L’agriculture urbaine

20190609_205858_038.jpg

Le Conseil Économique et Social vient de publier une étude sur l’agriculture urbaine, une façon de remettre un peu de nature en ville.
Le miel de ville est de très bonne qualité car il y a beaucoup de fleur en ville venant des multiples parterres et arbres fruitiers (cerisiers, pommiers du Japon…). D’autant que les pesticides sont interdits en ville, ce qui fait que les abeilles se portent très bien.
Les petits potagers verticaux sur les balcons ou bien ceux installés sur les toits sont très en vogue et participent à cet élan qui conduit à faire revenir la nature au sein des cités. Les toits végétaux offrent aussi une bonne isolation et permettent aux petits insectes pollinisateurs de vivre tranquillement.

Une point novateur: la modification du statut d’agriculteur et des conditions d’installation en tant que professionnels dictées jusqu’alors par les intérêts de la FNSEA et ses objectifs de production intensive.
Quand on voit l’utilisation massive d’insecticides dangereux qui est encore permise dans l’agriculture, grâce à l’Europe qui a encore rallongé de 2 ans l’utilisation du roundup and co. , on se demande comment les insectes peuvent survivre en campagne.
Cela va un peu mieux car en Normandie, on revoit les coquelicots et fleurs des prés revenir timidement fleurir les bas-côté des routes.
C’est pour cela que sortir le statut « d’agriculture urbaine » des griffes de la FNSEA est une petite révolution en soi!

Le rapport évalue les différentes solutions et met en garde vis a vis des solutions hightech qui ne sont que de la « poudre aux yeux » écologique et en réalité augmentent la consommation d’énergie.

Plus sur :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/agriculture-urbaine-ameliorer-resilience-villes-cese-changement-climatique-33599.php4#xtor=EPR-1

Publié par notre Terre Mère

Comprendre le harcèlement via les plantes


Voici une intéressante recherche faite par IKEA en partenariat avec une école de Dubaï concernant le harcèlement.
Il y a deux plantes: l’une est complimentée pendant un mois, l’autre harcelée. Il y  avait aussi une bande son de mots encourageants et de mots négatifs qui passait au-dessus de chaque plante. Les plantes étaient entourées d’une protection de verre pour éviter qu’on ne les touche.
Et regardez ensuite l’effet sur les plantes! Il est facile de deviner laquelle est complimentée et laquelle est rabrouée.
Leur réaction prouve fondamentalement et clairement l’impact de l’amour et des vibrations.


Ce qui est nouveau ce n’est pas l’info, c’est le fait que cette expérience ait été faite dans un collège anglophone pendant un mois: les deux plantes ont été exposées dans le hall d’entrée et les jeunes pouvaient soient dire du mal à une première plante, soit dire du bien à une deuxième. Le résultat est bleuffant car ce sont les collégiens qui font les constatations et l’analyse finale sur ce que le harcèlement peut donner.

Chaque parent pourrait en parler au directeur de son école ou mieux, au responsable des parents d’élèves. Les parents d’élèves pourraient ainsi acheter les deux plantes. C’est un moyen vraiment facile d’attirer les enfants à prendre conscience de l’effet de leurs paroles. On peut ensuite demander au directeur de faire constater les effets au bout d’un mois ou deux. C’est vraiment très didactique.
Publié par notre Terre Mère

Petit projet de permaculture

« Je veux juste vous parler de Garden of Joy, de ma propre expérience.
Garden of Joy est tellement plus qu’un (super!) Projet de Permaculture porté par 2 personnes qui y travaillent incroyablement dur.
Je suis l’un des chanceux ☺ qui passe parfois une journée à Everbeek pour aider dans le « Jardin de la Joie »: nous passons de merveilleuses journées ensemble, travaillant ensemble, parlant, riant, mangeant …
Je pense vraiment qu’ils méritent notre soutien; cela dépasse en réalité un projet personnel, et c’est un autre chemin vers un partage de la Terre Mère.
Chaque petite contribution aide … 😊
Et c’est facile: surfez simplement sur ulule, créez un compte, et ensuite vous pourrez faire une petite (ou grande) contribution avec une carte de crédit.
Cela nous concerne tous … »
Wim
On peut les soutenir ici: https://www.ulule.com/garden-of-joy/

Publié par Notre Terre Mère

Claude Bourguignon nous parle de la Terre Mère

Claude Bourguignon est allé à la source: les anciens. Il a tout appris de ces agriculteurs qui sentent la terre pour connaître le jour des semences qui savent, en regardant un animal, s’il est en bonne santé…
Car tout est dans l’attention que l’on porte à la terre et aux végétaux.
Il est allé dans le monde pour revenir avec une sorte de connaissance universelle du rapport à la terre qu’il ressent comme féminine, « à force de la regarder ». Pour Claude Bourguignon, la façon dont on traite notre terre nourricière équivaut à la façon dont on traite les femmes: on les exploite, on ne les respecte pas. Il a appris que dans le monde entier, on considérait la terre comme féminine.Il prône un rapport de respect envers les animaux et la terre. Ce que nous faisons aux animaux aujourd’hui est terrifiant. Ils sont traités comme des objets, ont des numéros plus de noms, sont tendus et finissent à l’abattoir, sans identité. A-t-on le droit, sous prétexte qu’on les mange, de traiter les animaux ainsi?

« Il faut perdre vos illusions- les Illusions Perdues de Balzac- acquérir la lucidité, ne pas tomber dans le cynisme mais rayonner l’espoir. »
« Il y a d’autres voix, d’autres façons de vivre et de penser le monde.
Tout est lié.

Il faut réenchanter le monde et on y arrivera. »
Merci monsieur Claude Bourguigon
Publié par notre Terre Mère

La conscience collective des végétaux

« D’autres effets de groupe existent, par exemple chez les arbres. En territoire très venteux, des arbres en massif créent des microclimats et peuvent se maintenir là où un arbre isolé ne tiendrait pas.

Mieux vaut une compétition régulée entre individus que l’isolement complet.

Des phénomènes du même ordre existent chez les animaux où une espèce peut être condamnée lorsque la population descend au-dessous d’un seuil minimum. Il semble que la solitude diminue, chez tous les êtres vivants, les moyens de défense contre l’adversité.

Ainsi le pigeon migrateur, si abondant jadis aux États-Unis, a été décimé par l’homme: les derniers individus recueillis en parcs zoologiques n’ont pas survécu, et l’espèce s’est éteinte en 1914. Chez les animaux comme chez les végétaux, les effets de groupe et de coopération s’exercent donc au profit mutuel des individus qui les produisent et qui, en même temps, en bénéficient. »

Extrait de « Cessons de tuer la terre pour nourrir l’homme » de Jean-Marie Pelt, ed Fayard, 2012

La recherche scientifique actuelle tend à montrer qu’il existe une conscience collective des espèces végétales, surtout. Bientôt pourra-t-on le faire avec les êtres humains? Joel de Rosnay s’approche e cette idée avec son concept d’epimémétique.

Publié par notre Terre Mère

Comment bio-dégrader le plastique

Avec plus de 150 millions de tonnes de plastique dans les océans, en 2050, il y aura plus de plastique dans l’océan que de poissons. Il ne faut pas oublier non plus les 300 millions de tonnes fabriqués chaque année… Il est admis qu’il faut entre 400 à 1000 ans pour que le plastique se décompose, c’est-à-dire celui des sacs, des bouteilles et autre contenants.
Au secours !
Mais la Terre Mère a des ressources insoupçonnées et vient encore une fois en aide à l’humanité: je vous présente la chenille qui mange et décompose le plastique: Galleria mellonella, la plus grande mite de cire.

Ce sont les scientifiques de l’Université de Cambridge qui ont découvert que la larve de la mite peut effectivement manger et décomposer le plastique de manière similaire à la cire d’abeille, que cette mite aime à consommer. Son système digestif rompt les liaisons chimiques du polyéthylène.
Maintenant que l’on connaît le nom de notre nettoyeuse, il reste encore à comprendre le processus unique de l’intestin de la chenille. Quand les chercheurs sauront comment la mite décompose le plastique, ils pourront appliquer ces connaissances pour bio-dégrader le plastique qui asphyxie l’océan par exemple.

Il y a aussi de l’espoir avec Ideonella sakaiensis, cette bactérie qui mâche le plastique, qu’une équipe de l’Université de Kyoto a isolée en fouillant dans des tas de déchets. Après cinq ans de recherche à travers 250 échantillons, ils ont isolé cette bactérie qui peut se nourrir du polyéthylène téréphtalate ou PET, un plastique commun utilisé dans les bouteilles et les vêtements. Ils ont nommé les nouvelles espèces de bactéries.
Ici, l’équipe japonaise est plus avancée, car ils ont identifié les gènes dans l’ADN de l’enzyme que Ideonella sakaiensis utilise pour décomposer le PET. Ils ont alors démontré que le PET pourrait être décomposé avec cette enzyme uniquement.

Plus sur: http://bgr.com/2017/04/24/plastic-eating-bugs-wax-moth-pollution/
https://theconversation.com/new-plastic-munching-bacteria-could-fuel-a-recycling-revolution-55961

Publié par notre terre Mère

Les Sioux de Standing Rock n’ont pas dit leur dernier mot

Le juge fédéral James Boasberg de Washington a déclaré, dans une décision de 91 pages que, bien que le Corps de l’armée respecte sensiblement la Loi nationale sur la politique de l’environnement, les permis fédéraux délivrés pour le pipeline ont violé la loi à certains égards, disant car ils n’ont pas suffisamment considéré les répercussions d’un déversement de pétrole sur les droits de pêche et de chasse ou sur la justice environnementale ».

Les travaux du pipeline n’ont pas été suspendus, mais cela pourrait se faire ultérieurement. « Pour remédier à ces violations, le Corps devra reconsidérer ces sections de son analyse environnementale sur la détention provisoire de la Cour », a déclaré le juge.>/p>

« Nous applaudissons les tribunaux de protéger nos lois et règlements indépendamment d’une influence politique excessive et demanderons à la Cour de fermer immédiatement les opérations de pipelines » a déclaré le président de Standing Rock Sioux, Dave Archambault.

Mais attention ce n’est pas encore gagné!

« Nous pensons que le Corps pourrait être en mesure de persuader le tribunal de permettre à Dakota Access de continuer à fonctionner pendant que les omissions sont adressées et le tribunal les examine pour l’adéquation », ont-ils écrit.

On se souvient que le président Donald Trump, les jours suivant son investiture, avait ordonné le délogement des manifestants et la reprise des travaux du pipeline. Mais les tribus et des groupes environnementaux avaient porté plainte en allégeant qu’il n’avait pas fait un examen environnemental adéquat.

En février dernier, le Corps d’ingénieurs de l’armée avait semblé mettre un terme à la résistance en accordant de terminer le tracé controversé du pipeline. Après plusieurs mois de manifestations, les tribus sioux à Standing Rock Sioux et les militants du climat avaient été chassés. La compagnie pipelinière avait enfin reçu son permis final pour creuse un tunnel sous le lac Oahe, réservoir qui fait partie de la rivière Missouri.

Leurs premiers arguments avaient été rejetés par le tribunal: la construction menaçait des sites sacrés et la présence de pétrole dans le pipeline nuirait aux eaux sacrées.

Mais aujourd’hui, il y a encore de l’espoir !

Plus sur: https://www.reuters.com/article/us-northdakota-pipeline-dapl-idUSKBN19538I
Photo prise à Standing Rock Indian Reservation, North Dakota, en novembre 2016
Publié par notre Terre Mère

5 juin, journée mondiale de l’environnement


Les Nations-Unies ont arrêté en 1972 une journée mondiale de l’environnement au 5 juin. Qu’a-t-on fait depuis?

Si l’on en juge par les photos venant du site de la NASA, l’homme a surtout détruit son environnement, souvent au profit d’un gain à court et à moyen terme. Il existe cependant quelques rares exception comme la création d’une rivière en Libye. Les photos datent de avril 1987 et de avril 2010. Cela a été le plus grand projet d’ingénierie au monde. C’est un réseau de tuyaux, d’aqueducs et de puits passant dans le sous-sol à plus de 500 mètres de profondeur, qui a permis de créer un système d’eau dans la zone désertique.

Ou bien le projet de la rivière Dasht, au Pakistan, de créer un barrage à Mirani. Aujourd’hui, il fournit de l’eau potable et de l’électricité aux villages alentours et participe au maintien de l’agriculture locale. Mais quand est-il en amont ou en aval, on ne sait pas.(Photos: août 1999 – juin 2011)


Il y a aussi beaucoup de photos illustrant la fonte des glaces, comme pour le glacier des Ours en Alaska. (Juillet 1909 – Août 2005).

Mais les effets plus dramatiques n’ont mis qu’une quinzaine d’années pour changer le paysage, voir moins comme dans le cas du lac d’Oroville en Californie (juillet 2010, août 2016).

Le thème de la journée de l’environnement cette année étant « un rapprochement des gens de la nature », espérons que cela sensibilise un peu plus les gens au problème de réchauffement climatique.

Plus de photos sur: http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2017/06/la-nasa-devoile-des-cliches-inedits-sur-les-changements-dramatiques-de-notre-planete.html

Publié par notre Terre Mère

Qu’est-ce que la permaculture?

La permaculture est une méthode globale de conception de systèmes qui s’inspire de l’écologie naturelle (biomimétisme) c’est à dire de la façon dont la nature interagit et créé son environnement. D’ailleurs, la « tradition » rejoint souvent ce système qui est plein de bon sens et se base sur l’économie d’énergie pour un meilleur résultat.
Cette méthode a été théorisée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste). Le terme permaculture signifiait initialement « agriculture permanente » (Permanent Agriculture). Aujourd’hui, il signifie « culture de la permanence » car les aspects sociaux doivent faire partie intégrante du système durable. Cet aspect est encore à développer.

Le but:

Une production agricole durable.
Être économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique)
Respecter les êtres vivants et leurs interrelations.
Laisser à la nature dire sauvage le plus de place possible.

Son champ d’action:

Les habitats humains et les systèmes agricoles ont souvent recourt à la permaculture mais cela peut être appliqué à n’importe quel système.
Pour un architecte, la permaculture de créer des habitats humains plus autonomes et durables, donc un environnement moins dépendant de l’industrie, production, distribution. Selon Mollison, c’est le fondement de la destruction systématique des écosystèmes. Il est facile de comprendre ce raisonnement.
Ce n’est donc pas une méthode figée car par définition, la permaculture prend en considération la biodiversité de chaque écosystème.


Son « message »:

La permaculture implique d’avoir une éthique lié au respect des la nature et des autres.
Elle utilise entre autres des notions d’écologie, de paysagisme, d’agriculture biologique, de biomimétisme, d’éthique. La permaculture invite à mettre ces aspects théoriques en relation avec les observations réalisées sur le terrain de façon harmonieuse.

Aller voir un exemple sur: http://perm-articulture.blogspot.fr/
Publié par notre Terre Mère

Ne soyons pas esclaves des machines

« L’environnement est un problème urgent. L’existence même des êtres humains est maintenant menacée. Les gens sont maintenant conscients des dommages causés à l’environnement et de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Pourquoi avons-nous encore des pluies acides? Pourquoi avons-nous souvent des problèmes climatiques désastreux dans le monde? Nous devons trouver les réponses à ces problèmes.
Il est extraordinaire de voir que dans le monde développé, aujourd’hui, vous ne pouvez pas être sûrs d’obtenir une bonne nourriture à manger. Chaque jour, on a une nouvelle frayeur concernant la salmonelle ou un nouveau produit est mis sur la liste des aliments interdits.
Alors maintenant, l’intoxication alimentaire est devenue un problème très grave. Qu’est-ce que cela signifie?
Il nous faut savoir que c’est l’extrême du développement industriel, par lequel nous sommes devenus les esclaves des machines. Les machines sont créées pour notre propre usage et pourtant nous sommes devenus les victimes des machines.
Nous devons changer l’équilibre entre les biens manufacturés et ceux faits main et simplement, utiliser plus de choses naturelles. Les machines créent des choses comme les plastiques, qui n’ont pas de vibrations naturelles et qui sont réellement nuisibles aux êtres humains. Mais, comment y parvenir ? C’est là le problème. Comment réduire la consommation de ces choses inutiles, comme le plastique, dans notre vie quotidienne? »

Shri Mataji, septembre, 1989

A nous de changer nos habitudes… Déjà en 1989, l’environnement était un problème, qu’avons-nous fait en plus de 25 ans?
Publié par notre Terre Mère