La conscience collective des végétaux

« D’autres effets de groupe existent, par exemple chez les arbres. En territoire très venteux, des arbres en massif créent des microclimats et peuvent se maintenir là où un arbre isolé ne tiendrait pas.

Mieux vaut une compétition régulée entre individus que l’isolement complet.

Des phénomènes du même ordre existent chez les animaux où une espèce peut être condamnée lorsque la population descend au-dessous d’un seuil minimum. Il semble que la solitude diminue, chez tous les êtres vivants, les moyens de défense contre l’adversité.

Ainsi le pigeon migrateur, si abondant jadis aux États-Unis, a été décimé par l’homme: les derniers individus recueillis en parcs zoologiques n’ont pas survécu, et l’espèce s’est éteinte en 1914. Chez les animaux comme chez les végétaux, les effets de groupe et de coopération s’exercent donc au profit mutuel des individus qui les produisent et qui, en même temps, en bénéficient. »

Extrait de « Cessons de tuer la terre pour nourrir l’homme » de Jean-Marie Pelt, ed Fayard, 2012

La recherche scientifique actuelle tend à montrer qu’il existe une conscience collective des espèces végétales, surtout. Bientôt pourra-t-on le faire avec les êtres humains? Joel de Rosnay s’approche e cette idée avec son concept d’epimémétique.

Publié par notre Terre Mère

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