Archives de Catégorie: artisanat/art

Ne soyons pas esclaves des machines

« L’environnement est un problème urgent. L’existence même des êtres humains est maintenant menacée. Les gens sont maintenant conscients des dommages causés à l’environnement et de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Pourquoi avons-nous encore des pluies acides? Pourquoi avons-nous souvent des problèmes climatiques désastreux dans le monde? Nous devons trouver les réponses à ces problèmes.
Il est extraordinaire de voir que dans le monde développé, aujourd’hui, vous ne pouvez pas être sûrs d’obtenir une bonne nourriture à manger. Chaque jour, on a une nouvelle frayeur concernant la salmonelle ou un nouveau produit est mis sur la liste des aliments interdits.
Alors maintenant, l’intoxication alimentaire est devenue un problème très grave. Qu’est-ce que cela signifie?
Il nous faut savoir que c’est l’extrême du développement industriel, par lequel nous sommes devenus les esclaves des machines. Les machines sont créées pour notre propre usage et pourtant nous sommes devenus les victimes des machines.
Nous devons changer l’équilibre entre les biens manufacturés et ceux faits main et simplement, utiliser plus de choses naturelles. Les machines créent des choses comme les plastiques, qui n’ont pas de vibrations naturelles et qui sont réellement nuisibles aux êtres humains. Mais, comment y parvenir ? C’est là le problème. Comment réduire la consommation de ces choses inutiles, comme le plastique, dans notre vie quotidienne? »

Shri Mataji, 1989

A nous de changer nos habitudes… Déjà en 1989, l’environnement était un problème, qu’avons-nous fait en plus de 25 ans?
Publié par notre Terre Mère

Que penser des nouveaux produits ayurvédiques?

doshaDès 1987, on pouvait à priori se réjouir de voir des les produits naturels ayurvédiques arriver sur le marché. La macrobiotique était alors à la mode. On achetait les produits Weleda. Mais ces boutiques et restaurants appartenaient tous à des sectes, pour la plupart japonaises, qui faisaient des rituels sur ces produits, à l’arrivée des bateaux.
A savoir aussi que la marque alimentaire Campbells ( très populaire aux USA) appartient à la secte Moon. Oui, même si les produits sont bons à la base, faut-il soutenir des faux gourous qui recherchent seulement à faire de l’argent?

Alors, si la médecine ayurvédique holistique est vraiment très intéressante, il faut se méfier de la grade distribution d’une médecine qui est, par définition, liée un rapport direct et individuel.
Par exemple, les produits Patanjali, qui sont inspirés de cette culture médicinale ancestrale, vont probablement bientôt prendre des parts de marché importantes en France, comme ils le font en Inde.

Baba Ramvev est à l’initiative du développement de cette marque. Il possède une énorme fortune et est politiquement associé aux Indiens les plus nationalistes de la sphère du pouvoir indien actuel.
Il sensibilise les gens sur des questions de bon sens, encourage le développement de la spiritualité avec le yoga ce qui est positif, mais c’est malheureusement un des yogas les plus ritualistes. Son action est très politisée, comme tout ce qui se fait en Inde, et en parfaite harmonie avec la politique et du pouvoir en place.
La gamme de ses produits est 40 % moins chère que les autres produits classiques, et sans produits chimiques suspects. Et ses publicité, sont clairement en direction des Occidentaux.
Mais faut-il alors acheter ses produits?
Ou peut-on aussi plutôt encourager nos entrepreneurs à développer le bio respectueux de l’environnement?
A vous de trancher, car notre action de consommateur aura une portée sur nos entreprises françaises…

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Swami_Ramdev
https://www.santenatureinnovation.com/le-maitre-yogi-qui-fait-trembler-lindustrie-des-cosmetiques/
http://www.swamibabaramdevmedicines.com/
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L’art contemporain, un chemin intérieur pour Michel Cheneau

Voici une expérience intéressante de témoignage, le 24 mai 2014, devant 800 personnes au Stade Rennais, dans le cadre de l’organisation TEDx. Michel Cheneau a présenté l’expérience de son vécu dans l’objectif de partager sa vision de l’art et de la spiritualité derrière l’œuvre artistique.

Il nous fait découvrir le lien qu’il ressent entre l’art et le sens caché de la vie. Il nous offre une approche différente des échecs et du partage, qui permet d’appréhender différemment ces choses profondes qui nous construisent.

Michaël Cheneau est un artiste engagé dont les influences et les activités sont diverses : ébéniste, sculpteur, producteur éditeur, galeriste, tout ce qui concerne la production d’objets d’art, la mise en place de projets collaboratifs, l’éveil culturel et l’organisation d’événements artistiques. Michael Cheneau est le directeur de la seule galerie d’art contemporain hors région parisienne.

À propos de TEDx:

TEDx est un programme de manifestations locales, auto-organisées, qui rassemblent les gens pour partager une expérience, une discussion profond,e dans un petit groupe. La Conférence TEDx fournit des conseils généraux pour le programme TEDx, mais des événements TEDx individuels sont organisés, sous réserve de certaines règles et règlements.

Publié par notre Terre Mère

 

Cultivez la beauté pour être écologique

Déesse-CT-1« L’idée, en achetant des choses, c’est de soutenir encore plus l’artisanat et l’art. J’ai dit tant de fois qu’à partir d’un peu d’argile, on peut faire une belle chose qui a une grande valeur, alors pourquoi devrions-nous épuiser cette Terre Mère ? Pourquoi ne pas avoir quelques belles choses artistiques seulement, plutôt que d’avoir une quantité d’autres choses ?

 Mais si vous allez dans les magasins aujourd’hui, vous ne trouvez rien. Vous ne trouvez pas de soie, vous ne pourrez pas obtenir ceci ni cela. Il est si difficile d’obtenir quelque chose de naturel, parce que les gens n’ont plus que des choses artificielles. Quoi qu’il en soit, avec cela aussi, vous devriez créer de la beauté. Si vous commencez à créer de la beauté, alors on essayera de la préserver et de l’utiliser avec parcimonie, au lieu d’avoir des milliers de choses absurdes, toutes jetables. Après un certain temps, nous aurons des êtres humains jetables!… Comment va-t-on vivre sur terre, si nous ne comprenons pas que nous devons vivre sur cette terre en respectant ses limites ? »
Shri Mataji, Suisse, 1990

Statue  de Christian Tournebize http://www.christiantournebize.blogspot.fr/

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Adopter une vie simple pour résoudre les problèmes d’écologie

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« Tous les jours partout dans le monde, il y a une prise de conscience des problèmes écologiques. Mais les moyens qui sont adoptés ne sont pas suffisants pour arrêter notre détérioration. Maintenant, Je suis ici pour vous parler de certaines vérités qui, si nous parvenons à les mettre en place, pourront résoudre nos problèmes écologiques plus facilement.
Extérieurement, nous comprenons que nous devons réduire la mécanisation. L’industrialisation, de la façon dont elle s’est développée hors de proportion, a créé beaucoup de problèmes. Si nous revenons, disons, 50 ans en arrière en Inde, nous luttions pour l’indépendance. Alors, le Mahatma Gandhi a suggéré : « pourquoi ne pas utiliser de choses fait main, des vêtements fait main, tissés à la main, des choses faites à la main venant des villages ». Et cela a fonctionné parce que nous avons pu arrêter les machines de Manchester, qui nous vendaient tous ces vêtements fabriqués en Angleterre.
En Occident, il y a une grande tendance à utiliser des choses fait main, qui sont plus chères. J’ai été surprise de voir que la Bulgarie est tellement remplie d’artistes, il y a tellement d’artistes, très bons. Ils ne font pas uniquement, pourrait-on dire, des photos et des peintures, mais ils sont de très bons artisans qui font des choses fonctionnelles à la main. Maintenant, pour diminuer la croissance de l’industrie, nous devons nous mettre à une vie simple, dans laquelle nous n’utilisons pas trop de choses. »
Shri Mataji, Bulgarie, 1995
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Le fait main au secours de l’écologie

« Et c’est une chose que nous les Indiens, devons apprendre. Nous ne devrions pas essayer de copier les autres et être dominés par leurs produits qui ne sont que des matières plastiques. Nous devrions essayer d’aider notre propre pays.
Chaque partie de chaque pays, si elle se développe, le monde entier en sera renforcé, mais copier et devenir esclaves, cela ne va en aucune façon améliorer les choses. Jusqu’en 1970, je ne portais que du pur « khadi » [du coton tissé à la main]. Mon mari était un amateur de vêtements et tout ça, il est un peu friands de vêtements, et il me disait:  » au moins, mets quelque chose de mieux. »
Je répondais: « c’est ce qu’il y a de mieux. » Et je portais tout le temps du « khadi ». Et j’en tirais une grande satisfaction parce que cela représente mon pays, où les gens créent le « khadi » dans les villages. Ce sari est également fait dans les villages. Si nous renonçons à porter des saris, qui va-t-il arriver aux villageois? C’est comme cela –vous devez être concernés au sujet de vos compatriotes. Une fois que vous l’êtes, vous serez surpris de voir que vous résoudrez les problèmes d’écologie dont vous parlez.
Gandhi disait toujours: « Non, n’ayons pas trop de machines »- toujours.
Maintenant, je peux comprendre pourquoi il parlait ainsi. Les objets faits main, il prêchait pour les choses faites main. Portez des choses fabriquées à la main qui sont artistiques, et c’est comme ça que vous allez résoudre les problèmes d’écologie.
De nos jours, en Occident, j’ai été surprise de voir que les gens paient beaucoup pour des choses faites à la main, car ils ne peuvent plus en faire. Maintenant on a des ordinateurs, le cerveau a « baissé les bras ». Maintenant, toutes ces choses (technologiques) arrivent en Inde. On peut très bien calculer parce que nous avons étudié, reçu une éducation à l’ancienne, mais maintenant, les gens ne peuvent pas calculer, même deux plus deux. Je veux dire, qu’est-ce qui est arrivé à leur cerveau ? Donc, on ne devrait pas s’adonner aux choses trop artificielles »
Shri Mataji, Inde, 03/1995
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Nous possédons trop de choses

« Tous ces pays qui étaient censés être très avancés, développés, souffrent d’abord de récession, et d’une terrible récession. Cette récession va leur donner une leçon concernant la surproduction de marchandises absurdes. Le matérialisme existe parce que les gens sont devenus fous à force de cupidité.

J’étais à la recherche d’une maison en Angleterre. J’ai fait le tour des maisons à vendre. J’ai été surprise de voir que toutes sortes de choses en plastique et des choses diverses étaient entassées ; des montagnes de choses dans chaque maison, des montagnes. En passant par une porte; vous vous retrouverez avec deux jambes de pantalon qui vous tombent dessus !

J’ai vu des gens accumuler tellement de bêtises qu’ils ne savent plus où les mettre ni quoi faire, non seulement en Angleterre, mais également à Paris. Cette folie se perpétue, encore et encore. J’ai trouvé maintenant une solution….il faudrait essayer d’encourager l’artisanat. J’ai acheté de l’artisanat dans chaque pays visité. Que ce soit en Tchécoslovaquie ou en Angleterre ou ailleurs. Je ne comprends pas, comment vous pouvez aller acheter ces immondices en plastique, ces choses inutiles. »
Shri Mataji, octobre, 1997
Photo: vaisselle de l’artiste Brigitte Saugstad

http://www.prettylogic.com/kunden/ceramicart/en/work/vessels/vessel-collection/motion-cool-emotion/
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Affection Parentale de William Blake

Cette aquarelle de William Blake, (1757-1827), inconnue du grand public, vient d’être découverte. Il s’agit de Parental Affection or The Meeting of a Family in Heaven (Affection Parentale ou La Réunion d’une Famille dans les Cieux). Lowell Libson spécialiste de l’aquarelle anglaise, vient de la révéler lors de l’événement artistique majeur de Masters Drawings de Londres. Le travail parfaitement conservé.
Elle a d’abord été achetée en 1816 par un membre fondateur de la Société Swedenborg, Charles-Auguste Tulk (1786-1849) et était restée depuis dans la collection de la famille. Ce travail est donc totalement inconnu et non enregistré car il a été conservé dans un album par Charles Tulk qui l’a acheté directement à l’artiste.
Charles-Auguste Tulk était un ami de William Blakeet lui a commandé plusieurs oeuvres. C’est lui qui a introduit les Chants d’Innocence et de l’Expérience, au poète anglais romantique Samuel Taylor Coleridge (1772-1834). William Blake était un des premiers lecteurs de Swedenborg, et on peut reconnaître l’influence de Swedenborg dans beaucoup de poème de Blake, dans sa prose radicale et son art visuel, dans Le Mariage du Ciel et l’Enfer (1790-1793 et cette aquarelle nouvellement découverte.
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L’artiste Louise Ruelland


Lundi 18 Juin 2012, une des peintures de l’artiste Louise Ruelland, québécoise, sera affichée sur Times Square à New York. Il s’agit d’un grand tableau représentant un troupeau d’oies intitulé « Les Eclaireuses ». Elle sera exposée pour l’événement Art Takes Time Square parmi un millier d’autres oeuvres et l’un de ces artistes recevra le prix de cet événement.
La journée du 18 sera filmée et mise sur le site suivant qui veut connecter les artistes entre eux. http://www.see.me/

Louise Ruelland est une artiste québécoise travaille depuis 1975 la peinture à l’huile à la spatule (ou au couteau). Autodidacte, sa technique lui permet d’exprimer la lumière et le mouvement et transmet la clarté, le jeu des ombres et de la lumières si chères à ses yeux. Pour elle, peindre est une façon de montrer la joie et l’amour de l’âme : l’Art est le résultat de l’Amour et du Savoir-Faire. Elle anime des ateliers de peinture à la spatule.

Plus sur ses cours :
http://www.cours-de-peinture.com/spatule.html
Plus sur l’artiste :
http://www.lagrandegalerie.net/lagrandegalerie/program/galeries_virtuelles_details.php?idArtiste=1292&type=
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Changer de l’intérieur

« Vous devez arrêter cet excès d’industrialisation. Pour un tel petit pays comme celui-ci, l’Angleterre, il y a tant d’industrialisation! Et c’est pourquoi les gens sont sans emploi. Si certaines industries s’arrêtent, et si nous commençons à faire des choses à la main, ce serait mieux, les gens auraient des emplois, vous voyez, il y aurait un certain équilibre.

Mais j’ai vu des arbres brûlés vraiment, sur la canopée,  ce qui signifie que (les pluies acides) doivent avoir un effet ici aussi.
La nature, voyez-vous, équilibre toujours les choses. Non seulement cela, mais elle vous enseigne une leçon. Vous ne pouvez pas mettre la nature sans dessus dessous; vous devez être sensible à ce sujet. La façon dont nous avons essayé de l’exploiter est allée trop loin, à tous les niveaux, et c’est ainsi que l’on doit payer pour cela. Dieu merci, les pays sous-développés sont mieux lotis, car ils n’ont pas besoin de travailler (d’avoir de l’argent pour vivre). Mais maintenant, ils suivent le même chemin. Je ne sais pas ce qui va se passer pour eux, mais ils prennent le même chemin…

Vous ne pouvez pas résoudre les problèmes mondiaux par des méthodes superficielles. Cela doit venir de l’intérieur, il faut comprendre les implications de ce type d’économie déséquilibrée, les procédures qu’ils utilisent sont déséquilibrées, absolument déséquilibrées. »
Shri Mataji, Londres, 1985
Photo : Mandarine
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