Catégorie : architecture

Le Powercube, Cube à énergie solaire

Image de Ecosphère Technologies
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Un problème de réseau ?
Le Cube à énergie est une nouvelle station solaire qui peut être transportée par voie aérienne, ferroviaire ou maritime car car il voyage en conteneur ! On peut ensuite l’installer n’importe où !
Développé au cours des sept dernières années par Ecosphère Technologies, une société de technologie aux Etats-Unis, le Cube est complètement autonome, surveillé et contrôlé à distance, d’où son adaptation à des situations extrêmes comme un village isolé de montagne par exemple.
Il peut être fabriqué en trois tailles différentes pour correspondre aux tailles standardisées des conteneurs. Le premier modèle est déjà disponible depuis juin 2014.
Si le temps se gâte, on peut remettre le Cube à l’intérieur du conteneur pour le protéger des intempéries.
L’un des principaux problèmes de conception était de créer de l’énergie à partir d’une surface, somme toute assez petite, qui devait tenir dans un conteneur.
En pliant et superposant les panneaux, le Cube peut produire jusqu’à 400% d’électricité en plus qu’une simple couverture, en panneaux solaires, du toit d’un conteneur. La production est estimée jusqu’à 15 kilowatts, ce qui est suffisant pour alimenter les systèmes de téléphones, d’électricité, les connexions Internet, ou de traitement de l’eau d’une maison.
La conception a été inspirée par une suggestion de Jean-Michel Cousteau, qui siège au conseil d’administration de la société. « Il nous a demandé de trouver des façons d’apporter de l’énergie, de l’eau, et de la communication à des endroits éloignés – comme pour alimenter l’école dans un village de pays en développement – sans l’utilisation d’énergie fossile , a déclaré McGuire  d‘Ecosphère Technologies.
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Le premier modèle inclut un générateur d’eau atmosphérique qui tire l’eau de l’air ambiant, et il y a de la place à l’intérieur du dispositif pour une école temporaire, un mini hôpital, ou un lit de repos.
Plus sur :
http://www.fastcoexist.com/3032159/this-pop-up-solar-power-station-can-be-installed-instantly-anywhere-in-the-world#2
Publié par notre Terre Mère
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Séjour dans un earthship de Taos

Petite introduction au préalable :
D’abord, il faut savoir qu’un earthship est une maison passive, c’est-à-dire indépendante au niveau énergétique et pour l’approvisionnement en eau. Elle est construite avec des matériaux naturels mais aussi recyclés. Comme ils ont aussi généralement leur propre système spécial de ventilation naturelle, ces earthships sont vraiment très agréables à vivre. Ils n’utilisent aucune énergie fossile.
Ces vaisseaux de terre utilisent les ressources locales, notamment l’énergie solaire. Par exemple, les fenêtres sont sur les murs exposés au soleil et le bâtiment a souvent la forme d’en fer à cheval pour maximiser la pénétration de la lumière naturelle. Les murs produisent une masse thermique qui régule naturellement la température intérieure. Les murs porteurs sont souvent faits de canettes recyclées jointes par du béton et enduits par du stuc, un torchis teinté dans la masse à base de chaux. Le toit d’un Earthship est très bien isolé, souvent avec de 20 cm d’un produit d’isolation.
Puis, Daren Howarth et Adrianne Nortje ont construit leur propre earthship en Bretagne en 2009 : http://www.groundhouse.com/

Un séjour dans un earthship est vraiment une expérience spéciale. Les sensations que l’on y éprouve sont très profondes :
« Je me sens tellement complète, une avec moi-même dans cette maison, et tous les gens qui font l’expérience le disent. En plus l’esprit qui règne à Taos est très progressiste, il y a des gens de tous horizons qui se retrouvent ici pour opérer un grand retour à la terre et à la Nature. C’est l’esprit de l’Amérique, il y a un vent incroyable, des ciels à couper le souffle, toujours changeants.
Il y a des buissons de sauge partout dans le désert, hier je me suis fait une tisane, quel goût ! Nous avons un petit voisin, un lièvre qui déguste religieusement les brins d’herbe sauvage, pas du tout effarouché, en fait je crois que c’est nous qui sommes chez lui !! »
Les rencontres y sont exceptionnelles :
« Ce matin, en prenant la voiture, la batterie était à plat, les veilleuses étaient restées allumées depuis hier après-midi. Cela a été l’occasion pour faire la connaissance de nos voisins, un jeune couple du Colorado avec deux enfants et la grand-mère qui aimerait aussi avoir un Earthship à l’avenir. Ils viennent visiter la maison dans une heure. Nous avions programmé d’aller voir une vieille hacienda montrant la vie des pionniers dans les années 1800, mais sur la route nous avons vu qu’il y avait un marché fermier à Taos, donc changement de programme. Là nous avons rencontré une vieille dame de Nice qui vendait des pâtisseries. Une autre dame vendait la laine des lamas dont elle fait l’élevage, elle est également peintre. »

John Nerj est responsable des earthship de Taos. « Biotecture Earthship de Taos » au Nouveau-Mexique, commercialise des maisons autonomes faites souvent de pneus remplis de terre.
Si vous aussi voulez tenter l’aventure, allez sur son site:
http://taosearthships.com/

Le premier vaisseau de terre d’Europe ayant obtenu les autorisations officielles a été construit en avril 2007 dans un petit village normand appelé Ger. Kevan, le propriétaire, assisté de Mike Reynolds, l’inventeur des earthships, plus une équipe de Earthship de Taos ont modifié le style pour l’adapter à un climat européen. Elle est en ce moment en vente pour un peu plus de 133 000 euros, si cela vous dit…

Publié par notre Terre Mère

Un toit végétal

Un toit végétal pour la maison c’est esthétique tout autant qu’écologique. Mais c’est aussi un très bon isolant pour le bruit et la température
La couverture végétale doit être étanche pour protéger des rayons solaires. Le toit peut être plat ou incliné (35° maximum), ensuite on parlera plutôt de mur végétal. Un toit plat en terrasse est surtout plus simple pour l’entretien. On dispose une couche de 30 cm à 40 cm, pour une surface d’une quarantaine de m2, cela coûte autour de 3,5 mille euros. Si l’on passe par une entreprise, il faut compter 120 euros du m2 pour un travail fourni et posé
On peut poser la végétation sur plusieurs types de support étanches: sur des toits terrasse en béton, sur des supports en bois, en acier.
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La durée de vie d’une toiture végétale est assez longue. Pour l’instant, on a un recul d’une trentaine d’années pour pouvoir dire que ces toits sont toujours en place. Par contre, ils nécessitent un minimum d’entretien.
Pour les sites classés, il faut une autorisation des architectes des bâtiments de France, sinon, il n’est pas besoin d’autorisation particulière.

Plusieurs études sont en cours pour analyser l’effet des toits végétalisés sur la température des villes Par exemple, si 6% des toits de la ville de Toronto étaient couverts, cela ferait baisser la température de la ville de 1 à 2 degrés.
Plus sur le toit végétal:http://www.changimmo.com/index.php?page=toit_vegetal
Plus de renseignements sur l’entreprise plus nature: http://www.plus-nature.fr/

Publié par notre Terre Mère

Les maisons en terre de Steve Dobson

Perth, en Australie, compte plusieurs centaines de maisons et de bâtiments en terre, tout simplement parce que Steve Dobson a développé depuis 1980 un savoir faire avec ce matériau.
Il a commencé son apprentissage par sa propre maison. C’est en tâtonnant qu’il a réussi à affiner sa technique. Tout a commencé lorsqu’en 1974, il a fallu rebâtir pour la ville de Perth, après les effets dévastateurs d’un cyclone. La ville n’a pas retenu son projet, mais Stephan Dobson n’a pas travaillé pour rien: il a découvert ainsi que le matériau terre était très résistant aux cyclones.

Ensuite, à trois heures de Perth, il a construit une église dans la station balnéaire de Margaret River. En 1981, c’est le plus grand bâtiment de terre jamais construit en Australie, par des bénévoles, qui plus est. Grâce à la publicité qu’un tel ouvrage n’a pas manqué de lui apporter, sa carrière a été lancée et les gens sont venus de partout pour voir cette église.

Trente ans après, il découvre encore d’autres qualités à ce matériau. Non seulement le matériau terre fait office de climatiseur naturel et ne pollue pas par sa fabrication contrairement au béton, mais en plus il résiste aux incendies. C’est lors du dernier incendie de quartier que Stephan Dobson a constaté que ses maisons en terre avaient résisté alors que celle en bois ou aux armatures métalliques avaient tout simplement disparu. C’est un argument de taille dans un pays où les incendies sont très fréquents.

Son secret de fabrication : Il a inventé un système rapide de coffrage qu’il a breveté, avec des panneaux en métal de plusieurs mètres qui se vissent entre eux. Ensuite, la terre est tassée à la machine. Un seul petit inconvénient : comme là-bas la terre est argileuse, il est obligé de rajouter du ciment pour faire le lien. Ses maisons ne sont pas 100% écologiques, mais elles utilisent 2 fois moins de ciment pour faire du béton. Surtout, elles ne consomment pas de sable des rivières qui en ce moment est pillé dans des pays comme le Cambodge.
Plus sur : http://ramtec.com.au/
http://rammedearthdevelopments.com.au/oldsite/create.html
Contact:
Stephen Dobson
109 Forrest St
Cottesloe Western Australia 6011
Tel: (08) 9384 5777
Fax: (08) 9385 1308

P.O.Box 84 Cottesloe
Western Australia 6911
International (+61) (8) 93845777
International (+61) (8) 93851308
Mobile: 0419 956 819
Publié par notre Terre Mère

Un HLM référence internationale, suite et fin


Ca y est! La tour HLM des années 60 de la ville de Paris 17 a fait peau neuve. Cette initiative très encourageante et très économe pour réhabiliter le parc urbain vieillot est terminée.

L’intérêt est énorme tant la question est banale : que faire des immeubles qui, dès les années 50, ont poussé comme des champignons dans les banlieues ?  Trop vieux, malgré des rénovations successives, ils sont le plus souvent démolis et remplacés par des immeubles neufs.

En 2005, Paris Habitat avait lancé un concours pour le remaniement de la Tour  du Bois Le Prêtre construite en 1961 à la périphérie du 17ème arrondissement. Les réponses étaient sans grande originalité sauf un projet qui a fait la différence: celui de trois jeunes architectes, Anne Lacaton, Frédéric Druot et Jean-Philippe Vassal, qui conjugue espace, lumière et rafraîchissement des façades, sans imposer de déménagement aux locataires!

Des modules forment une coquille à l’extérieur de l’immeuble, ce qui renforce l’isolation thermique et acoustique et « relooke » les façades en les parant de grands panneaux de verre et d’aluminium. Les travaux ont duré deux ans et l’opération a permis de faire une économie de plus de 8 millions d’euros par rapport à une mesure de démolition et reconstruction traditionnelles.

Cette initiative a été saluée par la presse internationale. Elle avait été présentée au  Musée d’art moderne de New York en 2010.   Bravo la France !  Par contre, ici, on n’en a pas assez entendu parler à notre goût…

Plus sur: http://www.mairie17.paris.fr/mairie17/jsp/site/Portal.jsp?page_id=656

Publié par Mandarine pour notre Terre Mère

Un hôtel en bottes de paille

Un projet ambitieux : construire une petite maison d’hôtes, ou plutôt un petit hôtel en bottes de pailles à 1300 mètres dans les Alpes du côté Suisse : le Maya Guesthouse. Dans les 8 chambres, les bottes de pailles seront recouvertes d’argile à l’intérieur, sur 4 cm.

L’argile absorbe l’humidité qu’elle va ensuite restituer ce qui permet un niveau d’hydrométrie constant à 50%. L’argile accumule la chaleur et la renvoie par rayonnement.
C’est aussi une isolation phonique. L’argile est combinée depuis la nuit des temps au sable, ou à la paille, pour faire des sortes de torchis, ce qui donne une bonne isolation thermique. Chaque chambre aura une fenêtre dévoilant la paille.

Ce sera une maison passive qui ne nécessitera pas de chauffage. L’eau chaude viendra des panneaux solaires thermiques en été et en hivers, l’excès de chaleur produit par le fourneau et le four à pain seront récupérés. Des panneaux photovoltaïques produiront l’électricité.

Leur site est rempli de plans et de photos pour expliquer leur démarche de construction.  Le potager apportera la majeure partie des fruits et légumes.

Plus sur: http://mayaguesthousefr.wordpress.com/
Publié par notre Terre Mère

Les Earthship ou vaisseaux du futur

Les Earthship Biotecture font suite à l’initiative au départ personnelle de Mike Reynolds.
Ils proposent des constructions à habiter, totalement autonomes. Elles sont d’abord fabriquées à partir de reccupérations en tous genres: pneus de voiture remplis de terre pour faire des murs, ainsi que la techiniques de boutielles en plastique utilisées pour fabriquer des écoles en Amérique du Sud et en Asie, cannettes pour des murets, tout cela sans béton bien sûr…

Ces maisons sont autonomes énergétiquement: les murs sont bien isolés, les fenêtres sont orientées et placées de manière à laisser entrer le soleil en hivers mais pas en été. L’énergie solaire, éolienne et géothermique suffisent largement à chauffer et à produire l’électricité d’une maison.
Un petit potager pousse grâce au compost. L’esthétique dela maison est très agréable et donne une atmosphère de chaleur.
C’est un art de vivre merveilleusement bien pensé.
Publié par notre Terre Mère