Catégorie : poésie

William Blake, citation

« Voir le Monde dans un Grain de Sable
Et le Paradis dans une Fleur Sauvage,
Faire tenir l’Infini dans la creux de la main
Et l’Éternité dans une heure. »

« To see a World in a Grain of Sand
And a Heaven in a Wild Flower,
Hold Infinity in the palm of your hand,
And Eternity in an hour. »

C’est le premier quatrain extrait du long poème de 132 vers « Auguries of Innocence » du recueil « The Pickering Manuscript » du poète et artiste anglais William Blake
Écrit en 1803, publié en 1863
Publié par notre Terre Mère

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Journée de la paix intérieure à Bruxelles

Deux mois après les attentats terroristes qui ont choqué toute la Belgique et bien au-delà, une initiative est née pour permettre aux enfants d’apprendre à développer en eux la paix intérieure.

Dans plusieurs écoles de Bruxelles et d’ailleurs, les élèves et les jeunes vont apprendre une façon de méditer pour dépasser la violence et la haine qui nous environnent.

Les élèves de la classe 1B du Liceo « Deledda » de Gênes ont appris pour cet événement une chanson spécialement créée pour la Journée de la Paix intérieure de Bruxelles du 23 mai 2016.
La joie et la gratitude de ces merveilleux enfants s’associent à celle de leur professeure, Mathilde … Merci à eux pour ce beau moment d’innocence et de simplicité!

La paix universelle n’est pas qu’un rêve, c’est un événement en marche qui se développera sur tout le XXIe siècle.

Les yeux fermés, la main sur le cœur
Tu sens monter une énergie nouvelle
Qui s’élève pour se connecter
avec l’amour universel

Refrain ×2:
Un pour tous, tous pour un
Un pour tous, tous pour un
Voilà le secret de la paix intérieure,
c’est elle que tu sens dans ton cœur
sur les mains, la tête, cette fraîcheur

Dans cette joie, dans ce silence
En toi s’éveille une dimension nouvelle
Qui te donne de grandes qualités
celles de l’amour universel

Refrain ×2

Écoute en toi et sans pensée
Cette mélodie qu’on chante
qui t’apaise quand tu es connecté
avec l’amour universel

Refrain ×2

Publié par notre Terre Mère

La nature pleine de déférence

vague
« Voyez, la nature est si pleine de déférence. Pourquoi? Quel en est le besoin? C’est parce qu’elle reçoit les bénédictions, elle reçoit la beauté venant de la vertu à œuvrer pour l’ensemble. Voilà ce que sont les bienfaits.

Les bienfaits d’une nature saine doivent être compris et quand ils sont compris, c’est alors seulement que vous réalisez la beauté d’être Sahaja Yogis. Sinon, vous ramenez juste cela à des choses limitées: « Je me suis marié, je vais beaucoup mieux, je me suis débarrassé de mes mauvaises habitudes. » Ce n’est pas suffisant.

La qualité d’une nature saine, lorsqu’on l’expérimente en soi-même, c’est alors qu’on a la joie.

Donc, nous avançons jusqu’à un certain point, puis nous reculons. Comme la mer qui va jusqu’à un certain point, puis revient en arrière. Elle ne va pas au-delà d’un certain point, elle a ses propres limites, elle sait jusqu’où aller. Mais que fait-elle? Elle s’élève sous forme de nuages. Elle se purifie, s’élève sous forme de nuages, puis rencontre l’Himalaya et alors on reçoit la pluie qui est pour le bénéfice de tous. C’est un grand cercle qui est fait et la vertu de ce cercle est réalisée par la mer.
De même, vous devez savoir que vous êtes dans ce grand cercle de la nature où vous devez jouer totalement votre rôle, et une fois que vous en prenez mentalement conscience, vous devriez le garder au fond du cœur. »
Shri Mataji, Sydney, mars, 1985
Publié par notre Terre Mère

Prière à la Terre Mère

Voici une prière traditionnelle indienne à la terre Mère qui est vénérée comme une déesse.

Samudra-Vasane Devi Parvata-Stana-Manddale
Vishnnu-Patni Namastubhyam Paada-sparsham Kssama-Svame

« Oh Terre Mère, vous qui êtes la Déesse dont les vêtements sont l’océan et les montagnes la poitrine,
Vous qui êtes l’épouse de Vishnou (l’aspect divin représentant le principe de l’évolution),
Je m’incline devant vous;
S’il vous plaît, pardonnez-nous de vous fouler de nos pieds à chaque pas. »

Mis en musique par le groupe One Tree
Publié par notre Terre Mère

Face à la barbarie, laisse la colère aux impuissants

guerrierLaisse la colère aux impuissants.
Laisse le vent du désert de leur cœur assécher leur âme!
Laisse le temps faire son œuvre.
L’érosion de Dieu est puissante.
Oublie.
Donne à la gazelle du désert le message qu’il y a une Eau qui donne Vie,
elle l’apportera aux vrais pèlerins et reviendra à toi.
Sois un Bouddha.
Regarde en toi et souris.
Pose à tes pieds toute colère et foule-la,
afin qu’elle retourne à la Terre Mère.
Celui qui te voudra du mal
s’y prendra les pieds.

Regarde en toi et médite.
La danse est déjà commencée.
Seul le Guerrier pacifique danse avec son sabre,
sans blesser personne.
A peine entend-on le souffle de la lame.
Sa danse est légère, souple, fluide.
Mais gare à celui qui n’est pas dans le rythme!
Le tempo?
Les battements du cœur.

Sois un gourou pour toi même.
Regarde-toi dans le secret de la prière.
Là, tu peux être nu.
En dehors, couvre-toi du voile de l’humilité.
Tes muscles serviront à te maîtriser;
ton intelligence, à regarder;
ton attention, à maîtriser le Serpent sur le sable de ta conscience.
Vivant ou mort,
il ne t’attaquera pas
car il n’aura plus de raison
de te mordre.
Ta parole,
utilise-la à louer Dieu.
Autrement,
économise-la.

Lisse le miroir de ta personnalité,
afin de refléter l’Amour qui t’est donné.
Sois miroir.
Sois écho du divin qui résonne en toi.
Trouve la note qui est tienne.
Mon Frère, ma sœur, tu es le cadeau de Dieu,
afin que je grandisse.
La paix soit en toi et en nous. »
Hubert
Publié par notre Terre Mère

Les richesses de la mer

mer

« Voyez ces arbres, la façon dont ils sont, vous voyez, est très surprenante. Ils reçoivent beaucoup de vent de la mer, mais en se rapprochant de la mer, on voit que les arbres sont plantés de façon à se pencher vers la mer, jamais à l’opposé. Ils montrent une sorte de gratitude envers la mer.

Bien que le vent souffle contre eux, ils n’en sont pas affectés. Leur gratitude va à la mer, alors c’est vers elle qu’ils se penchent. Même ces arbres semblent comprendre que sans la mer, nous n’aurions pas pu voyager d’un endroit à un autre, comme nous l’avons fait (ainsi que leurs graines).

Et puis, au fond de l’océan se trouvent de grandes richesses qui n’ont pas encore été explorées.

Une fois qu’elles seront découvertes, le monde entier pourra s’enrichir énormément. Mais chacun se bat à ce sujet, pour savoir à qui appartient telle partie ou telle autre, ce genre de combat, vous voyez.

Je pense que ce qui est au fond de la mer pourrait se déplacer d’un endroit à un autre. De nombreuses richesses, comme de l’or, de l’argent, des diamants sont ensevelis sous la mer. Et il se pourrait qu’un jour, peut-être, cette richesse, cette Lakshmi, soit découverte et nous tous, nous deviendrons riches. »
Shri Mataji, Alibga, Inde, décembre, 1991
Publié par notre Terre Mère

Suivre l’allure de l’escargot

escargot
Ce matin, j’ai voulu m’asseoir tout simplement sur la « Terre Mère » et moins penser.
Je m’assois sur l’herbe et, juste devant moi, je vois un magnifique escargot qui avance tout doucement sur le sol.

Il monte et descend le long de chaque brin d’herbe, sur la mousse, sur les petites brindilles jonchées sur son chemin.
Il s’adapte à chaque obstacle, son corps se rétracte, s’allonge, se balance sur la gauche, se balance sur la droite, tout en douceur, ses antennes bougent et recherchent au-devant de lui ce qui se présente. Il n’est pas pressé, il prend son temps.

Il me fascine.

Du coup, j’ai l’impression que le temps s’est arrêté et qu’il n’y a plus que nous deux dans le jardin.
Au bout de dix minutes de contemplation, je constate que l’escargot a fait tout un travail : j’ai la tête vide, j’ai lâché prise, je me sens heureuse.
Je rentre le cœur léger.

J’aurais bien voulu aller voir les Himalaya et les paysages grandioses, les lieux de pèlerinage…
Car je rêve d’un endroit où il y a plein d’escargots.
Mais je suis allée dans mon jardin
Et j’y ai rencontré l’univers.
Merci petit escargot.

Ileana