Archives de Catégorie: nature

De l’huile de coco, oui, mais à quel prix?


Savez-vous que des singes dressés travaillent à la récolte des noix de coco?

Ces dernières années, la consommation de produits à base de noix de coco, comme l’huile ou l’eau de coco, a explosée. Mise en avant pour ses vertus curatives et promulguée par des stars de la musique ou du cinéma, la noix de coco n’a jamais été aussi populaire.
En Thaïlande ou aux Philippines, 95% de la production est assurée par des petits producteurs. Mais certains ont dressé des singes spécialement pour la cueillette des noix: ce sont les macaques à queue de cochon.
Le macaque à queue de cochon est une espèce proche d’être en voie de disparition, que l’on nomme donc « vulnérable ».
Cela n’empêche pas cependant, pour servir à la récolte, les bébés d’être arrachés à leur environnement et entraînés dans des centres spécialisées. La demande est en constante augmentation et cette pratique se banalise. le problèmes, c’est que chaque singe travaille jusqu’à neuf heures par jour sans interruption, pour un rendement de 1000 noix cueillies chaque jour.

Aujourd’hui, l’industrie de la noix de coco pèse plus de 2,2 milliards de dollars à travers le monde.

Alors passons au bio en mangeant bio et en utilisant des produits bio sous toutes leurs formes, tout en étant conscient que c’est aussi un business, et gardons un œil vigilent sur les étiquettes et sur les modes de production…

A VOIR SUR ARTE:
Demain, tous crétins?” réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade et diffusé sur Arte, samedi 11 novembre, 22h environ.
Plus sur: https://www.sain-et-naturel.com/scandale-cache-noix-de-coco.html
Publié par Notre Terre

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Comment bio-dégrader le plastique

Avec plus de 150 millions de tonnes de plastique dans les océans, en 2050, il y aura plus de plastique dans l’océan que de poissons. Il ne faut pas oublier non plus les 300 millions de tonnes fabriqués chaque année… Il est admis qu’il faut entre 400 à 1000 ans pour que le plastique se décompose, c’est-à-dire celui des sacs, des bouteilles et autre contenants.
Au secours !
Mais la Terre Mère a des ressources insoupçonnées et vient encore une fois en aide à l’humanité: je vous présente la chenille qui mange et décompose le plastique: Galleria mellonella, la plus grande mite de cire.

Ce sont les scientifiques de l’Université de Cambridge qui ont découvert que la larve de la mite peut effectivement manger et décomposer le plastique de manière similaire à la cire d’abeille, que cette mite aime à consommer. Son système digestif rompt les liaisons chimiques du polyéthylène.
Maintenant que l’on connaît le nom de notre nettoyeuse, il reste encore à comprendre le processus unique de l’intestin de la chenille. Quand les chercheurs sauront comment la mite décompose le plastique, ils pourront appliquer ces connaissances pour bio-dégrader le plastique qui asphyxie l’océan par exemple.

Il y a aussi de l’espoir avec Ideonella sakaiensis, cette bactérie qui mâche le plastique, qu’une équipe de l’Université de Kyoto a isolée en fouillant dans des tas de déchets. Après cinq ans de recherche à travers 250 échantillons, ils ont isolé cette bactérie qui peut se nourrir du polyéthylène téréphtalate ou PET, un plastique commun utilisé dans les bouteilles et les vêtements. Ils ont nommé les nouvelles espèces de bactéries.
Ici, l’équipe japonaise est plus avancée, car ils ont identifié les gènes dans l’ADN de l’enzyme que Ideonella sakaiensis utilise pour décomposer le PET. Ils ont alors démontré que le PET pourrait être décomposé avec cette enzyme uniquement.

Plus sur: http://bgr.com/2017/04/24/plastic-eating-bugs-wax-moth-pollution/
https://theconversation.com/new-plastic-munching-bacteria-could-fuel-a-recycling-revolution-55961

Publié par notre terre Mère

Matariki, un hymne à la vie

Voici l’histoire de Matariki de la tribu Ngāti Toa Rangatira racontée pour les enfants par l’aîné Te Waari Carkeek


« Chaque année, durant les nuits les plus froides, le groupe de sept étoiles Matariki appelées aussi les Pléiades, s’élève dans le ciel pour la première fois. Cela se passe toujours à l’aube, juste avant que le soleil pointe ses rayons. On est tous à l’affût de ce moment car il marque le début d’une période importante de l’année : le nouvel an de Maoris.
C’est le moment où toute la famille se réunit: on parle du passé, on fait surtout des projets pour l’avenir, comme ici en France. C’est dans cet échange que l’on comprend comment chacun joue son rôle dans la famille. Ecouter les histoires de nos aînés, comprendre e qu’ils font nous aide à comprendre ce qu’on pourra faire nous aussi quand on sera grand.
Saviez-vous que la Pléiade des Matariki formait une famille ? Selon la tribu Ngāti Toa, l’étoile Matariki est la mère et elle a 6 filles. Tous les ans, elles traversent le ciel pour aller rencontrer leur grand-mère la Terre (papa-tu-a-nuku). Lors de leur visite, elles aident la Terre à préparer l’année à venir. Elles utilisent leurs seuls pouvoirs: celui de donner la vie (mauri) aux différents environnements. En passant du temps avec la Terre, qui est une dame âgée, elles apprennent de nouvelles connaissances et compétences qu’elles transmettent aux autres à leur tour.
-Tupu-a-nuku, la plus âgées de six filles, s’occupe de faire pousser les différentes plantes. Elle fait bien attention à que toutes les plantes aient tout ce dont elles ont besoin pour grandir pour pouvoir ensuite donner de la nourriture, des médicaments et des habits. Quand on la voit briller, on se rappelle qu’on a tous notre place dans ce monde et qu’on peut développer nos talents et aider les autres à développer les leurs.
-Tupu-a-rangi aime chanter et a une chanson pour chaque occasion. Elle chante pour la forêt et les dieux de la forêt et la fore^t se sent nourrie des ses chants. Tous les petits animaux reprennent sa chanson ce qui remplit le monde de joie. Elle garde ses chansons tout près de son cœur. On apprend d’elle à partager nos talents avec les autres.
-Waipuna-a-rangi accompagne sa grand-mère la Terre pour s’occuper des mers, des océans, des lacs et des rivières. Elle suit aussi attentivement comment l’eau s’évapore pour retourner au ciel et retomber sous forme de pluie. Grâce à elle on sait que toute la gentillesse que vous enverrez aux autres reviendra vers vous.
– Waiti and Waita sont des jumelles qui s’occupent du monde des insectes. Comme les insectes, elles savent comment agir en équipe. Même si les insectes sont tout petits, ils peuvent faire de grandes choses ensemble car ils sont nombreux. Les abeilles permettent aux fleurs de faire des fruits, les fourmis font de grands tunnels dans le sol qui aèrent la terre. Ces deux étoiles nous encouragent à nous aider mutuellement et à agir collectivement.
-Uru-a-rangi, la plus jeune, aime aller se blottir dans es bras de sa grand-mère. Son enthousiasme aide la Terre à se préparer pour la nouvelle saison. Une bonne humeur aide toujours à réussir les choses de la vie.
Mais alors, que fait la maman Matariki?
Elle fait se que font toutes les bonnes mères, elles les surveille, s’en occupe, les encourage et les aide à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Pensez un peu à ce que vos parents font pour vous. »

Cette vidéo révèle des endroits importants dans la région de Wellington, importants pour Ngāti Toa, tels que l’île de Mana, l’île de Kapiti, les Tararua et Te-Upoko-o-te-Ika-a-Māui (Wellington Harbour). Un paysage sonore de taonga puoro, ou des instruments de musique maori, accompagne la narration.
Les mots et les définitions des Maori:
• whānau – famille
• iwi- tribu
• kaumātua- l’aîné
• Papatūānuku / Papa – mère terre
• principe mauri-vie
• kuia – femme âgée
• kai – nourriture
• rongoā – médecine
• kākahu – vêtements
• pūkenga – compétences
• te wao nui a Tāne – les grandes forêts de Tāne
• Tānemahuta – dieu de la forêt
• manu – oiseau
• mokomoko – lézard
• waiata – chanson
• Tangaroa – dieu de la mer
• Ranginui – père ciel
• Tamanuiterā – le soleil
• whaea – mère, tante
• matua-père, oncle
Publié par notre Terre Mère

Qu’est-ce que la permaculture?

La permaculture est une méthode globale de conception de systèmes qui s’inspire de l’écologie naturelle (biomimétisme) c’est à dire de la façon dont la nature interagit et créé son environnement. D’ailleurs, la « tradition » rejoint souvent ce système qui est plein de bon sens et se base sur l’économie d’énergie pour un meilleur résultat.
Cette méthode a été théorisée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste). Le terme permaculture signifiait initialement « agriculture permanente » (Permanent Agriculture). Aujourd’hui, il signifie « culture de la permanence » car les aspects sociaux doivent faire partie intégrante du système durable. Cet aspect est encore à développer.

Le but:

Une production agricole durable.
Être économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique)
Respecter les êtres vivants et leurs interrelations.
Laisser à la nature dire sauvage le plus de place possible.

Son champ d’action:

Les habitats humains et les systèmes agricoles ont souvent recourt à la permaculture mais cela peut être appliqué à n’importe quel système.
Pour un architecte, la permaculture de créer des habitats humains plus autonomes et durables, donc un environnement moins dépendant de l’industrie, production, distribution. Selon Mollison, c’est le fondement de la destruction systématique des écosystèmes. Il est facile de comprendre ce raisonnement.
Ce n’est donc pas une méthode figée car par définition, la permaculture prend en considération la biodiversité de chaque écosystème.


Son « message »:

La permaculture implique d’avoir une éthique lié au respect des la nature et des autres.
Elle utilise entre autres des notions d’écologie, de paysagisme, d’agriculture biologique, de biomimétisme, d’éthique. La permaculture invite à mettre ces aspects théoriques en relation avec les observations réalisées sur le terrain de façon harmonieuse.

Aller voir un exemple sur: http://perm-articulture.blogspot.fr/
Publié par notre Terre Mère

Un sursis pour les abeilles?

abeille sauvageUne étude anglaise de grande ampleur sur les néonicotinoïdes, c’est à dire dans les champs et non en laboratoire et sur plus de 10 ans, montre très clairement les effets directs de ces pesticides sur la mortalité de tous
pollinisateurs, pas seulement les abeilles.

Ben Woodcock du Centre d’écologie et d’hydrologie (CEH) à Oxfordshire au Royaume-Uni, et ses collègues chercheurs, ont étudié des données de 62 espèces recueillies par des bénévoles, avec plus de 31 818 enquêtes sur plus de 4000 kilomètres carrés de terres.
Ils ont étudié les populations d’abeilles sauvages entre 1994 et 2011. En Angleterre, les agriculteurs ont commencé à pulvériser des néonicotinoïdes sur le colza en 2002. Leurs conclusion, c’est que les néonicotinoïdes augmentent leur mortalité jusqu’à 30 % pour certaines espèces.
C’est donc une confirmation non discutable de leur effet toxique et meurtrier.
Les néonicotinoïdes seront interdits en France en 2018 avec des dérogations jusqu’en 2020.

Mais attention! La nouvelle génération d’insecticides ne comporte pas les néonicotinoïdes tant décriés. Ils sont tout aussi toxiques et viennent d’être agréés par les instances officielles de Bruxelles sans trop de discussions ni d’études sérieuses sur leurs effets négatifs sur les
abeilles…
A surveiller de près.

Plus sur: http://www.nature.com/news/controversial-insecticides-linked-to-wild-bee-declines-1.20446
https://www.newscientist.com/article/2101308-decline-of-wild-bee-species-in-england-linked-to-pesticide-use/
Publié par notre Terre Mère

La nature pleine de déférence

vague
« Voyez, la nature est si pleine de déférence. Pourquoi? Quel en est le besoin? C’est parce qu’elle reçoit les bénédictions, elle reçoit la beauté venant de la vertu à œuvrer pour l’ensemble. Voilà ce que sont les bienfaits.

Les bienfaits de toute cette œuvre doivent être compris et quand ils sont compris, c’est alors seulement que vous réalisez la beauté d’être Sahaja Yogis. Sinon, vous ramenez juste cela à des choses limitées: « Je me suis marié, je vais beaucoup mieux, je me suis débarrassé de mes mauvaises habitudes. Ce n’est pas suffisant.

La qualité de cette vertu, c’est que lorsqu’on l’expérimente en soi-même, alors seulement entre en jeu la joie. Donc, nous avançons jusqu’à un certain point, puis nous reculons. Comme la mer qui va jusqu’à un certain point, puis revient en arrière. Elle ne va pas au-delà d’un certain point, elle a ses propres limites, elle sait jusqu’où aller. Mais que fait-elle? Elle s’élève sous forme de nuages. Elle se purifie, s’élève sous forme de nuages, puis rencontre l’Himalaya et alors on reçoit la pluie qui est pour le bénéfice de tous. C’est un grand cercle qui est fait et la vertu de ce cercle est réalisée par la mer.
De même, vous devez savoir que vous êtes dans ce grand cercle de la nature où vous devez jouer entièrement votre propre rôle, et une fois que vous prenez conscience de ceci mentalement, vous devriez le garder au cœur. »
Shri Mataji, Sydney, 1985
Publié par notre Terre Mère

« Zindagi » ô la vie …

Un jour, portant l’amour,
un jour, au détour d’une rue,
sur la paume de ta main,
je vais écrire mon nom, sur ton nom,
et puis toi, laissant les formalités,
et en saluant du regard,
tu laisseras ta tête sur mon épaule,
O la vie …

Dis-moi quelque chose, ô vie, sur toi-même, ô la vie …

Lors d’une nuit étoilée
Nous lirons tes lettres ensemble
Et si une page reste blanche
D’une main tremblante
Tu te plaindras un peu
Je me plaindrai un peu
Ne te mets pas en colère ô vie,

Dis-moi quelque chose, ô vie, sur toi-même, ô la vie …

Quand tu es là, je suis là,
Quand tu es là, je suis là,
Quand tu es là, il y a le ciel,
Quand tu es là, il y a la terre ..

Musique: Pritam
Paroles: Neelesh Misra
Chanteur: Jubin Nautiyal, Pritam
Film: Bajrangi Bhaijaan
Label: T-Series
Ce titre est une reprise de « Zindagi Kuch Toh Bata »

Ek din mohabbat odh kar
Ek din gali ke mod par
Teri hatheli par likhun mera naam tere naam par
Phir tu taqalluf chhod kar
Phir tu jhuka kar ke nazar
Rakhna mere kaandhe pe sar
Zindagi…
kuch to bata zindagi
apna pataa zindagi…
taaron bhari ek raat mein
tere khat paDhenge saath mein
kora jo panna reh gaya
ek kaanpte se haath mein
thoDi shikaayat karna tu
thoDi shikayat main karoon
naraaz bas na hona tu,
zindagi..
kuch to bata zindagi
apna pataa zindagi…
tu hai to main hoon
tu hai to main hoon
tu hai to falak
tu hai to zameen…

Si vous avez une meilleure traduction, n’hésitez pas à la partager

Publié par notre terre

La sagesse de Koko le gorille


Koko le gorille parle aux hommes, Koko aime la nature et la Terre Mère et s’inquiète de son devenir… Science fiction? Non, c’est vraiment ce que nous dit ce singe en langage de signes. Regardez cette vidéo réalisée sans trucage selon les créateurs de l’association « natureseeyou ».

Note de la « Gorilla Foundation » :
Cette vidéo a été faite à partir de plans de Koko réagissant après qu’on lui ait expliqué les enjeux de la COP21. Elle s’est ensuite exprimée par elle-même sur le sujet. Cette vidéo a été coupée pour rendre le visionnage plus clair.
Voici ce que dit Koko:
« Je suis Gorille, je suis fleurs, animaux, je suis Nature. Homme, Koko aime. Terre, Koko aime. Mais homme : stupide. Stupide! Koko, désolée. Koko pleure. Vite! Réparez Terre, aidez Terre! Vite, protégez Terre. Nature vous regarde. Merci. »

Si vous voulez aussi rappeler à la CP 21 les dangers de la disparitions des espèces animales et végétales, aidez la nature à faire entendre sa voix en signant la pétition:
http://natureseeyou.com/#petition

Publié par notre terre

Les loups à la base d’un écosystème équilibré

Voici comment les loups, prédateurs des grands cerfs, ont transformé l’équilibre de la chaîne alimentaire du parc américain Yellowstone et ont permis à de nombreuses espèces de revivre. C’est un cas d’école…un peu trop angélique mais qui permet d’expliquer clairement aux enfants ce qu’est un écosystème et de leur montrer le milieu vivant autour de cascades trophiques.
Les loups ont le beau rôle et sont de parfaits interprètes de l’équilibre du jeu de la nature.
Les images sont splendides.
Publié par notre Terre Mère

L’eau a une mémoire

L’eau est l’élément le plus répandu sur terre, et pourtant, il reste un mystère….
Voici un très beau film de 20 minutes qui présente bien la question complexe de la nature de l’eau ce qui fait que même les non initiés peuvent comprendre.
Des références à Lao Tseu aux notions scientifiques, on nous présente la nature exceptionnelle de cet élément.
Les chercheurs en arrivent à admettre que l’eau est encore un mystère pour eux, c’est une étape importante. Ils ont constaté que l’eau contient une mémoire dans le sens où tout substance entrant en contact avec l’eau y laisse une trace.
On le sait depuis longtemps…
Par exemple, l’eau structurée ou dynamique est le meilleur antibiotique qui soit, dixit docteur Rustum Roy, Université de l’Etat d’Arizona : il suffit d’une molécule sur 100 millions de molécules d’eau potable, pour détruire tous les germes présents dans une plaie. et que celle-ci est la source de la vie. Le Président des Etats-Unis utilise de l’eau structurée pour se laver les mains.
Pourtant, la composition chimique de l’eau ne change pas, car c’est sa structure qui change, c‘est à dire de l’organisation de ses molécules, les clusters, qui agissent comme les cellules de la mémoire.
Selon Martin Chaplin, Université de Londres Sud, un cluster est une structure où les molécules vont et vienent à loisir, ainsi, si les molécules d’eau ont une durée de vie assez courte, le cluster, lui a une durée de vie assez longue. C’est la longévité du cluster qui confirme l’hypothèse que l’eau enregistre, comme une bande magnétique, les informations.
Le professeur Korotkov, à Saint-Pétersbourg, fait des expériences pour montrer que ce sont les émotions humaines qui influencent le plus l’eau.
Masaru Emoto analyse des échantillons d’eau à qui on a envoyé des émotions négatives ou positives et qui est congelée juste en suivant.
Les technologies modernes permettent de structurer l’eau artificiellement. Herbert Klima, à l’Institut de Physique Nucléaire de Vienne, étudie les germes de soja dont les graines ont été nourris avec cette eau structurée, et constate que leur maturation est plus rapide. Pareille constatation en Chine avec le docteur Wang Guiha, où le recourt à l’eau structurée permet d’économiser 20% en eau sans rajouter d’engrais.
Les scientifiques savent maintenant répondre à la question le «comment» mais pas le «pourquoi».
Il n’y a plus que quelques pas à franchir pour parler de « vibrations » qui sont l’expression subtile de l’amour, de l’amour universel, c’est à dire celui e l’univers pour sa création.
Publié par notre Terre Mère