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La conscience collective des végétaux

« D’autres effets de groupe existent, par exemple chez les arbres. En territoire très venteux, des arbres en massif créent des microclimats et peuvent se maintenir là où un arbre isolé ne tiendrait pas. Mieux vaut une compétition régulée entre individus que l’isolement complet.
Des phénomènes du même ordre existent chez les animaux où une espèce peut être condamnée lorsque la population descend au-dessous d’un seuil minimum. Il semble que la solitude diminue, chez tous les êtres vivants, les moyens de défense contre l’adversité.
Ainsi le pigeon migrateur, si abondant jadis aux États-Unis, a été décimé par l’homme: les derniers individus recueillis en parcs zoologiques n’ont pas survécu, et l’espèce s’est éteinte en 1914. Chez les animaux comme chez les végétaux, les effets de groupe et de coopération s’exercent donc au profit mutuel des individus qui les produisent et qui, en même temps, en bénéficient. »

Extrait de « Cessons de tuer la terre pour nourrir l’homme » de Jean-Marie Pelt, ed Fayard, 2012

La recherche scientifique actuelle tend à montrer qu’il existe une conscience collective des espèces végétales, surtout. Bientôt pourra-t-on le faire avec les êtres humains? Joel de Rosnay s’approche e cette idée avec son concept d’epimémétique.

Publié par notre Terre Mère

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Quand l’épigénétique vient au secours des hommes selon Joel de Rosnay

Inné ou acquis?
Peut-on encore poser la question de nos jours? En d’autres termes, est-ce que le problème se pose ainsi?
« La symphonie du vivant », nouveau livre de Joel de Rosnay, nous explique que nous avons dépassé cette opposition.
Joel de Rosnay a travaillé à l’Institut Pasteur, au MIT, sur la conception des molécules par ordinateur, mais il a aussi été un champion de France de surf…
Il nous explique simplement que l’épigénétique signifie aller au-delà de l’ADN, car on peut moduler l’expression de nos gènes pas notre comportement.
Notre comportement fait que notre corps sécrète des molécules qui vont stimuler certains enzymes ou protéines qui contrôlent le fonctionnement de notre vie. Nous ne sommes plus seulement déterminés par nos gènes, nous pouvons agir en êtres responsables par rapport à notre corps, à notre environnement, à notre société.

Donc on peut agir sur les gènes, non pas en changeant le code génétique, c’est impossible, mais en agissant sur la stimulation de certains gènes par notre comportement. Un bon comportement se fonde sur le respect de 5 codes:
La nutrition, l’exercice modéré, la gestion du stress, le plaisir de faire ce qu’on fait et le réseau social et familial. En étant en harmonie avec ces paramètres, on va secréter dans notre corps des molécules qui vont stimuler certains gènes. C’est le vivre mieux. Ainsi, le bonheur de bien vivre en étant bien entouré conserve. On s’en serait douté. Mais la nouveauté de ces quelques 60 dernières années, c’est que la science a fait sienne ces observations qui étaient auparavant d’ordre philosophique ou spirituel.

Qu’est-ce qui est nouveau? Ce sont des milliers de publications qui prouvent cela, même si le terme d’épigénétique a été créé en 1949.

Mais Joel de Rosnay nous permet d’aller à un niveau supérieur bien-être en parlant du bien être collectif. Un même est un « gène socio-culturel », c’est à dire une notion, une idée, un refrain, une formule, une phrase choc qui se partagent dans la société via les nouveaux media. La mémétique étudie donc les mèmes dans les médias, étudie la diffusion de ces mèmes.
Pour Joel de Rosnay, l’épimémétique étudie les mèmes de « l’ADN sociétal ».

La génétique elle-même est sous un régime de contrainte: elle n’a pas vocation à s’appliquer telle quelle mais subit la contrainte de l’épigénétique. C’est donc une source de liberté. Mais les recettes de la liberté sont complexes.

Par exemple, la méditation déclenche des mécanismes épigénétiques qui permettent de lutter contre l’inflammation, le stress oxydatif du corps. Elle entretient à l’intérieur du corps une forme d’harmonie homéostatique que l’on n’aurait pas sans la méditation. Il y a des termes à connaître pour mieux comprendre le processus.
1) L’épigénome, qui est l’ensemble de ce qui conditionne la modulation de l’expression des gènes. Par exemple, des enzymes vont métyler, rajouter des groupements biologiques sur les istones qui entourent l’ADN ou bien ils vont acétyler l’ADN de manière à ce qu’il s’exprime plus ou moins.
2) Il existe de petites molécules de micro RNA qui circulent dans l’ensemble du corps, et qui jouent le rôle d’interrupteurs chimiques qui allument ou éteignent. Notre comportement va provoquer dans le corps ces micro RNA ou ces enzymes qui vont mettre en marche ou pas certains gènes.
L’organe qui est concerné par l’application de l’épigénétique, c’est le cerveau. Par exemple, le cerveau est programmé pour échapper aux contraintes de la génétique. Le cerveau est en perpétuel changement. On n’a pas le contrôle de ce phénomène, cela nous échappe. Le cerveau est un réseau fluide.

On en arrive aujourd’hui à penser qu’il y a une transmission héréditaire de caractères acquis. Le vieux débat entre l’inné et l’acquis est donc dépassé. Il a été démontré que le stress, les addictions se transmettent en grande partie: ce n’est pas l’ADN qui est modifié, ce ne sont pas les bases du code génétique, mais c’est une expression différente des gènes, une aptitude à avoir un comportement particulier. C’est une grande nouveauté!

Donc on n’est moins liés à la génétique que l’on croyait mais pas totalement libres non plus: on doit se libérer, s‘émanciper et la science est en train de démontrer que cela est possible.

Notre liberté se trouve en fait dans cette formidable responsabilisation que nous acquérons. La façon dont nous nous comportons trace en grande partie notre avenir.

Notre cerveau s’adapte et apprend tout au long de la vie. C’est la plasticité cérébrale, un concept qui rejoint en partie l’épigénétique, c’est-à-dire l’idée que le cerveau n’est pas rigide mais est en permanence modifié.
La plasticité est un mélange de phénomènes épigénétiques, d’autres qui sont en rapport avec les réseaux de neurones, à l’expression des protéines. Le cerveau n’est donc pas un ordinateur mais un réseau fluide qui sait s’adapter. Grâce à l’épigénétique, le corps d’adapte en permanence ainsi que le cerveau.

Les mèmes se reproduisent littéralement comme de virus, comme des slogans  qui imprègent la culture de la société.
Comment ces mèmes pourraient-ils nous aider à changer la société? Collectivement, nous pouvons intervenir sur l’expression de « l’ADN sociétal ». Un pays a une constitution, une entreprise à des statuts, une association un règlement intérieur, une équipe sportive a une règle du jeu. On peut appeler cela un « ADN sociétal ».
Collectivement, nous pouvons agir sur la société en choisissant certains mèmes plutôt que d’autres. Plus il y aura de gens sains dans une société plus elle deviendra saine. C’est la démocratie participative en réalité, qui grâce au numérique, accélère la cohésion sociale. En fait, Joel de Rosnay est en train de nous parler de la Conscience Collective puisque finalement, il parle de mouvements de société qui sont plus ou moins inconscients (quand nous ne sommes pas dans une dictature qui manipule les mèmes). Quelle avancée lorsque la science est au service de l’humanité!

Plus sur: https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-10/435189-la-symphonie-du-vivant-l-epigenetique-c-est-fantastique-par-joel-de-rosnay.html

Publié par notre Terre Mère

Le bonheur, selon Einstein et Prince EA


Super vidéo de Prince EA qui a tout compris sur le bonheur.

On est proche du mouvement « slow food » et de tous les mouvements de pensée qui en ont marre de la course à la consommation.
Et si le bonheur commençait maintenant, juste ici, avec la satisfaction de ce qu’on a et de ce qu’on est.

La paix est avant tout intérieure. Ensuite elle peut se propager.
Le bonheur se trouve dans la paix.

Publié par notre Terre Mère

Dérèglement du cycle de l’eau

Quelques questions sur l’eau à Riccardo Petrella…
L’eau va être la plus grande richesse qui séparera les hommes et qui créera des situations d’injustices terribles.
L’accès à l’eau est la plus grande cause de séparation et d’inégalités entre les riches et les pauvres: le « vivre ensemble » ne pourra pas s’établir tant que l’eau et l’accès à l’eau ne sera pas partagé.
Ne laissons pas la vie entre les mains des groupes dominants qui sont comme des prédateurs financiers transformant la vie en produit rentable.
« Révoltons-nous » selon Riccardo Petrella.
Publié par notre Terre Mère

Fluor ou pas fluor ?

 

On retrouve le fluor ou fluorure de sodium en grande quantité dans l’eau du réseau, pour certains il est considéré comme un inhibiteur endocrinien.
La raison alors et encore aujourd’hui était de soi- disant protéger les dents des caries. Aujourd’hui, il est prouvé que même si le fluor en petite quantité au moment des formations des dents peux se loger sous les gencives et renforcer l’émail des dents les rendant plus fortes contre les caries, il est aussi montrer qu’en trop grande quantité cela fera l’inverse et créera, entre autre, une porosité de l’émail et attaquera les os.(In: Fluor, un ami qui vous veut du mal).

Il y aurait des témoignages sur l’apparente ‘calcification’ de la glande pinéale liée au fluor… A observer avec discernement.
L’oxyde de titane ne sert pas à remplacer le fluor. Par contre il y en a dans pleins de produits (en gros tous les produits blancs qui ne se mangent pas comme la crème pour la peau ou la peinture, mais aussi comme colorant alimentaire, E171) Il n’y a eu à ma connaissance aucune étude sérieuse et indépendante sur leurs effets.
Par contre on peut trouver facilement du dentifrice sans fluor et sans oxyde de titane dans les supermarchés, ils sont parmi les dentifrices pour enfant.

Si on suit les mises en gardes, il faudrait prendre plus de précautions envers le système endocrinien:
– Changer de nourriture, consommer si ce n’est du bio, une nourriture locale dite ‘raisonnée’ est correcte.
-Privilégier les circuits courts et éviter la nourriture (souvent hors saison) qui vient de l’autre bout du monde, si ce n’est la production commerce équitable.
-Faire soi-même ses produits ménagers et cosmétiques.
Publié par notre Terre Mère

De l’huile de coco, oui, mais à quel prix?


Savez-vous que des singes dressés travaillent à la récolte des noix de coco?

Ces dernières années, la consommation de produits à base de noix de coco, comme l’huile ou l’eau de coco, a explosée. Mise en avant pour ses vertus curatives et promulguée par des stars de la musique ou du cinéma, la noix de coco n’a jamais été aussi populaire.
En Thaïlande ou aux Philippines, 95% de la production est assurée par des petits producteurs. Mais certains ont dressé des singes spécialement pour la cueillette des noix: ce sont les macaques à queue de cochon.
Le macaque à queue de cochon est une espèce proche d’être en voie de disparition, que l’on nomme donc « vulnérable ».
Cela n’empêche pas cependant, pour servir à la récolte, les bébés d’être arrachés à leur environnement et entraînés dans des centres spécialisées. La demande est en constante augmentation et cette pratique se banalise. le problèmes, c’est que chaque singe travaille jusqu’à neuf heures par jour sans interruption, pour un rendement de 1000 noix cueillies chaque jour.

Aujourd’hui, l’industrie de la noix de coco pèse plus de 2,2 milliards de dollars à travers le monde.

Alors passons au bio en mangeant bio et en utilisant des produits bio sous toutes leurs formes, tout en étant conscient que c’est aussi un business, et gardons un œil vigilent sur les étiquettes et sur les modes de production…

A VOIR SUR ARTE:
Demain, tous crétins?” réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade et diffusé sur Arte, samedi 11 novembre, 22h environ.
Plus sur: https://www.sain-et-naturel.com/scandale-cache-noix-de-coco.html
Publié par Notre Terre

Comment bio-dégrader le plastique

Avec plus de 150 millions de tonnes de plastique dans les océans, en 2050, il y aura plus de plastique dans l’océan que de poissons. Il ne faut pas oublier non plus les 300 millions de tonnes fabriqués chaque année… Il est admis qu’il faut entre 400 à 1000 ans pour que le plastique se décompose, c’est-à-dire celui des sacs, des bouteilles et autre contenants.
Au secours !
Mais la Terre Mère a des ressources insoupçonnées et vient encore une fois en aide à l’humanité: je vous présente la chenille qui mange et décompose le plastique: Galleria mellonella, la plus grande mite de cire.

Ce sont les scientifiques de l’Université de Cambridge qui ont découvert que la larve de la mite peut effectivement manger et décomposer le plastique de manière similaire à la cire d’abeille, que cette mite aime à consommer. Son système digestif rompt les liaisons chimiques du polyéthylène.
Maintenant que l’on connaît le nom de notre nettoyeuse, il reste encore à comprendre le processus unique de l’intestin de la chenille. Quand les chercheurs sauront comment la mite décompose le plastique, ils pourront appliquer ces connaissances pour bio-dégrader le plastique qui asphyxie l’océan par exemple.

Il y a aussi de l’espoir avec Ideonella sakaiensis, cette bactérie qui mâche le plastique, qu’une équipe de l’Université de Kyoto a isolée en fouillant dans des tas de déchets. Après cinq ans de recherche à travers 250 échantillons, ils ont isolé cette bactérie qui peut se nourrir du polyéthylène téréphtalate ou PET, un plastique commun utilisé dans les bouteilles et les vêtements. Ils ont nommé les nouvelles espèces de bactéries.
Ici, l’équipe japonaise est plus avancée, car ils ont identifié les gènes dans l’ADN de l’enzyme que Ideonella sakaiensis utilise pour décomposer le PET. Ils ont alors démontré que le PET pourrait être décomposé avec cette enzyme uniquement.

Plus sur: http://bgr.com/2017/04/24/plastic-eating-bugs-wax-moth-pollution/
https://theconversation.com/new-plastic-munching-bacteria-could-fuel-a-recycling-revolution-55961

Publié par notre terre Mère

Tous cousins!

« Nous avons lancé le concours The DNA Journey pour aider les gens à prendre conscience qu’ils ont plus de choses en commun que de choses qui les différencient.
Notre ADN révèle nos origines.
La plupart d’entre nous avons un héritage très diversifié, de sorte que nous avons bien plus en commun avec les gens d’autres pays que nous ne le pensions à l’origine. »

Publié par notre Terre Mère

William Blake, citation

« Voir le Monde dans un Grain de Sable
Et le Paradis dans une Fleur Sauvage,
Faire tenir l’Infini dans la creux de la main
Et l’Éternité dans une heure. »

« To see a World in a Grain of Sand
And a Heaven in a Wild Flower,
Hold Infinity in the palm of your hand,
And Eternity in an hour. »

C’est le premier quatrain extrait du long poème de 132 vers « Auguries of Innocence » du recueil « The Pickering Manuscript » du poète et artiste anglais William Blake
Écrit en 1803, publié en 1863
Publié par notre Terre Mère

Matariki, un hymne à la vie

Voici l’histoire de Matariki de la tribu Ngāti Toa Rangatira racontée pour les enfants par l’aîné Te Waari Carkeek


« Chaque année, durant les nuits les plus froides, le groupe de sept étoiles Matariki appelées aussi les Pléiades, s’élève dans le ciel pour la première fois. Cela se passe toujours à l’aube, juste avant que le soleil pointe ses rayons. On est tous à l’affût de ce moment car il marque le début d’une période importante de l’année : le nouvel an de Maoris.
C’est le moment où toute la famille se réunit: on parle du passé, on fait surtout des projets pour l’avenir, comme ici en France. C’est dans cet échange que l’on comprend comment chacun joue son rôle dans la famille. Ecouter les histoires de nos aînés, comprendre e qu’ils font nous aide à comprendre ce qu’on pourra faire nous aussi quand on sera grand.
Saviez-vous que la Pléiade des Matariki formait une famille ? Selon la tribu Ngāti Toa, l’étoile Matariki est la mère et elle a 6 filles. Tous les ans, elles traversent le ciel pour aller rencontrer leur grand-mère la Terre (papa-tu-a-nuku). Lors de leur visite, elles aident la Terre à préparer l’année à venir. Elles utilisent leurs seuls pouvoirs: celui de donner la vie (mauri) aux différents environnements. En passant du temps avec la Terre, qui est une dame âgée, elles apprennent de nouvelles connaissances et compétences qu’elles transmettent aux autres à leur tour.
-Tupu-a-nuku, la plus âgées de six filles, s’occupe de faire pousser les différentes plantes. Elle fait bien attention à que toutes les plantes aient tout ce dont elles ont besoin pour grandir pour pouvoir ensuite donner de la nourriture, des médicaments et des habits. Quand on la voit briller, on se rappelle qu’on a tous notre place dans ce monde et qu’on peut développer nos talents et aider les autres à développer les leurs.
-Tupu-a-rangi aime chanter et a une chanson pour chaque occasion. Elle chante pour la forêt et les dieux de la forêt et la fore^t se sent nourrie des ses chants. Tous les petits animaux reprennent sa chanson ce qui remplit le monde de joie. Elle garde ses chansons tout près de son cœur. On apprend d’elle à partager nos talents avec les autres.
-Waipuna-a-rangi accompagne sa grand-mère la Terre pour s’occuper des mers, des océans, des lacs et des rivières. Elle suit aussi attentivement comment l’eau s’évapore pour retourner au ciel et retomber sous forme de pluie. Grâce à elle on sait que toute la gentillesse que vous enverrez aux autres reviendra vers vous.
– Waiti and Waita sont des jumelles qui s’occupent du monde des insectes. Comme les insectes, elles savent comment agir en équipe. Même si les insectes sont tout petits, ils peuvent faire de grandes choses ensemble car ils sont nombreux. Les abeilles permettent aux fleurs de faire des fruits, les fourmis font de grands tunnels dans le sol qui aèrent la terre. Ces deux étoiles nous encouragent à nous aider mutuellement et à agir collectivement.
-Uru-a-rangi, la plus jeune, aime aller se blottir dans es bras de sa grand-mère. Son enthousiasme aide la Terre à se préparer pour la nouvelle saison. Une bonne humeur aide toujours à réussir les choses de la vie.
Mais alors, que fait la maman Matariki?
Elle fait se que font toutes les bonnes mères, elles les surveille, s’en occupe, les encourage et les aide à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Pensez un peu à ce que vos parents font pour vous. »

Cette vidéo révèle des endroits importants dans la région de Wellington, importants pour Ngāti Toa, tels que l’île de Mana, l’île de Kapiti, les Tararua et Te-Upoko-o-te-Ika-a-Māui (Wellington Harbour). Un paysage sonore de taonga puoro, ou des instruments de musique maori, accompagne la narration.
Les mots et les définitions des Maori:
• whānau – famille
• iwi- tribu
• kaumātua- l’aîné
• Papatūānuku / Papa – mère terre
• principe mauri-vie
• kuia – femme âgée
• kai – nourriture
• rongoā – médecine
• kākahu – vêtements
• pūkenga – compétences
• te wao nui a Tāne – les grandes forêts de Tāne
• Tānemahuta – dieu de la forêt
• manu – oiseau
• mokomoko – lézard
• waiata – chanson
• Tangaroa – dieu de la mer
• Ranginui – père ciel
• Tamanuiterā – le soleil
• whaea – mère, tante
• matua-père, oncle
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