Archives de Catégorie: agriculture

De l’huile de coco, oui, mais à quel prix?


Savez-vous que des singes dressés travaillent à la récolte des noix de coco?

Ces dernières années, la consommation de produits à base de noix de coco, comme l’huile ou l’eau de coco, a explosée. Mise en avant pour ses vertus curatives et promulguée par des stars de la musique ou du cinéma, la noix de coco n’a jamais été aussi populaire.
En Thaïlande ou aux Philippines, 95% de la production est assurée par des petits producteurs. Mais certains ont dressé des singes spécialement pour la cueillette des noix: ce sont les macaques à queue de cochon.
Le macaque à queue de cochon est une espèce proche d’être en voie de disparition, que l’on nomme donc « vulnérable ».
Cela n’empêche pas cependant, pour servir à la récolte, les bébés d’être arrachés à leur environnement et entraînés dans des centres spécialisées. La demande est en constante augmentation et cette pratique se banalise. le problèmes, c’est que chaque singe travaille jusqu’à neuf heures par jour sans interruption, pour un rendement de 1000 noix cueillies chaque jour.

Aujourd’hui, l’industrie de la noix de coco pèse plus de 2,2 milliards de dollars à travers le monde.

Alors passons au bio en mangeant bio et en utilisant des produits bio sous toutes leurs formes, tout en étant conscient que c’est aussi un business, et gardons un œil vigilent sur les étiquettes et sur les modes de production…

A VOIR SUR ARTE:
Demain, tous crétins?” réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade et diffusé sur Arte, samedi 11 novembre, 22h environ.
Plus sur: https://www.sain-et-naturel.com/scandale-cache-noix-de-coco.html
Publié par Notre Terre

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Qu’est-ce que la permaculture?

La permaculture est une méthode globale de conception de systèmes qui s’inspire de l’écologie naturelle (biomimétisme) c’est à dire de la façon dont la nature interagit et créé son environnement. D’ailleurs, la « tradition » rejoint souvent ce système qui est plein de bon sens et se base sur l’économie d’énergie pour un meilleur résultat.
Cette méthode a été théorisée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste). Le terme permaculture signifiait initialement « agriculture permanente » (Permanent Agriculture). Aujourd’hui, il signifie « culture de la permanence » car les aspects sociaux doivent faire partie intégrante du système durable. Cet aspect est encore à développer.

Le but:

Une production agricole durable.
Être économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique)
Respecter les êtres vivants et leurs interrelations.
Laisser à la nature dire sauvage le plus de place possible.

Son champ d’action:

Les habitats humains et les systèmes agricoles ont souvent recourt à la permaculture mais cela peut être appliqué à n’importe quel système.
Pour un architecte, la permaculture de créer des habitats humains plus autonomes et durables, donc un environnement moins dépendant de l’industrie, production, distribution. Selon Mollison, c’est le fondement de la destruction systématique des écosystèmes. Il est facile de comprendre ce raisonnement.
Ce n’est donc pas une méthode figée car par définition, la permaculture prend en considération la biodiversité de chaque écosystème.


Son « message »:

La permaculture implique d’avoir une éthique lié au respect des la nature et des autres.
Elle utilise entre autres des notions d’écologie, de paysagisme, d’agriculture biologique, de biomimétisme, d’éthique. La permaculture invite à mettre ces aspects théoriques en relation avec les observations réalisées sur le terrain de façon harmonieuse.

Aller voir un exemple sur: http://perm-articulture.blogspot.fr/
Publié par notre Terre Mère

Des couverts comestibles!

Naryana Peesaratry et sa femme Pradnya Keskar ont mis au point des couverts comestibles pour lutter contre la pollution des matières plastiques qui ont envahi notre vie.
Les couverts ne contiennent pas de toxines et ni ne sont cancérogènes, ils sont biodégradables et riche en valeur nutritive si vous les consommez ensuite. En l’espace de 4 à 5 jours ils se biodégradent dans votre compost, mais ne se désagrègent pas au contact de l’eau chaude ou froide.
Ils sont fabriqués avec des farines de céréales, surtout à base de millet, et se déclinent en 3: salé, sucré, neutre. Mais on peut aussi trouver les mélanges gingembre-ail, cannelle-gingembre, poivre salé, sucré à la vanille, etc…

L’Inde consomme environ 120 milliards de cuillères en plastiques chaque année, et passer aux cuillères en millet, c’est une sacrée avancée! Si les couverts sont encore un peu plus chers que le plastique (2 centimes la cuillère), ce n’est qu’une question de volume de production. Narayana Peesapaty s’engage à développer son entreprise et à faire travailler directement les agriculteurs pour être au plus près des matières premières. Pour l’instant, la production reste limitée à l’Inde.

Narayana Peesapaty est le fondateur et directeur général de Bakeys Foods. Peesapaty a étudié la biochimie et la gestion forestière à Bhopal en Inde et a travaillé comme chercheur dans le domaine du développement rural.
Plus tard, il a rejoint l’Institut international de gestion de l’eau à Hyderabad en tant que chercheur principal. En tant que fondateur et directeur général de Bakeys Foods Private Limited, il est un pionnier dans le développement de solutions innovantes pour les problèmes environnementaux.

Plus sur : http://www.bakeys.com/
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Tout un État en culture bio, un rêve? Non!

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Aujourd’hui en Inde, vous trouverez un État où chaque ferme, dans tous les domaines, produisant tous les légumes, cultive du bio!
Sikkim est le premier État à recevoir la certification biologique à 100%. 

C’est un petit État mais ses 75.000 hectares de terres agricoles et ses 66.000 agriculteurs ont banni les OGM, les pesticides et les engrais chimiques.
Cela a mis treize ans à devenir entièrement bio, dès que la « Mission Organic Sikkim » a démarré son plan d’action en 2003. Progressivement, les subventions pour les engrais et les pesticides chimiques ont été retirées, ce qui a augmenté la participation de l’agriculture biologique. Les agriculteurs Sikkim ont acheté la certification biologique, car en n’étant plus asservis à Monsanto, ils ont pu économiser 33.000 roupies chacun (soit environ 495 $).sikkim-3
Bien que l’agriculture biologique nécessite beaucoup de main-d’œuvre, elle est rentable: les agriculteurs ne doivent pas acheter de semences OGM coûteuses, ni les intrants synthétiques dont ils ont besoin. La charge annuelle de certification est souvent leur plus grand obstacle.
Situé dans le Nord, le petit état de Sikkim manque actuellement de l’infrastructure nécessaire pour élargir son marché bio; il est enclavé et loin des grandes routes, et ne dispose pas encore d’un circuit de chaîne du froid ou de stockage nécessaire à l’expansion des ventes sur les marchés bios, trop lointains.
L’abandon des OGM gagne également du terrain par le biais d’autres cultures en Inde. Jusqu’à présent, l’Inde a été le plus gros acheteur de semences Monsanto en dehors de l’US, et le plus grand producteur de son coton OGM, mais tout cela pourrait changer avec le changement gouvernemental qui tend à abandonner les cultures génétiquement modifiées. (Même si maintenant Monsanto a été acheté par Bayer)

Les États-Unis sont désormais à la 3ème place des pays ayant le plus de terres agricoles bio dans le monde, derrière l’Australie et de l’Argentine, avec 2,2 millions d’hectares. Mais c’est encore loin de rattraper l’agriculture conventionnelle, c’est 1% des 370 millions d’hectares de terres agricoles américaines.
Note:
Le Sikkim est l’État le moins peuplé de l’Inde et le deuxième plus petit. Il est bordé par le Népal à l’ouest, par la Région autonome du Tibet de Chine au nord et à l’est, et par le Bhoutan au sud-est; l’État indien du Bengale-Occidental borde le Sikkim au sud. La majorité de sa population est d’origine népalaise.
Plus sur: https://food.good.is/articles/india-organic-state
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Un sursis pour les abeilles?

abeille sauvageUne étude anglaise de grande ampleur sur les néonicotinoïdes, c’est à dire dans les champs et non en laboratoire et sur plus de 10 ans, montre très clairement les effets directs de ces pesticides sur la mortalité de tous
pollinisateurs, pas seulement les abeilles.

Ben Woodcock du Centre d’écologie et d’hydrologie (CEH) à Oxfordshire au Royaume-Uni, et ses collègues chercheurs, ont étudié des données de 62 espèces recueillies par des bénévoles, avec plus de 31 818 enquêtes sur plus de 4000 kilomètres carrés de terres.
Ils ont étudié les populations d’abeilles sauvages entre 1994 et 2011. En Angleterre, les agriculteurs ont commencé à pulvériser des néonicotinoïdes sur le colza en 2002. Leurs conclusion, c’est que les néonicotinoïdes augmentent leur mortalité jusqu’à 30 % pour certaines espèces.
C’est donc une confirmation non discutable de leur effet toxique et meurtrier.
Les néonicotinoïdes seront interdits en France en 2018 avec des dérogations jusqu’en 2020.

Mais attention! La nouvelle génération d’insecticides ne comporte pas les néonicotinoïdes tant décriés. Ils sont tout aussi toxiques et viennent d’être agréés par les instances officielles de Bruxelles sans trop de discussions ni d’études sérieuses sur leurs effets négatifs sur les
abeilles…
A surveiller de près.

Plus sur: http://www.nature.com/news/controversial-insecticides-linked-to-wild-bee-declines-1.20446
https://www.newscientist.com/article/2101308-decline-of-wild-bee-species-in-england-linked-to-pesticide-use/
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le site web « Ah la vache » d’Arnaud Billon

Arnaud Billon est aujourd’hui un agriculteur heureux, et oui c’est possible! Il vit dans le Perche ornais où il a repris l’exploitation familiale d’élevage de vaches.
En fait, avant de créer son site Ah la vache pour concrétiser son envie de changer d’agriculture, Arnaud Billon produisait à perte, même avec les subventions : il faut dire que son intermédiaire c’était la grande distribution dont on connaît les marges.
Une agriculture à perte? Invivable.
Donc il a repensé sa façon de travailler. il a voulu supprimer tous ces intermédiaires qui s’engraissaient sur son dos et diminuaient toujours le prix d’achat de sa viande. Il a d’abord proposé aux membres de sa famille et à ses amis d’acheter sa viande, qui en ont parlé à leur tout à leurs amis et ainsi de suite. Deux ans après, il a créé le site Ah la vache.

Cette année, pour la première fois il a gagné de l’argent! Son but st de fédérer d’autres agriculteurs, producteurs de volaille et de légumes de saison afin qu’ils reprennent le concept et puissent eux aussi vendre directement à leurs clients.

Ils sous-traitent les services d’un abattoir, car c’est la loi et d’un équarrisseur, car ce n’est pas son travail. Par contre, ils livrent eux-même la viande qui leur revient en sachet pour garder le lien avec leur clientèle, pour pouvoir les conseiller sur la façon de cuisiner leur produits. Leur prix sont identiques à n’importe quel boucher ou à une marque de viande connue de la grande distribution.

Ils ne vendent pas à plus de 200kms de leur ferme. Faut-il dire que les vaches se nourrissent d’herbe et paissent dans les prés de Normandie? Que les autres volailles et légumes sont élevés et cultivés dans les règles de l’art, comme « avant »?

Arnaud Billon n’a pas l’intention de s’agrandir ni d’ouvrir son site aux rosses exploitation. Son but c’est d’être un agriculteur heureux. Il a aujourd’hui 29 ans. Espérons que la nouvelle génération d’agriculteur soit plus maître de son propre travail et soutenons l’initiative de gens gens aussi respectueux de la nature.

Publié par notre Terre Mère

Un régime sans gluten pour soigner l’arthrose ?

Un régime sans gluten pour soigner l’arthrose ?Jacqueline Lagacé

Un régime, excluant produits laitiers et céréales à gluten, permettrait de voir ses douleurs grandement diminuer. Mais bien sûr, c’est l’opposé de ce que les autorités sanitaires conseillent pour être en bonne santé. Le régime sans gluten ne guérit pas mais au pire, il y aura une rémission de symptômes, au mieux on peut retrouver l’usage de ses articulations, car dans tous les cas, l’inflammation disparaîtra.

Pourquoi notre alimentation moderne ne convient pas à tout le monde ?
L’Homo sapiens, apparu il y a 200 000 ans, a laissé des traces dans nos gènes. Or, ils se nourrissaient de la chasse et de la cueillette des fruits de végétaux. Il y a, les hommes se sont sédentarisés.
L’homme ne cultive les céréales et n’élève les animaux que depuis 10 000 ans. Cette alimentation est donc assez récente au vu de l’évolution et notre corps ne s’est pas forcément bien adapté à ce mode de consommation, d’où une évolution extrêmement rapide des allergies divers, encore plus fréquente dans les pays anglo-saxons qui mangent encore moins de fruits et de légumes que nous.
L’alimentation moderne est aujourd’hui surtout constituée de céréales et de produits laitiers, que l’agroalimentaire produit à foison.
Nos enzymes sont peut-être mal adaptées à la digestion complète du blé et autres céréales, ainsi qu’aux protéines du lait de vache. L’accumulation de grosses molécules mal digérées dans l’intestin grêle formerait une putréfaction qui abîme la muqueuse de notre intestin : les mauvaises bactéries se propagent et tuent les bonnes bactéries. Les protéines traverseraient ensuite plus facilement la muqueuse intestinale, et pénètreraient la circulation sanguine, pour se déposer dans différents tissus.
-Dans le cas de l’arthrose ces protéines encrassent les tissus articulaires, mais comme la maladie peut mettre environ 20 ans à se révéler, cela passe inaperçu.
-Le pain complet est pire que le pain blanc, car il serait plus riche en produits qui se forment à haute température (c’est la glycation) qui peuvent favoriser l’inflammation.

Une autre hypothèse sur le nombre croissant d’allergies au gluten, serait liée à la nature des céréales modernes dont la complexité des protéines nous intoxique : voir ici sur ce blog

-Certains médecins au Québec, réfléchissent à un protocole de recherche pour vérifier l’influence du régime sans gluten et sans produits laitiers sur une maladie d’inflammation chronique depuis le livre de Jacqueline Lagacé :
« En fait toutes les maladies auto-immunes citées page 46 de mon premier livre, ainsi que la maladie cœliaque, donnent de bons résultats. Parmi les maladies d’encrassage, plusieurs témoignages positifs concernent l’arthrose, la fibromyalgie, les migraines, le diabète de type 2, les tendinites, certaines formes de dépression, l’hypercholestérolémie, le surpoids, le parkinson, la dyspepsie. »
Propos tenus sur:  http://www.lanutrition.fr/
Le livre en question est : « Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation », de Jacqueline Lagacé.
300 pages,  ISBN 978276213103

http://jacquelinelagace.net/

Sources à lire:Signalet
L’alimentation ou la troisième médecine de Jean Seignalet
ed du Rocher, 2012
http://www.seignalet.fr/

Recettes gourmandes contre la douleur chronique de Jacqueline Lagacé

Publié par notre Terre Mère

L’eau a une mémoire

L’eau est l’élément le plus répandu sur terre, et pourtant, il reste un mystère….
Voici un très beau film de 20 minutes qui présente bien la question complexe de la nature de l’eau ce qui fait que même les non initiés peuvent comprendre.
Des références à Lao Tseu aux notions scientifiques, on nous présente la nature exceptionnelle de cet élément.
Les chercheurs en arrivent à admettre que l’eau est encore un mystère pour eux, c’est une étape importante. Ils ont constaté que l’eau contient une mémoire dans le sens où tout substance entrant en contact avec l’eau y laisse une trace.
On le sait depuis longtemps…
Par exemple, l’eau structurée ou dynamique est le meilleur antibiotique qui soit, dixit docteur Rustum Roy, Université de l’Etat d’Arizona : il suffit d’une molécule sur 100 millions de molécules d’eau potable, pour détruire tous les germes présents dans une plaie. et que celle-ci est la source de la vie. Le Président des Etats-Unis utilise de l’eau structurée pour se laver les mains.
Pourtant, la composition chimique de l’eau ne change pas, car c’est sa structure qui change, c‘est à dire de l’organisation de ses molécules, les clusters, qui agissent comme les cellules de la mémoire.
Selon Martin Chaplin, Université de Londres Sud, un cluster est une structure où les molécules vont et vienent à loisir, ainsi, si les molécules d’eau ont une durée de vie assez courte, le cluster, lui a une durée de vie assez longue. C’est la longévité du cluster qui confirme l’hypothèse que l’eau enregistre, comme une bande magnétique, les informations.
Le professeur Korotkov, à Saint-Pétersbourg, fait des expériences pour montrer que ce sont les émotions humaines qui influencent le plus l’eau.
Masaru Emoto analyse des échantillons d’eau à qui on a envoyé des émotions négatives ou positives et qui est congelée juste en suivant.
Les technologies modernes permettent de structurer l’eau artificiellement. Herbert Klima, à l’Institut de Physique Nucléaire de Vienne, étudie les germes de soja dont les graines ont été nourris avec cette eau structurée, et constate que leur maturation est plus rapide. Pareille constatation en Chine avec le docteur Wang Guiha, où le recourt à l’eau structurée permet d’économiser 20% en eau sans rajouter d’engrais.
Les scientifiques savent maintenant répondre à la question le «comment» mais pas le «pourquoi».
Il n’y a plus que quelques pas à franchir pour parler de « vibrations » qui sont l’expression subtile de l’amour, de l’amour universel, c’est à dire celui e l’univers pour sa création.
Publié par notre Terre Mère

Le « Vino Business » selon Isabelle Saporta

vinLe « Vino Business » d’Isabelle Saporta

Un grand coup de pied dans la fourmilière, c’est au minimum ce qu’on peut dire de ce livre qui brise l’omerta et met à jour les petits arrangements de nos grands châtelains qui produisent les grands crus bordelais.
Heureusement Isabelle n’en est pas a sa première enquête et elle sait accuser le choc de remarques misogynes et d’attaques sexistes en tous genres. Elle est accusé de diffamation et est en procès contre l’un de ces grands vignerons.

Isabelle Saporta passe une moitié de son livre à dénoncer la conception du nouveau classement des vins de Saint-Émilion en 2012. C’est peut-être trop pour certains, amis on comprend son étonnement devant tant d’absurdités. Elle met en lumière cette complaisance des grands journalistes avec les grands châtelains, qui les amène à ne plus voir les choses objectivement. Il faut savoir que le classement des vignobles se fait selon plusieurs critères dont 30% pour la qualité du vin ! 37% étant la notoriété d’un vin, par exemple, sa parution dans les films lui offre des points au classement ! Entre aussi en ligne de compte les salles de présentation des vins, la compétence linguistique de l’hôtesse. Il ne manque que l’âge du capitaine…

Une autre caractéristique de la viticulture : 3% des terres agricoles françaises sont des vignobles qui consomment 20% des pesticides. Plus drôle : on fait des tests sur tous les aliments sauf …. sur le vin ! … tellement on est certains d’en trouver.
Il et temps que tout cela change : ces pratiques mercantiles sont au profit des puissants contre le petits vins de terroir.
Le « Vino Business » est à lire pour tous ceux qui veulent sortir de cette agriculture complaisante envers les puissants au mépris de la qualité et du respect de la nature.
Publié par notre Terre Mère

OGM: un bilan de 15 ans d’utilisation aux USA

MonsantoUne étude du Ministère de l’Agriculture des USA dévoile que les résultats de l’utilisation des OGM sont  « mitigés ». Les OGM couvrent la moitié des terres cultivables des USA. Le soja est à 93 % OGM, le maïs à 85 % et le coton à 75 %.

Alors, « mitigé », qu’est- ce que ça veut dire ?

En fait, s’il  y a eu une augmentation de rendement du soja, on constate une  résistance récente de 14 plantes au glyphosate, la matière active de l’insecticide de Monsanto, le Round’up. Donc, l’argument selon lequel les OGM permettent une réduction de l’utilisation des produits chimiques ne tient plus.

D’ailleurs, le ministère Américain de l’agriculture ne condamne pas encore les culture d’OGM mais conseille d’appliquer des herbicides différents, selon des modes d’application différents ou de pratiquer la rotation des cultures. C’est un début.
Pour le maïs, l’augmentation des rendements est tout juste suffisante à payer le surcout des semences OGM. On voit bien que les agriculteurs sont les vaches à lait de Monsanto.
Les variétés « Bt » produisant des insecticides dans leurs tissus sont en
déclin car de nouveaux insectes résistants font leur apparition et  remettent an cause tous leurs principes. la nature fait bien les choses…

D’une manière générale, l’utilisation des insecticides sur les maïs est passé de 225 g/ha à 22 g/ha. C’est une baisse qui se retrouve même chez ceux qui n’utilisent pas d’OGM.

Il faut  aussi savoir que, de nos jours, les nouvelles technologies, comme on l’a vu au salon de l’agriculture de Paris, permettent d’avoir des doses plus précises et plus ciblées. Les  épandeurs sont aussi capables d’appliquer de façon régulière d’infimes  quantités de matières actives.

On sent que dans peu de temps, la catastrophe écolo-économique va semer la révolte contre Monsanto et le bon sens aura repris le dessus.
Plus sur: http://www.reuters.com/article/2014/02/24/usda-gmo-report-idUSL1N0LT16M20140224

Repris sur: http://www.actu-environnement.com/ae/news/ogm-etats-unis-bilan-mais-soja-coton-20955.php4#xtor=EPR-1
Publié par notre Terre Mère