Archives de Catégorie: écologie

Voulez-vous devenir herboriste?

Le monopole de la vente de plantes a été confié aux pharmaciens dès septembre 1941, sous Pétain: on supprimait en France le diplôme d’herboriste pour laisser la belle part à l’industrie pharmaceutique.
Les pharmaciens ont laissé mourir progressivement cette activité en raison du manque de formation et des marges beaucoup plus intéressantes procurées par la vente de molécules chimiques. N’oublions pas que les pharmaciens sont inscrits au registre du commerce et non à celui de la santé!

Devant l’intérêt porté à cette activité et l’absence de législation sur les plantes et la santé, une mission sénatoriale conduite par Joël Labbé veut rétablir un nouveau diplôme d’herboriste.

Dans les prochaines semaines, la mission d’information procèdera à une série d’auditions de producteurs de plantes médicinales, d’herboristes de comptoir et de pharmaciens. Elle devrait rendre son rapport fin septembre.

Évidemment, l’Ordre des Pharmaciens s’oppose fermement à la renaissance de la profession d’herboriste!
Alors à nous de choisir! Si l’on se soigner légalement avec des produits naturels et donner plus d’importance à la médecine ayurvédique en France et en Europe, c’est le moment de soutenir ce projet.

Ce problème est à mettre en parallèle avec celui de la sauvegarde des huiles essentielles en vente libre. En fait, le souhait d’intégrer les plantes dans la classe des médicaments date du plan élaboré en 1941 (et peut-être avant) par les lobbies pharmaceutiques.
D’abord, il y a la législation française qui dit que « tout ce qui n’est pas autorisé est interdit » en matière de santé. Mais pour être autorisés, les produits doivent faire l’objet d’un dossier d’agrément au niveau de l’UE (minimum 500 000 € et de longues années de travail et d’argumentation).

Ensuite, la notion de médicament est très subtile. L’article L. 5111-1 du code de la santé publique française précise: « On entend par médicament toute substances ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives où préventives à l’égard des maladies humaines ou animales ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme ou à l’animal, en vue d’établir le diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques.« 

Cette définition peut s’appliquer à tous les aliments!
Ce que les Pouvoirs Publics veulent faire appliquer, c’est le détail de cette loi: aucune allégation pour les plantes, huiles essentielles et autres qui pourraient les faire classer dans la catégorie des médicaments et alors se voir interdire. Permettre au public d’utiliser librement les plantes ne sera pas remis en cause, mais dire que telle ou telle plante a tels effets sur la santé, cela revient à changer complètement les bases de la législation française et européenne (calquée sur la législation française), et c’est là que se situe le problème!

Par exemple, les carottes sont un aliment. Mais si on dit que les carottes sont dépuratives pour le foie et les reins, qu’elles éliminent les toxines, font baisser le taux de cholestérol, régénèrent le foie après une infection virale, rééquilibrent le système nerveux vago-sympathique intestinal, qu’on peut les utiliser dans les convalescences post-hépatite, le diabète et certaines maladies de la peau, alors les carottes deviennent un médicament!

Si l’on remet dans l’attention des Français et du monde le fait que les médicaments sont, à la base, des plantes, il y aura peut-être plus de respect pour l’écologie aussi. Il y a des gens qui travaillent avec patience et amour à la culture de ces plantes et qui ont un grand respect de la nature. Un diplôme reconnaîtrait leur art.
L’écologie ce n’est pas un grand (gros) mot: cela commence, par exemple, par le tri de ses déchets ménagers….

Essayez-vous aux tisanes de Maurice MESSEGUE, et de lire son livre « Mon herbier de santé» éditeur Laffont Tchou. Par pour vous soigner, bien sûr, pour le plaisir!
Plus sur: https://positivr.fr/mission-information-senat-statut-diplome-herboristerie/?utm_source=wsp&utm_medium=wsp_facebook&utm_campaign=1301_25
Louis-Marie pour notre Terre Mère
Publié par notre Terre Mère

Publicités

La conscience collective des végétaux

« D’autres effets de groupe existent, par exemple chez les arbres. En territoire très venteux, des arbres en massif créent des microclimats et peuvent se maintenir là où un arbre isolé ne tiendrait pas. Mieux vaut une compétition régulée entre individus que l’isolement complet.
Des phénomènes du même ordre existent chez les animaux où une espèce peut être condamnée lorsque la population descend au-dessous d’un seuil minimum. Il semble que la solitude diminue, chez tous les êtres vivants, les moyens de défense contre l’adversité.
Ainsi le pigeon migrateur, si abondant jadis aux États-Unis, a été décimé par l’homme: les derniers individus recueillis en parcs zoologiques n’ont pas survécu, et l’espèce s’est éteinte en 1914. Chez les animaux comme chez les végétaux, les effets de groupe et de coopération s’exercent donc au profit mutuel des individus qui les produisent et qui, en même temps, en bénéficient. »

Extrait de « Cessons de tuer la terre pour nourrir l’homme » de Jean-Marie Pelt, ed Fayard, 2012

La recherche scientifique actuelle tend à montrer qu’il existe une conscience collective des espèces végétales, surtout. Bientôt pourra-t-on le faire avec les êtres humains? Joel de Rosnay s’approche e cette idée avec son concept d’epimémétique.

Publié par notre Terre Mère

Comment bio-dégrader le plastique

Avec plus de 150 millions de tonnes de plastique dans les océans, en 2050, il y aura plus de plastique dans l’océan que de poissons. Il ne faut pas oublier non plus les 300 millions de tonnes fabriqués chaque année… Il est admis qu’il faut entre 400 à 1000 ans pour que le plastique se décompose, c’est-à-dire celui des sacs, des bouteilles et autre contenants.
Au secours !
Mais la Terre Mère a des ressources insoupçonnées et vient encore une fois en aide à l’humanité: je vous présente la chenille qui mange et décompose le plastique: Galleria mellonella, la plus grande mite de cire.

Ce sont les scientifiques de l’Université de Cambridge qui ont découvert que la larve de la mite peut effectivement manger et décomposer le plastique de manière similaire à la cire d’abeille, que cette mite aime à consommer. Son système digestif rompt les liaisons chimiques du polyéthylène.
Maintenant que l’on connaît le nom de notre nettoyeuse, il reste encore à comprendre le processus unique de l’intestin de la chenille. Quand les chercheurs sauront comment la mite décompose le plastique, ils pourront appliquer ces connaissances pour bio-dégrader le plastique qui asphyxie l’océan par exemple.

Il y a aussi de l’espoir avec Ideonella sakaiensis, cette bactérie qui mâche le plastique, qu’une équipe de l’Université de Kyoto a isolée en fouillant dans des tas de déchets. Après cinq ans de recherche à travers 250 échantillons, ils ont isolé cette bactérie qui peut se nourrir du polyéthylène téréphtalate ou PET, un plastique commun utilisé dans les bouteilles et les vêtements. Ils ont nommé les nouvelles espèces de bactéries.
Ici, l’équipe japonaise est plus avancée, car ils ont identifié les gènes dans l’ADN de l’enzyme que Ideonella sakaiensis utilise pour décomposer le PET. Ils ont alors démontré que le PET pourrait être décomposé avec cette enzyme uniquement.

Plus sur: http://bgr.com/2017/04/24/plastic-eating-bugs-wax-moth-pollution/
https://theconversation.com/new-plastic-munching-bacteria-could-fuel-a-recycling-revolution-55961

Publié par notre terre Mère

Les Sioux de Standing Rock n’ont pas dit leur dernier mot

Le juge fédéral James Boasberg de Washington a déclaré, dans une décision de 91 pages que, bien que le Corps de l’armée respecte sensiblement la Loi nationale sur la politique de l’environnement, les permis fédéraux délivrés pour le pipeline ont violé la loi à certains égards, disant car ils n’ont pas suffisamment considéré les répercussions d’un déversement de pétrole sur les droits de pêche et de chasse ou sur la justice environnementale ».

Les travaux du pipeline n’ont pas été suspendus, mais cela pourrait se faire ultérieurement. « Pour remédier à ces violations, le Corps devra reconsidérer ces sections de son analyse environnementale sur la détention provisoire de la Cour », a déclaré le juge.>/p>

« Nous applaudissons les tribunaux de protéger nos lois et règlements indépendamment d’une influence politique excessive et demanderons à la Cour de fermer immédiatement les opérations de pipelines » a déclaré le président de Standing Rock Sioux, Dave Archambault.

Mais attention ce n’est pas encore gagné!

« Nous pensons que le Corps pourrait être en mesure de persuader le tribunal de permettre à Dakota Access de continuer à fonctionner pendant que les omissions sont adressées et le tribunal les examine pour l’adéquation », ont-ils écrit.

On se souvient que le président Donald Trump, les jours suivant son investiture, avait ordonné le délogement des manifestants et la reprise des travaux du pipeline. Mais les tribus et des groupes environnementaux avaient porté plainte en allégeant qu’il n’avait pas fait un examen environnemental adéquat.

En février dernier, le Corps d’ingénieurs de l’armée avait semblé mettre un terme à la résistance en accordant de terminer le tracé controversé du pipeline. Après plusieurs mois de manifestations, les tribus sioux à Standing Rock Sioux et les militants du climat avaient été chassés. La compagnie pipelinière avait enfin reçu son permis final pour creuse un tunnel sous le lac Oahe, réservoir qui fait partie de la rivière Missouri.

Leurs premiers arguments avaient été rejetés par le tribunal: la construction menaçait des sites sacrés et la présence de pétrole dans le pipeline nuirait aux eaux sacrées.

Mais aujourd’hui, il y a encore de l’espoir !

Plus sur: https://www.reuters.com/article/us-northdakota-pipeline-dapl-idUSKBN19538I
Photo prise à Standing Rock Indian Reservation, North Dakota, en novembre 2016
Publié par notre Terre Mère

5 juin, journée mondiale de l’environnement


Les Nations-Unies ont arrêté en 1972 une journée mondiale de l’environnement au 5 juin. Qu’a-t-on fait depuis?

Si l’on en juge par les photos venant du site de la NASA, l’homme a surtout détruit son environnement, souvent au profit d’un gain à court et à moyen terme. Il existe cependant quelques rares exception comme la création d’une rivière en Libye. Les photos datent de avril 1987 et de avril 2010. Cela a été le plus grand projet d’ingénierie au monde. C’est un réseau de tuyaux, d’aqueducs et de puits passant dans le sous-sol à plus de 500 mètres de profondeur, qui a permis de créer un système d’eau dans la zone désertique.

Ou bien le projet de la rivière Dasht, au Pakistan, de créer un barrage à Mirani. Aujourd’hui, il fournit de l’eau potable et de l’électricité aux villages alentours et participe au maintien de l’agriculture locale. Mais quand est-il en amont ou en aval, on ne sait pas.(Photos: août 1999 – juin 2011)


Il y a aussi beaucoup de photos illustrant la fonte des glaces, comme pour le glacier des Ours en Alaska. (Juillet 1909 – Août 2005).

Mais les effets plus dramatiques n’ont mis qu’une quinzaine d’années pour changer le paysage, voir moins comme dans le cas du lac d’Oroville en Californie (juillet 2010, août 2016).

Le thème de la journée de l’environnement cette année étant « un rapprochement des gens de la nature », espérons que cela sensibilise un peu plus les gens au problème de réchauffement climatique.

Plus de photos sur: http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2017/06/la-nasa-devoile-des-cliches-inedits-sur-les-changements-dramatiques-de-notre-planete.html

Publié par notre Terre Mère

Qu’est-ce que la permaculture?

La permaculture est une méthode globale de conception de systèmes qui s’inspire de l’écologie naturelle (biomimétisme) c’est à dire de la façon dont la nature interagit et créé son environnement. D’ailleurs, la « tradition » rejoint souvent ce système qui est plein de bon sens et se base sur l’économie d’énergie pour un meilleur résultat.
Cette méthode a été théorisée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste). Le terme permaculture signifiait initialement « agriculture permanente » (Permanent Agriculture). Aujourd’hui, il signifie « culture de la permanence » car les aspects sociaux doivent faire partie intégrante du système durable. Cet aspect est encore à développer.

Le but:

Une production agricole durable.
Être économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique)
Respecter les êtres vivants et leurs interrelations.
Laisser à la nature dire sauvage le plus de place possible.

Son champ d’action:

Les habitats humains et les systèmes agricoles ont souvent recourt à la permaculture mais cela peut être appliqué à n’importe quel système.
Pour un architecte, la permaculture de créer des habitats humains plus autonomes et durables, donc un environnement moins dépendant de l’industrie, production, distribution. Selon Mollison, c’est le fondement de la destruction systématique des écosystèmes. Il est facile de comprendre ce raisonnement.
Ce n’est donc pas une méthode figée car par définition, la permaculture prend en considération la biodiversité de chaque écosystème.


Son « message »:

La permaculture implique d’avoir une éthique lié au respect des la nature et des autres.
Elle utilise entre autres des notions d’écologie, de paysagisme, d’agriculture biologique, de biomimétisme, d’éthique. La permaculture invite à mettre ces aspects théoriques en relation avec les observations réalisées sur le terrain de façon harmonieuse.

Aller voir un exemple sur: http://perm-articulture.blogspot.fr/
Publié par notre Terre Mère

Des couverts comestibles!

Naryana Peesaratry et sa femme Pradnya Keskar ont mis au point des couverts comestibles pour lutter contre la pollution des matières plastiques qui ont envahi notre vie.
Les couverts ne contiennent pas de toxines et ni ne sont cancérogènes, ils sont biodégradables et riche en valeur nutritive si vous les consommez ensuite. En l’espace de 4 à 5 jours ils se biodégradent dans votre compost, mais ne se désagrègent pas au contact de l’eau chaude ou froide.
Ils sont fabriqués avec des farines de céréales, surtout à base de millet, et se déclinent en 3: salé, sucré, neutre. Mais on peut aussi trouver les mélanges gingembre-ail, cannelle-gingembre, poivre salé, sucré à la vanille, etc…

L’Inde consomme environ 120 milliards de cuillères en plastiques chaque année, et passer aux cuillères en millet, c’est une sacrée avancée! Si les couverts sont encore un peu plus chers que le plastique (2 centimes la cuillère), ce n’est qu’une question de volume de production. Narayana Peesapaty s’engage à développer son entreprise et à faire travailler directement les agriculteurs pour être au plus près des matières premières. Pour l’instant, la production reste limitée à l’Inde.

Narayana Peesapaty est le fondateur et directeur général de Bakeys Foods. Peesapaty a étudié la biochimie et la gestion forestière à Bhopal en Inde et a travaillé comme chercheur dans le domaine du développement rural.
Plus tard, il a rejoint l’Institut international de gestion de l’eau à Hyderabad en tant que chercheur principal. En tant que fondateur et directeur général de Bakeys Foods Private Limited, il est un pionnier dans le développement de solutions innovantes pour les problèmes environnementaux.

Plus sur : http://www.bakeys.com/
Publié par notre Terre Mère

Amérindiens, une bataille de perdue mais pas la guerre

standing-rock-camp

Les protecteurs d’eau, les « water protectors », ont préféré brûler le reste de leur camp avant de s’en aller. Mais le camp de prières de Standing Rock a déjà été fermé depuis quelques jours.

La plupart des protecteurs d’eau sont partis. Le conseil tribal avait demandé aux gens de partir depuis quelque temps. Il y a toujours le danger d’inondations avec la fonte des neiges et le débordement possible du Missouri.
De plus, le conseil tribal voulait que le camp soit respectueux de l’environnement et il voulait que la zone soit nettoyée dès que possible. Le camp est donc calme et les quelques personnes qui ont refusé de partir ont été emmenées en prison par la police.

Mais soyez assuré que la bataille n’est pas terminée et que les Amérindiens et tous leurs partisans n’abandonnent pas!
Le camp s’est reformé dans d’autres zones de la réserve indienne. Les procès se produisent contre les abus de pouvoir du gouvernement américain.
Le procès le plus important est en cours de préparation par les Indiens Oglala Sioux de Pine Ridge, prouvant avec des documents historiques et des traités passés avec le gouvernement fédéral, que la construction du pipeline viole toutes les lois fédérales, . Il ne faut continuer de se renseigner sur ces procès. Le plus belles batailles ne se gagnent pas sur le court terme.
Espérons que le gouvernement américain se réveille et accepte sa responsabilité morale dans le génocide des Amérindiens et qu’il demande pardon au nom du peuple américain ce qui n’a jamais été accompli. En politique non plis la culpabilité ne fait pas avancer, mais les excuses permettent d’aller de l’avant.
Plus sur: http://www.telerama.fr/monde/standing-rock-le-combat-des-indiens-lakotas-s-acheve-dans-les-flammes,154541.php

Publié par notre Terre Mère

La résistance à Standing Rock continue!

standing-rock-banniere-embridge-liesLe camp est calme maintenant. Il faudra le déplacer parce que le conseil tribal a demandé qu’il soit fermé. D’abord en raison des inondations attendues suite à la fonte des neiges et deuxièmement pour que l’environnement soit nettoyé. Il y a environ 200 personnes maintenant par opposition aux 6000 et plus de Décembre.

Le Corps d’Ingénieurs de l’Armée de terre a honteusement cédé aux pressions de l’administration Trump qui agit illégalement. Ils rompent le traité de Fort Laramie de 1858. Ce n’est évidemment pas nouveau venant du gouvernement fédéral dans leur traitement des Amérindiens. Les conseils tribaux de nombreuses réserves déposent des plaintes pour arrêter le pipeline.
Ici à Pine Ridge, beaucoup de gens pensent que les cérémonies de prière locales vont aider à sauver la rivière Missouri et le lac Oahe. Aussi les vétérans de l’armée américaine jurent de revenir pour soutenir les Amaticans autochtones. Une dame qui participe au programme « Eagle Butte SY » m’a dit que son père et d’autres personnes déplaceront probablement le camp à la réserve de Sioux de Cheyenne River dans le nord du Dakota du Sud.

standing-rock-barriereDans la photo ci-dessous, vous pouvez voir les rochers qui bloquent et referment la rue pour empêcher les futures protestations des protecteurs d’eau. La compagnie pipelinière les a mis en place dès que le Corps des ingénieurs de l’Armée a approuvé la servitude. Mais même cette servitude est illégale !

Selon la loi, ils étaient d’abord censés présenter un document juridique prouvant qu’ils respecteront les questions environnementales et les dangers qui pourraient éventuellement se produire avec le pipeline. Ceci est requis par la loi. Le président de Tribal a déclaré que le mouvement de Standing Rock a reçu 6 millions de dollars en dons et tout est utilisé pour des questions juridiques concernant le camp, et autres questions importantes pour le succès de cette bataille. Cela se passe comme ça chez MC USA.

Comme les Amérindiens le disent, cette bataille n’est pas seulement pour leurs droits mais pour la Terre Mère et pour la vie elle-même!
Publié par notre Terre Mère

Énergie nucléaire française : situation préoccupante

energie-nucleaire

L’ASN qui contrôle les centrales trouve la situation préoccupante à court terme.
Cette année 2016, ils ont découvert plusieurs problèmes majeurs:
-Pour une dizaine de réacteurs, il y a des dépôts de carbone au fond des cuves qui nécessiteraient leur arrêt (d’où l’inquiétude actuelle pour passer les pics de froid), défaut considéré comme venant de la conception elle-même.
-L’ASN a de plus découvert chez Areva des dossiers d’anomalies cachés. Ils ont mis de côté des résultats non conformes et cela ressemble bien à des falsifications… d’ailleurs la justice est saisie de ces dossiers !
-EDF a pris des risques industriels en occultant les défauts de conception de la cuve de Flamanville qui a pris des années de retard pour sa mise en exploitation.
-Les retards pris sur l’ensemble des installations en construction montrent une faiblesse dans la pratique de l’industrie nucléaire en France. Les industriels doivent réapprendre à construire ces équipements car ils ne sont pas au point.
Tout ceci est le résultat de la politique énergétique française et malgré son acharnement à développer le nucléaire, les industriels du secteur connaissent une situation économique et financière est très difficile.
L’État ne cherche toujours pas à régler le problème des déchets et du démantèlement des centrales en fin de vie et à intégrer le prix de la gestion des déchets à KW nucléaire. Car lorsque l’on ajoutera le prix de ces deux aspects, on verra que l’énergie nucléaire nous coûte finalement très cher!
Sans parler des dégâts au niveau écologique. Éviter la catastrophe de Fukushima demandera une étude de 5 à 10 ans avant qu’on soit vraiment capable de se protéger.
Mais Fukushima semble bien avoir été oubliée alors tout va bien ?
Plus sur :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/nucleaire-ASN-juge-que-la-situation-est-devenue-preoccupante-apres-une-annee-2016-difficile-28295.php4#xtor=EPR-1

Publié par notre Terre Mère