Archives de Catégorie: développement durable

Fluor ou pas fluor ?

 

On retrouve le fluor ou fluorure de sodium en grande quantité dans l’eau du réseau, pour certains il est considéré comme un inhibiteur endocrinien.
La raison alors et encore aujourd’hui était de soi- disant protéger les dents des caries. Aujourd’hui, il est prouvé que même si le fluor en petite quantité au moment des formations des dents peux se loger sous les gencives et renforcer l’émail des dents les rendant plus fortes contre les caries, il est aussi montrer qu’en trop grande quantité cela fera l’inverse et créera, entre autre, une porosité de l’émail et attaquera les os.(In: Fluor, un ami qui vous veut du mal).

Il y aurait des témoignages sur l’apparente ‘calcification’ de la glande pinéale liée au fluor… A observer avec discernement.
L’oxyde de titane ne sert pas à remplacer le fluor. Par contre il y en a dans pleins de produits (en gros tous les produits blancs qui ne se mangent pas comme la crème pour la peau ou la peinture, mais aussi comme colorant alimentaire, E171) Il n’y a eu à ma connaissance aucune étude sérieuse et indépendante sur leurs effets.
Par contre on peut trouver facilement du dentifrice sans fluor et sans oxyde de titane dans les supermarchés, ils sont parmi les dentifrices pour enfant.

Si on suit les mises en gardes, il faudrait prendre plus de précautions envers le système endocrinien:
– Changer de nourriture, consommer si ce n’est du bio, une nourriture locale dite ‘raisonnée’ est correcte.
-Privilégier les circuits courts et éviter la nourriture (souvent hors saison) qui vient de l’autre bout du monde, si ce n’est la production commerce équitable.
-Faire soi-même ses produits ménagers et cosmétiques.
Publié par notre Terre Mère

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De l’huile de coco, oui, mais à quel prix?


Savez-vous que des singes dressés travaillent à la récolte des noix de coco?

Ces dernières années, la consommation de produits à base de noix de coco, comme l’huile ou l’eau de coco, a explosée. Mise en avant pour ses vertus curatives et promulguée par des stars de la musique ou du cinéma, la noix de coco n’a jamais été aussi populaire.
En Thaïlande ou aux Philippines, 95% de la production est assurée par des petits producteurs. Mais certains ont dressé des singes spécialement pour la cueillette des noix: ce sont les macaques à queue de cochon.
Le macaque à queue de cochon est une espèce proche d’être en voie de disparition, que l’on nomme donc « vulnérable ».
Cela n’empêche pas cependant, pour servir à la récolte, les bébés d’être arrachés à leur environnement et entraînés dans des centres spécialisées. La demande est en constante augmentation et cette pratique se banalise. le problèmes, c’est que chaque singe travaille jusqu’à neuf heures par jour sans interruption, pour un rendement de 1000 noix cueillies chaque jour.

Aujourd’hui, l’industrie de la noix de coco pèse plus de 2,2 milliards de dollars à travers le monde.

Alors passons au bio en mangeant bio et en utilisant des produits bio sous toutes leurs formes, tout en étant conscient que c’est aussi un business, et gardons un œil vigilent sur les étiquettes et sur les modes de production…

A VOIR SUR ARTE:
Demain, tous crétins?” réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade et diffusé sur Arte, samedi 11 novembre, 22h environ.
Plus sur: https://www.sain-et-naturel.com/scandale-cache-noix-de-coco.html
Publié par Notre Terre

5 juin, journée mondiale de l’environnement


Les Nations-Unies ont arrêté en 1972 une journée mondiale de l’environnement au 5 juin. Qu’a-t-on fait depuis?

Si l’on en juge par les photos venant du site de la NASA, l’homme a surtout détruit son environnement, souvent au profit d’un gain à court et à moyen terme. Il existe cependant quelques rares exception comme la création d’une rivière en Libye. Les photos datent de avril 1987 et de avril 2010. Cela a été le plus grand projet d’ingénierie au monde. C’est un réseau de tuyaux, d’aqueducs et de puits passant dans le sous-sol à plus de 500 mètres de profondeur, qui a permis de créer un système d’eau dans la zone désertique.

Ou bien le projet de la rivière Dasht, au Pakistan, de créer un barrage à Mirani. Aujourd’hui, il fournit de l’eau potable et de l’électricité aux villages alentours et participe au maintien de l’agriculture locale. Mais quand est-il en amont ou en aval, on ne sait pas.(Photos: août 1999 – juin 2011)


Il y a aussi beaucoup de photos illustrant la fonte des glaces, comme pour le glacier des Ours en Alaska. (Juillet 1909 – Août 2005).

Mais les effets plus dramatiques n’ont mis qu’une quinzaine d’années pour changer le paysage, voir moins comme dans le cas du lac d’Oroville en Californie (juillet 2010, août 2016).

Le thème de la journée de l’environnement cette année étant « un rapprochement des gens de la nature », espérons que cela sensibilise un peu plus les gens au problème de réchauffement climatique.

Plus de photos sur: http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2017/06/la-nasa-devoile-des-cliches-inedits-sur-les-changements-dramatiques-de-notre-planete.html

Publié par notre Terre Mère

Qu’est-ce que la permaculture?

La permaculture est une méthode globale de conception de systèmes qui s’inspire de l’écologie naturelle (biomimétisme) c’est à dire de la façon dont la nature interagit et créé son environnement. D’ailleurs, la « tradition » rejoint souvent ce système qui est plein de bon sens et se base sur l’économie d’énergie pour un meilleur résultat.
Cette méthode a été théorisée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste). Le terme permaculture signifiait initialement « agriculture permanente » (Permanent Agriculture). Aujourd’hui, il signifie « culture de la permanence » car les aspects sociaux doivent faire partie intégrante du système durable. Cet aspect est encore à développer.

Le but:

Une production agricole durable.
Être économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique)
Respecter les êtres vivants et leurs interrelations.
Laisser à la nature dire sauvage le plus de place possible.

Son champ d’action:

Les habitats humains et les systèmes agricoles ont souvent recourt à la permaculture mais cela peut être appliqué à n’importe quel système.
Pour un architecte, la permaculture de créer des habitats humains plus autonomes et durables, donc un environnement moins dépendant de l’industrie, production, distribution. Selon Mollison, c’est le fondement de la destruction systématique des écosystèmes. Il est facile de comprendre ce raisonnement.
Ce n’est donc pas une méthode figée car par définition, la permaculture prend en considération la biodiversité de chaque écosystème.


Son « message »:

La permaculture implique d’avoir une éthique lié au respect des la nature et des autres.
Elle utilise entre autres des notions d’écologie, de paysagisme, d’agriculture biologique, de biomimétisme, d’éthique. La permaculture invite à mettre ces aspects théoriques en relation avec les observations réalisées sur le terrain de façon harmonieuse.

Aller voir un exemple sur: http://perm-articulture.blogspot.fr/
Publié par notre Terre Mère

Des couverts comestibles!

Naryana Peesaratry et sa femme Pradnya Keskar ont mis au point des couverts comestibles pour lutter contre la pollution des matières plastiques qui ont envahi notre vie.
Les couverts ne contiennent pas de toxines et ni ne sont cancérogènes, ils sont biodégradables et riche en valeur nutritive si vous les consommez ensuite. En l’espace de 4 à 5 jours ils se biodégradent dans votre compost, mais ne se désagrègent pas au contact de l’eau chaude ou froide.
Ils sont fabriqués avec des farines de céréales, surtout à base de millet, et se déclinent en 3: salé, sucré, neutre. Mais on peut aussi trouver les mélanges gingembre-ail, cannelle-gingembre, poivre salé, sucré à la vanille, etc…

L’Inde consomme environ 120 milliards de cuillères en plastiques chaque année, et passer aux cuillères en millet, c’est une sacrée avancée! Si les couverts sont encore un peu plus chers que le plastique (2 centimes la cuillère), ce n’est qu’une question de volume de production. Narayana Peesapaty s’engage à développer son entreprise et à faire travailler directement les agriculteurs pour être au plus près des matières premières. Pour l’instant, la production reste limitée à l’Inde.

Narayana Peesapaty est le fondateur et directeur général de Bakeys Foods. Peesapaty a étudié la biochimie et la gestion forestière à Bhopal en Inde et a travaillé comme chercheur dans le domaine du développement rural.
Plus tard, il a rejoint l’Institut international de gestion de l’eau à Hyderabad en tant que chercheur principal. En tant que fondateur et directeur général de Bakeys Foods Private Limited, il est un pionnier dans le développement de solutions innovantes pour les problèmes environnementaux.

Plus sur : http://www.bakeys.com/
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Ne soyons pas esclaves des machines

« L’environnement est un problème urgent. L’existence même des êtres humains est maintenant menacée. Les gens sont maintenant conscients des dommages causés à l’environnement et de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Pourquoi avons-nous encore des pluies acides? Pourquoi avons-nous souvent des problèmes climatiques désastreux dans le monde? Nous devons trouver les réponses à ces problèmes.
Il est extraordinaire de voir que dans le monde développé, aujourd’hui, vous ne pouvez pas être sûrs d’obtenir une bonne nourriture à manger. Chaque jour, on a une nouvelle frayeur concernant la salmonelle ou un nouveau produit est mis sur la liste des aliments interdits.
Alors maintenant, l’intoxication alimentaire est devenue un problème très grave. Qu’est-ce que cela signifie?
Il nous faut savoir que c’est l’extrême du développement industriel, par lequel nous sommes devenus les esclaves des machines. Les machines sont créées pour notre propre usage et pourtant nous sommes devenus les victimes des machines.
Nous devons changer l’équilibre entre les biens manufacturés et ceux faits main et simplement, utiliser plus de choses naturelles. Les machines créent des choses comme les plastiques, qui n’ont pas de vibrations naturelles et qui sont réellement nuisibles aux êtres humains. Mais, comment y parvenir ? C’est là le problème. Comment réduire la consommation de ces choses inutiles, comme le plastique, dans notre vie quotidienne? »

Shri Mataji, 1989

A nous de changer nos habitudes… Déjà en 1989, l’environnement était un problème, qu’avons-nous fait en plus de 25 ans?
Publié par notre Terre Mère

Énergie nucléaire française : situation préoccupante

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L’ASN qui contrôle les centrales trouve la situation préoccupante à court terme.
Cette année 2016, ils ont découvert plusieurs problèmes majeurs:
-Pour une dizaine de réacteurs, il y a des dépôts de carbone au fond des cuves qui nécessiteraient leur arrêt (d’où l’inquiétude actuelle pour passer les pics de froid), défaut considéré comme venant de la conception elle-même.
-L’ASN a de plus découvert chez Areva des dossiers d’anomalies cachés. Ils ont mis de côté des résultats non conformes et cela ressemble bien à des falsifications… d’ailleurs la justice est saisie de ces dossiers !
-EDF a pris des risques industriels en occultant les défauts de conception de la cuve de Flamanville qui a pris des années de retard pour sa mise en exploitation.
-Les retards pris sur l’ensemble des installations en construction montrent une faiblesse dans la pratique de l’industrie nucléaire en France. Les industriels doivent réapprendre à construire ces équipements car ils ne sont pas au point.
Tout ceci est le résultat de la politique énergétique française et malgré son acharnement à développer le nucléaire, les industriels du secteur connaissent une situation économique et financière est très difficile.
L’État ne cherche toujours pas à régler le problème des déchets et du démantèlement des centrales en fin de vie et à intégrer le prix de la gestion des déchets à KW nucléaire. Car lorsque l’on ajoutera le prix de ces deux aspects, on verra que l’énergie nucléaire nous coûte finalement très cher!
Sans parler des dégâts au niveau écologique. Éviter la catastrophe de Fukushima demandera une étude de 5 à 10 ans avant qu’on soit vraiment capable de se protéger.
Mais Fukushima semble bien avoir été oubliée alors tout va bien ?
Plus sur :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/nucleaire-ASN-juge-que-la-situation-est-devenue-preoccupante-apres-une-annee-2016-difficile-28295.php4#xtor=EPR-1

Publié par notre Terre Mère

Tout un État en culture bio, un rêve? Non!

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Aujourd’hui en Inde, vous trouverez un État où chaque ferme, dans tous les domaines, produisant tous les légumes, cultive du bio!
Sikkim est le premier État à recevoir la certification biologique à 100%. 

C’est un petit État mais ses 75.000 hectares de terres agricoles et ses 66.000 agriculteurs ont banni les OGM, les pesticides et les engrais chimiques.
Cela a mis treize ans à devenir entièrement bio, dès que la « Mission Organic Sikkim » a démarré son plan d’action en 2003. Progressivement, les subventions pour les engrais et les pesticides chimiques ont été retirées, ce qui a augmenté la participation de l’agriculture biologique. Les agriculteurs Sikkim ont acheté la certification biologique, car en n’étant plus asservis à Monsanto, ils ont pu économiser 33.000 roupies chacun (soit environ 495 $).sikkim-3
Bien que l’agriculture biologique nécessite beaucoup de main-d’œuvre, elle est rentable: les agriculteurs ne doivent pas acheter de semences OGM coûteuses, ni les intrants synthétiques dont ils ont besoin. La charge annuelle de certification est souvent leur plus grand obstacle.
Situé dans le Nord, le petit état de Sikkim manque actuellement de l’infrastructure nécessaire pour élargir son marché bio; il est enclavé et loin des grandes routes, et ne dispose pas encore d’un circuit de chaîne du froid ou de stockage nécessaire à l’expansion des ventes sur les marchés bios, trop lointains.
L’abandon des OGM gagne également du terrain par le biais d’autres cultures en Inde. Jusqu’à présent, l’Inde a été le plus gros acheteur de semences Monsanto en dehors de l’US, et le plus grand producteur de son coton OGM, mais tout cela pourrait changer avec le changement gouvernemental qui tend à abandonner les cultures génétiquement modifiées. (Même si maintenant Monsanto a été acheté par Bayer)

Les États-Unis sont désormais à la 3ème place des pays ayant le plus de terres agricoles bio dans le monde, derrière l’Australie et de l’Argentine, avec 2,2 millions d’hectares. Mais c’est encore loin de rattraper l’agriculture conventionnelle, c’est 1% des 370 millions d’hectares de terres agricoles américaines.
Note:
Le Sikkim est l’État le moins peuplé de l’Inde et le deuxième plus petit. Il est bordé par le Népal à l’ouest, par la Région autonome du Tibet de Chine au nord et à l’est, et par le Bhoutan au sud-est; l’État indien du Bengale-Occidental borde le Sikkim au sud. La majorité de sa population est d’origine népalaise.
Plus sur: https://food.good.is/articles/india-organic-state
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Un sursis pour les abeilles?

abeille sauvageUne étude anglaise de grande ampleur sur les néonicotinoïdes, c’est à dire dans les champs et non en laboratoire et sur plus de 10 ans, montre très clairement les effets directs de ces pesticides sur la mortalité de tous
pollinisateurs, pas seulement les abeilles.

Ben Woodcock du Centre d’écologie et d’hydrologie (CEH) à Oxfordshire au Royaume-Uni, et ses collègues chercheurs, ont étudié des données de 62 espèces recueillies par des bénévoles, avec plus de 31 818 enquêtes sur plus de 4000 kilomètres carrés de terres.
Ils ont étudié les populations d’abeilles sauvages entre 1994 et 2011. En Angleterre, les agriculteurs ont commencé à pulvériser des néonicotinoïdes sur le colza en 2002. Leurs conclusion, c’est que les néonicotinoïdes augmentent leur mortalité jusqu’à 30 % pour certaines espèces.
C’est donc une confirmation non discutable de leur effet toxique et meurtrier.
Les néonicotinoïdes seront interdits en France en 2018 avec des dérogations jusqu’en 2020.

Mais attention! La nouvelle génération d’insecticides ne comporte pas les néonicotinoïdes tant décriés. Ils sont tout aussi toxiques et viennent d’être agréés par les instances officielles de Bruxelles sans trop de discussions ni d’études sérieuses sur leurs effets négatifs sur les
abeilles…
A surveiller de près.

Plus sur: http://www.nature.com/news/controversial-insecticides-linked-to-wild-bee-declines-1.20446
https://www.newscientist.com/article/2101308-decline-of-wild-bee-species-in-england-linked-to-pesticide-use/
Publié par notre Terre Mère

Le film « Into Eternity »

Demain le 1 mars, sera projeté le film « Into Eternity » de Michael Madsen, à 20h au cinéma Mac Mahon (Paris 17ème).
« Chers amis, L’équipe de la Fondation GoodPlanet est heureuse de vous inviter à la projection gratuite de « Into Eternity » de Michael Madsen, mardi 1 mars à 20h au cinéma Mac Mahon (Paris 17ème Métro L1, L2, L6 ou RER A – Charles de Gaulle Étoile). A l’issue de la projection, nous accueillerons :
– Patrick Charton, directeur adjoint de la maîtrise des risques et responsable du programme mémoire de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs,
– Yannick Rousselet, responsable Climat Énergie au sein de Greenpeace,
– Isabelle Jouette, porte-parole de la Société française de l’énergie nucléaire. Ils échangeront avec la salle sur la question de la mémoire de l’enfouissement des déchets radioactifs ainsi que sur des enjeux énergétiques en France.
L’entrée est libre et gratuite sur réservation – dans la limite des places disponibles, nous espérons vous y voir nombreux.
Amicalement, Yann Arthus-Bertrand »

Pour ceux qui ne pourrons pas y assister, vous pouvez voir le film sur le site de la fondation de Yann Arthus-Bertrand:
le film « Into Eternity »
Publié par notre Terre Mère