la vie d’une autre façon.
Elle présente, sur 22 pages, quarante années d’argumentation scientifique pour montrer que finalement, malgré les efforts certains, tout va mal pour la planète…

Le problème est-il peut-être plus lié à une conception de voir le monde qu’à un manque de technologie pour résoudre les problèmes ?

C’est l’approche de la nouvelle discipline dite « ‘écopsychologie », vision du monde qui intègre les raisons inconscientes de notre mal être et ses conséquences sur la planète et sur notre comportement réel, le lien qui existe entre la nature et nous.

Il semble que ce XXI ème siècle soit caractérisé par un mouvement général dépassant tel pays, telle culture, et qui non seulement unit les gens autour de la sauvegarde de la planète, mais aussi sur la nécessité de changer les priorités.

Et pour notre Terre Mère, la réponse ne fait aucun doute : il faut penser autrement et pour penser autrement, il faut être autrement. Pour être autrement, il faut changer de l’intérieur et en profondeur, sans perdre sa personnalité propre. Contradictoire n’est-ce pas ?

Jusqu’ici tout le monde sera d’accord, il ne reste qu’à trouver les moyens de mettre en oeuvre cette volonté d’agir en conscience et en accord avec soi-même. Nous les avons trouvés et essayons de les mettre en pratique tous les jours dans les actes de la vie quotidienne : cela passe par un moment de retrouvailles avec notre être profond, une méditation simple, un moment de calme naturel qui nous relie avec le reste du monde et de la nature.

Plus sur l’écopsychologie: http://www.ecopsychology.org/

Plus sur la méditation: www.stop-au-stress.fr

Publié par notre Terre Mère