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L’armoise, une plante contre le paludisme?


L’Artemisia (annua en Chine ou africa en Afrique) dite armoise est une plante qui pousse très facilement un peu partout dans le monde.
Elle est connue en médecine traditionnelle chinoise pour son efficacité contre les fortes fièvres. Elle est aussi très efficace contre les infections intestinales, contre le diabète, pour stabiliser le sucre dans le sang. Elle régule le cycle féminin et calme les règles trop abondantes.
La recherche tend à prouver qu’elle pourrait avoir de solides effets anti-cancer.
Mais la chercheuse chinoise YouYou Tu a redécouvert son efficacité contre le paludisme (malaria) et a reçu un Prix Nobel de Médecine en 2015! Tout cela, sans effet indésirable quand elle est correctement utilisée! C’est un miracle quand on sait que le l’animal le plus dangereux pour l’humanité est le moustique, véhicule du paludisme avec 500 000 morts par an.

L’Organisation mondiale de la Santé s’en réjouit? Et bien non, il y a trop d’enjeux financiers pour laisser tomber les lobbies de l’industrie pharmaceutique qui semblent bien avoir mis le grappin sur l’OMS.
L’usage d’Artemisia en tisane serait « moins efficace » ou pourrait induire un risque de « résistance ». C’est faux comme l’indique cette étude.

Les essais cliniques ont montré qu’il vaut mieux utiliser l’herbe sous forme de « totum » de poudre séchée, en gélules, comprimés ou comme ajouts dans un aliment. Mais la tisane est déjà très efficace. L’Artemisia annua n’a pas le moindre effet toxique même à des doses élevées, mais bien plutôt des effets bénéfiques sur les fonctions rénales et hépatiques, sur l’hyperglycémie et l’hypertension. L’Artemisia annua est d’ailleurs autorisée dans de nombreux pays, pour ne citer que l’Allemagne, le Luxembourg, la Gambie, l’Ouganda, l’Autriche, la Roumanie, la Pologne, l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, le Maroc, Madagascar, la Palestine, l’Australie, Iran, Chine, Ethiopie.

C’est vraiment le combat des Africains!
Au cours des années, une étude scientifique a été menée par un réseau d’universités africaines et sud-américaines partenaires: 8 en Afrique et 4 en Amérique du Sud. La tisane d’Artemisia annua a un taux de guérison supérieur à 95%. La consommation régulière de tisane elle exerce également un effet préventif. Dans les villages où on plante et utilise la tisane le paludisme est en chute libre! L’Université de Makerere avec le Ministère de la Santé en Ouganda a même développé et mis sur le marché le produit ARTAVOL dont les effets ont été clairement démontrés et documentés.

L’armoise pousse facilement dans les différentes régions d’Afrique. Un seul hectare de culture peut protéger jusqu’à 125 000 personnes. Et en plus, les gens deviennent ainsi les véritables acteurs de la santé et peuvent lutter à peu de frais contre le paludisme. Encore une fois, la solution au palu se trouvait dans nos remèdes traditionnels….

Publié par notre Terre Mère

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Comprendre le harcèlement via les plantes


Voici une intéressante recherche faite par IKEA en partenariat avec une école de Dubaï concernant le harcèlement.
Il y a deux plantes: l’une est complimentée pendant un mois, l’autre harcelée. Il y  avait aussi une bande son de mots encourageants et de mots négatifs qui passait au-dessus de chaque plante. Les plantes étaient entourées d’une protection de verre pour éviter qu’on ne les touche.
Et regardez ensuite l’effet sur les plantes! Il est facile de deviner laquelle est complimentée et laquelle est rabrouée.
Leur réaction prouve fondamentalement et clairement l’impact de l’amour et des vibrations.


Ce qui est nouveau ce n’est pas l’info, c’est le fait que cette expérience ait été faite dans un collège anglophone pendant un mois: les deux plantes ont été exposées dans le hall d’entrée et les jeunes pouvaient soient dire du mal à une première plante, soit dire du bien à une deuxième. Le résultat est bleuffant car ce sont les collégiens qui font les constatations et l’analyse finale sur ce que le harcèlement peut donner.

Chaque parent pourrait en parler au directeur de son école ou mieux, au responsable des parents d’élèves. Les parents d’élèves pourraient ainsi acheter les deux plantes. C’est un moyen vraiment facile d’attirer les enfants à prendre conscience de l’effet de leurs paroles. On peut ensuite demander au directeur de faire constater les effets au bout d’un mois ou deux. C’est vraiment très didactique.
Publié par notre Terre Mère

Petit projet de permaculture

« Je veux juste vous parler de Garden of Joy, de ma propre expérience.
Garden of Joy est tellement plus qu’un (super!) Projet de Permaculture porté par 2 personnes qui y travaillent incroyablement dur.
Je suis l’un des chanceux ☺ qui passe parfois une journée à Everbeek pour aider dans le « Jardin de la Joie »: nous passons de merveilleuses journées ensemble, travaillant ensemble, parlant, riant, mangeant …
Je pense vraiment qu’ils méritent notre soutien; cela dépasse en réalité un projet personnel, et c’est un autre chemin vers un partage de la Terre Mère.
Chaque petite contribution aide … 😊
Et c’est facile: surfez simplement sur ulule, créez un compte, et ensuite vous pourrez faire une petite (ou grande) contribution avec une carte de crédit.
Cela nous concerne tous … »
Wim
On peut les soutenir ici: https://www.ulule.com/garden-of-joy/

Publié par Notre Terre Mère

Claude Bourguignon nous parle de la Terre Mère

Claude Bourguignon est allé à la source: les anciens. Il a tout appris de ces agriculteurs qui sentent la terre pour connaître le jour des semences qui savent, en regardant un animal, s’il est en bonne santé…
Car tout est dans l’attention que l’on porte à la terre et aux végétaux.
Il est allé dans le monde pour revenir avec une sorte de connaissance universelle du rapport à la terre qu’il ressent comme féminine, « à force de la regarder ». Pour Claude Bourguignon, la façon dont on traite notre terre nourricière équivaut à la façon dont on traite les femmes: on les exploite, on ne les respecte pas. Il a appris que dans le monde entier, on considérait la terre comme féminine.

Il prône un rapport de respect envers les animaux et la terre. Ce que nous faisons aux animaux aujourd’hui est terrifiant. Ils sont traités comme des objets, ont des numéros plus de noms, sont tendus et finissent à l’abattoir, sans identité. A-t-on le droit, sous prétexte qu’on les mange, de traiter les animaux ainsi?

« Il faut perdre vos illusions- les Illusions Perdues de Balzac- acquérir la lucidité, ne pas tomber dans le cynisme mais rayonner l’espoir. »
« Il y a d’autres voix, d’autres façons de vivre et de penser le monde.
Tout est lié.
Il faut réenchanter le monde et on y arrivera. »
Merci monsieur Claude Bourguigon
Publié par notre Terre Mère

Voulez-vous devenir herboriste?

Le monopole de la vente de plantes a été confié aux pharmaciens dès septembre 1941, sous Pétain: on supprimait en France le diplôme d’herboriste pour laisser la belle part à l’industrie pharmaceutique.
Les pharmaciens ont laissé mourir progressivement cette activité en raison du manque de formation et des marges beaucoup plus intéressantes procurées par la vente de molécules chimiques. N’oublions pas que les pharmaciens sont inscrits au registre du commerce et non à celui de la santé!

Devant l’intérêt porté à cette activité et l’absence de législation sur les plantes et la santé, une mission sénatoriale conduite par Joël Labbé veut rétablir un nouveau diplôme d’herboriste.

Dans les prochaines semaines, la mission d’information procèdera à une série d’auditions de producteurs de plantes médicinales, d’herboristes de comptoir et de pharmaciens. Elle devrait rendre son rapport fin septembre.

Évidemment, l’Ordre des Pharmaciens s’oppose fermement à la renaissance de la profession d’herboriste!
Alors à nous de choisir! Si l’on se soigner légalement avec des produits naturels et donner plus d’importance à la médecine ayurvédique en France et en Europe, c’est le moment de soutenir ce projet.

Ce problème est à mettre en parallèle avec celui de la sauvegarde des huiles essentielles en vente libre. En fait, le souhait d’intégrer les plantes dans la classe des médicaments date du plan élaboré en 1941 (et peut-être avant) par les lobbies pharmaceutiques.
D’abord, il y a la législation française qui dit que « tout ce qui n’est pas autorisé est interdit » en matière de santé. Mais pour être autorisés, les produits doivent faire l’objet d’un dossier d’agrément au niveau de l’UE (minimum 500 000 € et de longues années de travail et d’argumentation).

Ensuite, la notion de médicament est très subtile. L’article L. 5111-1 du code de la santé publique française précise: « On entend par médicament toute substances ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives où préventives à l’égard des maladies humaines ou animales ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme ou à l’animal, en vue d’établir le diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques.« 

Cette définition peut s’appliquer à tous les aliments!
Ce que les Pouvoirs Publics veulent faire appliquer, c’est le détail de cette loi: aucune allégation pour les plantes, huiles essentielles et autres qui pourraient les faire classer dans la catégorie des médicaments et alors se voir interdire. Permettre au public d’utiliser librement les plantes ne sera pas remis en cause, mais dire que telle ou telle plante a tels effets sur la santé, cela revient à changer complètement les bases de la législation française et européenne (calquée sur la législation française), et c’est là que se situe le problème!

Par exemple, les carottes sont un aliment. Mais si on dit que les carottes sont dépuratives pour le foie et les reins, qu’elles éliminent les toxines, font baisser le taux de cholestérol, régénèrent le foie après une infection virale, rééquilibrent le système nerveux vago-sympathique intestinal, qu’on peut les utiliser dans les convalescences post-hépatite, le diabète et certaines maladies de la peau, alors les carottes deviennent un médicament!

Si l’on remet dans l’attention des Français et du monde le fait que les médicaments sont, à la base, des plantes, il y aura peut-être plus de respect pour l’écologie aussi. Il y a des gens qui travaillent avec patience et amour à la culture de ces plantes et qui ont un grand respect de la nature. Un diplôme reconnaîtrait leur art.
L’écologie ce n’est pas un grand (gros) mot: cela commence, par exemple, par le tri de ses déchets ménagers….

Essayez-vous aux tisanes de Maurice MESSEGUE, et de lire son livre « Mon herbier de santé» éditeur Laffont Tchou. Par pour vous soigner, bien sûr, pour le plaisir!
Plus sur: https://positivr.fr/mission-information-senat-statut-diplome-herboristerie/?utm_source=wsp&utm_medium=wsp_facebook&utm_campaign=1301_25
Louis-Marie pour notre Terre Mère
Publié par notre Terre Mère

La conscience collective des végétaux

« D’autres effets de groupe existent, par exemple chez les arbres. En territoire très venteux, des arbres en massif créent des microclimats et peuvent se maintenir là où un arbre isolé ne tiendrait pas. Mieux vaut une compétition régulée entre individus que l’isolement complet.
Des phénomènes du même ordre existent chez les animaux où une espèce peut être condamnée lorsque la population descend au-dessous d’un seuil minimum. Il semble que la solitude diminue, chez tous les êtres vivants, les moyens de défense contre l’adversité.
Ainsi le pigeon migrateur, si abondant jadis aux États-Unis, a été décimé par l’homme: les derniers individus recueillis en parcs zoologiques n’ont pas survécu, et l’espèce s’est éteinte en 1914. Chez les animaux comme chez les végétaux, les effets de groupe et de coopération s’exercent donc au profit mutuel des individus qui les produisent et qui, en même temps, en bénéficient. »

Extrait de « Cessons de tuer la terre pour nourrir l’homme » de Jean-Marie Pelt, ed Fayard, 2012

La recherche scientifique actuelle tend à montrer qu’il existe une conscience collective des espèces végétales, surtout. Bientôt pourra-t-on le faire avec les êtres humains? Joel de Rosnay s’approche e cette idée avec son concept d’epimémétique.

Publié par notre Terre Mère

Quand l’épigénétique vient au secours des hommes selon Joel de Rosnay

Inné ou acquis?
Peut-on encore poser la question de nos jours? En d’autres termes, est-ce que le problème se pose ainsi?
« La symphonie du vivant », nouveau livre de Joel de Rosnay, nous explique que nous avons dépassé cette opposition.
Joel de Rosnay a travaillé à l’Institut Pasteur, au MIT, sur la conception des molécules par ordinateur, mais il a aussi été un champion de France de surf…
Il nous explique simplement que l’épigénétique signifie aller au-delà de l’ADN, car on peut moduler l’expression de nos gènes pas notre comportement.
Notre comportement fait que notre corps sécrète des molécules qui vont stimuler certains enzymes ou protéines qui contrôlent le fonctionnement de notre vie. Nous ne sommes plus seulement déterminés par nos gènes, nous pouvons agir en êtres responsables par rapport à notre corps, à notre environnement, à notre société.

Donc on peut agir sur les gènes, non pas en changeant le code génétique, c’est impossible, mais en agissant sur la stimulation de certains gènes par notre comportement. Un bon comportement se fonde sur le respect de 5 codes:
La nutrition, l’exercice modéré, la gestion du stress, le plaisir de faire ce qu’on fait et le réseau social et familial. En étant en harmonie avec ces paramètres, on va secréter dans notre corps des molécules qui vont stimuler certains gènes. C’est le vivre mieux. Ainsi, le bonheur de bien vivre en étant bien entouré conserve. On s’en serait douté. Mais la nouveauté de ces quelques 60 dernières années, c’est que la science a fait sienne ces observations qui étaient auparavant d’ordre philosophique ou spirituel.

Qu’est-ce qui est nouveau? Ce sont des milliers de publications qui prouvent cela, même si le terme d’épigénétique a été créé en 1949.

Mais Joel de Rosnay nous permet d’aller à un niveau supérieur bien-être en parlant du bien être collectif. Un même est un « gène socio-culturel », c’est à dire une notion, une idée, un refrain, une formule, une phrase choc qui se partagent dans la société via les nouveaux media. La mémétique étudie donc les mèmes dans les médias, étudie la diffusion de ces mèmes.
Pour Joel de Rosnay, l’épimémétique étudie les mèmes de « l’ADN sociétal ».

La génétique elle-même est sous un régime de contrainte: elle n’a pas vocation à s’appliquer telle quelle mais subit la contrainte de l’épigénétique. C’est donc une source de liberté. Mais les recettes de la liberté sont complexes.

Par exemple, la méditation déclenche des mécanismes épigénétiques qui permettent de lutter contre l’inflammation, le stress oxydatif du corps. Elle entretient à l’intérieur du corps une forme d’harmonie homéostatique que l’on n’aurait pas sans la méditation. Il y a des termes à connaître pour mieux comprendre le processus.
1) L’épigénome, qui est l’ensemble de ce qui conditionne la modulation de l’expression des gènes. Par exemple, des enzymes vont métyler, rajouter des groupements biologiques sur les istones qui entourent l’ADN ou bien ils vont acétyler l’ADN de manière à ce qu’il s’exprime plus ou moins.
2) Il existe de petites molécules de micro RNA qui circulent dans l’ensemble du corps, et qui jouent le rôle d’interrupteurs chimiques qui allument ou éteignent. Notre comportement va provoquer dans le corps ces micro RNA ou ces enzymes qui vont mettre en marche ou pas certains gènes.
L’organe qui est concerné par l’application de l’épigénétique, c’est le cerveau. Par exemple, le cerveau est programmé pour échapper aux contraintes de la génétique. Le cerveau est en perpétuel changement. On n’a pas le contrôle de ce phénomène, cela nous échappe. Le cerveau est un réseau fluide.

On en arrive aujourd’hui à penser qu’il y a une transmission héréditaire de caractères acquis. Le vieux débat entre l’inné et l’acquis est donc dépassé. Il a été démontré que le stress, les addictions se transmettent en grande partie: ce n’est pas l’ADN qui est modifié, ce ne sont pas les bases du code génétique, mais c’est une expression différente des gènes, une aptitude à avoir un comportement particulier. C’est une grande nouveauté!

Donc on n’est moins liés à la génétique que l’on croyait mais pas totalement libres non plus: on doit se libérer, s‘émanciper et la science est en train de démontrer que cela est possible.

Notre liberté se trouve en fait dans cette formidable responsabilisation que nous acquérons. La façon dont nous nous comportons trace en grande partie notre avenir.

Notre cerveau s’adapte et apprend tout au long de la vie. C’est la plasticité cérébrale, un concept qui rejoint en partie l’épigénétique, c’est-à-dire l’idée que le cerveau n’est pas rigide mais est en permanence modifié.
La plasticité est un mélange de phénomènes épigénétiques, d’autres qui sont en rapport avec les réseaux de neurones, à l’expression des protéines. Le cerveau n’est donc pas un ordinateur mais un réseau fluide qui sait s’adapter. Grâce à l’épigénétique, le corps d’adapte en permanence ainsi que le cerveau.

Les mèmes se reproduisent littéralement comme de virus, comme des slogans  qui imprègent la culture de la société.
Comment ces mèmes pourraient-ils nous aider à changer la société? Collectivement, nous pouvons intervenir sur l’expression de « l’ADN sociétal ». Un pays a une constitution, une entreprise à des statuts, une association un règlement intérieur, une équipe sportive a une règle du jeu. On peut appeler cela un « ADN sociétal ».
Collectivement, nous pouvons agir sur la société en choisissant certains mèmes plutôt que d’autres. Plus il y aura de gens sains dans une société plus elle deviendra saine. C’est la démocratie participative en réalité, qui grâce au numérique, accélère la cohésion sociale. En fait, Joel de Rosnay est en train de nous parler de la Conscience Collective puisque finalement, il parle de mouvements de société qui sont plus ou moins inconscients (quand nous ne sommes pas dans une dictature qui manipule les mèmes). Quelle avancée lorsque la science est au service de l’humanité!

Plus sur: https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-10/435189-la-symphonie-du-vivant-l-epigenetique-c-est-fantastique-par-joel-de-rosnay.html

Publié par notre Terre Mère

Le bonheur, selon Einstein et Prince EA


Super vidéo de Prince EA qui a tout compris sur le bonheur.

On est proche du mouvement « slow food » et de tous les mouvements de pensée qui en ont marre de la course à la consommation.
Et si le bonheur commençait maintenant, juste ici, avec la satisfaction de ce qu’on a et de ce qu’on est.

La paix est avant tout intérieure. Ensuite elle peut se propager.
Le bonheur se trouve dans la paix.

Publié par notre Terre Mère

Dérèglement du cycle de l’eau

Quelques questions sur l’eau à Riccardo Petrella…
L’eau va être la plus grande richesse qui séparera les hommes et qui créera des situations d’injustices terribles.
L’accès à l’eau est la plus grande cause de séparation et d’inégalités entre les riches et les pauvres: le « vivre ensemble » ne pourra pas s’établir tant que l’eau et l’accès à l’eau ne sera pas partagé.
Ne laissons pas la vie entre les mains des groupes dominants qui sont comme des prédateurs financiers transformant la vie en produit rentable.
« Révoltons-nous » selon Riccardo Petrella.
Publié par notre Terre Mère

Fluor ou pas fluor ?

 

On retrouve le fluor ou fluorure de sodium en grande quantité dans l’eau du réseau, pour certains il est considéré comme un inhibiteur endocrinien.
La raison alors et encore aujourd’hui était de soi- disant protéger les dents des caries. Aujourd’hui, il est prouvé que même si le fluor en petite quantité au moment des formations des dents peux se loger sous les gencives et renforcer l’émail des dents les rendant plus fortes contre les caries, il est aussi montrer qu’en trop grande quantité cela fera l’inverse et créera, entre autre, une porosité de l’émail et attaquera les os.(In: Fluor, un ami qui vous veut du mal).

Il y aurait des témoignages sur l’apparente ‘calcification’ de la glande pinéale liée au fluor… A observer avec discernement.
L’oxyde de titane ne sert pas à remplacer le fluor. Par contre il y en a dans pleins de produits (en gros tous les produits blancs qui ne se mangent pas comme la crème pour la peau ou la peinture, mais aussi comme colorant alimentaire, E171) Il n’y a eu à ma connaissance aucune étude sérieuse et indépendante sur leurs effets.
Par contre on peut trouver facilement du dentifrice sans fluor et sans oxyde de titane dans les supermarchés, ils sont parmi les dentifrices pour enfant.

Si on suit les mises en gardes, il faudrait prendre plus de précautions envers le système endocrinien:
– Changer de nourriture, consommer si ce n’est du bio, une nourriture locale dite ‘raisonnée’ est correcte.
-Privilégier les circuits courts et éviter la nourriture (souvent hors saison) qui vient de l’autre bout du monde, si ce n’est la production commerce équitable.
-Faire soi-même ses produits ménagers et cosmétiques.
Publié par notre Terre Mère